L’immigrationisme : origine , fonctionnement et conséquences

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septembre 20, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

1 – L’Ecole de Chicago

Créé en 1892 et premier département universitaire de sociologie de l’histoire de l’humanité, le département de sociologie de l’université de Chicago vit fleurir en début de XX° siècle un courant de pensée dont les thèmes majeurs étaient l’immigration et la délinquance . Entre 1910 et 1935 va y être forgé un des courants les plus influents de la sociologie américaine , qui va devenir déterminant pour l’avenir du monde ; si plusieurs chercheurs et penseurs américains s’y croisèrent et succèdèrent , le plus emblématique de ce que l’on nomme aujourd’hui l’Ecole de Chicago fut sans conteste William Isaac Thomas ( 1863-1947 ) Négligeant délibérément les aspects politique et économique de l’immigration , il a été le premier a en développer une vision optimiste en mettant l’accent sur un supposé enrichissement culturel ; insistant pour que les immigrants continuent de lire et parler dans leur langue pour favoriser la transition vers l’assimilation, W.Isaac Thomas considérait que l’assimilation , à la fois souhaitable et inévitable , requérait la construction d’une mémoire commune entre le natif et le migrant passant par l’apprentissage d’une nouvelle langue, d’une nouvelle culture et l’histoire à l’école publique , et recommandait également que les Américains se familiarisent avec les cultures des pays dont ils accueillent les ressortissants. Selon lui l’assimilation est surtout un processus psychologique , selon le concept de l’homme marginal, hybride culturel partageant intimement deux cultures distinctes sans être pleinement accepté dans aucune , et marginalisé par les deux . En clair, la société du futur devait se construire par acculturations , c’est-à-dire par contacts continus et directs entre des groupes d’individus de cultures différentes , pour entraîner des modifications dans les modèles culturels initiaux des deux groupes . Toujours selon W.Isaac Thomas , le métissage est un enrichissement : il rejetait ce qu’il nommait le « réductionnisme biologique » en affirmant que le comportement des immigrants n’était pas lié à un problème de race, c’est-à-dire à un problème physiologique, mais directement lié aux problèmes sociaux intervenant dans leur vie quotidienne , et concluait que « la variable réelle est l’individu, pas la race ». Tout aussi intéressante est son approche de la délinquance immigrée : en 1924, la guerre des gangs faisait rage à Chicago et l’Illinois Association for Criminal Justice décida de lancer une vaste enquête sur la criminalité : les gangs occupaient alors « la ceinture de pauvreté », où l’habitat est détérioré et où la population change sans cesse , donc où tout est désorganisé. Le gang apparaissant alors comme alors une réponse à la désorganisation sociale , mais aussi comme la manifestation de conflits culturels entre les communautés d’immigrants et entre les valeurs d’une société américaine , W.Isaac Thomas y voit pour les délinquants une façon de se donner , moralement et économiquement , un avenir et une motivation ; en d’autres termes, il considère la délinquance immigrée comme un étape incontournable de l’assimilation de l’immigré de seconde génération , produit d’un environnement où la loi est enfreinte constamment . A la lumière de ces recherches on comprend désormais mieux le laxisme dont font preuve nos sociétés occidentales envers le comportement turbulent de nombre de populations immigrées . La carrière de W.Isaac Thomas fut par ailleurs marquée par une arrestation pour “interstate transport of females for immoral purposes” ( transport, avec le franchissement de la frontière d’un État fédéré, de femmes à des fins immorales ) par le FBI – en bon français : pour proxénétisme .

