Pour une sexualité fasciste orthodoxe

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septembre 21, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

Le christianisme venu du Proche-Orient se construisit simultanément avec et contre les paganismes l’ayant précédé en terre d’Occident : la « nouvelle » religion se développa sur les restes d’anciennes croyances païennes que le christianisme contrôla en les phagocytant, et la liturgie païenne fut réinvestie : des chapelles et des églises furent bâties sur les anciens lieux de culte, près de pierres, de sources ou d’arbres sacrés ; les moments de l’année consacrés par les fêtes païennes ( solstices, équinoxes, changements de saisons ) coïncideront avec les grandes fêtes chrétiennes ( Noël au solstice d’hiver, Saint-Jean à celui d’été, Pâques à l’équinoxe de printemps ) ; et durant son pontificat (590-604) le pape Grégoire le Grand conseillera « Il ne faut pas empêcher les païens de s’asseoir autour de ces temples, mais, au contraire, les encourager à construire leurs huttes en branche autour du sanctuaire et à y préparer leurs repas rituels. Mais il faut qu’ils fassent cela les jours anniversaires des martyrs pour qu’ils n’immolent plus leurs animaux au Diable, mais à Dieu. Si on leur laisse ainsi leurs joies terrestres, ils s’abandonneront d’autant plus volontiers aux joies célestes » ( Saint Grégoire, Registrum 1, lettre 30 ). Succédant à des cultes autochtones qu’il cherche plus à assimiler qu’à éliminer, on peut dire que le catholicisme est une acculturation spirituelle entre christianisme et paganismes, puisqu’il leur doit aussi le concept de Sainte Trinité, qui n’est point dans la Bible mais dérive de la tradition druidique. En effet, le principe trinitaire était déjà en vigueur chez les druides très longtemps avant Jésus-Christ sous la forme du TriBann, symbole des Trois Cris de la Lumière Blanche, les triades étant usuelles dans le monde celte, telles les Trois Mères, les trois aspects de Morrigan, la triple déesse Brigid.

Mais il fut également une acculturation intellectuelle : professant dès le III° siècle la transcendance de l’Un divin, le néoplatonisme _ en tant que synthèse du platonisme, du stoïcisme et de l’aristotélicisme _ dominera toute la pensée chrétienne du Moyen-Âge et de la Renaissance . On retrouve ainsi l’inspiration de Platon chez Saint-Augustin , puis des tendances néo-platoniciennes chez Saint-Anselme , enfin celle d’Aristote chez Saint-Thomas d’Aquin à partir du XIIIe siècle … par cette façon de fidélité à la religion antique , on peut considérer que les philosophes scolastiques furent les continuateurs directs de l’hellénisme , en ce sens que loin d’être vue comme s’opposant à la religion, la culture profane antique devait en être considérée comme la préparation , les sages de la Grèce y tenant un rôle similaire à celui des prophètes vétérotestamentaires .

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Ainsi tout le legs culturel de l’antiquité, avec une prédilection pour d’Aristote considéré comme ayant le mieux rassemblé tout ce que l’esprit humain pouvait atteindre sans la Révélation Divine, fut amplement employé dans la scolastique ( grammaire, rhétorique, dialectique, arithmétique, géométrie, astronomie, musique, médecine ) à tel point que les textes du philosophe grec y furent considérés comme presque aussi infaillibles que ceux de la Bible . Ce n’est qu’au XVI° siècle , avec la Réforme, que sera critiquée cette acculturation considérée comme une contamination de la théologie chrétienne par la philosophie païenne, notamment par Erasme qui s’exclamera « Quelles relations peut-il y avoir entre le Christ et Aristote ? » ( Lettre à Martin Dorp, 1515 )

Notre Führer Adolf Hitler – loué soit Son Nom – disait fort justment : «  L’idée de la nudité ne tourmente que les prêtres, car l’éducation qu’ils subissent les rend pervers. Si le bon Dieu avait attaché de l’importance à de telles sornettes, il eut créé l’homme tout habillé!  » ( Libres propos , N°152 ) . Dans le domaine de la vie sexuelle, l’impératif de continuité de l’antique tradition raciale européenne  impose donc un double constat: d’un côté, l’homme et la femme sont des êtres sexués, pour lesquels une activité sexuelle est indispensable à l’équilibre psychique; d’un autre côté, pour rester cohérent avec leur vie spirituelle, les Européens racialement sains seront conduit à y rattacher leur vie sexuelle, qui devient un moyen de parfaire l’union corporelle et spirituelle entre homme et femme fascistes. La sexualité est donc un moyen de parachever l’unité entre camarades des deux sexes, moyen auquel contribue directement le plaisir sexuel. Pour le fasciste, la sexualité et le plaisir sexuel sont des dons de la Nature et sont par conséquent positifs.

La relation sexuelle doit être vécue comme un don total de soi même, et tant la femme que l’homme national-socialiste sont égaux par rapport à l’exigence de ce don de soi. Toute forme de pudibonderie et d’abstinence sexuelle est donc considérée comme une forme d’égoïsme et de rétention de ses responsabilités, indigne d’une fasciste digne de ce nom.

La sexualité fut, rappelons-le, un symbole puissant de toute tradition païenne: il reliait les sociétés pré-chrétiennes comme la Grèce, Rome, les Celtes, les Scandinaves, et les rattachera aux socialismes nationaux que nous voulons instaurer en Europe. L’union sexuelle entre fascistes va donc ressusciter des pratiques rituelles visant à remettre en scène des relations érotiques ritualisées où la consommation sexuelle aura valeur de symbole mystique ( une telle vision se retrouvant d’ailleurs dans le gnosticisme, qui donne l’“assomption syzygique” _ réunion du masculin et du féminin _ comme l’une des plus hautes fins de l’existence spirituelle d’un être humain )

Le plus grand soin doit être apporté aux pratiques sexuelles dans le couple fasciste. L’homme devra s’identifier aux dieux chtoniens, telluriques, tels le romain Hadès, le blond Rhadamanthe, ou encore le gaulois Segomonos, et sa compagne aux déesses ouraniennes comme les héllénistiques Aphrodite et Athéna, ou encore la celtique Brigid. Il conviendra donc que l’homme soit dessous et la femme dessus.

Le pénis érigé de l’homme devient, dans cette sacralisation de l’acte sexuel par le fascisme, un pilier cosmique. Son gland décalotté symbolise la pointe de l’ Irminsûl, « l’arbre Monde » ou « pilier du monde » de la cosmogonie germanique, et c’est sur cet axe que va venir s’empaler la femme pour réaliser une hiérogamie fasciste qui symbolisera l’union de l’Humanité et du Cosmos. La spiritualité ritualiste de ces copulations permettra au couple social-raciste d’accéder à une conscience supérieure de ses devoirs envers la Race, et devra donc être renouvelée le plus souvent possible.

Les positions sexuelles préconisées par le fascisme sont donc les suivantes:

– L’homme allongé et la femme s’assied sur son pénis en pliant les genoux: elle a toute liberté de creuser les reins et de régler l’inclinaison de son buste afin de trouver l’angle idéal. Le contact entre son clitoris et le pubis de son partenaire sera ainsi le plus adéquat. En outre, elle sera maîtresse de l’intensité de la pression, du rythme du mouvement de frottement et elle pourra se faire peloter les nichons.
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– L’homme s’allonge sur le dos, tandis que la femme s’accroupit au niveau de ses hanches, les deux pieds d’un même côté, et se fait pénétrer en s’abaissant doucement. La courbure de la verge n’est pas dans le sens du vagin, ce qui rend le type de frottement original et procure pour les deux partenaires des sensations insolites.
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– Allongé sur le dos, l’homme attend que la femme se place sur lui. Introduisant son pénis dans son vagin, la femme devra alors se mettre sur le côté, comme dans la position précédente, mais à la différence qu’elle aura les jambes relevées. Elle peut aussi libérer une main, et s’en servir pour caresser les testicules, ou serrer la base de la verge: elle reste maîtresse des mouvements de son bassin, jouant sur leur rythme au gré de son désir.
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– L’homme est allongé sur le dos, la femme est dessus, assise ou accroupie sur lui, en lui tournant le dos: position très érotique pour elle, puisqu’elle sait qu’ainsi elle présente largement ses fesses au regard de son partenaire, et qu’elle les offre à ses mains, qui ne peuvent caresser qu’elles.
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– L’homme est allongé sur le lit et ses genoux pendent au bord du lit, ses pieds touchent le sol. Il attend qu’elle s’assied sur lui, de dos, les cuisses écartées. Elle guide ainsi la pénétration et la contrôle. Elle peut pendant le va-et-vient toucher son clitoris ou stimuler la zone anale de l’homme.
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– L’homme s’assied jambes étendues ; il penche un peu le tronc en arrière, appuyé sur les mains. Il doit être confortablement installé, pour que la position reste agréable tout au long du jeu : tapis moelleux ou lit . La femme vient s’asseoir sur lui en se faisant empaler afin d’avoir un point d’arrimage solide avec le corps de son partenaire. Dans ces conditions, elle peut également se laisser aller en arrière, en prenant appui sur ses mains, elle aussi, tout en relevant les jambes, jusqu’à les poser sur les épaules de son compagnon; elle peut aussi en profiter pour lui mettre un pied sur la figure.
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Naturellement cette liste n’est en rien limitative et peut s’enrichir de tout ce que le génie créatif aryen des amants est en mesure d’imaginer, tant que l’ordre de préséance est respecté.
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11 réflexions sur “Pour une sexualité fasciste orthodoxe

