Erotisme idéologique du fascisme

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septembre 21, 2012 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Sigmund Freud, qui comme chacun le sait était juif, ramenait tout l’éros à la sexualité ; Carl-Gustav Jung, qui était aryen – donc d’un intellect plus délié, moins monobasique – pensait que l’éros n’est pas que la sexualité, mais qu’elle lui donnait un sens (ce qui n’est pas la même chose qu’un but, soit dit en passant : on n’est pas des animaux !) Et si, effectivement, le conscient de l’être humain a une contrepartie nommée inconscient, pour l’homme ou la femme ils sont différents et laissent déceler une indubitable complémentarité entre les deux : le conscient de l’homme est plutôt caractérisé par une nature discriminative et cognitive que Jung appelle logos, alors que celui de la femme se distingue par une nature liante, une aptitude à la relation, l’éros. Logos et éros, comme outils conceptuels, décrivent simplement le fait que chez l’homme, la fonction de relation, l’éros, est moins développée que le logos, et inversement, chez la femme, c’est le logos, la fonction cognitive et discriminatoire, qui est moins épanouie que son éros . Et c’est à travers cette dialectique d’éros et de logos, du dionysiaque et de l’apollinien, que surgit le spécifique humain.

Il en est de même pour les régimes politiques. Le logos seul aboutit à des régimes technocratiques déshumanisés, régis par l’inhumain rationalisme d’un capitalisme exacerbé ou d’un fanatisme religieux où l’érotisme ne peut plus se manifester que sous la forme de transes mystiques ou d’une frénésie de compétition professionnelle. L’éros seul conduit à l’anomie populacière de la griserie par les doctrines égalitaristes chrétienne, franc-maçonne ou communiste, avec son cortège de destructions culturelles et de massacres humains, et le logos ne peut s’y établir comme contre-pouvoir que par une brutalité et une cruauté plus grande encore.

Si on veut bien prendre comme définition de l’érotisme, la tribologie entre désir et raison, on peut sans risque d’erreur dire que le fascisme est le seul régime politique érotique au monde. Un national-socialisme scientifique et raciste allie la précision et la rigueur de la science et du progrès technique, à l’amour charnel de sa terre et de ses coutumes. L’éros y devient ce qui donne forme et direction aux contenus pulsionnels, l’affirmation d’une race en tant que telle et indépendamment de sa valeur. L’appartenance à une race fait qu’une chose se produit non pas parce qu’on le veut, mais parce qu’on est contraint de le vouloir de par son inconscient collectif, cette mémoire de la race transmise génétiquement : le désir de connaître et de façonner le monde, apanage des seules races blanches, donna la science; le fascisme, quant à lui, réalise l’équilibre parfait entre éros et logos car étant le seul régime politique à pouvoir faire l’harmonie entre instincts traditionnels et pulsions novatrices, entre intelligences individuelles et raison collective, entre rationnel productif et irrationnel artistique.

Mais il s’agit d’un équilibre dynamique, culturellement fécond : le fascisme est l’outil juste pour l’action car il unit ces deux principes sur lesquels il repose. L’esprit et la capacité d’entreprise, masculins, font confiance aux principes de profondeur, de réception, de gestation, féminins : logos et éros, ou comme disait, là encore, Jung, anima et animus – anima réglant l’attitude profonde qui est l’âme d’un peuple, et animus le courage et la recherche de l’aventure. Voulus antagonistes par la capitalisme et diffamés par le marxisme, ces deux principes sont tenus par le fascisme comme fondamentalement complémentaires, comme le sont l’homme et la femme. Et c’est de leurs interpénétration, au propre comme au figuré, que se fait la perpétuation d’un peuple et donc son histoire. Voila pourquoi le fascisme est la forme de gouvernement idéale des races européennes, et le seul régime politique érotique – d’ailleurs le seul au siècle dernier à avoir magnifié le corps humain sous ses deux aspects, masculin et féminin bien différenciés – et la beauté d’une race n’est-elle jamais mieux exprimée que par l’érotisme de ses femmes ?

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7 réflexions sur “Erotisme idéologique du fascisme

  1. moktarbenjano dit :

    Cerveau femme flamboyante corps de rêve quel bonheur que d’avoir telle gonzesse dans sa famille de pensée .
    Les autres tous les autres médiocres Philistins qui se surveillent du coin de l’oeil claquemures dans leur pensée correcte vont être assailli par les doutes si du moins ils comprennent le jour où ils vont tomber sur la prose de nos Soeurs Aryennes .

  2. moktarbenjano dit :

    Trop forte la Julie… encore un texte qui dépote – sa race – et qui me fait me ressentir comme le dernier des abrutis car je dois me reprendre à deux fois pour bien tout capter .
    Nul doute qu’avec la machine à remonter le temps Julie tu serais là ministresse de la culture de Tonton .

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