Qu’est-ce que le racisme?

37

septembre 19, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

Les trois degrés du racisme

Le racisme est avant tout un voyage intérieur, nécessitant une connaissance de son âme afin que son esprit puisse en tirer ce qu’il y a de mieux. C’est, pour reprendre la terminologie de Platon , une introspection suivie d’une action du noos sur le thymos et l’épythémia : dans cette conception d’une constitution tripartite, le noos est l’élément rationnel, l’intelligence; le thymos l’élément irascible, vital, notre ” caractère ” ; et l’ épythémia, le siège du désir, le “ventre et le bas-ventre” , indispensable toutefois au bon fonctionnement du corps et à la perpétuation de l’espèce : ainsi le vagin de la Femme, cause intrinsèque de l’existence de la Race, est le « moteur immobile » d’Aristote (pour se le représenter analogiquement il se faut imaginer un cas où le mouvement est manifestement produit par un moteur immobile, tel l’amour provoqué par la beauté, où l’être aimé non seulement ne se meut pas pour susciter le mouvement de celui qui l’aime, mais encore peut ignorer ce mouvement)

Le noos, ou la raison, était considéré par les Anciens Grecs comme le plus noble en ce qu’il doit contrôler et canaliser les énergies des deux autres pour que tous trois tendent, toute la vie durant, vers la surhumanité. Julius Evola donna aussi à sa doctrine de la race un structure tripartite, sous forme de trois degrés : la race du corps, la race de l’âme et la race de l’esprit. Car bien plus qu’une discipline scientifique, le racisme doit être une mentalité, et donc investir tous les domaines de notre existence pour former une sensibilité raciste.

Car l’essentiel est la signification intérieure de la Race. L’expression courante de « femme racée » se réfère à une idée aristocratique sans renvoyer nécessairement à une signification héraldique : quelle que soit la classe sociale dont ils sont issus, on voit couramment se détacher, de la grisaille des individus communs et médiocres, des êtres racés, c’est-à-dire des êtres supérieurs, nobles, régis par des forces intérieures leur prescrivant d’obéir à un style racial fait de maîtrise de soi, de tension intérieure, d’affirmation, et ce de façon naturelle et spontanée. En imposant à la vie quotidienne une norme supérieure, ces forces investissent également l’intellect de l’être racé et se manifestent selon des formes spécifiques et directes de sensibilité, de jugement et d’adhésion à certaines valeurs : tel est le plan sur lequel il convient de comprendre — et surtout de vivre — la Race.

La conscience de race confère, à l’existence de celui qui en est doté, plénitude, rectitude et supériorité. Se proclamer raciste est s’élever contre la mystification judéo-maçonnique selon laquelle la valeur suprême serait « l’humanité » et non « l’homme », et donc que nous serions tous par essence égaux et frères. Il y a des êtres vulgaires et des êtres racés, et les derniers s’opposent aux premiers par l’exaltation de tout de tout ce qui a une forme spécifique, par opposition à tout ce qui est informe, indifférencié, « bon pour tous ». Notre idéal raciste est le cosmos, c’est-à-dire la richesse d’un ensemble de substances et de natures bien individualisées, reliées de façon organique et hiérarchique, et non le chaos démocratique qui, en son indifférenciation, se situerait au-dessus des formes et des styles.

Etre raciste est donc non seulement reconnaître la différence, mais la vouloir : l' »humanité » judéo-maçonnique ne pourrait exister qu’au terme d’un processus de nivellement, de métissage et de désagrégation sociale et spitituelle ayant conduit à un monde chaotique, collectiviste et indifférencié, dans l’irrespect de ces créations naturelle que sont les races humaines. Une attitude raciste cohérente doit donc reconnaître que la race ne se réduit pas à une simple entité biologique, car l’être humain n’est pas seulement corps, mais aussi âme et esprit. La Race est une forme profonde se manifestant tant dans les domaines corporel (race du corps) que spirituel (race de l’âme) et la pureté de race n’existe lorsque ces deux manifestations coïncident, c’est-à-dire lorsque la race « externe » est conforme à la race « interne » _ car ainsi que l’écrivit Alfred Rosenberg, « L’âme, c’est la Race vue de l’intérieur, et la Race, c’est l’âme vue de l’extérieur »

Le concept de «race de l’esprit», quant à lui, se distingue de celui de «race de l’âme» en ce qu’il concerne non plus les différents types de réaction de l’homme en face du milieu et les contenus de l’expérience normale quotidienne, son « ressenti » en quelque sorte, mais ses différentes attitudes vis-à-vis de l’univers intellectuel tel qu’il se manifeste sous la forme propre aux systèmes spéculatifs, aux mythes fondateurs et aux symboles : Il existe également, en ce domaine, des similitudes d’inspiration et d’attitude ressortissant d’une cause interne différenciatrice — telle est la «race de l’esprit».

La conception raciste de l’humanité récuse donc le pseudo-mythe égalitaire et universaliste, tant sur le plan culturel qu’éthique, et ôte toute substance à la conception rationaliste qui affirme la «neutralité» des valeurs ; le racisme consiste finalement à affirmer le principe et la valeur de la différence, y compris sur le plan spirituel : actuellement, d’une philosophie , d’une idéologie, d’une doctrine morale, on se demande si elle est «vraie» ou «fausse» , quelles sont ses notions de «bien» ou de «mal»; dorénavant, on se demandera pour quelle race une conception donnée peut être vraie, pour quelle race une norme donnée peut être valable, par quelle race des critères esthétiques peuvent être appréciés.

Et dans chaque race on trouve encore une élite se dégageant de la masse et organisant celle-ci : en maintenant les qualités moyennes de la Race le plus haut possible, davantage d’hommes de grande valeur peuvent voir le jour, et ce sont de tels hommes qui, par la direction qu’ils donnent aux conceptions du peuple tout entier, font les destinés de celui-ci . Car il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Antonymie des termes “racisme” et “xénophobie”

Etre xénophobe signifie ne pas aimer l’étranger, du simple fait qu’il présente des caractéristiques d’étranger, telles que langue, coutumes etc… La xénophobie est une réaction naturelle, saine en cela qu’elle vise à la défense de la communauté, mais primaire ; la xénophobie n’est admissible que tant qu’elle n’est que méfiance, elle est alors même utile, mais devient stérile dès lors qu’elle se mue en haine irraisonnée de l’étranger. Le xénophobe, aussitôt que l’étranger abandonne les particularités qui le rendent étrange, l’accepte, et souvent fort chaleureusement; le xénophobe ne se soucie pas de race ni de racialisme, il veut être rassuré, et sitôt que l’étranger l’a fait en lui montrant qu’il partage les mêmes préoccupations que lui — la prochaine Coupe du Monde, le temps qu’il fera pour le barbecue du Dimanche, etc… — il l’intègrera naïvement à sa communauté.

