Synthèse de doctrines du fascisme

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septembre 21, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

 Préambule

Alors que le national-socialisme hitlérien fut un mouvement novateur, promulguant des mesures qui dans les “démocraties libérales” ne devaient survenir parfois qu’un quart de siècle plus tard – femmes dans l’Armée, autoroutes, congés payés avec croisière dès 1934 soit deux ans avant le fameux “Front Populaire” français! – et donc regardait vingt ou trente ans en avant, certains soi-disant “nazis” contemporains veulent nous faire revenir 80 ans en arrière!

Pourtant le terme de “national” dit bien ce qu’il veut dire: ce socialisme particulier doit être bâti en fonction du psychisme collectif du peuple en lieu et temps où on l’applique; mais eux sont comme ces “nazis” américains qui défilent en uniformes des années 30 et veulent germaniser leur environnement – et le germaniser comme à cette époque qu’ils n’ont même pas connue!

Le proto-fascisme que fut l’Etat de Fiume du « poète-soldat » Gabriele d’Annunzio, avec son culte du chef et sa liturgie politique organisant de grands rassemblements où la foule communiait avec lui, prônait sur le plan culturel la liberté sexuelle et autorisait l’usage de stupéfiants. Nous avons donc décidé de désigner ces néo-puritains qui polluent nos rangs par les néologismes « archéofachos » et/ou « paléonazis » pour bien les différencier des authentiques fascistes d’aujourd’hui, telles que Nous.

La France de 2015 n’est pas l’Allemagne de 1933, le monde de 2015 n’est pas celui de 1933 et surtout – surtout! – les femmes de 2015 ne sont pas celles de 1933!  L’idée centrale du fascisme est la prééminence d’une idéologie constructive qui ne se contente pas des traditionnels rejets de la démocratie parlementaire, du communisme internationaliste et des minorités ethniques, mais procure une solution articulée, d’un modernisme réactif et non pas réactionnaire, aux défis de la modernité; une idéologie positive d’un dynamisme authentiquement transformationniste s’opposant aux doctrines judéo-égalitaristes, qu’elles soient d’obédience monothéistes, marxistes ou libérales; un dynamisme basé sur une palingénésie raciale fondée sur la révolution anthropologique de la « femme racée », et ne souffrant donc aucune autre religiosité que politique.

« Le national-socialisme n’est pas reproductible. On peut seulement prendre
les valeurs que nous avions épousées : la camaraderie, être prête à soutenir les uns les autres, la bravoure, la discipline personnelle, et non des moindres, l’honneur et de loyauté. À part cela, chaque jeune doit trouver son chemin tout seul
» –
Jutta Rüdiger , cheffe de la Bund Deutscher Mädel de 1937 à 1945 , en 2000

Développement

Historiquement, le fascisme premier du nom était essentiellement une réaction à une situation donnée et, contrairement au marxisme, n’avait pas suffisamment de textes doctrinaux; de surcroît le plus avancé d’entre eux, le national-socialisme allemand, ne dura guère que six années, laps de temps insuffisant pour juger de son efficacité ou de son inanité. Le fascisme italien, faute d’une base doctrinaire suffisante se laissait glisser vers un conservatisme bourgeois et catholique. « Notre doctrine, c’est le fait » assénait le Duce, menton pointé vers le futur. Mais une fois au pouvoir, cette carence empêcha le fascisme de devenir une idéologie autonome susceptible d’engendrer une nouvelle réalité sociopolitique. Les institutions et groupements fascistes ne purent jamais évincer leurs homologues catholiques, mieux implantés et expérimentés, et il y a fort à parier que s’ils avaient survécu à la guerre ils auraient fini phagocytés par eux.

