Ecofascisme et tradition épicurienne

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décembre 16, 2012 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Comme le savent nos lectrices et lecteurs, notre fascisme se rattache à la tradition épicurienne qui recommande à l’homme de vivre en accord avec la Nature en se fiant aux messages de ses sensations, données à la fois comme critérium du Vrai – et en ce sens notre fascisme est un sensualisme – et comme critérium du Bien – et c’est pourquoi il est également un hédonisme. Cet accord de l’homme et de la Nature implique que le premier connaisse la seconde, et donc que la sagesse humaine soit un équilibre reposant sur un savoir; par conséquent l’éthique fasciste nécessite une physique qui lui serve d’appui – du grec η φυσικη (ê physikê) signifiant « connaissance de la nature » – une connaissance de la Nature permettant à l’homme de s’accorder à l’Univers. L’une des questions majeures que doit intégrer tout nouveau projet fasciste est la crise écologique engendrée par le capitalisme : en effet, la concurrence et la soif illimitée de profits du système capitaliste détruisent la planète, et la Terre Mère n’est plus considérée comme telle, mais comme une vulgaire foire à la matière première. La viabilité écologique doit donc occuper une place importante dans tout nouveau projet fasciste. Un projet négligeant la crise écologique ne sera d’aucune pertinence puisqu’il reproduira l’un des points faibles des socialismes industriels du XX° siècle, à savoir que se soucier de la nature y passait au second plan : c’est qu’en prendre soin n’est pas intrinsèque à la doctrine socialiste marxiste, n’y ayant été ajouté vers la fin des années soixante. En revanche, le socialisme national raciste de l’Allemagne des années 30 se fondait pour une large part sur le respect de la nature : il partait du principe que la société doit s’inspirer de ses règles et établissait un lien entre la sauvegarde de l’environnement et la protection de la pureté de la race. Le refus de la pollution trouvait son équivalence dans celui du mélange des races, dans l’optique de la préservation de la santé et de la beauté. Mais surtout, l’idéologie fasciste allemande rejetait l’anthropocentrisme en considérant que l’homme était un élément dans la chaîne de la vie, comme n’importe quel autre organisme animal et végétal. Or l’anthropocentrisme est d’obédience judéo-chrétienne, tout comme l’internationalisme est d’obédience marxiste : pour ces deux raisons, la seule solution écologique viable est un fascisme écologique, ou écofascisme. 072 L’écofascisme représentera une société où le libéralisme économique sera remplacé par la propriété commune des moyens de production, et où la préservation et la restauration des écosystèmes seront au centre de toute activité. L’écofascisme exigera que les sociétés humaines, tout en reflétant leurs valeurs traditionnelles, vivent en harmonie avec la planète et aient le devoir de maintenir l’intégrité des écosystèmes (diversité & équilibre) par la préservation de la pureté de l’air et de l’eau. Ce processus consistera à s’approcher le plus possible de l’autosuffisance alimentaire par la production durable et locale de cultures vivrières de haute qualité, afin de briser le flux marchand international obligé sur lequel repose et prospère le capitalisme apatride et immigrationiste. Les partis écologistes européens actuels ne sont que des tromperies, car ils servent en fait les industries pétrolière et automobile, qui sont étroitement liées. C’est pourquoi les écologistes demandent toujours plus de dispositifs anti-pollution sur les voitures, car cela permet aux constructeurs automobiles d’augmenter les coûts, et donc le prix de vente, de leurs véhicules. Par ailleurs, les USA comme leurs alliés musulmans producteurs de pétrole ont intérêt à ce que l’Europe ne recoure pas au nucléaire : le lobby pétrolier mondial se sent justement menacé par le nucléaire (comme par les modes de transports fondés sur l’électricité) car le pétrole suppose la dépendance de l’Europe envers des sources extérieures, tandis que le nucléaire repose sur la fourniture de faibles quantités d’uranium aisément disponibles  dont la Russie regorge. L’idée d’indépendance énergétique de l’Europe est hors de question pour le capitalisme américain dont une des conditions d’existence est une expansion illimitée. Pareillement, les principaux producteurs de gaz (Algérie, Indonésie, Asie centrale) sont des pays musulmans : la production pétro-gazière étant entre les mains des intérêts américano-musulmans, la généralisation de l’électricité nucléaire en Europe serait pour eux une catastrophe économique. Et tout autant, priver l’Europe d’une compétence nucléaire civile équivaut à lui interdire de produire du combustible militaire, et donc de la priver de dissuasion indépendante. Les lobbys écologistes et autres « Verts » sont donc à la solde des ploutocraties apatrides et immigrationistes, ce qui explique pourquoi les mêmes partis soi-disant écologistes militent si ardemment pour la régularisation des sans-papiers. Le 1er Janvier 1994, l’ALENA (Accord de libre échange signé entre les U.S.A., le Canada et le Mexique) entrait en vigueur selon la théorie de l’avantage comparatif qui devait permettre au Mexique de pouvoir  importer des céréales de base à meilleur prix qu’il ne pourrait les produire. Les entreprises agro-industrielles nord-américaines inondèrent aussitôt le marché mexicain de denrées alimentaires, dont le maïs, ce qui eut des effets dévastateurs sur la culture de cette céréale qui constitue la part principale de l’agriculture de ce pays : sous le régime de l’ALENA, les producteurs mexicains de maïs mais aussi de riz, de blé, de coton et de graines de soja perdirent chaque année plus d’un milliard de dollars de revenus. Or si les entreprises nord-américaines avaient pu importer des céréales vers le Mexique et l’y vendre en-deçà de son coût de production, c’est qu’elles avaient été subventionnées à hauteur de 4,5 milliard de dollars par an par les impôts des contribuables américains! Les ploutocrates ont donc exploité leurs compatriotes pour ruiner les habitants d’un autre pays qui, désargentés, n’eurent bientôt plus d’autres solutions que la délinquance ou l’immigration clandestine vers le pays qui les avait ruiné, et où les mêmes ploutocrates s’en servent  maintenant pour faire baisser les salaires. Le capitalisme est donc structurellement apatride et immigrationiste. Dans son programme de marchandisation intégrale, le capitalisme déteste tout ce qui est gratuit.  Or dans l’agriculture traditionnelle qui se concentrait principalement sur la culture des denrées nécessaires à la subsistance et à l’approvisionnement des marchés nationaux, la sécurité alimentaire du pays était assurée par le principe des « semences de ferme » : après chaque récolte, les cultivateurs mettaient de côté des graines pour les semis de l’année suivante, et ces semences faisaient partie du bien commun. Cette insupportable gratuité a été contournée par l’apparition des OGM : ces semences hybrides et/ou génétiquement modifiées permirent aux grands groupes agro-industriels de déposer des brevets de propriété intellectuelle pour les semis, et donc de les rendre payants. Peu importe que ces grandes entreprises n’aient rien créé, et simplement modifié des semences existantes : les paysans doivent maintenant payer alors que ces entreprises se sont appropriées des siècles d’expériences dans la reproduction des semences, connaissances transmises de génération en génération par leurs ancêtres. Le summum de l’hypocrisie fut atteint avec l’établissement d’accord environnementaux internationaux pour la réduction du réchauffement climatique, tel le mécanisme d’échange de droit à polluer : cette farce sinistre permet à une grande entreprise qui dépasse ses quotas d’émission d’acheter des « crédits-carbone » à une société n’ayant pas épuisé son contingent de pollution! Autrement dit, une société peut payer pour avoir le droit de continuer à polluer! Et les sociétés très polluantes peuvent également acquérir des « compensations-carbone » leur permettant de dépasser leurs quotas, ces compensations étant en fait des crédits rachetés auprès de projets, comme des plantations de forêts financées dans l’hémisphère sud pour contribuer à la réduction des émissions de CO² … mais les forêts nouvellement plantées sont coupées au bout de quelques années pour obtenir de nouveaux crédits de replantation, qui sont ensuite vendus à cette « bourse du carbone ». Cet exemple prouve qu’il n’y a rien à attendre du système capitaliste, qui par sa structure même ramène tout à des échanges marchands et à l’accumulation aveugle et sans fin de profits. Ce système ne peut être réformé et doit être éliminé, car avec le niveau de progrès technologique actuellement atteint il est devenu d’une extrême dangerosité pour l’espèce humaine toute entière. A cela il y a deux raisons : – une pollution qui menace de rendre la planète inhabitable pour toute forme de vie, s’appuyant sur l’anthropocentrisme* judéo-chrétien qui affirme que Dieu a créé la nature, flore et faune, dans le seul but de servir l’homme. – la surpopulation, voulue par la ploutocratie pour augmenter sans fin son nombre de clients potentiels, et favorisée par l’action des Eglises qui encouragent la mixité raciale et déconseillent l’usage du préservatif. 071 L’écofascisme mènera donc un double combat : matériel contre le capitalisme, et spirituel contre le judéo-christianisme. Il programmera une réduction de la population humaine par l’eugénisme, qui aux niveaux nationaux se concrétisera par l’arrêt de toute immigration, l’euthanasie des déficients mentaux dépendants et des criminels, et luttera contre la pollution par une désindustrialisation partielle pour mettre fin au gaspillage et à la surabondance stérile. De cette baisse de la population découlera un amoindrissement de la taille des villes, donc de la longueur des trajets professionnels, et de l’arrêt de la surconsommation un abrègement du temps de travail. Ces raccourcissements élèveront les niveaux de santé physique et mentale des citoyens en leur permettant de se consacrer à leurs proches ainsi qu’à la vie sociale de leurs Cités, redevenues à taille humaine. Chez Épicure, un des buts de la discipline intérieure était l’autarcie morale et intellectuelle, c’est-à-dire l’autosuffisance, la maîtrise de l’âme, et l’équilibre par la connaissance. Le philosophe niait les dieux en tant qu’entités intervenant dans les évènements du monde, des dieux que l’on invoquerait dans les petites affaires de l’âme humaine ou qui serviraient d’épouvantail pour les esprits faibles, et plaçait l’homme comme mesure de toutes choses afin qu’il se donne lui-même un destin en fonction du style voulu par sa race. Sa doctrine considérait trois types de désirs : les « naturels et nécessaires », les « naturels et non nécessaires » et enfin les « non naturels et non nécessaires ». Le capitalisme impose le troisième type en s’appuyant sur la frustration engendrée par des siècles de christianisme qui allait parfois même jusqu’à nier le premier, notamment en ce qui concerne l’aspect sexuel. Tant nos vies que la planète en paient aujourd’hui le prix. Epicure enseignait aussi que mieux valait éviter un besoin que le satisfaire, ce qui était d’une sagesse toute écologique, puisque la planète est limitée tant en taille qu’en ressources. Le capitalisme a dévoyé le progrès technologique, qui consiste non plus à toujours mieux satisfaire les besoins des hommes, mais à en créer de nouveaux. Dans une société écofasciste, l’explication d’un phénomène ne devra donc plus être recherchée par la Science pour en permettre une utilisation à des fins techniques et commerciales comme sous le capitalisme, mais pour ôter à l’homme toute confusion de l’âme. L’équilibre mental des peuples se caractérisera par une absence de trouble naissant de la seule idée que tout est explicable dans le monde sans jamais faire intervenir de quelconques « dieux » ou quelqu’autre puissance occulte, mais aussi par le fait que chaque nation peut et doit se suffire à elle-même à l’écart des passions consuméristes internationalistes destructrices de biotopes. Dans chaque nation de l’Empire Européen, les Ministères de l Agriculture et de l Alimentation seront donc fusionnés avec les Bureaux de la Race et du Peuplement afin d’assurer la continuité physique et spirituelle des races européennes en symbiose avec leurs terres nourricières.