2 – Instrumentalisation des peuples de couleur

Les mouvements de populations xanthodermes et mélanodermes vers l’Europe ont été ourdis dès les années 20 par par d’apparemment opposées factions politiques et idéologiques . . D’un coté, Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi ( 1894 – 1972 ) qui en Octobre 1923  propose le premier projet moderne d’une Europe unie dans son livre Paneuropa, et pour diffuser ses idées fonde le mouvement paneuropéen, dont le premier congrès, qui réunit plus de 2000 participants, a lieu à la Konzerthaus de Vienne du 3 au 6 octobre 1926 . Après 1949 il anime aussi le mouvement YUAI regroupant des dizaines de milliers de jeunes autour d’un idéal de vie fraternelle au-delà des notions de nations et de race, mais dans un autre de ses ouvrages, Praktischer Idealismus ( Idéalisme pratique , Wien/Leipzig 1925 ) il écrit: « L’homme de l’avenir sera un métis. Pour la Paneuropa, je désire une race future eurasiaticonégroïde, afin d’amener un développement multiple de la personnalité… ce sont les Juifs qui devront être les personnalités dirigeantes, car une bienveillante Providence a doté l’Europe, en la personne de Juifs, d’une nouvelle race d élite pouvue des dons de l’esprit » De l’autre coté, Antonio Gramsci ( 1891-1937 ) écrivain et théoricien politique italien d’origine albanaise , membre fondateur et un temps à la tête du Parti communiste italien, théoricien de l’entrisme, nous a laissé cette formule: « Ce n’est pas dans la lutte des classes que la gauche révolutionnaire arrivera au pouvoir mais par le biais d’une activité culturelle et en éradiquant par tous les moyens appropriés les notions de patrie, de famille et de religion, piliers de la civilisation occidentale. L’immigration sans limites est aujourd’hui le moyen le plus sûr, le plus puissant et le plus efficace de parvenir rapidement à nos fins »

Ainsi donc, tant  « droite » que « gauche » européenne n’ont considéré les population immigrées que comme des outils pour servir leurs desseins . …  mais déjà plusieurs décennies auparavant ,  le franc-maçon  Jules Ferry avait annoncé la couleur en déclarant , pour justifier le colonialisme,  lors du débat du 28 Juillet 1885 à la Chambre des Députés : « Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures … je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures Les tenants actuels de l’immigrationisme font également preuve du plus parfait mépris pour les personnes qu’ils invitent à se propager en Europe et au Canada , quand on sait que les nourrissons Noirs  nés dans les pays nordiques souffrent de rachitisme à cause de ta haute teneur en mélanine de leur peau  : faisant  barrière aux rares rayons solaires de ces contrées , elle empêche la synthèse de la vitamine D , processus indispensable à la  croissance .

3 – Typologie de l’immigrant

Il existe deux formes antithétiques d’immigrants : – l’aventureux , qui émigre pour trouver des conditions sociales lui permettant de réaliser pleinement une nietzschéenne volonté de puissance, car son milieu originel limite ses posibilités d’affirmation . Créateur ou réalisateur , il souffre de ne pouvoir trouver dans sa communauté d’origine la place qui _ selon lui _ lui revient , et s’en va donc la conquérir ailleurs . Dans la plupart des cas , cette catégorie d’immigré est bénéfique pour le pays qui l’accueille . – le déclassé , résidu social qui émigre en raison de son incapacité à conserver sa position, voire même de survivre, sur son sol natal en raison d’une infériorité biologique . Incapables de se défendre efficacement dans le processus de concurrence sociale , ce sont les plus mauvais ouvriers , paysans, commerçants . Il va sans dire que cette immigration-là ne peut qu’abaisser la qualité biologique du peuple-hôte . Or la première de ces formes est quantitativement infiniment moindre que la deuxième . Pourtant les actuels dirigeants de nos pays , quelle que soit leur “couleur” ou orientation politique , favorisent toujours systématiquement la seconde ; nous allons voir pourquoi . cleaning

4 – Pourquoi le racisme n’est pas, ne peut pas être “d’extrême-droite”

