La question de l’avortement

7

septembre 19, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

L’interruption volontaire de grossesse autorisée par la loi du 17 janvier 1975 dite « loi Veil » comporte, au titre des conditions requises pour l’autorisation d’avortement, la simple volonté de la mère. En cela elle marque un passage de l’essentialisme à l’existentialisme : avant, une femme « donnait des enfants à la Patrie » – selon la formule consacrée – désormais elle disposa non seulement de son corps, mais également du produit de celui-ci, sans tenir compte de la volonté du géniteur qui est pourtant pour moitié dans sa conception.

Cela a donné naissance à toute une série d’associations opposées à l’avortement. Or cette « loi Veil » a été promulguée à une époque où l’émancipation de la femme commençait tout juste, et uniquement chez les femmes européennes : les femmes immigrées étaient alors fort peu nombreuses et encore soumises pour la plupart au patriarcat. Les femmes blanches ont donc été pratiquement les seules à être concernées. Prise isolément, cette loi avait beaucoup d’aspects positifs, car elle pouvait s’apparenter à une prophylaxie raciale et sociale. Mais quand on la replace dans le mécanisme des mesures prises lors de ce « septennat Giscard », et notamment quand on la met en corrélation avec l’incitation des femmes au carriérisme – qui leur fit considérer la maternité comme un fardeau ou un mode de vie rétrograde – et avec, l’année suivante, le regroupement familial des immigrés africains, les intentions de la ju!ve Veil sont claires : dénatalité blanche, surnatalité chromatoderme et monopalpébrale. Où les parents blancs trouvent-ils à adopter maintenant, sinon dans les pays asiatiques?

Pour autant, les buts des associations dites « anti-avortement » ou « anti-IVG » ne sont pas plus louables. D’une part, ces associations sont très souvent affiliées à l’Eglise Catholique, or l’Histoire prouve que celle-ci a toujours encouragé la survie des plus faibles et des moins adaptés afin d’abaisser le niveau biologique des races aryennes installées en Europe Occidentale et de pouvoir ainsi les asservir moralement. D’autre part, ces associations sont opposées à toute forme d’avortement, et défendraient demain aussi bien les familles ju!ves ou immigrées si un programme de baisse de natalité leur était imposé. Ces associations sont donc, dans tous les cas, des ennemies de la race blanche, ce qui est confirmé par le fait que la plupart sont également opposées à l’eugénisme : d’après elles, même le pire déchet racial a le droit de procréer :

D’autres veulent interdire l’avortement sous prétexte de renataliser les Français « de souche »; or Il faut bien se garder, en ce domaine, de ne considérer que le seul critère quantitatif en matière de démographie, car il convient de se demander quels enfants une nation prolifique doit vouloir. Donner naissance au plus grand nombre d’enfants équivaut à en multiplier inconsidérément le nombre sans prendre en compte la qualité raciale desdits enfants, et risque de favoriser une hausse du nombre des éléments les moins éminents de la Race, avec comme résultat la baisse du niveau racial d’une nation. Dans certains cas, comme celui d’enfants trisomiques, malformés ou métissés, l’avortement doit être non seulement autorisé, mais carrément imposé.

Le point de vue qui prévaut en notre ère « démocratique » est qu’on accepte les nations actuelles comme des faits accomplis dans une communauté d’individus, et que leurs gouvernants successifs les gèrent simplement en s’efforçant de maintenir équilibrées les diverses forces qui y grouillent. Dans une société fasciste et raciste comme celle que veut la Sororité Aryenne, l’optique sera toute autre : le problème de l’origine raciale du peuple ne sera plus éludé dans la mesure où l’on mettra en avant que la ligne de conduite politique ne sera plus un simple système d’équilibre, mais la ferme direction de l’Etat et de la nation par une élite raciale, c’est-à-dire un noyau de femmes représentant l’élément le plus valable et le plus digne par rapport à n’importe quel autre – en un mot, le plus archétypal – au point qu’il sera souhaitable que ce soit lui qui donne son empreinte au tout. Car le problème de la formation d’une nation exige qu’on le replace dans un cadre tout autre que simplement historiciste ou économiste : à l’origine de toute véritable tradition nationale se trouve une race relativement pure et homogène, en tant que race conquérante et dominatrice d’autres races qu’elle soumet. Et c’est ainsi que doit être écrite, expliquée, et menée toute histoire nationale, pour que chacun s’imprègne de l’idée que le vocable « nation » signifie qu’y existe, et y a toujours existé, une « race supérieure » qui a fait d’un peuple une Nation en lui donnant un Destin. Et là, il m’appartient de donner la définition de « race supérieure ».

