Le danger américain : drogue et sous-culture

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octobre 2, 2012 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Pour  contrôler l’Europe, les services secrets américains ont dès 1943 téléguidés diverses organisations criminelles, à commencer par la fameuse « Maffia », la seule authentique : la sicilienne (le terme ne s’est substantivé que bien plus tard, avec le film de Coppola tiré du roman de Mario Puzo « Le parrain » ) : cette année-là,  les autorités américaines vont chercher en prison le dirigeant-gangster Lucky Luciano, sicilien d’origine, afin qu’il aide à préparer le débarquement allié dans son île natale et la conquête du Sud de l’I­talie.  Plus tard on saura que c’est Luciano qui aurait eu cette idée : condamné en 1936 à trente ans de réclusion criminelle à l’instigation du procureur Thomas Dewey, il aurait en 1943, depuis sa prison, proposé à celui qui l’avait fait tomber le deal suivant : Dewey se présentant aux élections de gouverneur de l’État de New York, Luciano se faisait fort de financer sa campagne électorale ainsi que de lui prêter ses hommes de main pour « surveiller » les bureaux de vote. En échange de quoi, il voulait sa libération, la raison officielle donné à la population américaine devant alors être une participation à l’effort de guerre de Luciano en entrant en contact avec les principales « familles » siciliennes afin qu’elles facilitent le débarquement allié en Sicile par des sabotages et des missions de renseignements.  Quoiqu’il ait pu réellement se passer,  Thomas Dewey devenu gouverneur de l’État de New York  annonce le 3 janvier 1946 la libération de  Lucky Luciano à  condition qu’il quitte aussitôt l’Amérique et passe le reste de ses jours en Sicile. En réalité Luciano se rend en 1946 à Cuba où il organise avec les grands « mafieux » de l’époque (Meyer Lansky, Frank Costello et Joe Adonis) une conférence au Nacional Hôtel acquis pour  150 millions $ : au cours de cette période, la Maffia américaine a déjà complètement infiltré le gouvernement cubain, et son futur chef Fulgencio Batista se trouve réfugié en Floride!  C’est donc à cette époque que débutent les accointances entre les milieux criminels et officiels des Etats-Unis d’Amérique – on comprend mieux pourquoi, en plein « maccarthysme » dix ans plus tard,  le célèbre directeur du F.B.I. Edgar Hoover se permettra de déclarer sans vergogne à des journalistes « La maffia n’a pas d’activités anti-américaines » !

A partir de là va s’établir un lien étroit entre la mafia et les services spéciaux des États-Unis : en 1949, lorsque le président Mao-Tsé-Toung  fait de la Chine une “république populaire”, l’armée nationaliste chi­noise du Kuo-Min-Tang se replie dans le “Triangle d’Or”,  région à cheval sur la frontière birmano-lao­tienne, la C.I.A. souhaitant que cette armée soit tenue en réserve pour mener ultérieurement d’éventuelles opérations en Chine communiste. Le Congrès se refusant à avalisé une opé­ration de ce genre car s’opposant à financer une telle armée avec l’argent du contribuable américain, la seule solution qui leur restait était d’assurer un auto-financement par l’élaboration et la vente de drogue. Pendant la guerre du Vietnam, des tribus montagnardes (telles les Hmongs)  reçoivent du matériel militaire payé par l’argent de la drogue. Avant la prise du pouvoir par Mao en Chine et avant la guerre du Vietnam, le nombre de toxicomanes était limité en Amérique : seuls quel­ques acteurs de cinéma, artistes d’avant-garde ou  membres de la “jet society” consommaient des drogues, ce qui ne faisait guère plus de 5.000 personnes pour tous les U.S.A. Les médias télécommandés par les services secrets américains ont incité à la consommation de drogues et, à la fin de la guerre au Vietnam, l’Amérique comptait 560.000 drogués.  Les maffias immigrées,  chinoise et italienne pour commencer,  ont pris la logistique en main et dès lors joué un rôle important dans le financement des guerres im­populaires.

La loi de 1965 sur l’immigration, qui ouvrit la porte de l’Amérique aux immigrants du tiers-monde, ainsi que l’interdépendance économique croissante des Etats-Unis et du Mexique, a permis à d’autres criminels chromatodermes de s’installer mieux encore. Ensuite, l’alliance entre  Turquie et  États-Unis a permis à un troisième réseau mafieux de participer à cette stratégie générale :  celui formé par les organisations turques, qui oeuvrent en étroite collaboration avec des sectes para-religieuses et avec l’armée. Elles ont des liens avec des organisations criminelles similaires en Ouzbékistan – voire dans d’autres pays turcophones d’Asie centrale – et surtout en Albanie. Les organisations mafieuses albanaises ont pu étendre leurs activités à toute l’Europe à la suite du conflit du Kosovo, ce qui leur a permis de financer les unités de l’Ushtria Çlirimtare e Kosovës (Armée de Libération du Kososvo) :  elles ont joué le même rôle dans les Balkans que les tribus Hmongs au Vietnam dans les années 60,  préparant le pays avant l’offensive des troupes de l’OTAN.

Par ailleurs, le soutien médiatique captieux apporté à la toxicomanie généralisée chez les jeunes par l’introduction dès les années 60 de la « contre-culture » – musique et littérature décadente  – poursuit un autre objectif stratégique, celui de miner l’enseignement, de façon à ce que l’Europe perde cet autre de ses atouts qu’étaient les meilleurs établissements d’enseignement et d’éducation au monde, qui avaient toujours permis à notre continent de se redresser. Les disques des musiciens américains invitant à la toxicomanie, au suicide et au dégoût de soi-même, les « comics », ces bandes dessinées abrutissantes, sont des exemples marquants de cette lèpre spirituelle massivement injectée dans tous les pays d’Europe. Il est à noter que culturellement, l’âme de l’Europe s’est mieux conservée dans les pays sous tutelle communiste, notamment la Tchécoslovaquie et l’Allemagne de l’Est – tout du moins jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin. Mais la domination de l’Europe par des instruments médiatiques américanoïdes a commencé immédiatement après la Seconde Guerre mondiale:

– d’abord par la revue « Sélection du Reader’s Digest », extérieurement anodine de par ses forme et présentation, diffusée dans toute l’Europe dans toutes ses langues et incitant à la paresse intellectuelle par son principe des « livres condensés ». En France, le titre « Reader’s Digest » s’y fait très discret par rapport au vocable « Sélection » appelé à devenir son nom courant: seuls les auteurs et les titres des revues d’origine des articles peuvent, chez le lecteur attentif, éveiller l’idée qu’il s’agit d’une revue venue des Etats-Unis, mais rien dans les couvertures ne suggère que la quasi-intégralité des articles est constituée de traductions de textes préalablement diffusés de l’autre côté de l’Atlantique. Le premier numéro de Sélection du Reader’s Digest est un cliché de la cathédrale Notre-Dame de Paris,  et au fil des années suivantes, de la Bastille au drapeau de Saint-Cyr, de Jeanne d’Arc au Tour de France, du cuirassé Richelieu à l’Ecole Navale,  du bassin minier du Nord à la Côte-d’Ivoire, des rivages atlantiques à l’Alsace. différents « lieux de mémoire » et étendards du patriotisme seront ainsi figurés à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires… mais un nombre infinitésimal d’auteurs français figurera à l’intérieur! Jugez-en par vous-même:

d’ailleurs en cours de l’année 1950 les noms des auteurs disparaîtront de la couverture. Ainsi, insensiblement et subliminalement, le lecteur français va associer le concept de France à la façon de vivre américaine.

– ensuite par le biais de l’accord Blum-Byrnes en 1948 : Les États-Unis accordent à la France une aide de 300 millions de dollars remboursables en 35 ans ainsi qu’un prêt bancaire de 650 millions de dollars, en échange  d’un quota fixe de films américains par an projetés dans les salles françaises!  Au final une exclusivité sera accordée aux films français…  quatre semaines sur treize (ce qui correspond à une diminution de moitié de la diffusion de films français par rapport aux années 1941-1942 de l’occupation allemande! )  moyen pour les Américains de diffuser leur paradigme (l’American way of life) tout en minant la création cinématographique française. Initié par  James F. Byrnes, alors secrétaire d’État des États-Unis, cet accord sera naturellement ratifié par Léon Blum, pour la plus grande satisfaction de  ses correligionnaires les magnats d’Hollywood. Vingt ans après la télévision sera entrée dans tous les foyers  et les feuilletons suivront, puis les émissions télés de plus en plus abêtissantes comme celles d’aujourd’hui.

 Dans toute l’Europe, les forces raciales encore saines doivent donc :

–  lutter contre les organisations maffieuses, non seulement parce qu’elle sont des organisations criminelles, mais aussi parce qu’elles sont les instruments d’un État étranger à l’espace européen qui éprouve une haine splanchique à l’égard de l’identité européen­ne, en ne consommant pas de drogues; la lutte contre les organisations mafieuses impliquera notamment de contrôler et de refouler les flux migratoires en provenance de pays où la présence et l’influence de mafias se fait lourdement sentir : Turquie, Albanie, Ouzbékistan, etc …

– avoir à tout moment conscience qu’Internet est un des canaux qu’utilise la propagande américaine pour effacer la mémoire historique des Européens et influencer ainsi les opinions publiques, de façon à ce qu’aucune autre vision du monde autre que celle de cette « American way of Life » ne puisse plus jamais émerger, et donc profiter de l’outil Internet, qui permet à chacune et chacun de créer et de fournir au public des messages idéologiquement et politiquement différents, pour retourner cette arme contre ses instigateurs!

