Les dangers du métissage

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septembre 19, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

1 – Etymologie

 

Etymologiquement, le vocable métissage se compose des termes tissage et du préfixe mé. Tissage étant l’action consistant à entrelacer des fils pour produire des tissus , on peut considérer que le tissage humain est  l’action par laquelle une femme et un homme créent une nouvelle vie à partir du croisement leur tissus (gènes).

Mais que signifie le préfixe mé ? Et bien,  tout simplement mauvais , comme dans tout les autres mots commençant par ce préfixe :  mé ou mes sont des préfixes équivalant à  mauvais ou mal ;  le métissage est donc un mauvais tissage !

Le préfixe mé a toujours une valeur négative dans les verbes ou  mots qu’il précède ;  les exemples abondent :

connaître = savoir / méconnaître = mal connaître

se fier = faire confiance / se méfier = ne pas faire confiance

dire /  médire = dire du mal

alliance / mésalliance = mauvaise alliance

aventure / mésaventure = aventure qui tourne mal

prendre / se  méprendre = se tromper

 Nos ancêtres ont donc fait preuve d’une sagesse innée lorsqu’ils ont forgé ce mot pour déprécier le mélange entre femmes et hommes de races trop différentes : car seuls des mélanges de sang bien spécifiques peuvent contribuer à l’ennoblissement d’une race donnée ou à la formation d’une race nouvelle. Ici aussi, l’élevage des animaux nous offre des exemples flagrants, puisqu’en tant que mammifères nous sommes soumis aux mêmes règles biologiques et psychiques qu’eux : il nous enseigne que le mélange du sang doit être non seulement limité dans le temps, mais conforme au but poursuivi et que l’ennoblissement ne résulte pas de mixtions aussi hasardeuses que fortuites, mais soigneusement choisies et précisément déterminées. Concrètement, cela signifie que certains croisements améliorent une race, mais que d’autres la dégradent. Ce n’est donc pas un hasard si les organisations antiracistes montrent toujours une Aryenne blonde en compagnie d’un Africain a peau sombre : les Juifs qui sont à l’origine de ces associations connaissent parfaitement ces lois raciales puisqu’elles leur sont inculquées dès leur plus jeune âge par l’apprentissage du judaïsme.

Le métissage est donc un mauvais mélange de sangs, qui engendre des bâtards, ces êtres dont le corps fait l’impression d’un assemblage de pièces disparates, et dont la constitution spirituelle répond à la corporelle : le croisement de Nordiques, race peu imaginative, à la spiritualité froide et mélancolique et à l’ardeur au travail calme mais inépuisable, avec des Négrilles, race gaie et imaginative, énergique mais versatile et rêveuse, ne peut qu’engendrer des êtres psychiquement déchirés : les populations du Maghreb, cloaca gentium, en sont l’exemple criant.

2 – Le métissage médiocrise

mongrels

 Le croisement de deux races éloignées a souvent tendance à donner un produit ressemblant à l’ancêtre sauvage de l’espèce – ainsi du fameux « aurochs des Heck », race préhistorique recréée par hybridation de races domestiques contemporaines et qui a abouti à un individu régressif. Ce fait s’élucide par la tendance du métis à développer en priorité les caractères communs aux deux parents ; or il est évident que ces caractères communs ne se peuvent retrouver que chez leur ancêtre commun, le primitif farouche de la pré-humanité, ce qui explique l’allure simiesque de nombreux métis. Le métissage présente donc ce danger de faire régresser l’humanité en la renvoyant vers la préhistoire , voire avant, par mélange des sangs , car à chaque race-type correspond une qualité spécifique de sang : c’est ce que l’on appelle le monohématisme racial.