La notion de « race supérieure » ne concerne pas la supériorité absolue d’une race biologique, d’une « race du corps », sur une autre. Car qui dit « supériorité » implique « critère », et selon le critère retenu,  on aboutira chaque fois à un résultat différent : par exemple, si l’on décide de classer les races biologiques selon leur résistance à la chaleur, la grand’race noire arrivera en premier et la grand’race blanche en dernier… non, la « race supérieure » est composée par les individus qui, à l’intérieur d’une race donnée, réunissent en eux toutes les caractéristiques physiques, mentales et intellectuelles poussées à leur plus haut degré de cette race. Et c’est à Elles qu’il appartient de diriger la Nation, de lui donner l’impulsion qui la conduira à avoir un Destin historique, du simple fait de ce qu’Elles sont, et non de ce qu’Elles ont, ou de ce qu’Elles font dans quelque « grande école ». La supériorité raciale est un état inné qui ne s’acquiert pas  dans les universités, ni ne se décerne comme un vulgaire diplôme ou un fond en fidéicommis.

Du paragraphe ci-dessus, il découle qu’un Etat digne de ce nom doit tendre à maintenir l’intégrité et la cohésion de la synthèse particulière correspondant au peuple dont il a la responsabilité, et donc agir pour que la partie la plus racialement valable de la Nation non seulement se conserve mais encore se développe au long des générations futures – et qu’inversement ses composantes les moins valables ne prennent de l’extension. Une interdiction aveugle de l’avortement risque donc de faire proliférer une sous-humanité au mieux inutile, au pire paralysante – voire même dissolvante dans le cas de dégénérés moraux intelligents – pour la Nation.

7 réflexions sur “La question de l’avortement

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    Y a t-il plus consternant que le spectacle de ces mères chrétiennes se glorifiant d’avoir un enfant trisomique en y voyant une « épreuve envoyée par Dieu »?

    Considérer comme un signe d’élection divine d’avoir enfanté un déchet racial est l’indice d’une putréfaction de l’âme telle, que la procréatrice devrait être euthanasiée au même titre que son produit.

    • valdorf44 dit :

      Dans de nombreux cas, le devoir de la société est d’empêcher la procréation ; pour ce faire, elle a le droit, sans égard à l’origine, au rang et aux qualités de l’esprit, de prévoir les mesures coercitives les plus rigoureuses, les entraves de toutes sortes à la liberté, la castration dans certains cas. […] La vie elle-même ne connaît aucune solidarité, aucune « égalité » entre les parties saines et les parties dégénérées de son organisme ; il faut supprimer les dernières, faute de quoi tout périra. La pitié pour les décadents, l’égalité pour les dégénérés, ce serait la pire immoralité, ce serait la contre-nature promue au nom de la morale.
      NIETZSCHE Friedrich, La Volonté de puissance,

  2. valdorf44 dit :

    « Ce nouveau parti de la vie, qui prend dans les mains les plus grands de tous les devoirs, les plus hauts élevages de l’humanité, y compris l’extermination impitoyable de tous les dégénérés et parasites, rendra à nouveau possible sur terre ce trop de vie d’où l’état dionysiaque doit à nouveau s’éveiller. »

    « Ecce Homo – Pourquoi j’écris de si bons livres – L’origine de la tragédie §IV ».
    Nietzsche.

  3. ELL dit :

    Pour une fois, je ne suis pas d’accord, si j’avais un enfant triso, je le garderais !

  4. valdorf44 dit :

    Cruauté sacrée.

    — Un homme qui tenait dans ses mains un enfant nouveau-né s’ approcha d’ un saint, — Que dois-je faire de l’ enfant ? demanda t-il, il est misérable, malvenu et n’ a pas assez de vie pour mourir.– . Tue-le ! s’ écria le saint d’ une voix terrible, tue-le et garde-le pendant trois jours et trois nuits entre tes bras, afin de te créer une mémoire :– de la sorte jamais plus tu n’engendreras d’ enfant, quand pour toi le moment d’ engendrer ne sera pas venu.—.
    Lorsque l’ homme eut entendu cela, il s’ en alla désappointé ; et il y en eut beaucoup qui blâmèrent le saint parce qu’ il avait conseillé une cruauté, car il avait conseillé de tuer l’ enfant.
    — Mais n’ est-il pas plus cruel de le laisser vivre ?– répondit le saint.

    Le Gai Savoir
    Friedrich Nietzsche

    • valdorf44 dit :

      L’Antéchrist (&2) : “ Périssent les faibles et les ratés : premier principe de notre amour des hommes. Et qu’on les aide encore à disparaître ! ”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :