Les sept canons d’une bonne doctrine nationaliste européenne

8

septembre 23, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

1 – Croyance en un ordre immanent fondé sur la tradition nationale, la loi naturelle de sa race, à l’opposé de toute « révélation divine » transcendantale et universaliste.

2 – Amour de la variété proliférante de la vie traditionnelle européenne, donc par extension du pluralisme sexuel qui est un fait charnel et culturel basique ; reconnaissance du puissant ancrage biologique du désir et du plaisir, cet appel du corps que des siècles de réprobation judéo-chrétienne ont prétendu étouffer, ainsi que la diversité naturelle des objets de ce désir et de ce plaisir.

3 – Conviction qu’une société civilisée réclame des castes, ordres et distinctions, donc un Etat fort sous la forme d’une construction hiérarchisée embrassant toutes les activités nationales, non point pour se substituer aux initiatives individuelles, mais pour les coordonner selon l’intérêt général dont lui seul peut avoir une vue d’ensemble; rejet de la démocratie, qui par le système électoral ne peut représenter que la somme des intérêts particuliers, d’ordre immédiat et souvent contradictoires, et non point l’intérêt général qui comporte à chaque instant le sacrifice d’un bien prochain en vue de développements ultérieurs.

4 – Croyance que la liberté et l’autorité ne sont qu’une même chose, car la liberté d’un citoyen est la part qui lui est permis de prendre au fonctionnement social, et donc présuppose un pouvoir, c’est-à-dire une autorité, à lui conféré.

5 – Sanctuarisation de la propriété privée considérée comme un prolongement de la personne, et partant absolutisme du droit de légitime défense et rétablissement de la peine de mort, considérée comme un fait civilisationnel et comme la plus haute émanation du droit des peuples à vivre selon leurs règles.

6 – Confiance dans les normes, coutumes et conventions éprouvées : un préjugé étant, étymologiquement, ce qui a été jugé auparavant dans un cas semblable, il se révèle indispensable à la paix de l’esprit tant il est quasi-impossible d’appliquer le doute méthodique et la réflexion à tout contenu de conscience. Chaque jugement nouveau se déterminant à partir de nos jugements antérieurs, eux-même définis par l’hérédité raciale, la nature intime de l’esprit humain le contraint à avoir des préjugés : ils sont une des conditions sine qua non de l’activité intellectuelle et pratique, de l’éducation, du progrès. Les préjugés sont ces sentiments forts, individuels et collectifs, qui en devenant des réflexes seuls permettent la vie en société : ils sont cet inconscient collectif qui forme l’âme d’une race.

7 – Reconnaissance que le changement, nécessaire et indispensable à la lente évolution des peuples, doit toujours se faire dans la continuité de ce qui a précédé, et ne peut donc en aucun cas être révolutionnaire.

( Nota bene : il ne s’agit point d’un programme mais d’une tentative de codification de la philosophie politique d’un nationalisme bien compris ; j’ai choisi à dessein un système septénaire en référence à la symbolique du cycle des sept jours de la semaine, succession dynamique d’une plénitude qui est totalité en mouvement: depuis l’aube des temps, les phases lunaires correspondent également à une moyenne de sept jours rythmant la nature, et ce, éternellement )
13

8 réflexions sur “Les sept canons d’une bonne doctrine nationaliste européenne

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  2. Oscar dit :

    Attention à ne pas trop dogmatiser.
    La cause européenne a besoin avant tout de souplesse et de dynamisme, et non, d’alimenter de faux débats qui nécessairement tournent en rond. Exemple : « le rythme de 7 jours, qu’est-ce que ça a de sacré ? ».
    C’est de toute façon un point essentiel … c’est la liberté de penser et de s’exprimer en toute sincérité qui est sacrée. Le noeud du problème est d’assurer que la liberté de penser ne crée aucun chaos ce qui est bien le cas à l’heure actuelle, où règne le relativisme (ambiance où tout libre-penseur passe pour un doctrinaire). Recours à la Science : voilà l’antidote contre l’Ombre.

    • Méfions-nous, au contraire, de l’excès de compromis fait au nom du réalisme! Le marquis d’Estrella disait déjà, il y a plus d’un demi-siècle, qu’il fallait être « ferme avec les idées, mais souple avec les hommes« . S’adapter aux réalités est indispensable, mais tant qu’on ne transige pas avec la doctrine: c’est elle qui doit générer la nouvelle matérialité, c’est-à-dire le monde que nous voulons, et non la doctrine qui doit sortir de la réalité ambiante.

  3. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    Quand donc les gauchistes de tout plumage comprendront-ils que seul le nationalisme, en protégeant les travailleurs français de la concurrence des pays à faibles devises ou PIB, peut leur garantir un niveau de vie convenable et réduire le chômage?

    Quand se dépêtreront-ils de ce christianisme sécularisé qui, en glorifiant la victimisation, leur font voir dans chaque immigré un être bon par nature du simple fait qu’il est victime de circonstances malheureuses?

    • Oscar dit :

      Les gauchistes sont des crétins dégénérés. Ils ont autant de chances de nourrir des idées saines que n’importe quel animal, à ceci près qu’ils sont dénués de leurs instincts. La culture du politiquement correct, consistant notamment en fabriquer de « bonnes intentions » et en justifier n’importe quelle idiotie en fonction de ces intentions, est un réflexe mental qu’ils ont dès la naissance. Ne rêvons jamais de leur faire changer d’avis. Rêvons plutôt d’en finir avec eux.

  4. wolf dit :

    « Sanctuarisation de la propriété privée considérée comme un prolongement de la personne »
    Et bien non. La propriété privée, le cumul de profit personel ne peut être que toleré que s’il est fruti du travail et non pas du capital, et si ce travail est dans l’intérêt de la nation, des habitants ,de la nature et des animaux. Sanctuariser est donc un non sens. Confisquer tout bien obtenu par le profit par l’exploitation des ressources humaines ou animales devrait figurer dans un tel programme pour inciter tout citoyen d’oeuvrer pour le bien de tous,.les 25 points du nsdap donneront d’autres pistes🙂

    • Tu as tout à fait raison, nous avons oublié de préciser qu’il s’agissait plus du droit de possession que du droit de propriété, nous alignant en fait sur la pensée de Proudhon qui ne préconisait que l’abolition pure et simple de la propriété sans limites, celle qui peut être louée, et non point de la propriété personnelle. A la Sororité Aryenne, nous estimons que le droit de possession est un droit fondamental indispensable à toute liberté humaine. C’est un authentique droit naturel sur lequel il ne convient pas de transiger, car si l’on entend par « propriété » le droit de possession, il s’agit là d’une propriété de fait et non de droit : là est toute la différence! Chacun doit avoir droit de posséder « la chose » qu’il a acquise par lui-même, mais si tu lis nos autres textes tu verras que nous prévoyons une limite à la propriété de chacune et chacun : propriété sans limites = abus de propriété, sur lequel repose l’effroyable extorsion des biens opérée par le capitalisme sur le dos de la société tout entière.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :