Etre Française aujourd’hui

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septembre 22, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

Quand se trouva dissoute, en 1789, l’ancienne association connue au Moyen-Âge sous le nom de Chrétienté, et qui à maints égards continuait l’unité du monde romain, fut fractionnée l’Europe en nations souveraines, qui quoiqu’inférieures à l’antique Pax Romana composèrent les derniers des cercles où pouvaient exister des relations humaines durables et consistantes. Ces relation se délitent de jour en jour dans chaque pays d’Europe. Le «Grand débat sur l’identité nationale» en 2009, a clairement mis en évidence l’incapacité de l’actuel peuple de France à constituer une Nation. Examinons donc, sine ira et studio, ce qu’il en est.

Un peuple n’est pas une association volontaire, mais un agrégat naturel d’individus. Et chacun de ces individus est d’autant plus riche en émotions, d’autant plus abondant en forces sentimentales, qu’il est moins individualiste, plus complètement et plus intimement immergé dans l’âme collective dont il est un des moments. Et qu’est cette âme collective, sinon l’œuvre de la terre natale et des morts ? Les subdivisions d’une ethnie étant successivement : la nation, puis la région, puis la famille, le culte du Moi — l’existentialisme donc — ne peut aboutir qu’à une adhésion au principe subordonnant le développement de la personne au développement de la Race et des représentations ci-dessus énoncées –- soit: l’essentialisme.

Car à quoi est arrivé l’individualisme forcené engendré par les « principes » de Mai-68 ? L’ « homme libre », épouvanté de sa solitude après quelques tours sur lui-même, commence à regarder vers l’essentialisme, à souhaiter un grand embrasement collectif de la Nation et de la Race, et constate que son propre être personnel ne peut que s’enrichir de tout ce que lui apporte l’histoire de son peuple, celle des morts et celle que les vivants devraient être en train d’écrire avec lui.

A contrario l’immigré ressent douloureusement la contradiction entre l’individu et le collectif, car ne pouvant développer les façons de sentir qui existent naturellement dans le pays d’accueil. C’est qu’on ne fait pas l’union des individus sur des idées tant qu’elles ne sont que des raisonnements : il faut qu’elles soient doublées d’une force sentimentale, qui ne peut être la même chez celui dont les ancêtres viennent de la jungle, du désert ou de la toundra. Voila pourquoi un Africain, un Maghrébin, un Asiatique ne pourra jamais être français : à la racine de tout — puisque c’est bien de « racines » que nous parlons —  il y a un état de sensibilité, et établir la vérité d’une race par la raison seule ne serait que vanité, puisque l’intelligence peut toujours trouver un nouveau motif de tout remettre en question . Il n’est qu’à voir nos actuels « théoriciens » du consumérisme (« droite ») ou du multiculturalisme (« gauche ») s’époumoner en vaines malédictions contre tout ce qui ne plaît point à leur imagination. Puérils et malsains rationalismes, impuissants par nature à établir une unité morale, une définition commune de la France, une connaissance commune de notre but, de nos ressources, de notre centre : c’est que le problème tant pour l’individu que pour la nation n’est pas de se créer tels qu’ils voudraient l’être, mais de se conserver tels que les prédestinent leur appartenance raciale séculaire.

L’inconscient collectif est le dénominateur commun d’une nation, il est comme son album souvenir, là où trouve consigné tout le vécu de l’ethnie : c’est la mémoire de la « race historique » et c’est à ce niveau des inconscients individuels qu’on trouve, en particulier, les symboles, les archétypes propres à sa culture. Au niveau de l’inconscient collectif se forment des images qui composent les infrastructures inhérentes de l’ethnie. L’inconscient collectif se manifeste dans les œuvres humaines : symboles, mythes religieux, œuvres d’art… il explique que certaines légendes se répètent dans les antiques mythes païens européens en des formes identiques, de même que certains thèmes qu’on retrouve dans leurs seules littératures.

Ces archétypes sont les invariants de l’âme d’une nation, et ne peuvent être partagés, et encore moins compris, par d’autres races, ce qui renforce la nécessité de leur expulsion du territoire européen : avec la meilleure volonté du monde un Noir, et même un Juif, ne pourra devenir un vrai Français, l’inconscient collectif étant lié à la transmission de l’hérédité d’une génération à l’autre.

La nation étant donc constituée des morts, des vivants et de ceux à naître, il ressort que les générations successives y sont les étapes d’une même marche vers l’avenir. La nation ne s’inscrit point dans un moment, en un périmètre donné _ comme le serinent les immigrationnistes de tous plumages et les zélotes du « droit du sol » _ c’est un milieu générateur dont nous sommes une partie, puisque nous avons reçu le dépôt traditionnel de ses énergies, et aussi une partie de nous, la plus intime, la plus active. La coutume étant l’expérience instituée par la nature d’une race pour tout ce qui touche aux mœurs, nous voulons réconcilier la dialectique et l’émotion, la sèche analyse intellectuelle et la frénésie de l’appétit sentimental – Marx avec Maurras, Heinrich Himmler avec Herbert Marcuse – et ce par l’union de l’idée socialiste et de l’idée nationaliste : nationalisme engendre nécessairement socialisme, comme économie libérale engendre cosmopolitisme. Par l’amélioration matérielle mais aussi morale de la classe la plus nombreuse et plus pauvre sera réalisée la défense de la Nation, dont elle constitue précisément la base : le principal résultat de l’emploi des moyens techniques accumulés par le capitalisme moderne ne doit pas être l’allongement des temps de travail, mais l’effacement de celui-ci au profit d’activités sexuelles et commémoratives, indissolublement liées.