Le xénophobe se satisfait de voir l’étranger sur son sol abandonner les coutumes de ses ancêtres pour s’approprier celles de son hôte; le raciste, lui, y voit une indignité.

Car être raciste , c’est estimer que chaque race a créé sa culture propre, que toutes ces cultures font la richesse de l’humanité, et que les mélanger serait la fin de cette diversité : le métissage anarchique tel que prôné actuellement ne vise qu’à anéantir toutes ces cultures, c’est une idéologie de haine et de destruction. Etre raciste, c’est vouloir améliorer sa race en prenant soin de soi-même physiquement, intellectuellement et spirituellement. Le racisme est une science et tout geste passionnel est donc indigne de lui :999193_222557324563369_473849267_ncar être raciste, c’est respecter toutes les races — et la sienne en priorité, bien sûr — avec leurs spécificités propres, et pour leur donner la meilleure chance de se développer, veiller à ce que chacune reste dans le biotope qui l’a façonné au cours des millénaires. Etre raciste, c’est considérer que chaque culture est le produit d’un psychisme héréditaire, qu’elle est la résultante de l’âme de sa race, et qu’elle ne convient qu’à la race qui l’a enfantée. Il n’y a pas de plus navrant spectacle, pour un raciste, que de voir une personne singer les coutumes d’une autre race.

Notre racisme n’est pas haineux, bien au contraire : notre Racisme est Amour, amour du Beau et du Sain. L’antiracisme en revanche attise sans cesse les braises de la repentance coloniale, de la “Shoah”, c’est une idéologie revancharde, mortifère, qui sous des dehors “humanistes” ne fait que dresser encore et encore les races les unes contre les autres. De cela il ressort que racisme et xénophobie ne sont pas synonymes mais antonymes.

La problématique de la coexistence des races
au sein d’une même nation

La seule façon de concevoir une communauté multiraciale, ou polyethnique, est que les fonctions sociales y soient organiquement réservées à tel ou tel ensemble racial qui témoigne de particulières aptitudes à leur endroit.

L’exemple historique le plus connu d’une semblable organisation est celui des Etats-Unis avant la guerre de Sécession, où les Noirs remplissaient des fonctions déterminées et possédaient, en contrepartie, les droits d’être nourris, logés, vêtus, soignés en cas de maladie. Nul ne pensait alors à les exclure ou à les haïr, car cette société esclavagiste n’était pas constituée de deux ensembles raciaux juxtaposés, mais d’une multitude de cellules familiales biraciales. Si on juge ce système du point de vue politique, en fonction de son but qui était la vie commune, en harmonie, de deux races, on ne peut que louer son efficacité : l’esclave du Vieux Sud américain était incorporé à la société, n’était traité ni en paria ni en ennemi, et bénéficiait généralement, compte tenu du niveau de vie de l’époque, d’une position supérieure à celle du prolétaire que la victoire du Nord libéral a fait aujourd’hui de lui. Le prolétaire Noir se sent aujourd’hui uni à ses frères de race par un isolement et une condition commune ; un esclave Noir maltraité maudissait son nouveau maître, et uniquement lui, un prolétaire Noir humilié proclame la lutte des races et déteste tous les Blancs.

Une société se voulant « racialement égalitaire » , comme la nôtre , ne fait que mettre en relief l’incapacité de certaines races à développer des potentialités qu’elles ne possèdent pas ; il sera nettement plus judicieux de compenser cette inégalité par un ordre social racial hiérarchisé.

Race et musique

Pour faire comprendre ce qui est vraiment important, le psychisme racial, je vais prendre un exemple tiré de ma forme préférée d’Art, la Musique.

Contrairement à ce que croient beaucoup de gens, les instruments de musique traditionnels africains ne se limitent pas aux seules percussions et sont aussi variés que les instruments issus de la culture européenne; il y a même beaucoup d’équivalence en cela que les Africains connaissent depuis aussi longtemps que les Européens les instruments à corde frottée, frappée, pincée, à anche double ou simple etc… à ceci près qu’ils ne se présentaient pas sous la même forme que leurs homologues européens. Tout ça pour dire que techniquement, un groupe de musiciens africains du XVIII° siècle aurait tout à fait été en mesure de jouer une symphonie de Mozart.

Or aucun musicien africain n’a composé semblable symphonie . Pourquoi? Parce que leur race de l’âme ne les y prédisposait pas. Et certainement pas par infériorité technologique ou culturelle : nul ne songera sérieusement à nier le génie créatif musical des peuples noirs. Les musiques africaines sont presque toujours des créations anonymes, populaires, collectives, ne se réfèrent à aucune théorie, se dispensent de toute notation et subissent des altérations d’une éxécution à une autre car leur transmission est fondé sur la seule mémorisation. Et elles sont ainsi parce qu’elles ne peuvent être autrement, car elles sont l’expression du paradigme d’une race.

La conception du son diffère aussi racialement; pendant que l’Occident, par une facture toujours plus poussée de ses instruments, s’efforçait d’obtenir un son toujours plus pur, simple, sans mélange, l’Afrique préfèrait un son complexe et brouillé. Ainsi ses musiciens mettaient-ils des graines sèches dans leurs caisses de résonance, et prolongeaient-ils les manches de leurs luths de tiges de métal garnies d’anneaux vibrants. Le souci du timbre existait donc chez les deux races, mais de manière totalement différente; là encore, la cause en revient à des psychismes raciaux distincts. Voilà la seule tradition au sens étymologique du terme, car la seule transmission inscrite dans les gènes ne peut être que biologique.

Un autre cas à considérer est celui de la musique américaine (qui n’est certainement pas le fait des seuls Noirs) mais l’exemple est suprêmement intéressant car la musique typiquement américaine, le « rock » – terme générique dans lequel il est d’usage d’englober tout ce qui se fait depuis les années 50 , de la soul au death métal – est le plus magnifique exemple d’acculturation réussie .

Qu’est ce que l’acculturation? Tout simplement l’ensemble des phénomènes résultant d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes, et entraînant des modifications dans les modèles culturels initiaux desdits groupes.

Comme dit plus haut, les Africains disposaient , dans leurs pays, d’une vaste gamme d’instruments musicaux , aussi riche que celle des pays européens . Or les premiers esclaves noirs qui furent déportés en Amérique ne les avaient plus ; ils ont donc recrée leur musique avec des objets européens – souvent ménagers -improvisant une contrebasse avec une bassine , un manche à balai et une corde à linge , raclant une planche à laver , soufflant dans une cruche vide , frottant des peignes contre du papier… premier choc « culturel » !

Toute l’histoire du jazz, puis du rock, se résume à une série de chocs entre des concepts artistiques venant de peuples différents ; un peu comme le choc entre deux noyaux atomiques provoque leur fusion et une importante émission d’énergie ( voir https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/10/09/cosmonomie-de-la-decadence/ )  chacun de ces heurts culturels donna lieu à une nouvelle forme d’art . Dans les années cinquante l’âme noire rencontra le génie technique blanc : les guitares s’électrifièrent ! On ne compte plus, depuis lors, le nombre de variantes et d’embranchements que connait le rock, fort justement désignés sous le nom de fusion , chacune représentative du choc culturel entre deux formes raciales d’art.

C’est pourquoi – et nous n’insisterons jamais assez là-dessus – il est de la plus haute importance que races et nations demeurent biologiquement séparées, afin de perpétuer chacune leur génie propre car si le monde devient un morne conglomérat d’individus métissés sans frontières ni identité raciale ou nationale, comment se produiront ces chocs culturels indispensables à l’évolution de l’espèce humaine ?

Etre d’une race, c’est exprimer son Moi profond. Une religion n’est qu’un passage dans l’évolution d’une race, une tentative pour expliquer momentanément le Monde, ou pour se mettre personnellement en harmonie avec le cosmos, un peu comme le vêtement ou le jouet d’un enfant qu’il quitte lorsqu’il grandit. Indubitablement cela aura fait partie de sa vie, de la construction de sa personnalité, mais ne se transmettra pas génétiquement à sa descendance!

Publicités

37 réflexions sur “Qu’est-ce que le racisme?

  1. Le paléontologue-anatomiste Jean Léopold Nicolas Frédéric Cuvier reconnaît trois races distinctes : la caucasique, la mongole et l’éthiopique. Ces trois races se présentent avec des caractères d’organisation qui ne permettent pas de les confondre.

    La race caucasique, ainsi appelée parce qu’un de ses premiers asiles fût placé sur les rives occidentales du Caucase, se reconnaît aux traits suivants. Chez elle la couleur est blanche, le visage ovale, le nez proéminent; l’angle facial, qui semble indiquer le degré de supériorité d’intelligence sur les appétits grossiers, est de 85 à 90 degrés. Cette race a peuplé l’Europe et une partie de l’Asie et de l’Amérique.

    La race mongole, ainsi appelée du pays qui est le siège principal de son séjour, présente une couleur jaune, un visage plat, un nez petit, un angle facial moins ouvert que celui de la race caucasique. Elle occupe toute la portion du globe qui s’étend de l’orient de la mer Caspienne à la mer du Sud, la Chine, la Tartarie chinoise, la Sibérie, le Japon.

    La race éthiopique, ainsi appelée de l’Ethiopie, centre principal de son habitation, occupe toute la partie de l’Afrique qui va du midi de l’Atlas au cap de Bonne-Espérance. Chez elle la couleur est noire, le front aplati et reculé en arrière ; le crâne moins capace contient de 4 à 9 onces d’eau de moins que celui d’un Européen ; l’angle facial n’offre qu’une ouverture de 80 à 82 degrés.

    Trois races distinctes et seulement trois : voilà donc un fait reconnu par la science actuelle. Mais la raison de ce fait, où la chercher ? l’histoire et l’examen approfondi de la conformation physique attestent que la race caucasique et la race mongole ont une supériorité incontestable sur la race éthiopique. En effet, c’est chez ces deux races et par elles que se sont accomplis et que s’accomplissent encore tous les grands événements. La race éthiopique ne joue qu’un rôle très inférieur ; elle apparaît dans toute la durée de son existence comme la servante, disons le mot, comme l’esclave des deux autres. Elle porte, comme dit Cuvier, toutes les traces d’une dégradation organique et morale. Voilà encore un fait.

  2. Attila Lemage dit :

    Français seraient racistes avec leur discrimination négative, alors que c’est le contraire en réalité. Le musulman touche majeure partie des prestations sociales en France, qui devraient lui suffire pour vivre, car il est supposé ne pas boire alcool ni fumer tabac. Revenu qu’il peut augmenter au noir et avec toutes sortes de trafics, pour lesquels il n’est quasiment pas condamné en justice, les juges craignant d’être soupçonnés de racisme.

    Là est racine du mal, la morale prétendument antiraciste colportée à l’école et dans la presse depuis au moins 2002, année pendant laquelle sages de Sion cédèrent un peu de terrain face aux révisionnistes, en privilégiant leur combat contre les prétendus Arabes et l’islam de façon insidieuse en France. En favorisant politique de discrimination positive vis-à-vis des populations allogènes musulmanes, tout en poussant la nation à la repentance pour son ancienne politique coloniale dont juifs ont bien profité. Au point que des Marocains ont récemment tenté de s’approprier une plage publique en Corse ! Plan aussi bien appliqué par Sarkozy que par Hollande.

    Tant et si bien que tous les Français jusqu’à l’âge de 25 ans ont été coulés dans ce moule. Ne vous étonnez pas ensuite du résultat. Le service de déradicalisation de Pitié-Salepétrière traite jeunes de 13 à 18 ans, la majorité étant convertis à l’islam. Surtout des filles, car leurs parents s’inquiètent quand ils les voient porter le voile. Ce n’est pas le cas en France en général, où coupés sarrasins sont largement majoritaires.

    Mais que voulez-vous ? l’école est de plus en plus médiocre. On y casse le cerveau des jeunes à coups de morale antifrançaise, dont certains comprennent qu’on leur enseigne à mentir, tricher et voler en réalité. Mais pas comme les voyous, sur le plans des idées, comme juif Einstein.

  3. A partir du déluge, commence pour ainsi dire un nouveau monde, une nouvelle terre ; mais cette terre, déjà frappée de malédiction après le péché du premier homme, perdit encore, par l’effet naturel d’une si longue inondation, une partie de sa force et de sa fécondité. Jusqu’au déluge, la nature était plus fertile et plus vigoureuse. Par cette immense quantité d’eaux qui la couvrirent, et par le long séjour qu’elles y firent, les plantes, privées de lumière et couvertes de vapeurs, perdirent de leur vertu. L’air chargé d’une humidité excessive, la chair des animaux et le vin dont l’homme fit abus fortifièrent les principes de la corruption ; et la vie humaine, qui jusque-là durait près de mille ans, se raccourcit peu à peu, jusqu’au terme de cent ans et au-dessous. Ainsi, fut exécuté l’arrêt de la justice divine contre l’homme tant de fois coupable.
    Noé transmit à ses trois fils, Sem, Cham et Japhet, les saintes vérités de la Religion, et particulièrement la tradition de la promesse divine du Rédempteur futur. Le saint Patriarche planta aussi la vigne, qui était sans doute connue ayant ce temps-là ; mais, au lieu qu’auparavant on se contentait d’en manger le fruit, il découvrit l’usage qu’on pouvait faire du raisin en exprimant la liqueur et en la conservant. Le vin fut un bienfait destiné à donner un peu de joie au coeur de l’homme, qu’attristaient la diminution de ses jours et l’affaiblissement de toute la nature. Mais un jour Noé, ayant bu de cette liqueur dont il ne connaissait pas encore la force, tomba dans une ivresse involontaire, et s’endormit dans sa tente. Pendant son sommeil, il se trouva par hasard découvert les parties à l’air : Cham s’en aperçut. Sans respect comme sans pudeur, il alla aussitôt le dire à ses frères.

    Sem et Japhet furent plus respectueux. Ayant pris un manteau qu’ils portaient tous deux en marchant à rebours, ils le jetèrent sur le respectable vieillard. Noé, à son réveil, apprit de quelle manière Cham l’avait traité. Subitement inspiré, il lança sa malédiction, non point contre Cham, par respect pour la bénédiction que Dieu lui avait donnée au sortir de l’arche, mais contre Chanaan, fils de Cham.

    « Que Chanaan soit maudit sur la terre, qu’il devienne l’esclave des esclaves de ses frères » dit le saint Patriarche. Malédiction terrible qui se vérifiera plus tard, lorsque les Chananéens furent exterminés et réduits en servitude par les Israélites, descendants de Sem. Malédiction toujours subsistante dans la race de Cham, qui apprend aux enfants le respect qu’ils doivent avoir pour leurs pères : lla malédiction de Cham, mais Sem et Japhet reçurent la bénédiction de Noé, agenouillés devant lui, comme je vis plus tard Isaac la recevoir d’Abraham.

    Quant à la malédiction prononcée par Noé sur Cham, ce fut une nuée noire qui descendit sur le malheureux et l’enveloppa de ténèbres. Il n’était plus aussi blanc qu’auparavant. Sa faute était comparable à un sacrilège contre un sacrement, faute d’un homme qui voulait pénétrer de force dans l’Arche d’Alliance. Telle est la race très corrompue issue de Cham : elle s’enfonce toujours davantage dans les ténèbres Les peuplades noires, païennes et complètement arriérées sont des descendants de Cham, et leur couleur de peau n’est pas un effet du soleil, mais la conséquence de l’origine obscure de leur race maudite.

  4. CALB0 dit :

    Il y a plus d’une façons d’envisager le rapport d’une race à une autre!

  5. Oui c’est vrai ce que vous dites. Les gens ont un problème avec le racisme. Déjà, ils ont un problème de définition. Et de ce problème de définition, ils ont face à celui-ci une attitude manichéenne, où il y aurait d’un côté les vilains racistes méchants pas-beaux, comme ces gens du FN (Bouuuh!) et de l’autre, les gentils gens tous antiracistes qui voient pas les couleurs et qui ont des amis noirs d’abord (ou qui sont eux-même noirs!). Et quand vous dites à quelqu’un qu’il est raciste, voilà ce qu’il comprend : « Quoi!? Tu veux dire que je suis comme ces vilains gens du FN pas gentils, pas beaux??? »

    Ceci est un problème, et fait tourner toute la conversation autour d’un problème d’ego. Quand on vous dit que vous êtes raciste, cela veut dire :

    Que vous êtes en train d’être raciste, là, tout de suite, maintenant, par votre propos ou acte immédiat. Donc n’en faites pas une généralité immuable. Un peu la même chose que lorsqu’on vous dira que vous êtes méchant, parce que vous venez juste d’insulter quelqu’un qui vous a rien fait de « Grosse merde ».

    Que votre acte ou propos soutient l’injustice du système, lorsqu’il s’agit de représentations mentales au sujet de la race, qui maintient les personnes non-blanches en position d’infériorité, en leur refusant une humanité qui serait l’apanage des personnes blanches.

    Ça n’a rien à voir avec vous personnellement. Par contre, quand vous persistez dans une attitude égoïste où votre ressenti doit être l’essentiel de la conversation, oui ça devient personnel. « Raciste » n’est pas d’abord une insulte, mais surtout un qualificatif qui permet de dénoncer l’oppression.

    Ainsi, vous persistez à utiliser le mot « nègre » en tant que blanc? Vous êtes raciste, parce que vous vous placez dans la logique du système où ce mot servait aux blancs à dénigrer et déshumaniser les noirs. Et l’utiliser dans une expression comme « tête de nègre » ne rend pas ça moins raciste, au contraire même (l’image d’une tête de nègre littéralement en tant que bien consommable? For real?).

    Ce qui est assez paradoxal lorsqu’on pense au racisme, c’est qu’il évoque en même temps des torts d’une atrocité insoutenable comme les actes anti-allemands d’après WW2, mais qu’il est banalisé à longueur de journée lorsqu’il ne prend une ampleur aussi phénoménale que les deux exemples précédents. Le mot « racisme » est utilisé partout comme synonyme de « discrimination sur un critère quelconque, trouvée super injuste et insoutenable » par la pensée suprématiste blanche, ce qui a l’étrange impact de faire du mot « racisme » en même temps la référence en matière d’injustice sociale et un mot trop fort, qu’il ne faudrait pas trop utiliser tellement le qualificatif semble horrible.

    Ce qui est juste parfait pour faire perdurer le racisme : on noie complètement sa définition (donc on ne peut plus nommer le système), et en plus, on en fait un tabou terrible. Je préfèrerais que les gens se concentrent plus sur les faits qu’entrainent leurs propos et actes, que l’éventuel ressenti face au mot utilisé pour décrire ceux-ci. Ainsi, peut-être comprendraient-ils mieux l’utilisation de ce dernier…

  6. Luxura Evohe dit :

    Les seuls africains intelligents que j’ai rencontré ont été ceux qui m’ont supplié de les soumettre sexuellement. J’ai accédé à leur désir en leur mettant dans le cul une grosse bougie… BLANCHE, bien entendu!

  7. Le racisme sexuel est plutôt l’effet d’une conception plus générale de la sexualité, qu’on pourrait qualifier de consumériste. Pour le dire plus simplement, que des cons(-uméristes) pensent que les Noirs sont des bons coups au lit ne permet pas de conclure que tous ceux qui aiment les Noirs sont des cons(-uméristes).

    Mais surtout, la couleur de peau a toujours constitué un critère esthétique et érotique, au sein d’un même groupe ethnique. Pour les Blancs qui aiment les Blancs, les Noirs qui aiment les Noirs, les Asiatiques qui aiment les Asiatiques, la couleur de peau compte, parce qu’elle est susceptible de nuance. La couleur de peau n’est pas qu’une affaire de contraste flagrant. On en trouve la trace dans les romans qui décrivent sans fin les peaux d’ « albâtre » des jeunes filles nubiles ou leurs peaux transparentes, ou dans toutes ces représentation picturales de femmes à la peau particulièrement blanche. Dans les mangas de mon enfance déjà, la princesse Athéna que les chevaliers devaient protéger était absolument blanche, alors qu’eux-mêmes avaient la peau mat, signe évident de pureté et de féminité. Est-ce que j’apprenais déjà à être raciste en regardant Les Chevaliers du Zoodiaque parce que j’associais la blancheur à la pureté selon les codes culturels japonais ?

    Je ne me pose plus qu’une question, enfin deux, qu’est que le racisme et surtout la sexualité peut-elle vraiment être ‘déracialisée’ si elle est d’abord personnelle et donc essentiellement subjectivement et puisque le racialisme est partout ? Entre parenthèses, on peut être intelligent et ‘raciste’ je ne crois pas que ce soit désespérant.

  8. Irena Adler dit :

    Un fond-diffus de racisme ou de xénophobie est le signe-même de l’existence d’un peuple en tant qu’entité distincte, possédant son corps-propre – et donc son propre système de défense immunitaire. Les étrangers qui nous reprochent notre racisme, en réalité nous reprochent notre prétention inouïe, sacrilège, à ne pas en avoir – pour des peuples plus primitifs, une telle prétention équivaut à l’übris le plus forcené… c’est un peu pour eux comme si nous leur disions que nous sommes des Dieux, mais que nous leur interdisions de dénoncer la chose… Ils nous haïssent, du coup, comme c’est pas permis, et c’est bien compréhensible ma foi. ^^

  9. Et le racisme sexuel? Plutôt l’effet d’une conception plus générale de la sexualité, qu’on pourrait qualifier de consumériste : pour le dire plus simplement, que des cons(-uméristes) pensent que les négresses sont des bons coups au lit ne permet-il pas de conclure que tous ceux qui aiment se taper des que-blas sont des cons(-uméristes)?

    Pour moi, la couleur de peau a toujours constitué un critère esthétique et érotique, au sein d’un même groupe ethnique. Pour les Blancs qui aiment les Blancs, les Noirs qui aiment les Noirs, les Asiatiques qui aiment les Asiatiques, la couleur de peau compte, parce qu’elle est susceptible de nuance. La couleur de peau n’est pas qu’une affaire de contraste flagrant. On en trouve la trace dans les romans qui décrivent sans fin les peaux d’ « albâtre » des jeunes filles nubiles ou leurs peaux transparentes, ou dans toutes ces représentation picturales de femmes à la peau particulièrement blanche. Dans les mangas de mon enfance déjà, la princesse Athéna que les chevaliers devaient protéger était absolument blanche, alors qu’eux-mêmes avaient la peau mate, signe évident de pureté et de féminité.

    Est-ce que j’apprenais déjà à être raciste en regardant Les Chevaliers du Zoodiaque parce que j’associais la blancheur à la pureté selon les codes culturels japonais ? La sexualité peut-elle vraiment être ‘déracialisée’ si elle est d’abord personnelle et donc essentiellement subjectivement et puisque le racialisme est partout ? Entre parenthèses, on peut être intelligent et ‘raciste’ je ne crois pas que ce soit désespérant.

  10. La racisme comme guérisseur de la culture? Nous sommes ici ensemble à la pointe de de qui est en train d’arriver et nous sommes tous en train d’essayer de comprendre comment devenir plus conscient et (…?) et si nous avons le courage – comme nous semblons l’avoir en étant ici, de regarder ces races et d’en parler ouvertement les uns aux autres alors… Vous savez, nous avons la volonté de plonger dans les grands fonds de la conscience, comme de plonger dans une piscine, pour voir ce que nous pouvons apporter à ce problème: que l’espèce humaine soit en train de dégénérer, que la biodiversité soit en danger, quoi que ce soit, des épidémies… Nous ignorons ce qui va se passer et il se pourrait fort que cela s’aggrave avant que cela s’améliore… Mais à toutes les époques, il y a eu des groupes de personnes qui se sont chargées du travail de guérison, des groupes de personnes qui comprenaient quelque chose et qui ont continué à agir au mieux de leur capacité pour rendre le tableau un peu meilleur, pour aider ceux qui souffrent, pour ré-harmoniser la conscience collective, pour trouver de la joie dans le moment présent, à travers la musique ou la beauté ou quoi que ce soit que nous enseignions… Et donc je nous vois tous comme des guérisseurs en train d’essayer de trouver comment comprendre , parce que regardez ces outils, regardez cette information, regardez comment nous pouvons nous rassembler pour en parler…

  11. Irena Adler dit :

    Et peut-on imaginer une meilleure méthode pour préserver la diversité, que le racismee ? ____ «En matière d’art, il ne faut pas craindre de paraître réactionnaire, si l’on ne veut pas paraître demain démodé.» Claude Lévi-Strauss ____ «Féconder le passé en engendrant l’avenir, tel est pour moi le sens du présent.» Friedrich Nietzsche

  12. Juan Asensio dit :

    L’une des contradictions majeures du monde occidental, c’est sa propension à faire l’apologie de l’universalité tout en désignant fermement ses autres. Il semble donc que la civilisation occidentale se soit fondée moins par inclusion que par exclusion, entendu évidemment que cette tendance est généreusement dissimulée sous un arsenal de valeurs cosmétiques. On prétend valoriser ce qui diffère du modèle de base mais on ne le fait que par extension, en agrandissant les subdivisions de notre nomenclature, et non en compréhension. C’est de cette façon artificielle que se produisent le rejet et la différenciation : si la nature réunit tous les hommes sur un pied d’égalité, la culture, en revanche, introduit des distinctions parfois dogmatiques et celles-ci aboutissent à des formes violentes d’ethnocentrisme et de racialisme. Ce penchant au refus de tout ce en quoi je ne me reconnais pas est parfaitement exposé par Lévi-Strauss dans Race et histoire. Se référant au paradigme de la culture gréco-romaine, Lévi-Strauss rappelle que les Anciens considéraient comme «barbare» tout ce qui ne conspirait pas aux normes culturelles en vigueur. Par la suite, le terme «sauvage» a perpétué la manière de dédaigner les coutumes et les êtres situés en dehors des repères culturels reconnus. Cette attitude sémantique ne fait que révéler la croyance en l’existence d’une culture supérieure, au détriment, bien sûr, de tout effort de considération profonde et d’examen minutieux de la variété humaine. C’est ce qui fait dire à Lévi-Strauss, dans une citation désormais célèbre, que «[le] barbare [est] d’abord celui qui croit à la barbarie». Et c’est ce qui nous permet de mieux saisir comment l’Occident s’est peu à peu installé dans le racisme, comment la fonction discriminante de la «race» a pu servir à donner un sens à l’Histoire, tel que le fit le très négligeable Joseph Arthur de Gobineau dans son Essai sur l’inégalité des races humaines au XIXe siècle, un texte, nous n’en doutons pas, qui doit de nos jours cartonner aux banquets de Rivarol ou dans l’entendement gâteux d’un Renaud Camus embaumé dans son castel de Plieux.

  13. Juan Asensio dit :

    En postulant une hiérarchisation des races et la possibilité scientifique d’une race purifiée, la pensée racialiste juge qu’il est impossible pour certaines couches de l’humanité de se développer en empruntant le bon chemin. En d’autres termes, plusieurs cultures seraient déterminées à s’affaiblir, voire, encore pire, à fragiliser la bonne marche du monde. Cela corroborerait colonialistement la présence fédératrice d’une culture impériale qui aurait pour rôle de redresser l’humanité de toutes ses impuretés, soit en acculturant les parasites culturels, soit en les faisant disparaître.

  14. Irena Adler dit :

    Soyez un peu sérieux, soyez honnêtes surtout… dans cette foutre de vie ou tout le monde se la raconte et où tout le monde ment… Le « Padamalgame » est tout de même une invention d’une cruauté idéologique monumentale… Je veux dire, c’est une stratégie de combat civilisationnel de très haut vol… totalement vicieuse, comparée au bon vieux racisme à la papa.

    Réfléchissons ensemble durant une petite minute de paix fraternelle entre les peuples, voulez-vous… ce qui est terrible avec le peuple français, vis-à-vis des autres peuples, en particulier vis-à-vis des peuples du sud, ce n’est pas qu’il serait composé de « grands vilains racistes »? Allez… on sait que ça n’est pas le cas. On le sait. C’est sa profession d’antiracisme qui est la plus cruelle, évidemment.Vous en connaissez beaucoup, vous, des peuples au sud de l’Europe qui ne sont pas racistes ou au moins racialistes, vous ? Le monde arabe, le monde africain, il est antiraciste, peut-être ? Ha ha ! La bonne blague !

  15. Le racisme? Bah oui, si tu as besoin de lire des blogs sur un sujet, c’est que tu reconnais ton ignorance sur le dit-sujet, donc tu reconnais que tu es bête, en tout cas plus bête que ceux qui « savent » sans avoir jamais rien lu parce qu’ils sont tellement intelligents qu’ils peuvent savoir plein de choses sans ouvrir un livre, ils « savent », sans trop savoir comment mais ils « savent », donc les gens qui n’ont jamais rien lu sur le sujet sont en droit de te parler comme à un débile mental, comme à une petite chose écervelée qui croit qu’elle va apprendre des trucs dans les livres alors que tous les gens réellement intelligents savent déjà tout spontanément sur ceci cela. Parce que c’est ça l’intelligence, la vraie, c’est l’omniscience, tu vois, la génération spontanée, l’esprit sain qui te tombe dessus parce que t’es l’élu, tu vois, tout ça tout ça.

    Voila comment les antiracistes se croient plus intelligents que les racistes. Parce qu’ils savent de quoi ils parlent, en fait.

  16. Irena Adler dit :

    Un certain fond-diffus xénophobique, c’est pour n’importe quelle personne simple et honnête – vous pouvez interroger n’importe qui à ce sujet tout autour du monde – le signe scientifique de l’existence d’un peuple en tant qu’entité distincte. On ne peut pas « être soi » sans l’être « contre l’altérité », tout le monde sait cela au fond de son cœur, car c’est une vérité mathématique. Y’a que chez nous que cette vérité est tabou.

  17. valdorf44 dit :

    Angers. Le lycée Sainte-Marie vient d’obtenir le label « Ecole sans racisme ». C’est le premier établissement du département.

    Des mois et des mois qu’une petite centaine de lycéens de Sainte-Marie, à Angers, s’échine pour obtenir le label « Ecole sans racisme ». L’association Léo-Lagrange, à l’origine de cette opération, vient de le décerner. Leur pétition a recueilli 723 signatures, convaincu 78 % des élèves.
    Khaled Ayari et Slim Ben Othman, deux footballeurs internationaux tunisiens d’Angers Sco , parrains de cette opération, ont fait le déplacement dans le lycée. « Dans une équipe de foot, ce qui compte, ce n’est pas la couleur de la peau, mais le fait qu’on soit un bon joueur. Et on s’enrichit à côtoyer des cultures différentes ».
    ——————————————————————————————————————–

    Ecole sans racisme, mais quel cauchemardesque abomination, quel manque d’ irrespect pour ces créations naturelles que sont les races humaines, que sont ces cultures qui font la richesse de l’ humanité !!! Mélangées, elles se dissolvent, séparées elles éclosent. Le métissage anarchique tel que prôné actuellement ne vise qu’à anéantir toutes ces cultures, c’est une idéologie de haine et de destruction. Respecter toutes les races avec leurs spécificités propres, et pour leur donner la
    meilleure chance de se développer, veiller à ce que chacune reste dans
    le biotope qui l’a façonné au cours des millénaires.

    http://www.ouest-france.fr/ces-lyceens-tordent-le-coup-au-racisme-2566233
    http://www.fdesouche.com/463147-angers-le-lycee-sainte-marie-obtient-le-label-ecole-sans-racisme

  18. Oscar dit :

    Je suis d’accord aussi qu’il y a tout un monde de différence entre xénophobie et racisme.
    La montée du FN est certainement due avant tout à une poussée de xénophobie. Il suffirait que quelques millions d’immigrés qu’il y a en France s’en aillent, parmi la dizaine de millions qu’il doit y avoir à présent, pour que cette poussée s’évanouisse dans les airs, surtout si c’est en premier lieu les emmerdeurs patentés qu’on commencerait par dégager. Et on serait alors repartis pour un nouveau tour de carrousel.
    Ceci dit, la race … Il y a race et race. La race spirituelle européenne, aujourd’hui, à combien peut-on estimer sa présence parmi la population *apparemment* européenne ? 1% ? Ne l’oublions pas : le christianisme, ça fait déjà quelques siècles qu’il sévit. Et ça n’est pas prêt de s’arrêter, avec « la crise ».
    PROCESSUS : on est dans un processus en cercle vicieux. La dégénérescence du patrimoine génétique européenne, en ce qui a trait aux mentalités, crée les circonstances qui ne font que l’accélérer. Parmi ces circonstances : l’immigration de masse.

  19. Très intéressant consoeures aryennes!

  20. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    « (…)chaque race représente en elle-même et pour elle-même la valeur suprême. Chaque race porte son ordre et ses critères de valeur. Elle ne peut être appréciée au moyen des critères d’une autre race. Car ce n’est que si l’un et l’autre reste lui-même qu’il sera « bon », chacun à sa façon! Le bureau de la Politique Raciale du NDSAP a ainsi fait imprimer et distribuer dans les écoles des planches illustrées où l’on peut lire en gros caractères:

    TOUTES LES RACES SONT UNE VALEUR SUPRÊME »

    Ludwig-Ferdinand Clauß, Introduction à « L’âme des races »

  21. Chloé T. dit :

    Merci ! Cet article est une bouffée d’air pur dans une société nauséabonde. J’aurais tendance à nuancer quant à la « caricature judéo-maçonnique » : je pense qu’il n’y a pas besoin de faire partie des fils d’Abraham ou de porter le tablier pour porter des idéologies mortifères, et que l’appartenance à l’un ou l’autre des groupes ne fait pas de l’individu un salaud.

    Toutefois, le fond reste limpide, pur, et c’est une percée lumineuse dans un ciel dont je n’ai que trop rarement vu la couleur.

  22. ULYSSE dit :

    Un texte bien écrit et qui rend compte d’une pensée solide, cohérente, visiblement nourrie de références auxquelles je ne peux que rendre moi-même hommage.
    Les apories du pseudo-égalitarisme contemporain qui place les groupes dans des situations où ils ne peuvent que désespérer d’eux-mêmes et de leur génie propre sont particulièrement bien élucidées. Nous mourons en effet de cet universalisme abstrait qui, posant la relativité de tout et l’égale dignité de chacun, s’érige lui-même cependant comme norme suprême de la vie.
    Le chaos qu’il engendre est effrayant…
    Bravo pour ces pensées de vérité.

    Ulysse.

    PS : je ne vois par contre aucun rapport avec l’érotisme de domination féminine qui semble pour vous authentifier « esthétiquement » ou bien « charnellement » cette pensée…

    • Oscar dit :

      Je partage la perplexité d’Ulysse par rapport à ce point.
      De même par ailleurs concernant un slogan en latin que j’ai vu à tel ou tel endroit et qui dit que la femme est l’avenir de l’humanité. Genre de propos d’allure « spirituelle », « politiquement correcte », bref : bidon, qui ne fait pas partie du paysage mental aryen.

      • Oh que si! Lis donc http://sororite-aryenne.com/le-celtisme-vaginocratique-avenir-des-races-aryennes/

        Souviens-toi, homme de peu de mémoire, que dans la Rome Antique homo désignait le genre humain et non pas le sexe masculin, qui se disait vir, lequel donnait virtus, la vertu dans le sens de force de caractère, de courage et de fermeté masculine. Le mot homme, qui est dérivé de homo, a englobé ces deux significations, rejetant à l’avènement du christianisme la femme dans un état subalterne. Quant au mot vertu, en français il a perdu son sens héroïque pour ne désigner plus qu’un conformisme étroit, petit-bourgeois et sexophobe typiquement chrétien : ainsi, pour une fille « perdre sa vertu » a longtemps signifié « avoir son premier rapport sexuel » – comme s’il y avait quoi que ce soit de glorieux à rester vierge!

        Voici un garçon sur lequel tous nos lecteurs devraient prendre exemple: http://m0hacs.wordpress.com/2013/09/29/les-idiots-inutiles-de-lextreme-droite-francaise/

        pour la première fois de leur existence conduits avec intelligence et discernement, par des personnes ayant un PROGRAMME, et non pas des vestiges de trucs tout moisis datant d’il y a un siècle ou deux, ou des versets judéo-christianislamistes, ces hommes robustes, entraînés aux multiples formes de combat, courageux et décidés, pourraient connaître enfin l’ineffable allégresse du succès de leurs actions. Ils pourraient ENFIN combattre pour quelque chose de réalisable et non pas pédaler dans une machine à remonter le temps virtuelle. Loin des beuglements aux relents de chaussettes humides du cafetier Ayoub, une troupe enfin unie et ENFIN bien menée pourra entreprendre des actions UTILES et INTELLIGENTES sous l’autorité temporelle de chefs virils ayant fait allégeance à Celles dont ils recevront tout commandement. Car l’autorité véritable, c-à-d spirituelle, est intérieure par essence, et donc ne peut être que vaginale, donc vaginocratique. Si ces chefs temporels, qui ne sont pour l’instant que des playmobils bodybuildés, leur baisaient les pieds, l’autorité des Soeurs Aryennes s’affirmeraient indépendamment de tout appui sensible, et s’exercerait en quelque sorte invisiblement, comme une autorité spirituelle à l’état pur, ou encore une puissance toute intellectuelle, dont le nom serait « sagesse », et la seule force de la vérité serait d’avoir enfin montré à tous ces hommes leur VRAIE place. Et ce jour là ils cesseraient d’être les idiots inutiles qu’ils sont pour la cause fasciste, et deviendraient efficaces en redevenant humains.

      • Voici votre place, mâles:

  23. Grankormalad dit :

    « Gobineau was there! » 😉

    Bref, ça me tétanise un peu. C’est à dire qu’à quelques points près, l’article que j’avais commencé à taper vers juillet 2012 pour un autre blog/forum mais que j’ai laissé en plan a beaucoup de points communs avec celui-ci ; sur le sens réel du racisme, de la dégradation sémantique évidente et consciencieuse des termes essentiels à la compréhension de l’homme dans son ensemble (tout dictionnaire de synonymes s’évertue à associer racisme à haine), sur les degrés de la xénophobie, notamment la phase initiale et nécessaire, puis sa manifestation négative, ainsi que d’autres points tout aussi importants, le tout jusqu’allant à user des mêmes mots à certains moments… C’est à peu près semblable, les fiers nichons en moins.
    Maintenant, au même titre que les réserves de Melkart au dessus, il demeure quelques points ouverts à débat (les réelles sources de l’énergie contestataire du rock mais c’est bien trop lourd pour cet article). Dans l’absolu c’est très bon. Mais ce n’est que le début ! Courage, il ne faut pas s’arrêter là.

    • Toi non plus! Reprends ton texte, termine-le et publie-le! Si tu ouvres un blog nous t’aiderons à le faire connaître, sinon un excellent lieu où s’exprimer en toute liberté http://vnnforum.com/forumdisplay.php?f=50

      • Grankormalad dit :

        Merci, c’est gentil, mais si cela venait à se faire, il y aurait probablement moins de toison par contre. C’est pas que je ne sois pas convaincu par la puissance de l’argument voguant sur des mers de cyprine…

        Un autre point :

        Le républicain véritable est xénophobe.

        Sa xénophobie est à géométrie variable est ne peut qu’enfler, puisqu’il est souvent dépassé par des conceptions d’acceptance raciale, ce qui l’amène indubitablement à réviser sa copie de standards quant à l’assimilation d’un métèque.
        Pour preuve, dans le marasme racial d’aujourd’hui, il est de bon ton de parler d’un islam de France. Le rire est-il permis ?
        On s’y trouve à nager dans une demi-vérité,
        C’est tout autant un problème qu’une profonde insuffisance, puisque cela est en parfaite adéquation avec la maxime favorite de Zemmour quant au comportement à tenir au sein de Rome.
        Cela n’a jamais empêché les juifs d’être mystérieux et de pratiquer leurs combines tout en formant leur société hermétique.
        Ainsi il suffit de contempler l’entourage d’un Zemmour ou d’un Soral pour comprendre le sens d’une France multiraciale mais à peu près soudée, forme de réalisation quasi messianique d’une égrogore sur fond de melting-pot.
        Sur cette base-ci, si la France comptait trois fois plus de population et rayonnait encore d’une langue véhiculaire, rien ne la prémunirait d’un comportement impérial et destructeur tels qu’ils furent affichées par Angleterre en son temps, et maintenant les Etats Unis, dont le compteur de mort trône fièrement dans la tranche « plusieurs centaines de millions de victimes ».
        On ne parlera pas de l’entracte napoléonien qui a précédé cela, asez complexe à déchiffrer, lorsqu’il convient d’analyser l’ubiquité et la multitude de formes des réseaux financiers et politiques juifs et maçonniques en Europe.

  24. Melkart dit :

    J’avoue , malgré un désaccord personnel sur 1 ou 2 points , que ce discours synthétique très cohérent sur la perception de l’être humain et des groupes d’êtres humains par eux-mm me semble être clairement motivé et généré par un brillant cheminement intellectuel s’inscrivant à la fois dans une démarche de connaissance théorique « classique » ainsi que dans une prise en considération exemplaire des réalités empiriques que l’on peut vivre au quotidien .

    Franchement , ça la fout mal pour ceux qui s’acharnent à vous voir comme de simples trolls de la dissidence du net !

    Excellent 😉

    • Merci pour ton appréciation. En effet, s’il y a un texte susceptible de rétablir la véritable signification du mot « racisme », c’est bien celui-ci; et nos autres textes sont à la même aune.

      Merci aussi – et surtout! – de l’avoir lu en entier. Nos détracteurs se donnent rarement cette peine, leur paresse intellectuelle faisant se limiter leur jugement à l’impression première : ils nous taxent de féminisme, alors que nous sommes simplement féminines, mais de façon tellement glorieuse, tellement flamboyante, que l’ampleur de leur vacuité intérieure leur apparaît soudainement dans sa terrifiante évidence, et que leurs pénis s’en étiolent autour de leurs testicules atrophiées.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :