La décadence de l’art monumental

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septembre 20, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

 

Nos grandes villes d’aujourd’hui ne possèdent aucun monument se détachant de l’aspect général de la cité et pouvant être désigné comme le symbole de toute une époque. Dans les villes du Moyen-Age, les maisons d’habitation se serraient les unes contre les autres autour de l’église, et s’y adossaient même, créant ainsi un contraste architectural symbolique : les parties saillantes de l’église étaient verticales, suggérant une verticalité ancrée dans le temps et l’élévation vers Dieu, alors que celles des maisons particulières étaient horizontales, évoquant l’horizontalité du monde profane éparpillé dans l’espace.

Ci-dessus, la cathédrale Saint-Étienne de Bourges, et ci-dessous, une des maisons l’encerclant

Les villes antiques possédaient toutes un monument de leur gloire, caractéristique de la cité d’alors, appartenant à la collectivité et destiné à entretenir sa fierté nationale, ethnique ou raciale : non pas à proclamer la richesse de groupes financiers, comme les tours de la Défense, mais la grandeur et l’importance de la collectivité

Les quelques colonnes que nous pouvons encore admirer, émergeant après des millénaires d’érosion des monceaux de décombres et des espaces couverts de ruines du monde antique, ne sont point les bâtiments commerciaux de ces temps-là, mais des temples et des bâtiments d’Etat : leur propriétaire était le peuple. Jamais, même lors de la décadence des mondes grecs et romains, les villas ou palais des plus riches ne tinrent la première place: ce furent les stades, les thermes, les cirques, les aqueducs, les basiliques… tous bâtiments appartenant à la Nation et non à des particuliers. Et le Moyen-Âge maintint ce principe directeur même si les conceptions artistiques devinrent différentes: ce qui, dans l’Antiquité, s’exprimait dans le Panthéon ou l’Acropole*, trouva son symbole dans l’art architectural gothique. Les palais de la Renaissance n’échappèrent point à cette règle, en ce sens qu’ils traduisaient alors la puissance commune, le pouvoir de ceux qui gouvernaient et de ceux pour qui ils gouvernaient selon le type de structure politique de la communauté où ils se trouvaient. Mais quels monuments le XX° siècle laissera t-il à la postérité? Le centre Beaubourg? La pyramide du Louvre? Les colonnes de Buren? En vérité je vous le dis, le seul avantage de ces « monuments » est que, leur mauvaise construction égalant leur médiocrité architecturale, en cas de cessation d’entretien ils s’écrouleront d’eux-même en quelques décennies _ le retour au néant étant la seule harmonisation possible avec leur nullité artistique.

Il manque donc à nos villes modernes la caractéristique principale de la communauté populaire; il n’y a donc point lieu d’être surpris si la collectivité ne voit, dans ses propres villes, rien qui la symbolise. Car dès le XIX° siècle les villes européennes commencèrent à perdre de plus en plus le caractère de centre de civilisation, et s’abaissèrent jusqu’à n’être plus que de simples centres d’habitation, puis d’immigration; et si le travailleur d’aujourd’hui s’attache peu au centre qu’il habite, c’est que celui-ci ne représente plus guère que le lieu de stationnement de chacun et rien d’autre. Le nomadisme imposé aux populations par les changements fréquents de lieu de travail prend d’ailleurs bien soin de ne laisser à quiconque le temps de s’attacher à une ville, mais le manque de caractère culturel de nos cités y est également pour beaucoup: dans le monde antique, des cimetières se trouvaient de part et d’autre des voie romaines conduisant à la cité, établissant une continuité tant historique que charnelle entre le citoyen et ses ancêtres; de nos jours, on n’y trouve que des magasins à grande enseigne, les mêmes à l’orée de chaque ville… le nombre de véritables oeuvres d’art en devient inversement proportionnel à la population d’une de nos actuelles mégalopoles, et toutes ne vivent plus que de la gloire et des trésors du passé, tant l’apport artistique monumental de notre époque est médiocre et insuffisant:Monument de la Résistance aux GlièresMonument à Guillaume Apollinaire