Posons donc une définition théorique : le fascisme est un socialisme autoritaire et antidémocratique, qui par un programme économique précis substitue la propriété collective à la propriété privée en ce qui concerne les principaux moyens de production et d’échange et limite la possession de biens terrestres pour chacun , ceci sur la base d’une société organique fondée sur l’inégalité intrinsèque des êtres humains, chacun dévolus à une fonction précise selon son psychisme, et dont le but est le perfectionnement continu de la race par l’amélioration constante des conditions de vie des individus la composant, ces derniers étant considéré comme le vivier dont sortent les rares personnes d’exception qui font évoluer l’humanité.

Le fascisme est donc socialisme, mais socialisme national qui rejette la notion de solidarité professionnelle internationale, horizontale, pour lui substituer la verticale coopération de la corporation. Socialisme authentique qui opte pour une économie nationale protectionniste et impose la limitation du nombre de travailleurs dans chaque métier afin d’y maintenir des salaires élevés et donc refuse toute immigration non-sélective. Socialisme élitiste, enfin, qui agrée une politique eugéniste visant à limiter la population par la sélection raciale, car une des conditions de progrès d’une civilisation exige une adéquation entre le nombre d’individus la composant et le volume des ressources disponibles dans son aire d’épanouissement.

Le fascisme est donc une dictature , mais toutes les dictatures ne sont pas des fascismes, loin s’en faut. Salazar, Franco, Pétain, Pinochet , furent des dictateurs mais certainement pas des fascistes, leur autoritarisme visant essentiellement, sous couvert de préserver une image nationale, à sauvegarder les intérêts financiers d’une classe sociale. De là, et en accord avec l’historien Ernst Nolte , il ressort que le fascisme est un mouvement politique de centre-gauche et non d’extrême-droite comme on nous le veut faire croire depuis 1945. Le fascisme est une dictature altruiste , héritier de ce qu’on appelait au XVII° siècle : le “despotisme éclairé ».

La différence essentielle entre le fascisme et le conservatisme est que le second est  misonéiste alors que le premier est philonéiste. Le fascisme pense que la perfectibilité humaine est illimitée et ne tient qu’à l’homme lui-même, il aime donc le progrès qui peut et doit découler d’institutions politiques et sociales appropriées. Les intégrismes que furent le franquisme, le salazarisme, le maurrasso-pétainisme, puritanismes imprégnés de la triste métaphysique du péché originel et de la faute originelle, étaient d’avis que la souffrance des nations venait de ce qu’elles s’étaient écartées de la tradition, alors que le fascisme pense que tous les maux dont pâtissent les hommes proviennent surtout de la faute des gouvernants et de lois injustes ou maladroites. Si tous se référaient aux racines des peuples, pour le fascisme il s’agissait, après avoir coupé la mauvaise herbe, de lancer de nouvelles branches vers le futur et l’avenir, tandis que pour les conservatismes il n’était question que d’élaguer pour tout remettre comme avant.

Partant de ces postulats nous ne pouvons considérer que cinq personnes pouvant, peu ou prou , être considérées comme des dirigeants fascistes : Bénito Mussolini , Adolf Hitler , Juan Péron, Jamal Abd-el-Nasser et Thomas Sankara . Seules ces cinq dirigeants ont été jugés assez dangereux par la ploutocratie apatride pour qu’elle déchaîne contre eux des forces armées ou des assassins. Les Staline, Mao-Zédong , Castro ou même Pol-Pot ( qui menait pourtant une politique d’épuration raciale quand il dirigeait le Cambodge ) n’ont guère été inquiétés au cours de leur règne, car leurs politiques sociales et économiques étant vouées à l’échec et ne donnant aucun résultat probant , l’exemple des pays qu’ils commandaient ne faisait que renforcer le choix du capitalisme comme seule alternative à l’impéritie et le dénuement communiste.

Un autre constat quelque peu déprimant est que ces “fascismes” , ou considérés comme tels, ont un caractère tristement épigonique; les temps ont changé et il nous faut désormais donner une véritable essence au fascisme , en faisant abstraction des existants et en se projetant dans le futur. Jusqu’ici les fascismes ne furent que des conséquences d’évènements s’étant déroulés dans tel pays , à tel moment. Il convient qu’à l’avenir, le fascisme décrive un possible et qu’en le définissant nous lui donnons une existence mentale intemporelle. Le fascisme ne doit plus découler des faits, mais les faits à venir doivent résulter d’une idéologie bien précise.

