Alain Guionnet, polichinelle grincheux du révisionnisme français

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novembre 10, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

Né en 1954 et pas encore mort, titulaire d’une maîtrise en histoire et d’une licence d’administration économique et sociale, Alain Guionnet appartient à cette espèce bien moins rare qu’on ne le croit dans les milieux négationnistes: le révisionniste «de gauche» _ tout comme Pierre Guillaume, Robert Faurisson, autrefois Jean-Gabriel Cohn Bendit… après force péripéties tant journalistiques que judiciaires, Alain Guionnet a fini, comme nous, comme tous les proscrits depuis le XVII°siècle, par trouver refuge en terre d’Amérique où il s’abrite douillettement derrière le Premier Amendement de la Constitution des Etats-Unis comme un poussin dans un nid: http://guionnet.wordpress.com

Car comme tout bon polichinelle – l’appellation vient de l’italien pulcino (poussin) –   il piaille sans arrêt pour attirer l’attention. Tartarin des prétoires, Cyrano des cours de justice, ce  pitre intrépide – qui se contentera d’un désinvolte « Bien joué » jeté à la face du plumitif de l’AFP qui le 12 Mars 2007 le fera expulser du box des journalistes lors du procès Badinter/Faurisson – a commis depuis 1980 quelques ouvrages aux titres réjouissants:

-Un de botanique eugéniste: Le mode de production des Hommes-Plantes, 1980 (signé «Jacques Moulin»)

-Une parodie filmographique pétillante ( oh pardon, je voulais écrire gazeuse) :Josef Kramer Contre Josef Kramer, 1988 , Editions du Lore

-Un recueil de blagues yiddish: Manifeste Antijuif, Libre Parole, 1991

-Un sur le relativisme de vol et du mensonge: Contre Einstein, 1996

Quand le Poussin Noir qui se prend pour un aigle de même couleur ne se laisse pas porter par les courants ascendants d’un cynisme rappelant parfois celui de Michel-Georges Micberth, Attila Lemage caracole à la tête des légions de damnés avortés du ventre fécond de la bête immonde; Jacques Moulin, quadriglotte, jongle cuistrement avec l’anglais, l’allemand, le français et le magyar sous le regard matois des chats-fourrés, hier de Nanterre, aujourd’hui de Versailles. Révisionniste sans ambages ni faux-fuyant, diffamateur public, il fait tourner ses ailes dans le sens contraire du vent nauséabond du conformisme ambiant comme un hélicoptère U.S. dans le ciel brumeux du Viet-nâM des années 60, faisant plier sans les rompre les tiges des molles convictions culpabilisatrices inséminées dès la prime scolarité dans les encéphales encore tendres des jeunes goïm. Pamphlétaire atrabilaire, il ne saura faire sienne la sentence de Joseph de Maistre « L’exagération est le mensonge des honnêtes gens » mais préfèrera, comme un virtuel Hoder, pourfendre sans relâche et tailler sans distinction dans son entourage immédiat. Car on ne s’approche pas impunément de cet homme! Célinien par l’esprit dans ses diatribes, il n’en a heureusement pas le style littéraire détestable, rappelant plustôt Prévert par une incontestable poésie connotative dans le choix de ses termes descriptifs, à tel point qu’un jour de Septembre 2011 je lui dédiai ces quelques alexandrins :

Dans les cieux issisois voyez cet Aigle Noir
Dans ses serres tenant le journal Revision
Parfois comme un stuka l’oiseau se laisse choir
Pour déféquer sur la kippa d’un fils de Sion

Mais depuis peu son œil naguère si perçant
Se fait méditatif, rêveur et languissant :
Ce n’est plus en pensant à des Juifs qu’on fumige
Que de contentement frémissent ses rémiges

Car il a, bercé par les courants ascendants
Des cuisses de Freya le fantasme obsédant
De faire pénétrer son fier pénis hongrois
Dans ce marteau de Thor tel un charnel engrois

Fidèle à sa réputation, il rétorqua que j’étais « une mythomane qui dirige une entreprise sado-masochiste douce connue de la DCRI » ( http://guionnet.wordpress.com/2011/10/26/rupture-amoureuse/ ). Je le mouchai  incontinent de ces quatrains:

En Issy chaque nuit rêvant de mon vagin
Aigle Noir se morfond en se disant: « Va! Geins!
Pauvre esprit tourmenté, subis la névralgie
du charme de Freya la terrible magie »

Puis il va flagellant son corps nu en sueur
Afin de se punir de la coupable ardeur
qui lui provoque à la simple évocation
de mon corps brûlant une énorme érection!

Peu après,  des prétentions novocultuelles http://guionnet.wordpress.com/2011/11/page/2/  m’inspirèrent ces vers charmants:

Quand Attila Lemage émerge d’une murge
Au cours de laquelle il joua au thaumaturge
Qu’il ne soit point surpris de trouver en son cul
Une noire bougie évoquant Belzébuth!

l’intéressé s’en plaignit, soutenant notamment avec une insupportable fatuité tes vers sont foireux [nombre de pieds et rimes]; adoncques lui répondis-je ceci:)

Si tu en as assez de mes agaceries
préférant te livrer à ton amphigouri
alors enfonce des branches de céleri
dans ton fondement pour toutes sorcelleries!

Se souvenant opportunément  qu’en 1967 le journal polonais Glos Robotniczy avait publié un article comme quoi le général Moshe Dayan n’était autre que l’Obersturmbannführer Otto Skorzeny, le Poussin Noir, toujours persuadé que l’excès de spiritueux rend excessivement spirituel,  affirma alors que  j’étais agent du Mossad : http://guionnet.wordpress.com/2012/08/26/freya-von-asgard-juif-agent-du-mossad/ . Il fournit pour cela preuves irréfutables : un texte de  Leyla de Aragon, où une cabbalistique de la ponctuation lui permet d’affirmer solennellement que le texte n’a point été écrit par elle, mais par moi, et prouve donc d’incontestable façon que j’estois couillue et velue commando israëlite.

Outre qu’on ne peut voir là qu’homosexualité refoulée, Guionnet a la fâcheuse manie de ne point citer ses sources :  dans son ivresse récurrente il avait déjà oublié que deux jours auparavant il  m’avait imputé un autre écrit (http://guionnet.wordpress.com/2012/08/24/goyette-freyai/ ) et donc probablement une autre identité, mais d’où ? Mystère. Je lui composai donc hâtivement ce petit poème en réponse à son assertion

Au marché Guionnet achète une carcasse
de cochon bien dodu, peu importe la race
la ramène chez lui, s’y met nu et se jette
sur son lit repoussant en étreignant bien fort
la porcine dépouille au doux parfum de mort
la léchant, la baisant, follement folâtrant
jusqu’à ce que sa bite en cet anus il mette
s’imaginant tantôt de Freya pénétrant
la bouche de velours, le vagin et le cul
ou sodomisant tous les membres de l’orgul !

Ayant été sous sa plume imbibée successivement homosexuel, prostituée, proxénète, agent de la DGSE, et plus récemment eunuque,  j’avais hâte de connaître de quel travestissement l’impénitent Magyar allait demain m’affubler ! Je fus cruellement déçue dans mes attentes : c’est que le prestige dont le Guionnet absurde jouit sur son blog  est un produit collectif de compromis : lui, qui recherche ce prestige, et son public de jouisseurs en demande d’une personne à laquelle il puisse conférer ledit prestige. Cette concomitance est indispensable et il serait erroné de croire que c’est le seul appétit de prestige qui entraîne cette suprématie : il s’agit d’une affaire par essence collective, les laudateurs éprouvant le besoin de voir s’incarner en un individu leur désir de soumission.

Mais là où ça se retourne contre lui, c’est que le but implicite du prestige dont il jouit encore un peu est devenu l’approbation du plus grand nombre, et non plus d’être une incarnation d’une vérité dangereuse à dire. Dès lors son prestige se dissout lentement dans la psyché collective de son public, qui en devient de plus en plus médiocre – on a les héros qu’on mérite – et le Guionnet, par symétrie, également. Il n’a plus d’action créatrice, non seulement par épuisement spirituel, mais par peur de perdre l’assentiment de ses laudateurs car, vieillissant, il ne se sent plus en mesure d’en conquérir d’autres. Peut-être par paresse aussi. Ou par peur d’être éclipsé par plus brillante que lui, notamment en ce qui concerne les auteures de ce blog. Toujours est-il que le prestige déclinant du Guionnet lui est devenu un poids mort, un carcan, qui l’empêche de se lier avec d’autres personnalités dominantes de crainte de mécontenter ses laudateurs coutumiers.

Pendant tout le mois de Septembre 2012, il ne parla plus que de moi,  s’enivrant de ses propres criailleries et croyant pouvoir se targuer de m’avoir abattue. De rage de ne point me voir m’effondrer, il  m’avait adressé le 28 Août une série de messages aberrants d’inintelligibilité et surtout d’inintelligence :

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Après cela il cessa provisoirement de parler de moi — à moins que la honte rétrospective n’ait provoqué une salutaire amnésie sous son crâne alopécique — avant que, lassée par sa monomanie hypocondriaque, je ne m’en débarrasse, définitivement cette fois, mais avec mon panache habituel : d’un ultime poème:

La déesse Freya ayant pour habitude
De caracoler sur le dos d’un sanglier
Afin qu’il la promène en toute latitude
Enfourcha un beau jour le bourru Guionnet,
réviso qui pas son bilieux caractère
Et son odieux aspect répond bien au critère
Qu’on attribue à ce cétartiodactyle.
Aussitôt l’animal se met à regimber
Moins fâché dans le fond d’être ainsi chevauché
Que de n’avoir droit à d’autre contact tactile
que sur son dos poilu les fesses de la belle !
Guionnet donc glapit, se cabre, se rebelle
Et de son infortune à témoin prend les nues
Mais sa cavalière entre ses cuisses nues
Le serra, le mata, jusqu’à ce qu’il ne puisse
plus émettre que des cris plaintifs et ténus !
Enfin dompté par la  guerrière Vénus
Le Guionnet dut bien accepter d’’obéir
Aux pressions de la  glorieuse entrecuisse
qui lui dicte depuis quoi dire et quoi écrire!
Et voila révélé à ses lecteurs pantois
pourquoi dans son blog il parle d’un air matois
de Freya, sans relâche, et sans fin, et sans trêve :
de lui lécher les pieds et le vagin il rêve!

Le pulliceīnus niger semblait viscéralement persuadé de ce qu’il  écrivait sur moi. Sa rage à son encontre peut être due à sa circoncision : les glands ainsi mutilés en perdent tactilité et sensibilité, et pour jouir leurs porteurs ont besoin de recourir à des stimuli externes, tels que la violence verbale faite aux femmes (tout le monde se souvient de la triste affaire Strauss-Kahn). Il n’est d’ailleurs que dans les trois monothéismes (venus de la même contrée) qu’on retrouve coercition de la femme, à l’opposé absolu des antiques religions européennes. Jésus, qui était d’origine gauloise, ne l’inclut pas non plus dans son message à l’humanité, comme on pourra s’en persuader en (re)lisant les Evangiles de Luc, Marc et Matthieu; ce sont le juif Paul et plus tard le métis tourmenté Augustin qui les introduisirent dans le catholicisme romain.

Pauvre petit homme qui croyait tant savoir sur Nous, se précipite enivré par les clameurs de ses faux amis qui lui refusent la liberté de la volonté, et se retrouva vacillant au bord de l’abîme! Terrorisé par sa propre inconséquence, il prit alors brutalement conscience que nous sommes de la race de celles que l’épreuve renforce et grandit, et se mirant dans nos armures y voit, à l’inverse, un radoteur sexagénaire s’enlisant dans les marécages de la redondance monomaniaque sans plus aucun espoir désormais d’en sortir ! Et jetant autour de lui des regards éperdus, la morve de l’ivrogne coulant de son nez cramoisi, il ne peut que se remémorer cette « pensée » de Blaise Pascal : « Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus. Et nous sommes si vains que l’estime de 5 ou 6 personnes qui nous environnent nous amuse et nous contente » en voyant ses sempiternels laudateurs attitrés ramper dans la fange de l’improductivité obséquieuse.

Depuis lors, Guionnet se plaint, après m’avoir vainement réclamée ( http://guionnet.wordpress.com/2012/09/15/ou-es-tu-freya/ ) et ne manquant jamais de rappeler qu’il est traqué par les recouvreurs de dettes et parfois malmené par un maure – c’est-à-dire qu’il attribue à une agression par un immigré une chute en état de délirium trémens – même si ça n’a pas de rapport avec le thème du billet. Emile Durkheim, qui descendait d’une longue lignée rabbinique, disait que les élites d’une société sont longtemps méconnues et découragées, voire méprisées et combattues, avant d’être reconnues : Guionnet inverse la cause et l’effet en se disant que s’il fait tout pour répondre à ces quatre conditions, ça prouvera qu’il appartient certainement à la crème . Mais du fromage qu’en bon polichinelle il fait de tout, il n’est au final dessus que comme cette moisissure qu’on gratte d’un air vaguement dégoûté pour s’en débarrasser, avant de s’occuper du véritable objet, le cœur crémeux.

Alain Guionnet fui par l'inspiration

9 réflexions sur “Alain Guionnet, polichinelle grincheux du révisionnisme français

  1. Amar dit :

    Il est pd il va faire de la bronzette dans le bois de verrière le campus des pd nudiste il a dit dans un bar de Vanves

  2. Pierre GUiLLEUX dit :

    Stupide et télécommandé

  3. TammKoat dit :

    C’est vraiment excellent et cela m’a fait bien rigoler; bravo !

  4. LG dit :

    excellent !!!

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