La nécessité de ce contrôle médiatique découle de la perspective des guerres du futur, qui seront des guerres cognitives car leur objectif sera d’influencer les peuples et de rendre les “audiences étrangères” (“enemy/alien audiences” dans la terminologie de la NSA et de la CIA) perméables au discours voulus par les services spéciaux américains, afin qu’aucune autre solution à un problème de politique internationale ne puisse être vue comme “morale” ou “recevable” : pour empêcher que les peuples européens n’achèvent d’être abrutis et mis sous influence par ces systèmes médiatiques hypercentralisés, téléguidés par cette super-puissance étrangère à notre espace, nous devons par tous moyens préserver notre nature culturelle. La culture raciale européenne est ce que nous devons maintenir intact, dans la mesure du possible, dans le tourbillon incessant des modèles divergents que nous propose la modernité; mais la défense de nos héritages culturels ne doit en aucun cas être “statique”, dépourvue de dynamisme :  ce n’est pas vers le passé que nous devons regarder pour nous retrouver, mais vers l’avenir! Trouvons-nous en nous recréant! Un peuple, en tant que substrat ethnique porteur et créateur/fondateur de culture, fait émerger au fil du temps une culture et une littérature spécifiques et non aliénables, produits d’une histoire particulière,  et qui n’ont  pas à s’inscrire dans un schéma conceptuel se voulant d’emblée “international” ou “universel”.

7 réflexions sur “Le danger américain : drogue et sous-culture

  1. Zobbo dit :

    Dénoncer la contre-culture mais vouloir réconcillier Himler avec Marcuse (et pourquoi pas toute la yeshiva de Frankfurt tant qu’on y est?)
    Etrange programme, vraiment…

  2. valdorf44 dit :

    Vous évoquez les drogues mais n’ en nommez aucunes…( l’ héroîne et la cocaîne , implicitement, le cannabis avec la sous-contre-culture Nord-Américaine…)…
    Echo de l’ an 375 quand l’ Empereur romain Théodose publia un édit punissant de mort et de confiscation de ses biens quiconque participerait à un rituel paîen (tel que brûler de l’ encens psychoactif en l’ honneur d’ un hôte céleste) ?…Ce même exécrable dernier empereur connu pour avoir intentionnellement brûlé une partie de la bibliothèque d’ Alexandrie où la littérature, la science et les annales historiques de l’ Antiquité se trouvaient réunies, détruisant ainsi une grande partie de notre héritage culturel ?…
    Non, ce n’ est pas possible…
    Il y a quelque milliers d’ années, alors qu’ en Thrace on honorait Dionysos, dieu du vin, non loin de là, en Perse,( berceau de nos lointains ancêtres selon S.A), on révérait une divinité toute différente et pourtant cousine : le Soma.
    Le Soma est une boisson sacrée, premier et presque l’ unique objet de nombreux hymnes dans le Rig-Veda.
    Le Cannabis en est un lointain descendant…
    Pactole des crevures maghrébines de nos cités certes, mais dimension première de son indo-européanité religieuse et culturelle.

    • Il est évident que le danger ne vient pas tant du produit que du comportement de consommateur, et qu’on peut donc considérer qu’il n’y a pas de drogues « douces » ou « dures » , mais plutôt un usage « doux » ou « dur » des drogues ; et que même si certains produits sont moins dangereux que d’autres, c’est le mode de consommation (occasionnel, régulier ou abusif) qui va faire la différence; et donc, le consommateur : voici démontré un méfait supplémentaire de l’universalisme, en cela que ce qui est mauvais pour soi ne l’est pas nécessairement pour autrui, et inversement.

      Dans ce texte Julie parlait de l’intention dans laquelle la « drogue » a été introduite dans les sociétés occidentales. Notre point de vue sur le sujet se trouve par ailleurs explicité dans le ⁴ de https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/21/leurope-du-xxi-siecle-la-confederation-imperiale-europeenne/ (bas de page)

    • A noter que Tonton, dans je ne sais plus quelle page du volumineux « Mein Kampf », approuvait la prohibition de l’alcool en Amérique! Comme quoi…

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