De la véridicité des apocryphes antisémites

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septembre 20, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

En la seconde décennie du siècle dernier parurent en France trois réjouissants pamphlets,  de la même veine que le fameux « Protocoles des sages des Sion », mais en plus digestes:

 

 

Ils sont lisibles (pour l’instant) ici :

http://www.scribd.com/doc/22601126/Le-Droit-de-la-Race-superieure

 http://www.scribd.com/doc/22601781/A-nous-la-France

 http://www.scribd.com/doc/22601528/Protocoles-Des-Sages-d-Israel

Quelle fleurette nous conte donc cet Isaac-là? Eh bien, rien de plus que l’éternel rêve juif de domination du monde selon sa nomocratie. Ces trois ouvrages, on le sait maintenant, furent l’eouvre d’un certain Urbain Gohier ( né Degoulet, 1862-1951) journaliste socialiste et dreyfusard fin XIX°, militant pacifiste et collaborateur à « La Libre Parole », le journal d’Edouard Drumond, en 1907, et de l’hebdomadaire « Au Pilori » sous le gouvernement de Vichy pour être finalement condamné en 1944 avant de sombrer définitivement dans l’oubli.

 

 

L’apocryphie de ces trois livres entame t-elle pour autant leur véracité? Pas plus que celle d’une film historique, à moins de prétendre que le simple fait qu’ils soit joué par des acteurs suffit à invalider la justesse des faits présentés. De toutes façons ces livres ne pouvaient être que des faux, car aucune organisation vraiment et sérieusement secrète, quelle que soit sa nature, ne laisse derrière elle des documents écrits – surtout trois d’affilée!

 L’important n’est donc point de savoir s’ils sont authentiques, mais s’ils sont véridiques. Ces écrits doivent être examinés pour les vérités qu’il contiennent et portent à la connaissance du lecteur, c’est-à-dire les hypothèses de travail qui servent à orienter le procédé de recherche du sens de notre époque, et pas d’après l’identité de leur auteur : ce serait là sophisme génétique, c’est-à-dire méthode d’analyse viciée car consistant à les critiquer non pas en analysant leur contenu, mais en se fondant sur leur genèse et/ou sur les intentions attribuées à l’écrivain. Or d’un tel point de vue, on peut dire que même si ces trois livres ne sont pas « vrais », c’est comme s’ils l’étaient, et ce pour les raisons suivantes :

– les faits qui se sont produits, et se produisent encore, après leur publication, les confirment en se réalisant aussi exactement que le firent les régimes communistes après la publication de « La ferme des animaux » de Georges Orwell. Ils s’accordent parfaitement avec ce qui advient et ,depuis qu’ils ont été écrits — c’est-à-dire bientôt 100 ans! — correspondent fort précisément à la situation mondiale et à ses horizons temporels.

– et surtout, les idées fondamentales dont ils s’inspirent sont celles du judaïsme international, et donc même si ces trois histoires ont été imaginées, leur auteur a simplement écrit ce que chaque Juif fidèle à sa tradition, à la volonté profonde d’Israël et conscient de ses instincts, aurait pu lui-même écrire et souhaite du plus profond de son coeur.

Prémonitoires, ces trois petits ouvrages, même si pour le lecteur moderne certaines tournures peuvent prêter à rire, n’en annoncent pas moins les événements de la subversion moderne et prouvent donc que ces évènements n’ont rien de fortuit, mais obéissent à une intention certaine et ont une direction donnée — et par conséquent, d’un ensemble de forces  maléfiques dévolues à la destruction de l’Europe traditionnelle, puis des races blanches.

Cependant, il serait simpliste, et donc dangereux, de faire des seuls Juifs la cause unique et suffisante de la subversion mondiale : ils ne sont vraiment devenus pernicieux en France qu’après la révolution de 1789, et leur action dissolvante n’a été possible que parce que des processus de dégénérescence et de désagrégation dans les classes dominantes s’étaient développés bien avant, l’élément juif s’y infiltrant dès qu’il le put comme le fait un virus dans un corps affaibli. L’ennemi originel est donc bien intérieur, et ce de deux façons:

– d’une façon subjective, par le laisser-aller physique, moral et intellectuel auquel trop souvent s’adonne l’Aryen — même dans nos rangs, et de plus en plus de nos jours.

– d’une manière objective, par l’accession au pouvoir d’Aryens moralement défectueux, concept que l’essayiste suisse Gaston-Armand Amaudruz a brillamment exposé sous le nom de « la lie et l’écume » dans cet ouvrage dont je recommande la lecture à toutes et à tous :

Une réflexion sur “De la véridicité des apocryphes antisémites

  1. Sarah Prieux dit :

    A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

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