Biopsychologie des sociétés multiculturelles

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novembre 11, 2012 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

L’intelligence humaine est le fruit d’un travail complexe qui comporte une dimension biologique importante, et la biopsychologie nous enseigne que cette dimension repose sur la génétique. Si on sait désormais que le bagage génétique définit une partie de l’être humain, mais que toute son histoire détermine l’autre partie, il en est de même pour les sociétés. Il est aisé de constater que des processus biologiques peuvent influer sur les facteurs environnementaux : ainsi l’Algérie, réputée infertile depuis des siècles, a été transformée en un pays fructueux dès qu’elle a été pacifiée puis travaillée par des individus de races européennes. Lorsque ceux-ci en ont été chassés, en quelques années elle est retournée à la gabegie et à l’improductivité.

 

Le système nerveux d’un être vivant, qui coordonne ses mouvements musculaires, contrôle le fonctionnement de ses organes, et véhicule les informations sensorielles et motrices vers  son cerveau pour réguler ses émotions et – éventuellement -son intellect, est composé de neurones. Un neurone est une cellule dont les fonctions dans le corps sont de répondre aux stimulations, de convertir celles-ci en impulsions nerveuses, et de transmettre les impulsions. Pour cela se créent des synapses, c’est-à-dire des zones de contact fonctionnelles  entre deux neurones, ou entre un neurone et une autre cellule (cellule musculaires, ou récepteur sensoriel). Ces synapses constituent donc la structure connexionnelle des circuits neuroniques qui permettent à l’individu de fonctionner dans un sens déterminé. En effet, un neurone est constitué d’un noyau contenant l’information génétique – c’est-à-dire l’hérédité raciale – et un axone et des dendrites, prolongements lui permettant de se connecter aux autres neurones.

Chez les êtres primitifs tels les insectes, cette structure connexionnelle est entièrement déterminée génétiquement.  Elle ne peut pas être modifiée par quelque apprentissage que ce soit. Au fur et à mesure que l’on va vers de espèces plus évoluées, il se trouve que les synapses ne sont pas toutes réalisées à la naissance, et que donc un temps d’apprentissage va être nécessaire – temps d’apprentissage d’autant plus long que l’espèce est complexe cérébralement, et que son environnement le nécessite : un enfant naissant dans une société civilisée va en requérir un plus long que celui né dans une tribu de la jungle, et un chaton naissant en appartement ne va pas recevoir le même qu’un né dans la rue. C’est que certaines synapses sont stables dès la naissance car elles sont transmises héréditairement  – ce sont les réflexes inconscients permettant la respiration, la marche etc… – et d’autres n’existent pas encore, il convient de les provoquer par une éducation.  Lorsque le jeune reçoit un stimulus, certains neurones se connectent pour établir un schéma de pensée, ou provoquer un réflexe, et forment ainsi une nouvelle synapse. Celle-ci est dite labile – c’est-à-dire se modifiant aisément – tant qu’elle n’a pas été répétée suffisamment pour devenir stable. Un apprentissage répété, et les rêves, sont indispensables pour la stabiliser.  Le premier doit être réalisé pendant le période de jeunesse de l’individu, passé ce délai la plupart des synapses sont affermis et il est quasi-impossible de les modifier.

 

Ce qu’on appelle l’intelligence est donc essentiellement déterminée par le pourcentage de fluctuation individuelle de la structure connexionnelle neuronique : plus il reste de synpases à réaliser à la naissance, plus l’espèce est intelligente, c’est-à-dire qu’elle a la faculté d’apprendre en interaction avec son environnement. Dans une habitation humaine il est impossible d’apprivoiser – c’est-à-dire de modifier comportementalement – un cafard, mais on peut arriver à un léger résutat avec certaines espèces d’oiseaux, et à une issue beaucoup plus convaincante avec un chien ou un chat.

 

L’éducation d’un jeune, animal ou humain, consiste donc en l’établissement de certains synapses donnés, puis par leur consolidation : c’est ce qu’on appelle le conditionnement.  Au bout de plusieurs générations, certaines synapses stabilisées peuvent devenir héréditaires. Encore faut-il que la structure neuronique originaire s’y prête! L’homme a domestiqué le chien mais pas le renard, le cheval mais pas le cerf, l’éléphant mais pas le rhinocéros.  Et ce qui vaut pour les espèces vaut pour les races : dans l’ancien Siam, les chats siamois étaient utilisés pour la chasse. Lors de leur arrivée en Europe au XIX° siècle, ils n’ont plus été éduqués en ce sens, mais il serait aisé de réactiver cette fonction inscrite racialement dans leur génotype par une éducation appropriée, alors qu’on essaiera vainement de faire la même chose avec des chats persans.

 

L’interaction avec l’environnement ne peut donc avoir lieu qu’à un certain moment du développement, faute de quoi la compétence adulte n’est jamais acquise, mais les propriétés de stabilisation sont entièrement déterminées génétiquement : il y a des chiens de chasse et des chiens de garde, et tenter d’intervertir leurs rôles est voué à l’échec. Les chiens de chasse, et eux seuls, « marquent l’arrêt » spontanément, ce qui leur a été inculqué par l’homme et prouve que les réflexes acquis peuvent devenir innés mais uniquement si la structure neuronique s’y prête racialement : on ne verra jamais un berger allemand « marquer l’arrêt »! De cela il ressort que plus l’environnement est évolué, plus le nombre de synapses stables héréditaires augmente. Et il en est de même pour les races humaines : il est tout à fait illusoire d’imaginer que la même éducation appliquée à des enfants de races différentes en fera des individus de comportement similaire. Il n’y a pas de système qui apprend par ce qu’on lui apprend, comme veulent nous le faire croire les béhavioristes : c’est que le programme génétique est fondamental pour que le processus d’apprentissage puisse se faire, et pour qu’un même programme d’éducation détermine le résultat.

 

De cela il ressort qu’une éducation, ou un environnement, inapproprié pour un individu d’une espèce ou d’une race donné, soit ne donnera aucun résultat, soit entraînera des troubles psychiques. La société multiraciale, but de l’immigration incontrôlée que subissent les races blanches depuis les années soixante, est  un exemple terrifiant de traumatisme psychique appliqué à des peuples entiers – hôtes comme migrants. De surcroît, les races ont des habitudes décamillénaires qui se sont inscrites dans leur bagage génétique – ce que Carl-Gustav Jung appelait « inconscient collectif » – et qui rend la cohabitaion de certaines scientifiquement impossible : les schémas de pensée synaptiques transmis héréditairement à un enfant africain ou nord-africain, confrontés à une éducation européenne, aboutissent dans une immense majorité de cas à un comportement insupportable. C’est une inéluctabilité biologique. D’ailleurs, on constate que les seules nations multiraciales historiquement stables ont été celles où les races étaient strictement hiérarchisées; dès lors que cette structure a été rompue, qu’il s’agisse d’une cause endogène comme le métissage – l’Empire Romain après l’édit de Caracalla –  ou exogène comme un conflit – le Vieux Sud Américain après la Guerre de Sécession – l’ordre, la civilisation et la beauté y ont rapidement périclités.

Une société multiraciale ou même multicuturelle égalitaire est donc, dans la plupart des cas, une impossibilité neurobiologique. Hiérarchisée elle ne peut exister qu’en fonction des races ou ethnies la composant : si l’une d’entre elles est synaptiquement dévolue à être parasitaire, comme les ju!fs ou les gitans, elle devra être maintenue aux confins les plus extrêmes de la société, et son rôle y être réduit au minimum.  A ce sujet, il est d’ailleurs particulièrement révélateur que les lobbys pro-immigrationnistes soient principalement composés de Ju!fs : ceux-ci savent qu’une grande diversité ethnique dans un pays leur assure davantage de sécurité, car les habitants originels de ce pays vont tourner leur misoxénie vers les minorités les plus voyantes et les plus turbulentes. Or dans leur aveuglement les Ju!fs vont même jusqu’à encourager la venue massive de leurs ennemis les plus irréductibles, les musulmans judéophobes : c’est que leur configuration synaptique héréditaire les force à penser que tout sentiment d’appartenance à un endogroupe – c’est-à-dire tout sentiment nationaliste – chez un peuple autre qu’eux-même va nécessairement conduire à l’exclusion des exogroupes, dont ils font partie, et par là à un « nouvel Auschwitz ». Partant de là, ils vont tout faire pour noyer leur pays d’accueil sous une variété la plus bigarrée possible de groupes raciaux exogènes, y compris leurs pires antagonistes. Le résultat se profile à l’horizon : chaos racial et guerres ethniques.

Le regretté professeur John Philippe Rushton, décédé le 2 Octobre de cette année, avait dans son essai de 1995 « Race, Evolution and Behavior » démontré que l’altruisme a une base génétique, en ce sens que les êtres humains sont plus altruistes avec ceux qui leur sont génétiquement proches, et moins – voire ouvertement hostiles – avec ceux qui leur sont génétiquement éloignés. L’une des idées fondamentales de la biopsychologie est que les gens sont réputés aider leurs proches parce qu’ils possèdent des gènes similaires, et étend cette conception à des personnes n’ayant pas de lien de parenté mais partageant la même histoire raciale, le même inconscient collectif, donc une partie des mêmes schémas synaptiques. Cette théorie de la similarité génétique implique donc qu’une personne aura des relations plus amicales avec ceux qui lui sont mentalement plus apparentés, et a des implications déterminantes pour la compréhension de la coopération et la cohésion des individus nécessaire à la bonne marche d’une nation : elle permet notamment de comprendre les taux effarants de délinquance propres aux sociétés multiraciales imposés depuis l’après-guerre aux pays de souche raciale blanche.

 

Quand on étudie la cognition – c’est-à-dire l’ensemble des processus mentaux tels mémorisation,  raisonnement et langage – il est fondamental de comprendre le fonctionnement de l’organe anatomique qui en est à la base : notre cerveau.  De même qu’un corps humain ne peut fonctionner que si le système en réseau formé par les organes des sens, des nerfs, du cerveau, de la moelle épinière, etc… est en ordre, une société multiraciale n’est viable que si une place précise est dévolue à chaque race – à condition encore que ces races soient compatibles entre elles! L’approche biopsychologique d’une société met donc l’accent sur le rôle de la biologie dans les rapports interraciaux et de son influence sur les comportements en découlant. Et du bref résumé ci-dessus ressort clairement l’incompatibilité irrévocable de certaines ethnies dans une même aire géographique, du fait de fonctionnement neurocognififs trop différents, voire diamétralement opposés. La société multiculturelle telle que voulue en Europe, en Australie et en Amérique du Nord est une aberration biopsychologique qui ne peut qu’entraîner de graves dérèglements sociaux. Ceux que nous observons quotidiennement ne vont pas se résorber, mais s’amplifier : ils ne sont pas les quelques ratés d’un système perfectible, mais les symptômes d’un désastre à venir.

8 réflexions sur “Biopsychologie des sociétés multiculturelles

  1. Philippe dit :

    Les sociétés multi culturelles sont un échec total. En France 70% des prisonniers sont des africains, des dizaines (centaines ?) de zones de non droits dans le pays, islamisation du territoire (plus de 2000 mosquées), problèmes de logements , siphonnage des systèmes sociaux, et j’en passe.
    L’Europe aurait besoin d’un parti de droite conservatrice qui défende la race européenne, la culture européenne, et les intérêts économiques de son peuple. Une sorte de néofascisme-capitaliste du 21ième siècle, un peu plus adapté à notre époque et moins rigide que le fascisme classique.
    Bonne continuation +

  2. Da Vinci dit :

    Pour aller totalement dans votre sens, mais d’une manière peut-être plus radicale, il faut peut-être aussi réviser les parts de l’inné et de l’acquis, une distinction sans doute commode donnant l’illusion que chaque chose est bien à sa place, mais sans doute fortement exagérée. Les recherches sur des vrais jumeaux pris comme cobayes (oui, c’est assez moche) et placés à la naissance dans des environnements très différents ont montré qu’indépendamment du milieu, ils développent les mêmes goûts, les mêmes tendances, la même intelligence, etc., et ce au point que cela les amène parfois à se retrouver physiquement, sans qu’ils aient eu connaissance de l’existence de l’autre. On a aussi le cas de faux jumeaux mâle et femelle élevés séparément sans connaissance de l’autre qui se retrouvent spontanément et s’accouplent ! Cela réduit dramatiquement le rôle de l’éducation ou de l’apprentissage, qui reste peut-être nécessaire pour que les tendances puissent s’exprimer, mais n’influe que très peu sur celles-ci. Mais d’autre part, cela n’empêche pas que des techniques violentes d’endoctrinement et de manipulation puissent gommer, temporairement ou définitivement, l’expression de ces tendances, pour fonder un monde sans repères autres que ceux qui sont imposés par la propagande. Ces techniques sont prédominantes dans ce qui s’intitule « sciences de l’éducation », ou tout ce qui découle de la « psychologie sociale » ou « ingénierie sociale ». Que cela, à terme, provoque de graves dérèglements, une espèce de suicide, nous sommes bien d’accord là-dessus.

