Magna Europa est Patria Nostra : pour un Intégralisme européen

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septembre 20, 2012 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

 

A la Sororité Aryenne, nous avons une vision bien précise de l’Europe que nous voulons : à l’époque de la métissolâtrie, qui mobilise des immigrationistes repentants dans les grandes capitales, nous op­posons le concept d’une Grande Europe  à celui, dégradé et amputée, d’une Europe Occidentale limitée au territoire des pays aliénés à l’OTAN ou adhérents de la CEE. L’Occident n’est pas toute l’Europe et celle-ci et ne doit pas lui être restreinte. Nous voulons l’avènement d’une “Magna Europa”, ne serait-ce que parce que les discussions stratégiques des années quatre-vingt ont montré que l’Europe ne faisait plus qu’un seul espace stratégique et qu’une conflagration universelle sur son territoire signifierait sa disparition définitive par la transformation en photons de tous ses habitants.

Le président Poutine, en dépit de ce que la « communauté internationale » peut lui reprocher aujourd’hui,  a au moins le mérite d’avoir suggéré l’idée d’une “maison commune européenne”, regroupant tous les États européens et (ex)-soviétiques d’Europe et d’Asie. Cette idée de “maison commune” aboutirait, entre autres, à l’émergence d’une Nouvelle Russie dirigée par Vladimir Poutine et directement inspirée du néo-eurasisme d’Alexandre Douguine. Or une politique continentale à la lumière des eschatologies islamique et chrétienne orthodoxe, et incluant des peuples semi-asiatiques, ne peut nous convenir, même et surtout en s’inscrivant dans le cadre d’un grand destin impérial européen. (puisque ces « néo-eurasistes » considèrent  l’expérience soviétique comme une forme de continuation de l’idée impériale russe). Impasse donc de ce coté-là, et encore plus depuis les nombreuses déclarations philosémites du président de la Fédération de Russie.

poutine-popes-rabbins

Sur le plan culturel, l’Europe ne saurait par ailleurs s’épanouir en n’étant qu’un rimland* besogneux, restreint à la dimension d’un comptoir littoral un peu élargi, ou un camp retranché, une frange territoriale transformée en bastion assiégé recevant ses ordres d’un poste de comman­dement étranger, extra-continental et transocéanique de surcroît.  A la Sororité Aryenne, nous réfutons cette vision occidentaliste de l’Europe, en essuyant parfois le reproche d’être  des “crypto-communistes” parce que nous contestons la vision des peuples de l’Est comme des  alcooliques dégénérés dont il faut se garder, et que nous refusons de voir les musulmans d’Afrique comme des « porteurs de culture » indispensables à la régénération de l’Europe.


Alexandre Douguine, Christian Bouchet et Alain Soral au bistrot Flash de Paris

         en 2011 lors d’une conférence sur l’action de Vladimir Poutine

Et, aujourd’hui,

• parce que nous efforçons de comprendre les aspira­tions à l’identité des peuples blancs européens, et à une sexualité débarrassée de toute contingence judéo-chrétienne

• parce que nous refusons de condamner avec une morgue méprisante les turbulences nationalistes à l’œuvre dans ces pays, même si nous déplorons les excès, les bavures et les victimes innocentes.

• parce que nous comprenons qu’ils ne souhaitent pas se diluer définitivement dans le modèle libéral et mixolâtre, dans l’hybridation sordide que nous mitonne une mi­norité de ploutocrates par le biais d’animateurs médiatiques stipendiés,

pour les trois raisons précitées, nous serions des « nazies en chaleur »!!!

Pour des “crypto-marxistes” – vu notre matérialisme revendiqué – et écologistes épicuriennes – vu notre sympathie pour les courants païens, même si nous n’appartenons à aucun culte – ce seraient bien étranges contradictions, mais pourquoi, au fond, devrions-nous nous étonner d’entendre d’aussi tristes discours chez des individus qui font abstrac­tion des grandes lignes de la philosophie raciste, surtout quand elle donne la priorité à la vie et au vécu, qui refusent de prendre en compte la multiplicité culturelle de la planète parce que leur infériorité existentielle, joint parfois à un ressentiment de frustré sexuel, leur fait préférer les schémas simplistes ou monolithiques, et qui se proclament universalistes mais sont incapables de saisir l’universalité spontanée de toutes ces formes particulières génératrices de culture. Ces quidams mesquins restreignent toute position, réflexion et création culturelle, tout l’héritage de l’histoire et de la pensée, à du prêt-à-penser moralisant sous forme de slogans simplistes et sentencieux, à une religion profane aussi dogmatique que les monothéismes abrahamiques; d’où notre empathie avec !es fascistes, racistes, patriotes et nationales-bolcheviques ou -communistes.

Ces quelques remarques faites, il est clair que nous nous inscrivons dans cette tradition européenne qui refuse que notre continent soit lié définitivement à l’Amérique telle qu’elle est actuellement. De 1945 à la réorientation du gaul­lisme dans les années 60, cette option se situait à « gauche » : adversaires d’Adenauer en Allemagne, sociaux-démocrates de Schumacher, communistes français et neutralistes de tous pays … après la rupture entre De Gaulle et l’OTAN, quand la France s’est opposée aux “empires” américains et soviétiques, cette option s’est déplacée progressivement vers le centre-droit. Puis, avec la “Nouvelle Droite”d’Alain de Benoist elle a glissé vers une droite apolitique, plus intellectuelle : ce groupe d’études ne s’est malheureusement plus intéressé à la mécanique poli­tique, ni aux changements de la politique internationale, pour som­brer insensiblement dans le chott d’un esthétisme grotesque où s’emmêlent une farce cultuelle inutile à des spéculations éthiques infécondes, qui vont jusqu’à conseiller de ne pas voter Front National aux élections…

Cet enlisement est la cause de notre distance affichée avec ce milieu qui ne peut plus rien apporter de constructif au combat européiste, ainsi qu’avec ceux qui voient la panacée dans une simple restauration de la culture chrétienne occidentale, tout simplement parce qu’un tel combat est, et doit être, raciste et géopolitique, et ne peut que dé­choir en s’apesantissant inlassablement sur des trivialités aussi vul­gaires, aussi basses, que les reproches faits par maints membres de « droite » à notre bisexualité flamboyante. Nous n’avons que faire de personnes à l’inconscient intoxiqué par le conditionnement millénaire judéo-chrétien leur faisant prendre la chasteté pour une vertu pour épauler un combat qui doit se faire à l’échelle européenne: en Occident certes, mais aussi dans tous les pays d’Europe centrale et en Russie, l’idéal étant de coupler la défense des “exceptions culturelles” à l’eurocentrage et à l’approfondissement des liens entre Européens de l’Est et de l’Ouest , l’Allemagne devant jouer un rôle prédominant dans cette synergie : projet aussi attractif qu’indispensable, mais qui ne pourra jamais être réalisé par les partis politiques « historiques ». Cette tâche, d’autres devront l’accomplir, et sur d’autres bases. Nous, Soeurs Aryennes, sommes là pour ça…

Enfin, notre option anti-occidentale est aussi une option anti-libé­rale rejetant la logique purement marchande, qui conduit à négliger impudemment les secteurs de la culture  et de l’enseignement public. Tout combat culturel ou métapolitique fasciste vise la puissance, le pouvoir, et non pas une puissance ou un pouvoir dominateur, coercitif, mais une puissance généreuse, donatrice, bienveillante : nous sommes anti-libérales parce que nous sommes pour la fraternité et la solidarité raciales, pour doter nos peuples et leurs enfants d’un appareil scolaire et universitaire, pour protéger le patrimoine historique. Une forte armature éducative, l’épuration raciale, un patrimoine intact seront les garants d’une cohésion et d’une stabilité fortifiantes,  sources de puissance et de durée. Mais cette armature doit être adaptable à la multipli­cité des contextes en Grande Europe, être inductive donc et point trop monolithique, et impliquer un projet social visant une redistri­bution digne et honorable; celle-ci s’orientera en priorité vers la culture, l’enseignement et la recherche, trois secteurs qui, à moyen terme, permettront, parce qu’ils sont féconds et portés par l’enthousiasme, la fantaisie et l’imagination, de dégager suffisamment de ri­chesses pour consolider le volet social d’un projet d’Europe Homogène qui devra accompagner le programme de remaniement géopolitique de notre continent.

Et comme L’Europe, dans son histoire, a été très marquée par la cassure entre Rome et Byzance, entre la catholicité et l’orthodoxie, puis par l’irruption de l’islam dès le VIIème siècle,  le dialogue entre les peuples de l’Ouest de l’Europe et ceux de cultures mahométane ou orthodoxe ne passera que mené par une forces poli­tique animée par des idées qui transcenderont ces superstitions mo­dernes, qui les refouleront hors du débat politique, qui éradi­queront définitivement les scories et les allu­vions qu’elles ont lais­sés dans nos cerveaux comme autant de bavures et de souillures : les idées véhiculées par l’idéologie raciste. Ce dépassement est lui aussi une nécessité géopolitique.

Contrairement aux pratiques déplorables qui sont devenues la norme chez les autorités civiles en Fran­ce, nous voulons sauver l’honneur de notre Nation en formulant des propositions européennes plus harmonieuses et séduisantes. Aborder les questions de la géopolitique européenne et des al­lian­ces militaires, clairement et sereinement, devra faire spontanément naître  la reconnaissance automatique du droit des peuples de la Mitteleuropa a jouir d’une façade adriatique, des peuples danubiens de bénéficier du fleuve qui baigne leur plaine et relie presque l’Atlantique à la Mer Noire, et de la Bulgarie d’avoir toute sa place dans les Balkans  après avoir récupéré la partie européenne de la Turquie.

La Grande Europe se fera, enfin, par l’union de ses marines de guerre sur les immensités océaniques – et principalement atlantiques –  où la coopération sera aisée et exempte de querelles territoriales. Elle y aura cette liberté d’action qui lui permettra de faire valoir son “exception politique” comme en d’autres temps elle porta haut son “exception culturelle”.  Elle se construira sur la culture et le savoir,  mais aussi sur sa force militaire retrouvée: les peuples et les nations souvront tout naturellement. La faiblesse de la CEE fut d’être une Europe excessivement polarisée sur l’économie qui, de par sa diversité et sa trop forte  dépendance aux variations tant géologiques que climatiques, est la fonction la moins susceptible d’être unifiée:  les échecs successifs de la Politique agricole commune (P.A.C.) le prouvent amplement. La mobilité des étudiants blancs européens ouvre de passionnantes perspectives de coopération, de polyglottisme pratique et d’ouverture sexuelle, dont les générations précédentes n’avaient  point, ou moins, pu profiter. Exciter cette richesse culturelle , promouvoir un véritable Intégralisme Européen, voilà une vision d’Europe à promouvoir pour un XXIe siècle aryen!

* Selon une approche économico-géographique, le rimland désigne le « bord des terres » ou l' »anneau des terres », par opposition au heartland, « pivot géographique du monde »

 

10 réflexions sur “Magna Europa est Patria Nostra : pour un Intégralisme européen

  1. iphygone dit :

    Que deviendrait la Russie asiatique qui comporte de nombreuses ressources naturelles?

    • Peuplée de Kalmouks et autres peuplades asiatiques et asiatoïdes, il est tout naturel qu’elle soit attribuée à une puissance politique asiatique.

      Le plus judicieux serait de céder ces territoires à la Corée du Nord, qui possède le régime le plus proche moralement du fascisme européen: le national-communisme.

      les héros de la jeunesse nord-coréenne ne sont pas des dépressifs ou des homosexuels drogués comme en Amérique, ou des gens d’une autre race comme dans les jeux vidéo faits au Japon, mais des personnes qui donnent aux jeunes de ce pays la fierté de son peuple et de sa race. De surcroît, dans un louable souci de prophylaxie raciale le gouvernement nord-coréen pratique l’eugénisme : les nains doivent subir une vasectomie et des opérations contraceptives sont imposées aux femmes de moins d’1,50 m.