 Les qualités du sang peuvent rester concentrées si la race conserve sa pureté, sinon elles sont fatalement diluées. Ainsi que le disait l’anthopologue américain Lothrop Stoddard (1885-1950) en 1920 « Il existe un élément qui doit être à la base de la pharmacie sociale, et cet élément, c’est le sang. C’est le sang vain, viril, porteur de génie, coulant à travers les âges grâce à l’action infaillible de l’hérédité »

La valeur d’une race réside dans la pureté de son sang. Le métissage ou croisement entre races étant un mélange des sangs , la procréation s’opère comme une “transfusion sanguine” censée transmettre aptitudes et inaptitudes. L’immigration _ actuellement imposée aux seuls pays de race blanche indigène _ est elle-même conçue comme une transfusion sanguine ethnique massive , autant que comme une greffe interraciale. Ce mélange a pour but d’irréversiblement détruire la qualité différentielle des sangs, donc les valeurs spécifiques des races mélangées. La mixtion de deux races ne conduit à la formation d’une race noble qu’au cas où elle s’effectue très rarement, mais surtout à l’expresse condition qu’elle suivie d’un régime strictement endogénique : l’exemple le plus proche de nous, Français, est la race gallo-romaine dont la civilisation donnait aux Femmes la place qui leur était due :

 

  Il nous  maintenant tordre le cou à cette très actuelle billevesée selon laquelle la consanguinité est si néfaste pour une espèce que le métissage est une nécessité vitale , absolue — et le faire de manière scientifique .

3 – Race , inceste et consanguinité

 Qu’est-ce qui définit une race? C’est une question qui comme vous le savez me tient à coeur, et à laquelle existe une réponse simple, quoi que puissent en dire les organisations antiracistes! En vérité je vous le dis, l’élément le plus essentiel de toutes les races humaines que l’on rencontre sur toute la planète, est le standard de ces races, leur archétype. Historiquement, les races se sont façonnées dans un espace particulier, ou bien sont fondées sur une mutation, mais elles peuvent aussi être créées à dessein! Dans ce dernier cas on cherchera à sélectionner des caractères spécifiques, considérés comme désirables dans la race; les populations naturelles peuvent aider à comprendre comment des caractéristiques uniques peuvent apparaître et être maintenues.

 Une large variété de faits détermine les caractéristiques dont résultent une race. Ces faits incluent :

– 1. La sélection naturelle, par laquelle ceux qui parviennent à obtenir nourriture et abri survivent pour se reproduire, tandis que beaucoup d’autres meurent.

– 2. La selection sexuelle, par laquelle couleurs, rites nuptiaux, chants ou danses permettent à certains individus d’être plus fréquemment choisis par le sexe opposé, de sorte que leurs allèles* sont davantage transmis aux générations suivantes que ceux d’autres individus.

– 3. La dérive génétique, qui fait que, dans les petites populations isolées, de façon aléatoire, des allèles sont perdus et d’autres sont fixés, y compris certaines mutations, ce qui ne se produirait pas nécessairement dans une population plus large.

 Dans des conditions naturelles, ceux qui survivent sont ceux qui transmettent leur patrimoine génétique à la génération suivante. En revanche , une race à créer n’apparaitra pas tout à fait de la même manière qu’une race naturelle : elle sera en premier lieu le fruit de la main et du vagin de la femme providentielle , par le biais de la sélection. Durant des siècles, les hommes ont élevé par sélection quantité d’animaux, pour améliorer différentes caractéristiques. Bien avant que l’on connaisse quoi que ce soit à la génétique, il fut assez clair que si l’on croisait deux animaux possédant certaines caractéristiques, celles-ci pouvaient être transmises à leur descendance.

 Dans une certaine mesure, les humains ont même appliqué ces pratiques à eux-mêmes. Un Viking qui voulait des fils forts pouvait épouser une femme forte. Une femme qui voulait s’assurer que les besoins de sa famille fussent satisfaits pouvait choisir un homme loyal et fiable qui sût bien chasser ou bien un bon fermier. Un chef tribal qui voulait s’assurer une descendance nombreuse pouvait épouser seulement une femme qui avait déjà donné naissance à un enfant, prouvant ainsi qu’elle était fertile.

 Quand une race de chat , ou de bovin , ou de blé , est créée, des traits caractéristiques sont recherchés par sélection. On appelle ce processus la “sélection artificielle”. Dans un système de sélection artificielle, comme par sélection naturelle, seule une petite part de la population se reproduit. Dans ce cas, ceux qui se reproduisent sont choisis dans ce but par les hommes. Les individus qui ne présentent pas les caractères désirés sont écartés de la reproduction. La sélection artificielle peut progresser avec une rapidité surprenante, car des critères spécifiques sont utilisés pour déterminer les parents de la génération suivante.

 Cependant, cela ne signifie pas que d’autres faits génétiques ne sont pas à l’œuvre. De fait, certains, tels que la dérive génétique aléatoire, constituent un problème manifeste dans les races créées par l’homme. Les humains, comme la plupart des autres mammifères, n’ont généralement pas évité les mariages avec leurs proches parents. L’inceste , désignant une relation sexuelle entre trop proches parents et soumise à un interdit , et sa prohibition , simultanément formelle et non dite dans de nombreuses sociétés , voudrait être par certains considérée comme un interdit absolu. Plusieurs théories expliquent comment et pourquoi le tabou en apparait, certains ethnologues allant même jusqu’à affirmer que toutes les sociétés possèdent une forme ou l’autre de ce tabou de l’inceste. Or cette assertion ne résiste pas à un bref panorama de l’histoire de l’humanité.

 De l’Égypte pharaonique jusqu’à la loi endogamique des clans royaux scandinaves avant leur infection par le christianisme , il était fréquent, dans la noblesse, de se marier et d’avoir des enfants avec un membre, plus ou moins éloigné, de sa famille. Ces mariages consanguins avaient au moins différents sens , plus ou moins liés – une imitation de caractéristiques divines : dans la mythologie gréco-romaine, Zeus/Jupiter est marié avec sa sœur Héra/Junon – dans la mythologie de l’Égypte antique, une grande partie des unions divines était incestueuse, par exemple, dans la grande Ennéade d’Héliopolis, les couples Chou-Tefnout, Geb-Nout, Osiris-Isis et Seth-Nephtys sont tous des couples frère-sœur. – une manifestation de puissance (non asservissement aux règles ordinaires) – une concentration de légitimité, assurant aux descendants un grand maximum d’ancètres royaux, tout en excluant les autres familles de ces caractéristique du lignage ; et par là une limitation des risques politiques

  La consanguinité est nécessaire pour fixer les caractéristiques d’une race à l’intérieur d’une même espèce. La consanguinité est le résultat d’un accouplement entre deux individus ayant des ancêtres communs. En conséquence, cela signifie que deux consanguins mais de lignées très différentes, une fois appariés, donneront naissance à des enfants très peu consanguins.

 Le coefficient théorique de consanguinité symbolise pour chaque gène la probabilité que deux allèles* proviennent d’un ancêtre commun. Dans la pratique, ce coefficient est calculé en recherchant l’ensemble des ancêtres communs d’un individu. En fonction du degré de parenté observé, on définit la probabilité théorique que des allèles proviennent de ce même individu. La combinaison de ces probabilités forme ensuite le coefficient de consanguinité.

 Voici quelques exemples de coefficients de consanguinité des enfants en fonction du degré de parenté des parents :

mariage frère/sœur 25%

mariage fils/mère ou père/fille 25%

mariage grand père/petite fille 12,5%

mariage grand mère/petit fils 12.5%

mariage oncle/nièce 12.5%

mariage cousin/cousine 6.25%

 La manière la plus simple de reproduire une caractéristique physique est en effet de croiser uniquement les individus qui l’expriment. Cela tend à produire des individus en meilleure santé, plus vigoureux : du point de vue de la santé génétique de la race, il devrait s’agir de la méthode de choix.

 L’utilisation minutieuse de la consanguinité pour détecter et écarter les problèmes génétiques est aussi une bonne idée, bien qu’il s’agisse d’un travail considérable, problématique en termes de nombres d’individus impliqués. Incontestablement, c’est utile quand le problème génétique est clairement délimité et que son mode de transmission est connu.

 On ne s’étonnera donc pas que le tabou de l’inceste ait été appliqué avec le plus de vigueur par le judéo-christianisme, et qu’aujourd’hui ce soit l’anthropologue hébraïque Claude Levi-Strauss qui voit dans l’exogamie un puissant facteur civilisationnel ! On retrouve la même obsession abrahamique de détruire et dissoudre toutes les structures familiales, claniques et raciales , au profit d’un métissage éternel .