Car un peuple est un être moral affectif, et pour honorer les générations qui l’ont précédé et enfanté devront être recréé des ensembles tragiques : les monuments aux morts, lieux de l’identification avec les héros et de la justification de leur sacrifice, où les jeunes couples s’adonneront à la copulation afin de célébrer rituellement que mort et sexualité vont de pair en constituant un mécanisme qu’utilise la vie pour mieux se continuer et se diversifier. Les représentations figurées y seront essentielles : ces monuments seront des œuvres sculptées, construites, qui tiendront une place spécifique dans le paysage rural ou urbain. S’y dérouleront des rites de fécondité et d’érotisme afin d’imprégner l’inconscient collectif, ce ciment qui transforme les peuples en nations, en ethnies, en « races historiques », de la trinité que constitue les puissances de renouvellement, de fertilité et de mort.

  

Mais aussi devra être apporté au soin très particulier à l’art funéraire individuel, qui devra replacer les morts _ nos morts _ au coeur de la communauté qu’ils recomposent et revivifient à l’occasion de leur disparition. Il est de la première urgence de rejeter le modèle freudien, juif et délètère, du deuil construit sur la dépression et de l’hystérie, laissant l’endeuillé seul face au désastre de la mort _ ou en compagnie du seul psychanalyste, payant, évidemment ! L’art funéraire fasciste du XXI° siècle devra donc posséder une forte connotation sexuelle, et les stèles funéraires associer sexe et mort, ces deux constantes immuables, indispensables, de la cyclicité de l’existence humaine. La mort sera chargée d’un sens érotique, l’agonie rapprochée de la transe amoureuse, et la mort du héros nécessairement représentée comme un doux vertige à l’instar de la passion et de l’orgasme : les tombeaux seront donc exclusivement ornées saphiquement, afin d’exprimer, et de sublimer, l’esprit de sacrifice — les actes hétérosexuels et procréatifs relevant du strict utilitarisme.

Cette revitalisation du culte des ancêtres permettra d’établir une continuité entre le passé païen et chrétien d’une part, et l’avenir matérialiste biologique d’autre part, car la France qui en tant que concept fut une création catholique et germanique, née en 496 avec le baptême du roi franc Clovis, a définitivement disparu en 1879 avec la mise en place définitive de la Troisième République (nous compterons comme négligeable le sursaut d’agonie entre 1940 et 1944) pour devenir un simple instrument commercial de la judéo-maçonnerie, avec son ministre juif Jean Zay, membre de la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen, initié à la loge maçonnique Étienne Dolet en 1926 puis ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts, qui le 6 Mars 1924 avait qualifié le drapeau français de « torche-cul »

Il n’est donc plus temps de parler de « France », et toute résurgence de nationalisme ne doit être considérée que comme un outil de purge raciale d’un territoire donné, et non comme une fin en soi. Les nationalismes nous ont fait perdre la Seconde Guerre Mondiale. Il suffit : le retour des nations d’Europe à l’unicité devra se faire sous l’égide d’un racisme roboratif, érotique et purificateur. La valeur suprême, désormais, doit être la Race, et le prochain combat doit être un combat européen racial.

Une réflexion sur “Etre Française aujourd’hui

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    Les identités nationales sont des faits de nature qui s’imposent aux hommes, et non pas des constructions juridiques. Ce sont des élaborations politico-culturelles polymorphes, plurielles, diverses, floues, évolutives, mêlant passé présent et futur, et qui se dérobent à l’analyse pour se réduire à un sentiment fort, puissant, évident, un sentiment profondément populaire, une façon d’appréhender le monde. En une formule, l’identité nationale, c’est la Race qui parle.

    Le nationalisme étant « la recherche des principes qui conviennent à un pays déterminé pour se maintenir incorrompu dans son être national et par la défense de cet héritage« , selon la définition de l’estimable Philippe Ploncard d’Assac dans son ouvrage-phare « Le nationalisme français » , il importe toutefois de se garder d’un nationalisme orienté vers l’autrefois, d’un nationalisme passif alourdi par le poids du passé. Là où le nationalisme passif se contente de reconnaître la tradition et de la perpétuer, le nationalisme actif en saisit le contenu et l’utilise pour ouvrir la voie à de nouveaux développements.PPDA

    Certes la volonté d’être soi conduit immédiatement à la fière reprise de notre passé, parce que l’essence du soi est l’aboutissement de son passé : le nationalisme actif n’abolit donc pas et ne veut pas abolir le passé, mais la tyrannie du passé. Par lui, le passé est mis à la disposition des Françaises et des Français, au lieu que ce soit eux qui soient à la disposition du passé.

    Le nationalisme actif nous libère de la tyrannie du passé en le relativisant, en présentant tous les éléments constitutifs de l’Histoire de la France comme des résultats, des produits, des oeuvres d’une praxis créatrice passée. Le fait que ces résultats furent obtenus autrefois ne leur confère, pour grandioses qu’ils pussent être, aucune autorité sur ceux que nous obtenons aujourd’hui ou obtiendrons demain. Car ce qui est réellement fondamental et décisif, c’est notre capacité d’innover; et c’est seulement de cette façon que le nationalisme actif nous ramène aux ancêtres — pour autant qu’eux aussi furent créatifs et innovants.

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