La structure sociale des sociétés de nos ancêtres indo-européens était un système de castes qui tenait compte des inégalités des hommes, en ceci que chacune avait ses droits et ses devoirs propres. Pour parler en termes actuels, il s’agissait de classes, mais de classes horizontales, agencées de manière organique autour de la caste dirigeante, tels les membres et les organes autour du cerveau. Chacune avait sa fonction bien définie, et la fonction de la caste dirigeante était de tout coordonner pour la bonne marche de la société : on ne pouvait donc parler d’oppression d’une caste sur l’autre, à moins de considérer que le cerveau opprime les mains en leur commandant de porter la nourriture à la bouche, et les pieds en leur ordonnant d’aller acheter à manger! D’ailleurs on sait ce qui advient d’une personne dont le cerveau ne répond plus : livré à elle-même, elle dépérit très vite. On ne pouvait éventuellement passer d’une caste à l’autre qu’à son très jeune âge, ou à l’occasion d’un comportement héroïque lors d’une bataille, mais la plupart du temps on y demeurait héréditairement ( ce qui devait procurer une sorte de sérénité intérieure ). L’assertion de Karl Marx “L’histoire de toute société jusqu’à nos jours est l’histoire de la lutte des classes (…) oppresseurs et opprimés en constante opposition ont mené une lutte ininterrompue” est donc partiellement inexacte : elle n’est vraie qu’à partir de 1791, année lors de laquelle l’Assemblée Constituante supprima les corporations* du Moyen-Age, héritière des castes d’antan, pour les remplacer par… rien du tout, laissant les travailleurs seuls face à leur futur patronat. A partir de ce moment-là s’instaura très vite une société de classes verticales, superposées, avec tout en haut une classe d’actionnaires ploutocrates absolument inutiles. . De là, et de là seulement, débuta la société telle que la décrit Marx, héritière de la Révolution Française. J’en veux pour preuve que dans les sociétés d’antan, lors des guerres, c’était la caste guerrière qui se trouvait en première ligne, et jusqu’au XV° siècle, la Chevalerie Chrétienne : au XX° siècle ce fut aux troupes coloniales que fut dévolu cette tâche! La classe dominante, celle des actionnaires parasitaires, celle qui par le jeu du parlementarisme fait et défait les présidents et autres chefs d’Etat, est donc totalement parasitaire. Elle a donc tout intérêt à pratiquer, sur le peuple dont elle tire sa subsistance, une contre-sélection visant à favoriser les individus les plus serviles et abrutis. La condition première de son maintien est d’avoir sous elle une masse amorphe, déboussolée par l’incessant crépitement des radios et des télés, sans idéal autre que matériel, consommateurs parfaits achetant n’importe quoi, pas snobisme et/ou par stupidité. Telle est actuellement ce qu’on appelle la “droite” , cette tendance qui a fait un but ce qui n’est qu’un simple moyen, le travail ; une société de classes ne correspondent plus à aucune fonction, aucune vocation, mais au simple niveau du compte en banque de chacun, et où on fait le ludion de l’une à l’autre en fonction dudit niveau. Nous autres, racistes, ne pouvons que nous inscrire qu’aux antipodes de cette tendance : nous prônons au contraire l’amélioration de la race par la sélection. Désireux, dans ce but, de prendre soin de nous-même physiquement, intellectuellement et spirituellement , nous ne voulons pas d’un monde où le but ultime de la vie est de s’abrutir en s’épuisant à vendre moins cher un produit ou un service existant déjà chez dix concurrents! Pour cette raison, nous autres, racistes, récusons l’étiquette d’”extrême-droite”. * Notons toutefois que ces corporations , même après leur abolition par l’Assemblée Constituante , ont survécu ethniquement : jusque dans les années 1950 les Savoyards étaient ramoneurs, les Auvergnats marchands de bois, les Bretonnes domestiques de maison, etc… notre époque béhavioriste, prétendant au nom de la liberté que n’importe qui peut faire n’importe quoi ( et ce dans la plus extrême négation des plus élémentaires lois biologiques , puisqu’on a même utilisé la science pour mettre des hommes enceintes ) n’a abouti qu’au résultat de déboussoler tout le monde .

8 réflexions sur “L’immigrationisme : origine , fonctionnement et conséquences

  1. valdorf44 dit :

    Mille Mercis…
    Bien à vous !

  2. valdorf44 dit :

    Serait- il de l’ ordre du possible de sourcer cette citation de Gramsci : ?
    —« Ce n’est pas dans la lutte des classes que la gauche révolutionnaire arrivera au pouvoir mais par le biais d’une activité culturelle et en éradiquant par tous les moyens appropriés les notions de patrie, de famille et de religion, piliers de la civilisation occidentale. L’immigration sans limites est aujourd’hui le moyen le plus sûr, le plus puissant et le plus efficace de parvenir rapidement à nos fins »
    Merci…

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