L’holocauste des intelligences

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octobre 20, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

La fameuse conférence de Wannsee, selon les historiciens du crépuscule de notre civilisation, se terminerait par ces mots de Reinhard Heydrich  : « Sous bonne surveillance, les Juifs devraient être (…) transportés à l’Est et affectés à un travail approprié (… ) Les Juifs valides, séparés selon leur sexe, seront emmenés dans ces régions pour y travailler à la construction de routes, et la plupart d’entre eux seront éliminés naturellement. Il faudra traiter les survivants convenablement ».  Et là, d’après eux, la dernière phrase signifierait que la « solution finale  »  consisterait à tous les éliminer physiquement!
Pourquoi les « nazis »  auraient-ils écrit le contraire de ce qu’ils sont censés avoir voulu faire? « Pour cacher leurs crimes » répondent aussitôt nos bonnes âmes décérébrées. Le cacher à qui? Et depuis quand les « nazis » cacheraient-ils quoi que ce soit? Contrairement aux chrétiens ou aux communistes qui ont du dissimuler leurs massacres – nettement plus nombreux et meurtriers! – car leurs doctrines ne parlaient que d’amour et de fraternité, les « nazis » n’ont jamais fait mystère de leur amour du combat et de la grandeur qu’il y a à haïr ses ennemis : « Celui qui, ici-bas, ne parvient pas à se faire haïr de ses ennemis, ne me paraît guère désirable comme ami » est en toutes lettres dans le « Mein Kampf » du Führer!
Alors?  Que voulaient faire les « nazis » de ces Juifs dont Heydrich dit bien qu’il faut les traiter « convenablement » . La réponse se trouve en toutes lettres en pages 39/ 40 du livre d’un des continuateurs du combat national-socialiste, « Les peuples Blancs survivront-ils? » de l’essayiste suisse Gaston-Armand Amaudruz : dans le chapitre consacré au renouvellement des élites dirigeantes de la société à rebâtir, l’auteur insiste sur les difficultés à percevoir « les qualité morales, invisibles mais indispensables à tout poste de chef« , remarque que « le héros comme l’homme de génie se révèle uniquement au choc de l’adversité. Ils donnent leur mesure devant les dangers véritables » et conclut par  « Toute société future devra donc maintenir à ses confins une zone de péril, comme le fut l’Inde pour la Grande-Bretagne,  pour donner à ses élites l’occasion de se révéler. En d’autres termes, une confédération aryenne ne devra pas écraser ses adversaires, mais au contraire les maintenir à sa périphérie à titre de révélateurs »

 Voila donc ce qu’était la « solution finale » : épurer les Juifs de leurs éléments les plus faibles physiquement afin que les survivants génèrent une zone de guérilla perpétuelle où les élèves des Ordensburg devraient aller faire leurs preuves avant d’occuper les postes importants du Reich paneuropéen.  Voila la seule explication valable et logique, car l’extermination totale de l’ennemi racial est en contradiction totale, absolue, avec l’esprit héraclitéen du national-socialisme.  Mais ces pitoyables historiciens n’ont pas lu Amaudruz, ne le connaissent même pas.  De « grands esprits éclairés » que je rencontre régulièrement glosent sur le « nazisme » sans avoir lu un seul écrivain « nazi », sinon ils sauraient que d’autres ouvrages ont été écrit après 1945 – notamment par les membres du Nouvel Ordre Européen – où on peut notamment lire « Plusieurs auteurs ont vu avec raison dans la victoire romaine une victoire aryenne. Mais la destruction de Carthage reste une erreur. Il faut se conserver son ennemi. L’absence d’adversaire a été un facteur important dans la décadence de l’Empire » – Gaston-Armand Amaudruz, Nous autres racistes (le manifeste social-raciste), p.26

Selon cette doctrine raciste donc, la plus grande erreur de la Rome Impériale fut d’éradiquer Carthage, cet ennemi qui la maintenait dans l’état de vigilance forcée indispensable à la survie : privé de cette tension, l’Empire s’est amolli et a sombré dans la décadence. Mais nos psittacins n’ont lu que des livres sur le « nazisme », écrit par des personnes souvent victimes de fétichisme de faits et incapables de saisir l’essence même du national-socialisme; et leur méthode d’étude est très révélatrice : qui veut étudier le christianisme commencera par lire la Bible et les grands théologiens chrétiens, qui veut s’instruire du marxisme lira avant toute chose Marx et Engels – et seulement après des auteurs critiques ou complémentaires. Ca semble logique. Mais pour le nazisme, non!  Au mieux les « connaisseurs » actuel de la question  prennent-ils la peine de parcourir « Mon Combat »,  mais ils  ignorent superbement  Darré et Rosenberg, sans parler des auteurs d’avant – tel H-S-Chamberlain et sa magnifique  « Genèse du XIX° siècle » – et ceux d’après – Binet, Amaudruz, De Mahieu. La plupart du temps ils méconnaissent jusqu’à leur existence.  Ils se croient  doctes en la matière car capables de  régurgiter des lives entier écrits sur le national-socialisme, mais sans avoir pris la peine de lire ceux écrits par les nationaux-socialistes! Quel manque de sérieux!

Une autre faiblesse majeure de l’historiographie hitlérienne, c’est qu’elle est la seule à procéder par induction, et non par déduction.  Pour n’importe quel autre personnage historique controversé, on commence par examiner toutes ses actions, puis on en déduit un jugement sur leurs résultats. Pour Hitler, on part de la « shoah » et ses douze, ou neuf, ou six millions de morts – selon la température à l’ombre de Wall Street et du Mur des Lamentations – et on remonte jusqu’à son accession au pouvoir. De là, comme tout ce qu’ont fait les « nazis » a abouti à cet « holocauste », on induit que toutes leurs réalisations furent mauvaises. C’est inadmissible sur la plan éthique, c’est stupide sur le plan intellectuel, et c’est dangereux sur le plan humain : qui, demain, voudra discréditer les congés payés,évoquera leur existence dans l’Allemagne d’Hitler avant la France de Blum;  qui voudra déshonorer le combat contre la vivisection animale rappellera que la première loi l’interdisant totalement fut promulguée le 16 août 1933 par le Maréchal Goering ( et même des réglementations concernant l’ébouillantage des crabes et des homards!) ; et ainsi de suite…

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