Plus elle sera lamentable et misérable, plus une époque essaiera de d’effacer ou de ridiculiser les vestiges du passé: des rappeurs mulâtres samplent les symphonies de Beethoven, les « Christo » empaquètent le Pont-Neuf à Paris et emmaillotent le Reichstag à Berlin, lui donnant une allure de gigantesque tente berbère… c’est que plus les oeuvres d’art d’une époque et de ses hommes sont basses et misérables, pire est l’acrimonie envers les témoins de la grandeur et la dignité passée. Exaspérés de leur infériorité, ils tentent alors d’effacer ou de ridiculiser les souvenirs du passé de la civilisation _ toute possibilité de comparaison étant de ce fait supprimée _ pour pouvoir présenter leurs excrétions pseudo-artistiques comme le seul art contemporain. Des violences iconoclastes protestantes des années 1550-1560 aux centaines d’églises et couvent détruits en Espagne de 1931 à 1936 par la populace, les temps de révoltes anomiques ont toujours été accompagnés de destructions de symboles civilisationnels. Or une rénovation grande et véritable de l’humanité telle que celle qui nous voulons entreprendre ne redoutera pas de se placer dans la continuité des grandes réalisations des générations passées, et cherchera même à les mettre en valeur : nous ne craindrons pas de pâlir devant le passé car nous apporterons au trésor commun de la culture humaine une contribution si précieuse que nous voudrons entretenir le souvenir des oeuvres anciennes pour leur rendre l’hommage dû, afin de pouvoir assurer à notre production nouvelle la pleine compréhension du présent que nous serons en train de bâtir.

Les « Christo » et une de leurs réalisations

Les actuels « nouvelles idées » ou « enseignements nouveaux » s’attachent à nier le passé, ou à le peindre comme néfaste ou dépourvu de valeur : cette volonté disruptive a pour origine, soit la valeur médiocre de ceux qui les expriment, soit l’intention pernicieuse de dévaloriser notre héritage historique. La contre-révolution fasciste raciste n’aura donc point pour but de détruire entièrement la société actuelle, mais de supprimer tout ce qui y est mauvais et de rebâtir, à l’endroit ainsi libéré, à coté et en continuité de ce qui est encore sain. C’est de cette seule façon qu’on aura la possibilité et le droit de parler de progrès pour l’humanité, tant le monde retournerait sans cesse au chaos si chaque nouvelle génération, ou chaque nouvelle révolution, s’arrogeait l’autorisation morale de renier le passé, et de détruire le travail des générations passées avant de s’y mettre à son tour.

Par conséquent, l’œuvre culturelle à venir devra avant toute chose, dans un premier temps, se traduire par de puissantes réalisations à valeur documentaire, car l’exemple immortel reste le meilleur enseignement pour tous les temps. La forme _ et par conséquent le style _ doit être au cœur de la réalisation, dans les proportions les plus grandioses, de monuments exemplaires capables de rendre les millions d’Européens à nouveau fiers d’être de race blanche. Les grands ouvrages que nous voulons faire surgir en Europe purifiée doivent en remplir les peuples, non seulement de joie dans le présent, mais encore de fierté dans l’avenir, et même retournés à l’état de ruines comme celles de l’Hellade, témoigner d’impérissable façon du génie éternel de l’Aryen.

La figure de l’arcade, cette double symbolique du carré et du cercle réunissant les deux volumes du cube et de la coupe, trouva son expression monumentale tant que dans le plein cintre de l’Antiquité et le Renaissance que dans l’arc brisé des constructions gothiques médiévales . Ces arcades, en élevant vers le ciel leurs couronnes de pierre, proclamaient par cet élan vertical la victoire durable de la spiritualité sur la temporalité ; mais quelle est l’arcade symbolique de notre époque ? Le grand M jaune des « MacDo » … cela doit-il durer ? Non, mille fois non ! Le nouvel art fasciste ne pourra plus tolérer ces symptômes d’un monde consumériste, décadent, dont les ravages démocratiques se sont répercutés dans tout le domaine culturel. Son idéal de beauté sera la santé, tant morale que physique, et ce principe se traduira par la l’harmonie des formes et la clarté des symboles, qui tous deux engendrent la beauté;  et, dans le domaine monumental, par des statues de l’être le plus parfait, et le plus utile, qu’a créé la Nature : la Femme. La perfection des courbes féminines est le meilleur exemple d’équilibre esthétique pouvant représenter une race, car ce que nous entendrons par Esthétique sera l’indication d’un type, d’un mode symbolique ou allégorique de voir, d’une communauté raciale de goût. Il correspondra directement à notre nouvelle conception de l’Art que de représenter une beauté ouverte, à l’instar des nombreuses cathédrales gothiques restées inachevées et dont la configuration ne s’oppose pas à nous comme un tout auquel rien ne serait à ajouter : la béance vaginale sera donc le symbole de l’ouverture vers l’avenir par la procréation, qui assure la pérennité de la Race.

L’arcade symbolique du nouvel art fasciste sera donc celle constituée par les jambes féminines, et sa clé de voûte par les lèvres vaginales de la femme, portes de ce sexe par lequel se perpétue la Race. Conséquemment conviendra t-il que soient érigées, en tous lieux emblématiques de la Nouvelle Europe Homogène, des statues des femmes les plus représentatives du nouvel idéal fasciste. 

« Nous appartenons à la race qui de l’obscurité s’efforce vers la lumière » – J-W-GOETHE

Zukunft der Rasse

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