Doctrine éducationnelle du fascisme

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septembre 21, 2012 par Sororité Aryenne


par Leyla de Aragón

 

L’éducation fasciste visera à  former la personne de l’enfant dans la perspective de l’amélioration raciale et du bien des groupes dont il sera membre, et au service desquels s’exercera son activité d’adulte.   Il s’agira donc d’une éducation concernant principalement les aspects physique et psychique, et dont l’intégralité sera assurée lorsque les  jeunes adultes s’avèreront aptes  au dialogue, à la rencontre, à la socialité, à la légalité, à la solidarité et à la paix, en cultivant en eux les vertus fondamentales de la justice et de l’honneur – c’est-à-dire par-dessus tout le respect de la parole donnée, fondement de toute civilisation saine. Mais qui va s’en charger?

 

Tout d’abord, la famille, qui joue un rôle à la fois original et irremplaçable dans l’éducation des enfants : l’amour des parents, qui en se mettant à leur service  pour les aider à tirer d’eux le meilleur d’eux-mêmes trouve sa pleine réalisation dans cette tâche éducative. Mais « famille » au sens large du terme, car pour respecter l’esprit de la doctrine inégalitaire du fascisme, on ne saurait imposer cette tâche à la même personne dans chaque famille. S’y adonnera celui qui s’y sentira le plus apte et le plus motivé, mère, père, grand-parent, aîné  consanguin…  l’amour de ce parent deviendra ainsi l’âme – et donc la norme – inspirant et guidant toute l’action éducative concrète, en l’enrichissant de douceur et des valeurs  de constance, de bonté, de service, de désintéressement et d’esprit de sacrifice, qui sont les plus hautes vertus sociales.

 

Dans une société fasciste, les parents seront donc les premiers éducateurs de leurs enfants, mais pas les seuls.  La dimension même de l’homme, communautaire, civile et technologique, exige et suscite une œuvre plus vaste et plus complexe qui est le fruit de la collaboration bien ordonnée des diverses instances éducatives : c’est dans ce contexte que se situera avant tout le thème de la collaboration entre la famille et l’institution scolaire. L’école fasciste prendra soin de résorber la dichotomie entre les deux fonctions motrices et intellectuelles de l’âme, entre l’intelligence opérative et spéculative. Inaugurée par Platon dans sa « République », disparue durant le Moyen-Âge et resurgie à la Renaissance, cette opposition aussi funeste que factice a provoqué en son temps, par le mépris du travail productif qui en découle, l’effondrement de la République Athénienne, de l’Empire Romain, et bientôt de la Civilisation Occidentale… là encore, le mot fascisme devra user de sa signification etymologique et lier en un faisceau convergeant ces deux énergies intellectuelles au lieu de les laisser se confronter stérilement.

 

Mais l’école fasciste procèdera également à une détection des individus de valeur issus de la masse, et qui seuls permettent le renouvellement des élites dirigeantes : ceux-là seuls recevront l’instruction sous la forme de programmes éducatifs plus ambitieux menant à un niveau supérieur.  Cette élite intellectuelle et sensitive est aisément reconnaissable car rares sont les enfants – et les adultes ! – éprouvant le besoin spontané de se cultiver intellectuellement! Ainsi constamment renouvelée aux sources mêmes de la nation, cette élite en herbe bénéficiera en plus d’une instruction lui faisant découvrir en profondeur  toutes les matières « abstraites » qui ont fait la grandeur de l’humanité : belles lettres, philosophie, astronomie , etc… tandis que les autres – la majorité – n’apprendront que les éléments nécessaires à la compréhension du monde perceptible : lecture et calcul basiques, éducation sexuelle, bricolage, mécanique, rudiments de droit et d’économie. Car la pédagogie égalitaire moderne a totalement déséquilibré l’éducation de la jeunesse en élevant absurdement le niveau des connaissances imposé à tous – par exemple, en mathématique et en physique dans le cycle secondaire – alors qu’il est évident que seul un petit nombre de tous ces lycéens en aura usage parvenu à l’âge adulte, tandis que des notions pratiques plus utiles dans la vie quotidienne – vu la situation sociale à laquelle la plupart d’entre eux sont promis – sont absentes (droit), méprisées (éducation physique) ou présentes dans seulement une orientation (économie) . « La véritable école, c’est l’atelier » disait fort justement Proudhon, et les formations mi-école/mi-entreprise (industrielle ou agricole) deviendront la règle pour le commun des mortels.