* Les allèles sont les différentes versions possible d’un gène, par exemple pour le gène « groupe sanguin » il existe 1 allèle A, 1 allèle B et 1 allèle AB. Un être vivant ne peut avoir que 2 allèles pour un même gène, l’un étant apporté par le père et l’autre par la mère. )

46 réflexions sur “Les dangers du métissage

  1. Lazare dit :

    Hmmmm ça sent quand même la chatte parfumée de Maîtresses Aryennes, je n’oserais pas vous rappeler que les races « pures » font les plus belles dominas et que le métissage renforce la débilité bien profonde du patrimoine génétique … Je vous invite à toutes les Maîtresses que vous êtes , seulement si vous en avait les bottes que j’embrasse, ce que je pense être le cas , vous êtes trop belles , pleines de morgue pour les puceaux asexué comme moi. Et nous t’as d’abrutis décérébré que pas d’entre nous n’est pur…. Après ça s’appelle se confronter à la réalité …. Mais ça quand on est des gros bœufs avec un qi inférieur à ma pointure de chaussure c’est pas possible .

  2. David Asmanis dit :

    Les femmes métissés sont les plus appréciées.
    Beyond Say est divine
    Jennifer Lopez est exquise

    Votre sauce provencale est métissée: la tomate est américaine, le morceau de poulet est chinois et la semoule est orientale.

  3. yann dit :

    Excellent travail , le métissage est un poison pour l’Humanité . Mes amitiés fraternelles

  4. valdorf44 dit :

    De se faire détester par beaucoup moins que soi
    Est un honneur sans nom gloire à vos pieds jetée
    De se faire aimer par vos regards plein de soie
    De Leyla et ses Soeurs au bord de la jetée…

  5. valdorf44 dit :

    L’ article a disparu de F.D.S !
    Volatilisé!!!
    L’ Hygiène raciale bien comprise sur la toile mainstream national-populaire semble effrayer..
    Il s’ agit évidemment d’ une percée fondamentale,d’ une transvaluation sémantique de grande amplitude, d’ une remise en cause radicale d’ un dogme presque intime, celui du Sang et de la Chair!
    Je Vous Aime !

  6. valdorf44 dit :

    Je viens de faire entrer –in extenso–, cet irréfragable argumentation sur F.D.S, alors que les cinquante-six premiers commentaires sont à un ou deux exemplaires prés, similaires à mes préventions antérieures, je m’ étonne même de les avoir pensées !
    Comment ai-je pu douter un seul instant de votre sagacité plénière sur ce point crucial !
    Mes yeux se descillent, lux fiat!
    Merci.

  7. valdorf44 dit :

    Pardon ô Soeurs mais je m’ y perds !!!! :

    L’enquête montre que dans les familles issues de mariages consanguins, l’hydrocéphalie est 13 fois plus élevée, l’hémophilie 11 fois plus fréquente, la maladie de Duchenne 8 fois, les maladies neurologiques 7 fois et les anémies congénitales trois fois.

    http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=10347
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    Les musulmans sont endogames et ont un haut niveau de consanguinité. Mais c’est un sujet tabou et les Britanniques ont fait le choix d’assumer les énormes coûts des soins de santé découlant des maladies génétiques liées à la consanguinité plutôt que d’être accusés de stigmatiser les musulmans.

    http://matricien.org/2012/08/22/le-patriarcat-islamique-champion-de-linceste-le-mariage-consanguin-une-institution-source-de-maladies-genetiques/
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    Près de la moitié des Algériens privilégie les unions maritales interfamiliales. Des traditions qui sont risquées car elles augmentent sensiblement la fréquence des maladies congénitales d’origine héréditaire.

    http://www.liberte-algerie.com/actualite/plus-de-38-des-mariages-en-algerie-sont-consanguins-le-recul-ne-sera-significatif-que-sur-une-generation-197549
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    • Les adversaires de la consanguinité arguent qu’en cas de mariage consanguin, les défauts héréditaires ont une possibilité multipliée de confluence. Ils ont tout à fait raison, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut interdire TOUS les mariages consanguins. Car si les défauts héréditaires ont une possibilité multipliée de confluence, cela veut dire que les qualités héréditaires aussi! La consanguinité ayant pour effet de réduire la valeur sélective des populations concernées, tout dépend donc de la sélection opérée dans la race.

      Prenons l’exemple des chats de race persans. Ces pauvre bêtes, qu’on exhibe en chatterie et dans les concours, ont la face si écrasée qu’elles peuvent à peine respirer. « Voila où conduit le désir de pureté de la race! » braient alors les antiracistes « voyez les ravages de la consanguinité! »

      Or là ils mentent par omission, car si consanguinité il y a eu, elle l’a été après sélection des individus les pires. Il va sans dire que, si dans une race de quelque espèce que ce soit, on n’en fait se reproduire que ses plus laids et mauvais représentants, on aboutira une race homogène dans la tare. Il y a beau jeu, ensuite, de clamer les mérites du métissage tous azimuts!

      Tout ce tapage fait autour des seuls effets néfastes de la consanguinité n’a qu’un but: mettre dans la tête des Européens que la consanguinité est une chose tellement horrible, que se marier avec une personne la plus éloignée possible racialement ne peut que donner de merveilleux enfants. Sophisme de l’opposition, donc.

      Parce que la logique du paragraphe 3 veut que, si on ne laisse se reproduire que les individus les meilleurs, on aura une race homogène en constante amélioration! Un petit nombre de personnes suffit à assurer le renouvellement génétique d’une race : pendant des siècles, les habitants d’un petit pays faiblement peuplé comme la Suisse ne se sont mélangés qu’entre eux et ont donné des générations et des générations de beaux jeunes gens sains et forts. Pendant ce temps, le Proche-Orient où se mêlaient depuis des millénaires toutes sortes de grand’races et de races-types nous faisaient parvenir la peste et la lèpre…

  8. valdorf44 dit :

    Les dangers de la consanguinité ont fait l’objet, depuis très longtemps, d’une littérature scientifique abondante. Pourtant, les risques soulignés de la procréation entre parents proches sont aujourd’hui contrebalancés par des études qui tendent à démontrer… l’inverse!

    http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1205698-avoir-un-enfant-avec-son-cousin-bon-pour-la-survie-quand-sciences-et-morale-s-affrontent.html

    • Comme écrivit René Binet « s’il est possible que les chercheurs scientifiques soient indifférents à la politique, la politique, elle, ne se désintéresse en aucuns cas de leurs travaux« . Il est évident que cette lourde insistance sur les dangers de la consanguinité n’a pour but que de persuader les Blancs que se mélanger avec d’autres races est bon pour leur santé…

      • valdorf44 dit :

        J’ en reste coi !
        Pour moi consanguinité était synonyme de dégénérescence, d’ abâtardissement mongoloïdien, de tous vos textes il me semblait le plus discutable, jusqu’ à en éprouver une sorte de malaise à l’ idée d’ engrosser mère, fille ou soeur du même sang, l’ endogamie des sémites de tous poils s’ ajoutant à ma répulsion première…
        Dont acte !
        Au plaisir de vous lire…

  9. valdorf44 dit :

    Caroll Quinley, théoricien de l’évolution des civilisations, passe sa thèse à Harvard, enseigne à l’université de Princeton, Harvard, puis au département des services étrangers de l’université Gorgetown (d’où est issue pas mal de commissaires européens dont Barrosso et haut lieu de la formation des cadres de la CIA). Le professeur Quinley fut aussi consultant pour le département de la défense américaine, l’US Navy, ainsi que d’autres sociétés semi-secrètes. Théoricien du métissage et du relativisme, il déclare:

    « Il est clair que l’Occident croit en la diversité plutôt que l’uniformité, le pluralisme plutôt que dans le monisme ou le dualisme, l’inclusion plutôt que l’exclusion, à la liberté plutôt que l’autorité, en la vérité plutôt que dans la puissance, la conversion plutôt que dans l’anéantissement, à l’individu plutôt que dans l’organisation, dans la réconciliation plutôt que dans le triomphe, l’hétérogénéité plutôt que de l’homogénéité, en relativismes plutôt que dans l’absolu, et dans les approximations plutôt que dans les réponses définitives. »

  10. saturnin77 dit :

    le monohématisme racial? dans l’internet aucune référence à part votre article qui est multiplié sur différents sites; ça n’existe pas ou ça porte un autre nom;

