L’ancrage territorial et racial : l’acteur comme être socio-spatial

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septembre 19, 2012 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Les pouvoirs en place, ainsi que la presse aux ordres de la ploutocratie, voudraient nous faire croire que l’individualisation croissante que connaît la plupart des sociétés actuelles signifierait que le groupe ou la nationalité ne comptent plus pour rien. C’est méconnaître les grandes et intangibles lois de la géographie humaine! L’ancrage territorial est aussi nécessaire que l’appartenance raciale pour un acteur qui veut pouvoir déterminer son identité et sa capacité d’action. Et, est acteur tout ce qui a la potentialité de changer l’espace à une échelle quelconque, capable de prendre une décision de nature à modifier l’espace et de là changer le comportement et la pratique des autres. L’acteur est donc une entité sociale (individu, groupe, lobby, parti, association) pourvue d’une capacité d’action propre , autonome, et dotée d’une compétence intentionnelle stratégique susceptible d’influencer les autres acteurs en terme de décision et de comportement spatial.

Il se trouve que l’on peut distingue deux grandes catégories d’acteurs selon le mode d’appropriation et le rapport à l’espace, ainsi que par la stratégie adoptée: les acteurs endogènes et les acteurs exogènes.

– L’acteur endogène, habitant pour qui l’espace est avant tout un cadre de vie, une partie de soi à laquelle il s’identifie, a tout naturellement une attitude protectionniste à la fois de fermeture, d’intimité et de convivialité : c’est le cas par exemple du natif d’un village, d’une ville ou d’une région – le Français de souche.

– L’acteur exogène, pour sa part, a un rapport externe avec l’espace qui ne représente pour lui qu’un champ stratégique pour l’exploitation et le profit momentané – l’immigré

Or un espace géographique n’est pas une donnée mais une production graduellement élaboré par les sociétés à leur image, et/ou en fonction de l’image qu’elles se donnent d’elles-mêmes par la tangibilité de leurs pratiques. De même, le territoire n’est pas uniquement de l’espace, mais de l’espace-temps car il convient d’y incorporer la dimension historique, les rapports sociaux et le résultat du travail des différents acteurs et de leurs précurseurs. Ce qui implique que l’acteur exogène n’entretient qu’un rapport de stratège, ,un rapport productiviste, ou – si comme en France il y est encouragé par des lois scélérates et des associations xénophiles – un rapport de domination et d’expansion. Il importe donc, méthodologiquement, de toujours analyser la position de l’acteur exogène sur plusieurs plans, et ne se jamais limiter à un seul aspect, dans la mesure où l’acteur le plus efficace en termes spatiaux est celui qui juxtapose plusieurs registres simultanément en exploitant les différentes positions, en déplaçant ses actions d’un champ à un autre, et surtout en voilant souvent le processus pour qu’il passe inaperçu : ainsi de l’apport professionnel on glisse à l’enrichissement culturel, etc…

En d’autre termes, l’action spatiale ne se contente pas de s’inscrire matériellement et directement dans l’espace, mais investit également les autres sphères (sociales, économiques, politiques, culturelles…) par le biais de l’importation de religions et d’idéologies étrangères à l’âme raciale et à l’identité de l’acteur endogène. Là réside tout le danger des mouvements de populations de plus en plus bigarrées que subit le continent européen. Et pouvoir imposer à autrui ses volontés, à travers l’espace et sans le dire explicitement, sont autant d’actions qui guident l’action spatiale et l’acte spatial ou spatialisant : tel est actuellement de rôle des associations soi-disant « antiracistes » et autres « groupes d’information et de soutien des immigrés » , « autrui » désignant le peuple français historique – le bénéficiaire de l’opération étant la grande ploutocratie apatride, avec l’actif soutien de ceux qui prétendent la combattre, les « altermondialistes » et autres « écologistes » tenants de la régularisation massive et inconditionnelle des sans-papiers en terres blanches d’Amérique, d’Australie et d’Europe.

Une réflexion sur “L’ancrage territorial et racial : l’acteur comme être socio-spatial

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenne and commented:

    Les mouvements de déplacement ethnique comme arme de la ploutocratie judéo-maçonnique.

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