      (source: https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/21/des-nationaux-communismes/ )

      En Asie, où les inconscients collectifs ne sont pas affaiblis par des religions sémites basées sur la compassion et l’ « amour universel », on ne s’embarrasse pas de pareilles arguties : les autorités communistes du Vietnam appliquent la peine de mort pour 29 délits différents, parmi lesquels une série de délits économiques auxquels s’ajoutent l’homicide, la trahison, le, trafic de drogue, la violence sexuelle à l’encontre de mineurs et les cas les plus graves de vol à main armée. La loi prévoit la peine de mort pour quiconque se serait approprié des biens de l’État pour une valeur égale ou supérieure à 500 millions de dongs (soit 33 108 dollars). En Corée du Nord, la défense des foyers individuels est protégée par le recours à la peine capitale au regard de « circonstances domestiques particulières et de la nécessité de prévenir les crimes ». La Chine prévoit la sentence pour des délits comme l’évasion fiscale, le trafic de drogue, la falsification, la fraude, les jeux de hasard, le trouble de l’ordre public, l’appropriation indue de fonds publics, la spéculation, le vol ou le trafic de trésors nationaux, la fraude fiscale, la vente de fausses factures, la corruption : voila qui dissuade les pratiques patronales comme les « parachutes dorés » ou les opérations illégales de démontage et d’enlèvement de toutes les machines-outils d’une entreprises nationale ! De nombreux crimes, même non violents, sont donc passibles de la peine de mort, car dans une société communiste prospère, son usage est considérée comme nécessaire pour le respect de l’ordre public et la stabilité sociale. L’équilibre spirituel, la sécurité physique et la prospérité économique du travailleur honnête et laborieux y est ainsi assurée, et non celle du parasite social ou du délinquant apatride.

      ( Des châtiments corporel judiciaires sont également, dans la majeure partie des pays asiatiques, infligés aux criminels masculins de moins de cinquante ans, pour un grand nombre d’infractions au codes pénaux y compris pour des délits considérés comme mineurs dans nombre de pays industrialisés, tel le vandalisme)

      (source: http://trishia.erog.fr/article-panegyrique-et-apologie-des-peines-capitales-110660810.html )

      • iphygone dit :

        J’ai déjà lu que la partie asiatique était touchée par 1 forte immigration chinoise. Mais à part le pétrole en mer du Nord et des mines de charbons et d’acier, l’Europe sans la Sibérie dispose de peu de ressources naturelles, ce qui la rendrait dépendante énergiquement d’autres pays

      • Ta réflexion amène à aborder d’autres aspects du problème européen. Le moins négligeable en est sa population. Blanche, certes, mais dans quelle quantité? Il faut bien se garder, en ce domaine, de ne considérer que le seul critère quantitatif en matière de démographie, car il convient de se demander quels enfants une Europe racialement saine doit vouloir. Donner naissance au plus grand nombre d’enfants équivaut à en multiplier inconsidérément le nombre sans prendre en compte la qualité raciale desdits enfants, et risque de favoriser une hausse du nombre des éléments les moins éminents de la Race, avec comme résultat la baisse du niveau racial européen. Faire primer la quantité sur la qualité implique que nous serons moins nombreux qu’actuellement, et donc que nous aurons besoin de moins, de beaucoup moins d’énergie – sans compter qu’un changement drastique de mode de vie fera disparaître bon nombre d’industries qui ne sont que gaspillage: quel besoin avons-nous de ces gadgets en plastique idiots, que tout ménage est censé changer tous les trois mois? Ou de quinze modèles différents d’un même objet? Etc…

        Garantir la sécurité de nos frontières peut être obtenu avec un nombre réduit de personnes grâce à la technologie supérieure de l’aryen, donc pas de souci à ce niveau-là. La seule énergie renouvelable indéfiniment est celle fournie pas la combustion du bois, et l’Europe est suffisamment boisée pour qu’en limitant le nombre de ses habitants elle parvienne là-aussi à l’autonomie. Il s’agira donc d’un lent et séculaire processus de passage d’un capitalisme industriel et spéculatif à un capitalisme agraire et foncier comme sous l’Ancien Régime, où les industries existaient mais à échelle humaine et où le Progrès était au service de l’Humain, et non l’inverse comme maintenant. L’avenir de l’humanité, et même de la vie sur Terre, en dépend.

