L’aphroditisme, religion Blanche du Troisième Millénaire

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septembre 19, 2012 par Sororité Aryenne


par Leyla de Aragón

Historiquement, le christianisme a une matrice “molochiste”, c’est-à-dire une religiosité mettant le sacrifice humain à l’avant-plan, de même que le cannibalisme sublimé en théophagie. Le christianisme a pour caractéristique majeure d’être une religion de l’esprit, opposée à la chair et au monde, tenus pour vecteurs et réceptacles du “péché” et du “diable”. De ce dualisme découlent tous les fanatismes entachant l’histoire du christianisme : le dieu des chrétiens est un avatar de Chronos, du Moloch, divinité terrifiante et dévorante. Or l’essence de l’hellénisme a précisément été de se débarrasser de ce dieu Chronos, qui massacrait ses enfants, et de fonder un panthéon de dieux et de génies, reflets de la nature européenne, de sa beauté, de sa noblesse et de sa richesse. Le christianisme est un retour de Kronos, qui avait été démis de ses fonctions par les Anciens Grecs : c’est donc une religion régressive.

Par ailleurs, si le christianisme est issu d’une matrice judaïque, le judaïsme n’est pas responsable des débordements du christianisme, et c’est même à cause de ces débordements qu’il l’a rejeté. Le judaïsme s’est constitué en se libérant du molochisme primitif, propre de l’hébraïsme, lors de la captivité à Babylone, au VIème siècle av J-C. Mais ce que l’on omet trop souvent de préciser, c’est que furent principalement déportées les hautes castes du peuple ju!f, ses élites religieuse, politique et économique, et non la population rurale! Il y eut donc rupture de la trame historique et de toutes traditions locales pour ces élites, puis renouement de cette trame par une génération née hors de sa patrie et comprenant à peine la langue de ses pères lorsque l’empereur des Perses Cyrus II les libéra en 538 av J-C. : et c’est là que le prêtre-scribe Esdras apporta devant le peuple assemblé le livre de la Loi nouvelle, prétendument « Loi de Moïse », la Thora, dont la lecture permet d’apprécier la haute signification de l’exil pour le développement ultérieur de la mentalité ju!ve. Sans la captivité, le judaïsme authentique, religion de déracinés, ne serait jamais devenu viable : ces prêtres étaient retournés à Jérusalem sous la conduite d’un préfet perse, qui avait reçu pour instructions précises de favoriser les prêtres et de réprimer toute velléité d’ambition politique. Mais prêtres et en scribes ne parvenant pas à imposer la nouvelle religion au peuple hébreu en remplacement des cruels Milkom, Moloch, ou Baal, l’échanson du roi Artaxerxès, Néhémie, muni de pouvoirs dictatoriaux, fut dépêché pour les y aider et le judaïsme fut alors imposé aux Hébreux : cette religion d’un Dieu qui « méprise les fêtes » (Amos 5 :21) et « ne prend aucun plaisir aux holocaustes » (Amos 5 :22) et dit «Celui qui immole un boeuf est comme celui qui tuerait un homme, Celui qui sacrifie un agneau est comme celui qui romprait la nuque à un chien, Celui qui présente une offrande est comme celui qui répandrait du sang de porc(…) Celui qui brûle de l’encens est comme celui qui adorerait des idoles ; Tous ceux-là se complaisent dans leurs voies, Et leur âme trouve du plaisir dans leurs abominations » (Isaïe 66-3)

Il importe donc de faire une distinction historique entre “l’hébraïsme”, marqué par le molochisme, et le “judaïsme” qui s’en est affranchi, de la même façon que les Grecs s’étaient débarrassés de Kronos. Jehovah prend donc le relais de Moloch, vieux dieu hébraïque du feu et de la destruction. Le judaïsme, dans cette perspective, est un adoucissement, comme le prouvent les rites de la Pessah, la Pâque ju!ve, où l’on sacrifie des agneaux et non plus des jeunes enfants, à la façon du molochisme . Ainsi le christianisme apparaît comme une secte ju!ve voulant le retour des vieux cultes : celui de certains saints du christianisme primitif, dont Polycarpe, Saturnin, Sylvestre, Léonard, Eleuthère, Eustache, Janvier, Victor de Milan, Juliette, Blandine, Tryphène, Perpetua, Pélagie, Theodata, présente, dans son imagerie, taureaux et fours de Moloch, soi-disant indications du martyre subi mais en réalité expressions du culte du feu et des fours. Certains éléments de notre folklore indiquent eux aussi, la trace de ce culte molochiste du feu : les feux de la Saint-Jean, dans lesquels dans les campagnes d’autrefois on jetait de jeunes animaux, et la bûche de Noël sur laquelle figure un enfant Jésus en friandise. Sa transmutation moderne est le mythe mystificateur de l’ « holocauste » des camps naz!s.

Par ailleurs, le Dieu des Chrétiens est souvent présenté comme amant, fiancé, époux, et cette désignation trahit le souvenir de sacrifices humains, les jeunes filles sacrifiées étant les fiancées de Dieu. Perses, Turcs et Arabes désignent la circoncision, succédané symbolique de l’immolation comme forme édulcorée du sacrifice des garçonnets, comme un “mariage”. Dans certains textes chrétiens anciens étaient opérée une distinction entre les baptêmes de sang, jugés supérieurs, et les baptêmes d’eau.