Il est donc nécessaire, dans un premier temps, de se préoccuper de l’appartenance raciale et non plus des nationalités, vidées de leur substance par l’immigration et la dégénérescence culturelle, en gardant toujours à l’esprit que ce sont des patriotismes aveugles qui ont fait perdre la guerre à l’Europe blanche en 1945. Il était pourtant évident dès les années 20 que, coincés entre les empires Russes et Américains, une confédération des nations européennes se devait d’être édifiée au plus tôt, plutôt que se replier sur des chauvinismes caducs dignes des primitifs hurlant sur les gradins des stades de football. Loin d’un sentimentalisme outrancier, le fascisme doit devenir doctrinaire, mais adaptable à chaque peuple, à chaque race : n’en seront donc énoncées que les lignes-maîtresses.

De cette première proposition découle tout naturellement la seconde : le fascisme doit s’appuyer sur le biologisme, et surtout sur une politique stricte d’hygiène raciale, afin d’éviter de préjudiciables hybridations. Seule une autorité fasciste transnationale peut y veiller efficacement. Le fascisme considère par ailleurs que le genre humain n’a pas plus besoin de gens intelligents que le pourcentage représenté par les neurones dans l’ensemble des cellules composant le corps humain, et donc que forger des caractères sains et honnêtes dans des corps en bonne santé doit être la priorité de l’éducation si on veut avoir une humanité saine et honnête . Ceci implique que nous devrons avoir recours à l’eugénisme , mais de façon hylémorphique – c’est-à-dire en considérant strictement l’unité substantielle du composé humain : tant le corps que l’âme, tant le physique que le psychique, devront être pris en compte pour les autorisations de reproduction . L’action de ces deux principes constitutifs étant inséparables, le gouvernement fasciste devra tout naturellement veiller tout particulièrement sur les conditions d’existence des individus.

Les peuples préhistoriques ne faisaient aucune liaison entre le coït et la grossesse féminine : ils croyaient que les femmes faisaient des enfants spontanément, un peu comme les poules pondent des œufs. De ce fait, la femme fut sacralisée ainsi qu’en attestent les nombreuses représentations primitives de « déesses-mères » gravides.

Lorsqu’il prit conscience de l’importance de la semence mâle dans le processus de procréation, l’homme versa dans l’excès contraire : dans l’Antiquité et au Moyen Âge, la femme se trouva reléguée au simple rôle de récipiendaire, passif et interchangeable. La majeure partie, tant des médecins que des philosophes et des théologiens, partagèrent cette idée durant des millénaires.

Il fallut attendre le XIX° siècle pour que la Science de l’homme blanc, dans son département biologie, démontre et prouve que les deux parents ont une égale importance dans l’élaboration et la constitution de l’enfant à venir — et, partant, de la race. La conséquence fut l’apparition, aux Etats-Unis mais aussi dans les pays les plus civilisés d’Europe, de mouvements eugénistes¹. Leur action fut multiple et comporta tout naturellement un aspect législatif concernant le mariage : nouvelles lois annulant celui des crétins congénitaux et autres malades mentaux et restreignant le droit au mariage des personnes souffrant de maladie vénériennes, parfois même des alcooliques (comme dans l’état américain de l’Indiana). En France, l’examen prénuptial institué par le régime de Vichy (loi du 16 décembre 1942) se réclamait explicitement d’un objectif eugénique et resta obligatoire jusqu’au 01/01/2008.