* cet anthropocentrisme instauré par le judaïsme (« Et Dieu dit, faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance: et laissons-lui la domination sur le poisson de la mer, et sur le gibier dans les airs, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur toute chose rampante qui rampe sur la terre ». La Genèse 1:26) et relayé par le christianisme, puis par la Révolution Franc-maçonne Française est à l’origine de la dévalorisation de notre planète : en plaçant l’homme au dessus de tous les autres êtres vivants, il a généré la pollution, la déforestation, la destruction de biotopes, en bref de toutes les formes manifestes de mépris de l’animal et de la Nature. Il est à noter que nos « gauchistes » et autres bien-pensants , prêts à se gausser d’un « raciste » qui prétendrait que le plus bêtes des hommes Blancs est supérieur au plus intelligent des hommes Noirs, trouvent en revanche tout à fait naturel que le dernier des hommes, fut-il congénitalement dégénéré, est plus important que le plus beau, le plus sain des animaux. Symptomatique fut aussi le comportement de la « gauche » dès l’accession de Mitterrand au pouvoir en 1981 : son premier soin fut d’abolir la peine de mort, mais en quatorze ans rien ne fut fait contre la corrida ou la vivisection à fins cosmétiques. Ainsi furent sauvées les précieuses existences de criminels nocifs et de violeurs récidivistes, mais continuèrent à être massacrées des bêtes parfaitement innocentes pour le plaisir des masses ou le superficiel des individus. Et faut-il s’étonner que lesdites masses soient à ce point dépourvues de bon sens, puisque 2000 ans de christianisme n’ont fait que précipiter la dégénerescence des peuples? En prônant comme un devoir moral de soigner et favoriser principalement les maladifs et les pauvres d’esprit, en les laissant proliférer et se reproduire par l’interdiction de l’avortement, l’Eglise catholique n’a fait qu’augmenter le pourcentage de déchet biologique des races soumises à sa pernicieuse influence. Au nom de la sacralisation de l’homme a non seulement été abaissé le niveau de valeur global de chaque peuple, mais encore remplacée la qualité par une quantité qui nous fait maintenant dévaster notre propre environnement pour pouvoir y placer cette masse toujours plus avachie d’humanité décadente.