« après que Moïse eut déclaré à tout le peuple tous les commandements de la loi, il prit le sang des veaux et des boucs, avec de l’eau et de la laine écarlate, et de l’hysope, et en fit aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple » – Hébreux 9 :19

« Jésus, Médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion, qui prononce de meilleures choses que celui d’Abel» – Hébreux 12 :24

Il est donc faux de croire que le christianisme a humanisé les hommes : le christianisme est un retour du molochisme, qui a pour idée centrale le sacrifice du Golgotha, célébré symboliquement lors de chaque messe. Le rite chrétien fait place à l’anthropophagie/théophagie de l’ostie; et si le judaïsme avait abandonné toute idée de sacrifice humain, le christianisme réintroduit cette pratique, du moins en exaltant le sacrifice de Jésus ainsi que la résignation :

« Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé » – Corinthiens 5 :7

« Comme une brebis il a été conduit à la boucherie ; comme un agneau muet devant celui qui le tond, ainsi il n’ouvre pas la bouche » – Acte des Apôtres 8 :32

Certes le christianisme a perdu de sa superbe et de sa représentation, mais l’essentiel de son message s’est sécularisé et imprègne si bien les consciences que la plupart des individus, de manière plus ou moins volontariste ou inconsciente, suivent et propagent des valeurs chrétiennes : ainsi à l’idée de fraternité christique s’est substituée la notion d’égalité des êtres humains, et la notion du péché originel a engendré le mépris de la femme. De la Déclaration des Droits de l’Homme aux utopies pacifistes les plus ridicules, ce principe d’arasement métaphysique de toutes les différences a été décliné à l’envi dans nos sociétés modernes. Alors que la société païenne instaurait le règne hiérarchique des puissances institutionnelles, le christianisme a perverti et brouillé les cartes de la reconnaissance sociale. Privées de leurs ossatures rituelles les organisations castiques se sont effritées de l’intérieur, hallucinéees par le vertige grégaire du plus grand nombre à se réconforter en la croyance mutuelle de leur stricte identité égalitaire (bien entendu je parle là de l’esprit du christianisme, de son essence, du christianisme en tant que doxa donc, et non point de ses innombrables praxis, tel le catholicisme romain qui avait fait écrire à Charles Maurras qu’il nous « avait préservé de devenir chrétien »)

Mais ce n’est pas de la faute du christianisme s’il a eu raison du paganisme. Le christianisme était une religion d’esclaves, de même qu’aujourd’hui l’islam est celle de la sous-humanité immigrée, et lorsque les ilotes s’emparent du pouvoir, les maîtres n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes de leurs propres faiblesses : l’appât du gain et du pouvoir avait obnubilé les élites païennes des deux premiers siècles de la Rome Antique. Devant l’immense concentration de richesses opérées il ne restait plus aux masses populaires que leurs deux yeux pour pleurer : le Christ donna une raison de vivre à leurs larmes. Ce ne sont pas les chrétiens qui ont tué l’Empire, c’est l’Empire qui a couvé les pupes du christianisme comme aujourd’hui l’Occident couve celles de l’islam — tel l’oiseau qui préfère réchauffer l’œuf du serpent plutôt que le sien, et se fait dévorer le jour de l’éclosion en guise de tout remerciement. Et il est aussi inutile qu’intellectuellement malhonnête de rejeter la faute uniquement sur l’ennemi, comme si sa seule éradication devait permettre de retrouver notre âme : avant toute chose reconnaissons, puis corrigeons, nos faiblesses et nos lâchetés.

A l’antithèse entre « esprit » et « matière », caractéristique du judaïsme et de son sous-produit chrétien qui l’a porté à son paroxysme, nous opposerons une disposition à la sensualité qui contribuera à une union passionnelle de l’apollinien et du dionysiaque en un faisceau — mot qui, je le rappelle, est la base étymologique de « fascisme » — d’énergies séminales ; à la monothéique notion d’une Vérité immuable et paralysante comme le soleil du désert sémite, nous substituerons, sous l’égide du Soleil Aryen et de du Logo Vénusien, un Aphroditisme pluraliste qui par la variété des positions de l’acte sexuel symbolisera la richesse de notre culture héllénistique.

Notre paganisme sera érotique, idéologique et politique. De nos jours, l’universelle imbécillité, qui commande et qui mêle tout, confond avec la grossière sexualité ce qui est un art essentiellement d’élégance, de raffinement, de sublimation : l’érotisme, transfert du matérialisme à la spiritualité, du réel au surréel ; l’Aphroditisme ne représentera pas une femme réelle mais la féminité érotique de l’Europe dans son originalité mythologique. L’érotisme est né avec Aphrodite, comme la féminité virginale, la féminité maternelle, la féminité tout court, et le christianisme a perverti notre sensibilité européenne primordiale avec le personnage d’Eve, celle par qui le malheur est arrivé. Mais si les Aryens d’Amérique se sont laissés aller à massacré leurs frères américains pour des Noirs en 1865, et européens pour des Juifs et des Tziganes en 1945, est-ce à cause des femmes ou de la Bible ? La réponse tient en cette affiche de propagande d’alors :

book

Seules alors des femmes s’opposèrent à ce fratricide racial : Elizabeth_Dilling et Lyrl Clark Van Hyning , pendant que leurs contemporains mâles bouffis de présomption machiste judéo-chrétienne allaient préparer le royaume des métis et des chromatodermes en tuant leurs frères Blancs ! Si en ces années-là ils avaient écouté leurs compagnes, leurs Aphrodites, au lieu de sentences de pâtres juifs, nous n’en serions pas où nous en sommes aujourd’hui!

 

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