Mais c’est à l’Allemagne national-socialiste que revient l’honneur d’avoir rendu à la femme sa place d’égale biologique de l’homme : par l’institution de l’Office Raciologique ϟϟ, elle consacra que les deux sexes avaient égale importance dans la qualité raciale de la progéniture. Le III° Reich ayant été le premier régime à placer la Race, donc la biologie, au nombre de ses résolutions, son programme scientifique renversait les croyances d’antan et les sottes superstitions religieuses³ pour rendre à la Femme sa place substantielle dans la continuité de l’organisme biologique qu’est tout peuple. De ceci il ressort que le fascisme raciste présuppose et postule l’égalité sociale et juridique de la femme et de l’homme, quoique refusant toute forme d’équivalence ou de confusion entre les deux sexes. Tout individu se réclamant de la prééminence masculine ne sera plus donc considéré comme fasciste, mais tenu pour un rétrograde obscurantiste ou une gynomasochiste.

¹ Le premier emploi du terme revient au scientifique britannique Francis Galton, en 1883, dont les travaux participèrent grandement à la constitution et à la diffusion de l’idéologie eugéniste. Menée par des scientifiques et des médecins, la promotion de l’eugénisme au tournant du XXe siècle milita en faveur de politiques volontaristes d’éradication des caractères handicapants et/ou de favorisation des caractères bénéfiques. Son influence sur la législation se traduisit principalement dans trois domaines : mise en place de programmes de stérilisations contraintes, durcissement de l’encadrement juridique du mariage, et restriction de l’immigration. Comme quoi, avant on pensait mieux que maintenant.

² La période de 1946 à 1955

³ La législation, les coutumes populaires et les Eglises d’alors déconsidéraient les enfants illégitimes; on en aboutissait à la situation aberrante où un enfant métis ou contrefait, mais conçu dans les liens du mariage, était considéré comme plus honorable qu’en enfant aryen en parfaite santé mais conçu en dehors! Là encore le fascisme germanique se montra novateur en la personne de son Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Richard Walther Darré qui dès 1934 écrivait « Si l’on considère la question de l’enfant illégitime du point de vue de l’amélioration raciale, le problème est tout différent, car c’est la valeur héréditaire qui prime, c’est-à-dire la provenance raciale – et dans un deuxième temps seulement la question de la conception dans ou en dehors du mariage » – (La Race, nouvelle noblesse du Sang et du Sol)

« Qu’est-ce que le fascisme ? Un socialisme affranchi de la démocratie. Un syndicalisme libéré des entraves auxquelles la lutte des classes avait soumis le travail » – Charles Maurras, en 1937

L’ascèse fasciste

L’ascèse fasciste consiste, pour l’individu, en l’établissement et la consolidation perpétuelle d’une discipline interne qui lui permet de dépendre le moins possible d’un monde qu’il juge médiocre et délétère. C’est ainsi qu’avec ses camarades il retrouvera honneur et dignité. Or femmes et hommes qui sont des êtres sexués pour lesquels l’activité sexuelle est indispensable à l’équilibre psychique; l’acte sexuel devient alors politique dans la mesure où il se révèle un outil d’unité entre camarades des deux sexes. Car la seule façon efficace aujourd’hui de lutter contre le Nouvel Ordre Mondial est de remplacer consommation par fornication : la ploutocratie n’est pas dérangée par l’abstinence sexuelle volontaire de certains de ses opposants; au contraire même, elle s’en réjouit, sachant que cela fait de la plupart d’entre eux des consommateurs assidus de produits pornographiques. En revanche elle est contrariée par une opposition réduisant sa consommation de biens matériels et de services, en vertu du principe sustine et abstine du philosophe païen Epictète.

L’ascèse sexuelle est une stérile absurdité. Les monothéismes abrahamiques sont les seules doctrines à amalgamer morale et abstinence sexuelle, à faire de la répression sexuelle universelle une vertu : on ne trouve donc nulle trace de répression sexuelle, en règle générale, dans les civilisations européennes pré-chrétiennes. Seule l’ascèse consumériste est une pratique authentiquement fasciste, car c’est la seule discipline susceptible d’affaiblir les puissances d’argent menant le monde. Et l’homosexuophobie , elle aussi historiquement une spécificité judéo-monothéiste, est une autre des ces stériles absurdités; elle doit être bannie de l’esprit fasciste, car alors devrait-on préférer Roland Dorgelès à Bernard Faÿ, André Malraux à Abel Bonnard, Bernard-Henri Levy à Renaud Camus?

L’ascèse doit être également appliquée au travail, le temps qui lui est consacré ne devant pas dépasser le niveau de la strice nécessité. N’oublions pas que tout zèle professionnel contribue à raffermir un modèle social désapprouvé par le fascisme et qui est son ennemi. Le travail ne peut être considéré comme un devoir social que dans des sociétés saines; dans ce que sont devenues les sociétés occidentales, le paradigme fasciste enjoint d’y participer le moins possible, sans éprouver aucune honte à vivre éventuellement de subsides sociaux dès lors que le temps ainsi gagné est consacré à l’enrichissement culturel et à l’édification spirituelle, et non à acheter des polos « Fred Perry » ou autre brimborions.

La dignité fasciste réside dans l’autarcie, non dans le travail ou la continence.

Pour une vision fasciste de l’Histoire

Il est une différence fondamentale entre les visions de l’Histoire mécanistes, qu’elles soient libérales ou socialistes, keynesiennes ou marxistes , basées sur la Causalité, et la vision fasciste de l’Histoire , fondée quant à elle sur l’idée centrale de Destin – destinée des races, peuples , nations, et surtout destinée des grands hommes .

Les premières s’appuient sur un déterminisme aveugle, considérant l’Histoire comme un rapport de forces économiques soumis à des règles immuables , ou – pire! – comme conséquences des mouvements des masses populaires . Or le rôle historique des masses est d’être mené , et certainement pas d’initier quoi que ce soit . Quant à la vision économiste il est d’autant plus curieux qu’elle soit actuellement considérée comme seule valable, quand tous historiens reconnaissent implicitement que nombre d’évènements étaient aussi imprévisibles qu’ils demeurent inexpliqués : il ne se passe pas un jour sans que quelque magazine ou émission télé ne glose sur les “grandes énigmes de l’Histoire” . Pourquoi Hannibal s’est-il arrêté à Capoue alors que Rome était à sa portée? Pourquoi est-ce une bergère* qui inversa le cours de la guerre de Cent Ans? Pourquoi Hitler s’est-il retrouvé au pouvoir après avoir été battu aux élections? Et ainsi de suite , aussi bien la “volonté des peuples” que les “marchés” semblant bien incapables de répondre à ces questions !

C’est qu’en vérité , la seule méthode de pensée réellement adaptée à la compréhension de l’Histoire , est de la considérer comme le récit des destins accomplis de femmes et d’hommes exceptionnels , et des peuples qu’ils ont dirigé . Les grand évènements ont eu lieu, non pas du fait de la volonté desdits peuples ou de la balance de transactions commerciales , mais de la faculté d’individus d’exception à faire réaliser aux masses les actions imaginées par leur génie créatif. Car l’inégalité naturelle des hommes , qui veut qu’ils soient donc différenciés selon leur capacité à comprendre l’Histoire , veut aussi que seule une élite soit en mesure de faire cette Histoire. Il n’y a de sens historique que pour qui peut voir derrière la surface de l’Histoire la qualité de Destin qui en est le déterminant , et c’est celle-là ou celui-là qui la fera , car l’Histoire , c’est la relation entre le passé et le présent , et parce que le présent change constamment, l’Histoire change également : chaque époque a sa propre Histoire, que l’esprit de celle ou celui qui l’a engendrée a créée pour qu’elle cadre avec sa volonté psychique.

Telle est la vision fasciste de l’Histoire.