  1. saturnin77 dit :

    Toutes les positions sont bonnes, il faut s’appuyer sur le taoisme et le tantrisme pour le comprendre;
    Vous avez oublier le lotus qui est semble il la meilleure position qui existe!

  2. A reblogué ceci sur Sororité Aryenne and commented:

    Dans la Rome Antique homo désignait le genre humain et non pas le sexe masculin, qui se disait vir, lequel donnait virtus, la vertu dans le sens de force de caractère, de courage et de fermeté masculine. Le mot homme, qui est dérivé de homo, a englobé ces deux significations, rejetant ainsi la femme dans un état subalterne. Quant au mot vertu, en français il a perdu son sens héroïque pour ne désigner plus qu’un conformisme étroit, petit-bourgeois et sexophobe typiquement chrétien : ainsi, pour une fille « perdre sa vertu » a longtemps signifié « avoir son premier rapport sexuel » – comme s’il y avait quoi que ce soit de glorieux à rester vierge!

  3. LE BREBIS GALLEUX BLOG dit :

    et qu’en est-il mes chères sœurs :
    de l’homosexualité masculine
    -de l’homosexualité féminine
    -de la bisexualité.
    Et comment le fascisme peut-il concevoir les hermaphrodites, qui existent !

    • Tout dépend si elle est vécue en tant que pratique ou en tant qu’identité. L’homosexualité existe dans le règne animal (et nous ne parlons pas des rituels de domination/soumission lors des combats de mâles) à hauteur d’environ 7% par espèce (voir les études de Konrad Lorenz sur l’éthologie animale) et n’a jamais entraîné la disparition d’aucune. L’homosexualité en tant que pratique ne gêne en rien la bonne marche d’une société ni la pérennité d’une race ou d’un peuple. Le tintamarre que certains, dans la « réacosphère », entretiennent autour de ce supposé problème nous fait penser à celui qu’Hercule mena devant le lac Stymphale : ces musclés seraient mieux avisés d’aller attaquer et dévaster des bureaux de SOS-racisme ou de la LICRA que de faire la « chasse aux folles ». Tout ce charivari est la réplique inversé de celui entretenu autour des « femen » par la presse officielle et n’aboutit qu’à faire épuiser nos minces forces en des combats subalternes – même si, lorsqu’ils vivent leur choix sexuel comme une identité, les homosexuels des deux genres sont effectivement assez insupportables.

      Quant aux hermaphrodites, ils ne sont pas suffisamment nombreux pour que nous nous en soucions. Je pense que la prostitution sera le rôle social qui leur conviendra la mieux : pourquoi ne pas en faire des prostitué(e)s sacré(e)s, par exemple, tiens?

      • LE BREBIS GALLEUX BLOG dit :

        des Hiérodules… Pour la première partie du texte, ce n’est pas faux. Ce qui est très inquiétant, c’est la propension au métissage.

      • Par chance la Science, par son invention des pilules contraceptives et abortives, amoindrit quelque peu le danger de la prolifération incontrôlée des hybrides.

  4. rototo dit :

    J’habite dans le XVIème arrondissement de la capitale où je m’ennuie à périr, que ne suis-je sous vos pieds mignons en ce moment, à les humer, les lécher et les cajoler…

    • LE BREBIS GALLEUX BLOG dit :

      je te comprends !

      • Ce blog connaît en moyenne 170 visites quotidiennes; il a suffi qu’apparaisse un sujet sur la sexualité pour qu’il réalise ce score journalier en quelques heures seulement! Voila ce que sont ceux qui nous critiquent et nous vilipendent pour notre sexualité libérée, débridée et surtout : assumée! Car c’est bien ce dernier point qui nous est moins pardonné que tous!

  5. richard84380 dit :

    évidement les collabos gauchos ne connaissent qu’une position la sodomie

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