    • Oh mais il y a désormais plus efficace : la stimulation magnétique transcrânienne. Les champs magnétiques générés par une bobine placée à la surface de la tête créent un champ électrique modifiant l’activité des neurones situés à proximité. Actuellement utilisée pour le traitement des dépressions chroniques, cette méthode stimule une zone précise pendant un intervalle de temps donné de manière à modifier sensiblement l’activité de la région visée. Il est aisé d’imaginer qu’un temps d’exposition plus long déferait irrémédiablement les synapses héréditaires, et que dès lors plus rien d’instinctif, de racialement héréditaire, ne serait en mesure de s’opposer à n’importe quel type d’éducation, de conditionnement ou de dressage.

      Les expériences menées sur les jumeaux sont synthétisées dans la trilogie de Gaston-Armand Amaudruz (que tu retrouveras dans notre page « Bibliographie » )

  3. Da Vinci dit :

    C’est un peu vite fait d’attribuer l’augmentation de l’intelligence à l’augmentation des neurones. Expérimentalement, l’intelligence est liée à la vitesse de traitement de l’information, telle qu’on peut la mesurer en faisant accomplir au cobaye des taches simples à la portée de n’importe qui : les êtres intelligents réagissent plus vite. A l’époque où j’ai connu cette information, il y a plusieurs années, il n’y avait pas d’explication. Mais on sait que la vitesse de traitement, sur un ordinateur par exemple, est critique. L’autre phénomène lié à l’intelligence est la profondeur du stockage de l’information à court terme, qui permet un raisonnement tenant compte simultanément de nombreux paramètres; pour donner un exemple, c’est une caractéristique des joueurs d’échecs qui peuvent mémoriser un très grand nombre de « coups » et leurs conséquences à l’avance, mais c’est valable dans tous les domaines de la pensée. Ça peut être lié à la vitesse de traitement, mais si la différence de vitesse n’est qu’un pourcentage, la différence de profondeur s’exprime en multiples, les êtres peu intelligents étant incapables, par exemple, d’élaborer une phrase de plus de quelques mots. Est-ce directement lié au nombre global de neurones ? ce n’est pas certain non plus. Le plus probable est que vitesse de traitement, mémoire à court terme, nombre global de neurones, et peut-être d’autres paramètres que je ne connais pas, évoluent conjointement, comme d’ailleurs la plupart des caractéristiques des êtres vivants.

    • Sarah Prieux dit :

      Je n’attribue pas directement l’augmentation de l’intelligence à celle du nombre de neurones, mais à la plus grande possibilité de réalisation et de variété de synapses induite par celle-ci. Il s’agit donc d’une condition nécessaire, mais effectivement non suffisante.

  4. éric dit :

    « De cela il ressort qu’une éducation, ou un environnement, inapproprié pour un individu d’une espèce ou d’une race donné, soit ne donnera aucun résultat, soit entraînera des troubles psychiques. » Et pour ceux qui sont d’une race différente et qui justement n’a aucun trouble, sont une exception ?
    Je dirais plutôt que l’incapacité d’assimiler par une politique économique et sociale crée de fait un sentiment d’abandon propice aux dérives communautaires. Et quand l’abandon est là, c’est l’inconscient collectif précité qui prend le relai.
    Le multiculturalisme fonctionne quand chacun est prêt à accepter les valeurs du pays d’accueil comme un socle, du ciment vers les autres cultures.
    Les valeurs de la République doivent être du ciment pour que chacun puisse se dire français malgré les divergences culturelles.
    Prenons exemple du Mayotte avec le Cadi, n’est-ce pas la preuve du multiculturalisme qui n’est qu’en fait une sorte de syncrétisme culturel dont la République n’est aucun cas bafoué.
    La volonté des minorités d’être reconnu dans la république, par les surenchères revendicatives montre plutôt un sentiment de désamour profond ; qui dépasse ce remplissage d’organe offert par les allocations ; un désamour abyssal ayant dont le repli identitaire n’est vu comme seule solution.

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