* Jeanne d’Arc

Pour l’avènement du matérialisme biologique

  Partant de ce qui précède, le concept de matérialisme historique ne peut que céder la place à celui de matérialisme biologique, puisque c’est l’Homme et l’Homme seul qui détermine le mouvement de l’Histoire et confère leur caractère aux institutions. Mais matérialisme éthique également, en ce que les deux seuls pôles de la Réalité étant la Matière et le Mouvement,  homo doit être la mesure de toutes choses (mais pas le centre!) et  rompre radicalement avec toute forme de représentation religieuse de l’au-delà en replaçant dans la réalité terrestre toutes les fins et les énergies de l’Histoire et de la Vie.  Le fasciste du XXI° siècle ne croira au divin qu’en tant que surhumanité, par un effort à accomplir sur soi-même , une « tension métaphysique » qui permet à certains hommes d’y accéder — à certains moments de leurs existences , les grands artistes créateurs et les grands meneurs d’hommes parviennent momentanément à un état de Divinité.

Et encore matérialisme géographique, en ce sens que l’histoire culturelle de l’Homme est sous la dépendance de la configuration géographique et du milieu physique où sa Race a évolué, et que l’état d’humanité est déterminé, dans l’échelle de l’évolution biologique, par un certain nombre de conditions cérébrales et neurocognitives. L’essence humaine n’étant donc pas, selon la matérialisme biologique ,  une donnée transcendante par rapport à la matière biologique, mais au contraire en découlant, il ressort qu’un moindre développement cérébral , ou une déficience pathologique grave du fonctionnement cérébral,  implique un moindre degré d’humanité — la qualité d’humanité s’estompant et disparaissant en-deçà d’un certain niveau évolutif . Cette déshumanisation, à l’opposé total de l’humanisme essentialiste judéo-chrétien qui voit en tout individu le même niveau d’humanité quelque soit l’état de son cerveau, légitimera moralement , pour le fasciste du XXI° siècle, l’élimination du déchet biologique de sa Race.

  Le fascisme du XXI° siècle, pour être efficace, ne sera, ne pourra être, qu’un matérialisme biologique fondé tant sur l’eugénisme que sur l’influence prépondérante de la Science et de la Technique sur le développement social et intellectuel des races.

* Jeanne d’Arc

5 réflexions sur “Synthèse de doctrines du fascisme

  1. valdorf44 dit :

    (…) C’est en partie grâce à de Ambris que se met en place, derrière l’apparente légèreté de l’aventure, une réelle expérience politique, prenant racine dans un syncrétisme singulier où anarchisme, démocratie et socialisme se côtoient, mais proposant également une organisation sociale encore jamais réellement expérimentée. Cette dernière, sous le nom de corporatisme, permet aux individus appartenant à une même branche de métier d’exercer le contrôle et la législation de leur propre activité, sans pour autant remettre en cause les structures sociales pré-existantes : il existe ainsi une corporation des ouvriers ou des marins au même titre qu’une corporation des patrons ou des fonctionnaires. Mussolini reprendra cette idée – sous une forme certes très différente – faisant ainsi de la Régence du Carnaro un laboratoire du proto-fascisme, d’autant qu’une dixième corporation « d’individus supérieurs » est instaurée, aux côtés d’un conseil des Meilleurs, équilibrant ainsi le poids des corporations professionnelles par la promotion élitiste de la sagesse ou de la vertu morale. C’est également à Fiume, à cette époque, que se popularisent les chemises noires, le salut romain et le cri de ralliement « Eia, eia, alalà! », qui seront plus tard repris comme symboles par le fascisme mussolinien.(…)

    http://philitt.fr/2015/09/30/fascisme-drogue-et-revolution-lepisode-du-carnaro/

  2. Chloé T. dit :

    Bonsoir,

    Pourquoi dites-vous que le national-socialisme ne dura que 6 ans ? Ne comptez-vous que la période de paix 1933-1939 ?

    Merci d’éclairer ma lanterne.

    • Exactement, en temps de guerre les énergies se retrouvant toutes concentrées vers le même but quel que soit le régime politique des pays belligérants. Ce sont, dès lors, les développements du conflit qui dictent les décisions politiques plus que le programme ou l’idéologie des dirigeants de chaque pays.

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