    Concernant votre dialectique sur la consanguinité, il faut encore étudier, notamment sur matricien.org qui contient quelques points d’analyses pertinentes (même si l’on accorde pas du respect à l’ensemble du site)
    consanguinité, ni approche positive, ni approche négative, c’est un travail objectif à faire. la raison est dans la voie du milieu.
    Merci cependant pour l’article

    • Dans la mesure où nous sommes actuellement les seules à défendre cette idée de la Race, il n’y a rien d’étonnant à ce que tu ne trouves ce genre de notion nulle part ailleurs. L’insuffisance actuelle de matériel verbal pour les exprimer nous a donc conduit à la création de néologismes – tu en trouveras d’autre sur le site – dans l’ambition affichée de fournir un paradigme aux Européennes et Européens encore fiers de leur race, et désireux d’en retrouver la dignité.

      Toutefois, dans le passage que tu cites, il faut naturellement considérer l’aspect hématique de ce texte selon une orientation symbolique – un peu comme dans la perspective évolienne exprimée dans

  11. Juste un signe de mon passage chez vous

    Sieg Heil !

    Au nom de tous les nôtres !

    Alex Harris – CLEDM

  12. kali66XHT dit :

    Ce n’ est pas avec des fourreaux que les guerres se sont gagnées, mais avec des épées…
    Honni qui mâle y pense…

  13. valdorf44 dit :

    Béotien en informatique, remember,..
    Connectes toi…
    Voila! Il faut t’ inscrire, comme ici, en fait…
    Après tu accèdes aux commentaires…

    • Au final, tout cela n’a aucune espèce d’importance — crois nous!

      • kali66XHT dit :

        Sieg Soeurettes !

        Sur ce coup, ce serait à vous de me croire…
        L’ importance étant de ne pas oublier que le mensonge,est us ,de vile race, l’ Aragonnaise semblant plus que toi , oublieuse…
        Allez, osons son avatar rabbinique, – plagiat–, stricto sensu, c’ en est un…
        Mais largo sensu ?…
        Sauf votre respect, — Sororité Aryenne–, j’ entends des nanas nazies sans complexes pour faire court, qui violent avec grâce et alacrité, les Big-dogmeS du Grand Mix, s’ intronisent prêtresses de la Swastika-web-Sphère, déplument l’ Aigle Noir, hébergent Reynoud, sédévacantiste non-raciste, révisionniste héroîque et didactique, gratouillent Bob, l’anti-termite rabique chrétien, indispensable autant qu’ inlaSSable, émasculent Sir Shumule et Wotan, dépucélent Soral, l’islamo-con-patible, il y en a peu…
        AuSSi, lorsque sur F.D.S, dont j’ aime l’ usage, admire le travail, partage la communauté au quotidien, il m’ arrive d’ user de l’ ineffable,–boubou graisseux du mondialisme, ou, du cultissîme désormais, — mes,-Mauvais tissage-, selon l’ étymologie Grecquo–sororale,( rusé), latine selon Martine, (F.D.S), zoologique, pour Lectures Françaises, améliorer la Race par croisement, l’ une la blanche, étant ad vitam intrinsèquement coupable car supérieure, votre définition du Racisme comme Amour des différence contre l’ un-global-trans, tenter de répandre comme du bon pain , la praxis nèo-nationale -socialiste, a-religieuse, pour la première fois dans l’ histoire des hommes avec cette instantanéité virtuelle et réelle, véniel outrage sitôt assumé à l’ ère de la Résistance sans chef…
        Humble Nietzschéen mâle, je vous offre, ce bijou :
        — Où est l’ éclair qui vous léchera de sa langue ? Où est la folie qu’ il faudrait vous inoculer ?
        — Voici, je vous enseigne le surhomme : il est cet éclair, il est cette folie !
        Ainsi Parlait Zarathoustra.
        Prologue/
        Amitiés.
        Valdorf44.

      • Notre folie, dans le sens d’exacerbation des facultés intellectuelles et cognitives (et non pas, comme d’aucuns pourraient l’imaginer, dans celui de frénésie sexuelle) conduit tout droit à la Surfemme – die Überfrau.