10 réflexions sur “Ecofascisme et tradition épicurienne

  1. J’ai un peu l’impression que c’était ici que j’avais laissé un commentaire sur les implications théistes (et donc peut-être par exemple catholiques) du sensualisme comme critère du vrai, moyennant le géocentrisme?

    Me trompé-je?

    En plus je vois un homme, dont le profile sur FB note franc-maçon et Guénon et trucs comme ça. Il avait demandé mon amitié; j’ai réfusé. Et maintenant je vois son commentaire ici qui n’était pas là avant, et pas les miens.

  2. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  3. moktarbenjano dit :

    Page aprés page dont je n’ai encore jamais pris l’excellence en défaut , mes hédonistes et jouissives Soeurs Aryennes posent les fondations d’une nouvelle Ere Civilisationelle qui est l’alternative dont l’humanité ne peut plus se passer pour sortir de l’impasse où la Bible et ses succédanés successifs l’ont conduite .

    Renouer avec la dynamique sumérienne ante-biblique , aprés un fourvoiement de deux millénaires , tel est le sens de la surgescence de ces pionniéres ..

    Leurs textes fondateurs , qui vont naturellement s’organiset et se structurer en un édifice philosophique et moral stupéfiant de modernité adaptée à l’urgence présente , sera la « Bible » du millénaire qui vient où il faudra encore une fois s’adapter ou périr .

    Soit l’Homme Blanc sera capable de laisser le Pouvoir à ses Soeurs Aryennes soit il disparaitra … et toute l’Humanité avec lui .

    Plus que jamais la Femme est bel et bien l’Avenir de l’Homme !

  4. Chloé T. dit :

    Je tiens à vous signaler une erreur dans la note de bas de page. Le fonctionnaire de Vichy est arrivé à la présidence en 1981 et non en 1984.

    Pour le reste, votre idéal est tout à fait sain. J’ai toutefois une question concernant les « déficients » (qui peuvent être de tout ordre), ne vaut-il pas mieux, considérant que leur individualité peut apporter quelque chose à leur temps, les stériliser plutôt que les supprimer ?

    Merci pour cette lecture.

    • Merci, je viens de rectifier. Concernant les déficients je n’avais effectivement pas été assez précise, j’ai spécifié également.

      • Ceux qui sont en bonne santé physique, plutôt que de les euthanasier on pourrait les garder en guise de banques d’organe, comme les immigrés clandestins.

      • Chloé T. dit :

        Si tant est qu’on les maintienne dans une certaine inconscience, ce traitement semble digne dans l’absolu, s’il est nécessaire. Il me semble essentiel de traiter chacun de façon correcte. La correction du traitement reste à méditer et ne doit pas obéir à nos seules passions, mais elle doit servir notre âme et grandir sa noblesse.

        Des difformes par les gènes utiles et qui tiennent du génie des grands hommes existent ou ont existé (le physicien Hawkins me vient à l’esprit). Sans laisser leurs gènes déficients se perpétuer dans notre bain génétique, on peut tout de même les laisser être leur vie durant au service du peuple dont ils sont issus. Tout n’a pas vocation à se reproduire, même parmi certaines élites. Au service de la grandeur d’une civilisation, toute force saine est bonne à prendre. Qu’en pensez-vous ?

      • Cela va sans dire : l’excellent Dr Goebbels fut un vivant exemple de ta judicieuse observation. On restera toutefois vigilant quant aux icônes du monde d’aujourd’hui, souvent choisis plus selon leur appartenance à une « minorité opprimée » que pour l’exceptionnalité de leur talent.

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