        Mais nous en sommes loin! Revenons à notre époque : une Europe Souveraine, Impériale, ne se peut faire qu’autour de la puissance industrielle allemande. Le Führer Adolf Hitler l’avait bien compris, et c’est pour cette seule et unqiue raison que les Etats-Unis d’Amérique lui ont déclaré la guerre. Car hier comme aujourd’hui n’est souverain que celui qui peut décider de l’état d’urgence et de la guerre, et pour être souverain, il faut disposer de moyens techniques et militaires supérieurs – ou au moins égaux- à ses possibles adversaires. Il nous faudra donc, pour un temps, continuer et accentuer le recours à l’énergie nucléaire puisque 9% des réserves mondiales d’uranium se trouvent en Russie, mais surtout que si huit compagnies se partagent 88% du marché de l’extraction de l’uranium dans le monde, parmi elles, les trois plus importants producteurs d’uranium sont Cameco au Canada, Kazatomprom au Kazakhstan, et… Areva en France! Ce groupe Areva s’est développé dans cette activité minière pour répondre à la forte demande du parc nucléaire français, composé de 58 réacteurs nucléaires, car l’Australie, pays disposant des plus grandes réserves mondiales en uranium naturel (31%) et le Kazakhstan, premier producteur mondial (36,5% de la production mondiale en 2012) n’en possèdent pas en activité.

        Par ailleurs, les produits européens d’aujourd’hui sont parfaitement vendables sur tous les marchés du globe, mais, contrairement aux États-Unis, l’Europe souffre d’une absence d’autarcie alimentaire, seules la France, la Suède et la Hongrie bénéficient d’une autarcie alimentaire relative, le « grenier céréalier » ukrainien ayant été ruiné par la gestion communiste soviétique. Vu la situation actuelle là-bas, cela prendra effectivement encore des années avant que l’Ukraine puisse à nouveau nourrir un Empire Européen politique. Celui-ci, purgé du déchet biologique africano-asiatique et ayant retrouvé la fierté de son passé civilisationnel, restera à bâtir, et ne le sera certainement pas sous une bannière étoilée, mais bien sous un oriflamme frappé de la roue solaire aryenne!

      • iphygone dit :

        Merci pour la réponse🙂

      • On te répond toujours avec plaisir, petite soeur!

  2. al dit :

    deux observations de prime abord :

    – l’eurasisme mentionné en début d’article est souvent appelé la « quatrième voie » Il y a des
    sites qui en parlent sur internet Cela mettrait l’Europe jusqu’a Vladivostok, aux portes
    du japon !!
    – dan le denier paragraphe, vous parlez de l’union des marines de guerre. je suis très réticent
    à cette idée : souvenez vous de Mers el Kebir, où la marine britannique a détruit la flotte
    française!! Je ne fais absolument pas confiance à ces gens-là qui sont des mercantis
    et qui ne comprennent que leurs intérêts.
    voilà ce que souhaite dire pour l’instant.
    A.Albers

    • C’est bien pour cela que nous n’y souscrivons pas, la nôtre s’arrêtant aux Monts Oural!

      Concernant l’union des marines de guerre il va sans dire qu’elle aura lieu après réalisation de cette Europe, donc après désémitisation et aryanisation du Royaume-Uni et rupture de certains de ses liens avec les Etats-Unis d’Amérique – sauf si ceux-ci ont entre-temps réalisé leur contre-révolution blanche. Il n’y aura donc plus de Rotschild ou autres ploutocrates hébraïques pour manipuler un va-t-en-guerre alcoolique au faciès canin sur les plateaux d’Albion. Par ailleurs cette union navale pourra être réalisée plus aisément qu’elle l’aurait pu être en 1940, si par exemple les troupes allemandes avaient envahi et réduit le Royaume-Uni, puisqu’aujourd’hui la plupart des armes et surtout des munitions sont au standard OTAN.

  3. valdorf44 dit :

    C’ est beau …!
    En plus c’ est fort en thèmes, bien textus, dans le sens de l’ histoire en marche, plus celle des livres, celle du présent à venir…
    Et à vivre …

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