      • kali66XHT dit :

        —…L’ aryen symbolise le crime par un homme et le sémite personnifie le péché par une femme–1/68, — Les femmes ont l’ entendement, les hommes la sensibilité et la passion,..–1/623, –…C’ est l’homme qui se crée l’ image de la femme, et la femme qui se forge d’ après cette image..–2/92– Ce qui, dans la femme, inspire le respect et assez souvent la crainte, c’ est sa nature…–2/684–La sexualité, et aussi son instrument, la femme, cet, —instrumentum diaboli—,2/844–
        Vous êtes le sublîme, où l’ art dompte et assujetit l’ horrible…1/§59
        F.NIETZSCHE–Bouquins-
        V44.

      • kali66XHT dit :

        Un négre se meurt au sud de l’ Afrique, un autre rapplique dare-dare se faire sacrer roi du Monde, ( respirateurs sous contrôle, pratique, pour la mise en scéne ), aprés la logghorée lacrymale Goréenne, l’ apartheid des guerres raciales et du chaos ethnique au Cap, des racines terresres aux mânes du mourant , la totale, presque en diret, l’ Obama-show -family planétaire, sauce yankee, mode casher, comme nul ne l’ ignore, on s’ y croirait, Hollywoooood!!!, vous dis-je…!!!
        La blanchitude ne saurait souffrir d’ éloges, la métissolâtrie devient l’ unique voie, l’ unique loi, à genoux, con de blanc, expie, avale mon vomi culpabilisateur, mon foutre shoatesque, tu
        l’ aimes en vrai…!
        Pardon, on en devendrait presque vulgaire…
        Mais c’ est presque ça…
        V-44.
        @Reynouard,sorry…
        .

      • kali66XHT dit :

        Les Soeurs…La soeur de B.H.L, se convertit au catholiscime..D’ aucuns seront surpris…Pas à Sororité Aryenne, où les bubons abrahamiques consanguins, sont disséqués avec soin, par vos soins…

  14. valdorf44 dit :

    Leyla…Tu as tout fait raison…Le point Goldwin est vite atteint…Les noms de Reynouard, Faurisson, Ryssen, bloquent ton commentaire…( robot ou modérateur, je l’ ignore étant béotien en informatique )…Chambres à gaz, zyklon B, Tonton, idem…Sans compter les termites hargneuses, mais pas en nombre, autant que je le lis, ici ou là…
    L’ intérêt de F.D.S est ailleurs…Il est en prise directe avec la déliquescence ambiante, le pourrissement généralisé, — l’ anomo-tyrannie–, sa partie faits-divers, est révulsante tant le laxisme judiciaire,( la hyène de Cayenne et… –ses glandes sudoripares–), s’ y impose dans toute son horreur, quotidiennement…C’ est à la fois déprimant par la répétition,( à quand un tribunal de la Sainte- Vehme qui frapperait sans faillir, avec pour seule sentence la mort ?), et douloureux par le sentiment d’ une totale impuissance…
    Depuis quelques mois, il y a aussi le blog F.D.S histoire…Plus confidentiel, ( il n’ est pas rare de voir un sujet sans commentaires, comme — Cahokia : de nouveaux indices sur la civilisation du Mississipi—).J’ y interviens lorsque sont évoquées des batailles, récemment Waterloo…qui fit la fortune de Nathan Rothschild, dit-on…
    Hier soir, sur F.D.S, fût évoqué un procès où l’ accusé Boris Le Lay, était absent, ainsi que son avocat d’ ailleurs. .Condamné à un an ferme, pour injure ou diffamation, à l’encontre d’ un joueur de bignou breton NOIR (!)..J’ en étais resté au Projet Juif, mais il semble que depuis, Le Lay ,soit devenu un inconditionnel du courageux petit état…Pardon de te demander ton avis sur ce personnage, ( triviale interrogation), mais nos ennemis abondent, en fait- il partie selon toi…?
    — Et si quelqu’ un traverse le feu pour sa doctrine,– qu’ est ce que cela prouve? C’ est bien autre chose, en vérité, quand du propre incendie surgit la propre doctrine— L’ Antéchrist–F.N
    Respectueusement…

    • Boris Le Lay? Nous le trouvons bien gentil et sympathique. En plus il est mignon!