 

 

Dès la pré-adolescence les enfants rejoindront périodiquement des organisations de jeunesse où il participeront à des rites collectifs – manifestations patriotiques, culte des morts, célébration des fêtes nationales, visite de monuments, saluts aux drapeaux et chant d’hymnes  – dans une optique culturelle, morale, psychologique et politique. Ils s’y adonneront également à des activités civiques, telles que la recherche d’animaux familiers perdus, et l’apprentissage des soins à leur prodiguer. Les mythes, les symboles et l’esthétique, vecteurs essentiels du processus,  auront une place prépondérante dans l’action de ces organisations mixtes où, naturellement, les filles auront les places dirigeantes. Elles s’occuperont notamment de l’éveil sexuel, car pour une croissance équilibrée il est fondamental que les enfants apprennent d’une manière ordonnée et progressive la signification de la sexualité, et qu’un thème aussi important et délicat soit  traité de façon appropriée : voila la seule façon efficace et naturelle de lutter contre l’homosexualité masculine, qui n’est souvent que le résultat de la timidité mâle.

 

Les parents auront également une responsabilité particulière dans la sphère de l’éducation sexuelle lors des premières années de l’enfant : qui d’autre qu’un frère pour sa soeur, ou qu’une cousine pour son cousin, pourrait être mieux indiqué?  Quelle meilleure garantie de stabilité future  pour un couple de jeunes adultes que de disposer, chacun de leur côté et avant leur installation ensemble, d’une grande expérience et de connaissances approfondies en matière de sexualité? L’apprentissage des pratiques sexuelles sera donc une part non négligeable de l’éducation physique et psychique des jeunes Européennes et Européens dès leur plus jeune âge, en raison des liens étroits reliant la dimension sexuelle de la personne aux valeurs éthiques de la société.

 

Les éducatrices fascistes devront toujours garder à l’esprit que la personnalité de l’enfant  n’est pas un apport étranger, mais jaillit de son principe propre : la substance de son âme raciale, qui règne sur la vie de son corps, de sa raison et de son esprit. L’éducation des enfants dans un régime fasciste mettra donc également en exergue  l’exigence de respecter leur dignité; tant  au sein de la famille, communauté de personnes, qu’à l’école ou dans les organisations de jeunesse, une attention très spéciale sera réservée à l’enfant de façon à développer une profonde estime pour sa dignité personnelle ,afin qu’adulte il conçoive une grande fierté d’appartenir à sa race. L’éducation fasciste  exaltera l’action désintéressée, l’amour des arts  et le combat – bref tout ce qui fait appel aux sentiments plus qu’à la raison abstraite : Tertullien n’a t-il pas écrit que la force de l’esprit n’est pas dans la raison, mais dans l’âme qui régit en maîtresse, et l’esprit, et la vie? – et les traduira dans une exaltation de l’image du corps féminin, le seul à refléter l’harmonie des formes, alors que le  corps masculin est dissymétrique de par la répartition de ses membres et appendices  (sans compter un souvent aspect animal : pilosité, difformité musculaire , rudesse)

 

L’éducation fasciste du futur consistera donc en une transmutation des valeurs traditionnelles en les faisant resurgir chargées d’une connotation inédite, éminemment moderne, notamment en ce qui concerne la place dirigeante des femmes – les derniers millénaires de civilisation ayant plus qu’amplement prouvé l’incapacité des hommes à établir la stabilité d’un régime au delà de quelques siècles (dans le meilleur des cas).

( Article connexe : https://aryansisterhood.wordpress.com/2014/11/26/la-famille-fasciste-raciste/ )

2 réflexions sur “Doctrine éducationnelle du fascisme

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