      (Par contre s’en prendre à un musicien pour son appartenance raciale c’est nul – mais bon, je sais rien de cette affaire, peut-être a t-il eu de bonnes raisons)

  15. valdorf44 dit :

    Merci, Leyla…Ta réponse m’honore…Sur des sujets que je pensais maîtriser, je me rends compte, que j’ étais dans l’ approximation…Et sur moult autres, dans une semi- ignorance à peu prés totale…Je vous dois ce dépucelage intellectuel…Cela ne s’oublie pas…
    A bientôt, de vous lire…
    Merci encore…

  16. valdorf44 dit :

    Auriez l’ extrême amabilité, Chères soeurs, de me préciser, la nature de vos arguments, si à l’étymologie que vous donnez au mot métissage, il vous était répondu :– Désolé, mais c’ est faux. La notion de métis, du mot latin mixtîcius ou mixtus, signifie, mélangé ou mélé—?
    Respectueuses attentions.

    • Que c’est faux! Le français métis dérive du grec ancien Μῆτις (Mễtis) qui signifie « ruse » dans le sens de « tromperie » et désigne donc un individu indigne de confiance – et tant l’histoire que la psychologie montrent que, déchirés par différents inconscients collectifs en pourcentages irréguliers, les peuples métissés sont psychiquement instables. En langue anglo-saxonne on dit mongrel et là encore l’association est similaire, au vieil anglais mong (qui a donné « among ») on adjoint -rel qui est un suffixe péjoratif. Et pareillement en langue germanique: mischling est l’association de misch avec le suffixe -ling, modificateur diminutif impliquant une version inférieure de ce qui est désigné par le nom d’origine. Et ainsi de suite… le métissage a toujours été considéré comme un mélange pernicieux.

      • valdorf44 dit :

        Pour tout vous dire, c’ est sur le blog– F de souche–, que me fut administrée cette réponse, par l’ une des web-masters…J’ arguais d’ étymologie adventice, pour défendre le — mauvais tissage–, mais en vain, me semble t-il…Je vous demande pardon, de vous citer sans vous nommer, mais j’ ai bien tenté de le faire…Mal m’ en pris, tant y pullule la haine anti-national-socialiste…Certes, il y a des Kamarades,et les juden patentés, se font étriller sans ménagements…Mais nous ne sommes pas majoritaires…
        Votre site m’ est devenu indispensable, j’ admire votre travail, et pour la peine, je m’ en vais de ce pas poster, en vous CITANT, votre réponse sur F.D.S…Advienne que pourra…
        Amitiés sincères.

      • Merci! Tu vas te faire détester encore plus qu’avant, nous soutenir est exercice périlleux, et nous ne savons qui nous honnit le plus des « fafs » ou des « antifas »!

      • La majorité des participants de fdesouche ne remettent pas en question les fondements de la société actuelle, ils se bornent à demander un peu plus de sécurité sur les plans civils et professionnels – en clair, pouvoir consommer et continuer à consommer sans risquer d’être agressé ou de se retrouver au chômage. Une société telle que celle créé par Tonton La Moustache ou inspirée des écrits de Julius Evola leur déplairait au plus haut point, et nul doute qu’ils iraient même jusqu’à la combattre si un jour elle était en passe de se réaliser – et cela vaut pour la plupart des membres du nouveau FN.

      • La mètis dans le vocabulaire grec désignait une catégorie mentale, un ensemble de savoirs-faires polymorphes voués à des réalités fugaces, mouvantes, déconcertantes et ambiguës, ne se prêtant pas plus à la mesure précise qu’au calcul exact ou au raisonnement rigoureux. C’était la ruse procédant d’un jeu de bascule permanent qui témoigne de la constante adaptation circonstancielle d’une personne dépourvue de ligne d’existence : c’est donc la duplicité, l’inconsistance morale, une forme d’intelligence sinueuse et protéiforme permettant d’épouser les situations les plus variées et faisant de la mouvance et de l’incertitude ses terrains de prédilection. Rien d’étonnant alors que le terme ait été appliqué aux peuples sans race, ces amalgames de personnalités toujours susceptibles de changer, incapables de tenir une parole donnée, s’adaptant aux circonstances parce qu’incapables d’en créer, de se donner un but historique, ni même une impulsion, en quelque sens que ce soit.

  17. questionneur dit :

    La race « gallo-romaine » ?
    C’est quoi ça ?

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