Pernicité de l’Eglise Catholique dans l’histoire de l’Occident

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janvier 16, 2013 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Après leur conquête définitive de la Gaule en -52, les Romains y apportèrent leur civilisation, et notamment leur conception de la Cité. Si les villes gauloises conservèrent, dans leurs grandes lignes, le cadre physique que leur avaient donné leurs bâtisseurs, elles n’en subirent pas moins de radicales transformations. La mise en vedette des chefs-lieux fut accentuée et généralisée : certes, Gergovie chez les Arvernes, Bibracte chez les Eduens, Avaricum chez les Bituriges, etc… étaient à la fois des entrepôts et le siège de foires, d’assemblées politiques, et de manifestations religieuses, mais la population fixe y restait peu nombreuse ; c’est que, plus que la bourgade principale, ce qui comptait alors, c’était le territoire de la cité. L’occupant romain s’appliqua donc à enraciner chez les Gaulois le principe éternel de la Cité antique, c’est-à-dire la prééminence de la ville sur le territoire de la Nation. Les villes reçurent des théâtres, des monuments, des thermes, et devinrent des foyers civilisationnels.

Elles abritèrent dans leurs murs les corps constitués de l’Etat, les magistrats, et se peuplèrent de commerçants et d’artisans, lesquels se regroupèrent en confrérie, ou en collèges (corpus, collegium). Cette forme de la vie sociale tint une grande place dans tout l’Empire et pas seulement chez les Gaulois, le développement du commerce et de l’industrie permis par la pax romana aidant au foisonnement de ces associations. Il s’agissait toutefois de fraternités à extension limitée, car l’Etat Romain, afin de limiter la puissance de ces collèges, leur interdisait de dépasser le cadre de la Cité, de prendre un caractère provincial, et encore moins international : cette prérogative était réservée à l’administration romaine, et les seules confréries à outrepasser cette interdiction furent les églises chrétiennes, qui se sentaient liées entre elles par leurs origines et leurs aspirations. Ce fut donc pour des raisons légales que furent persécutés les chrétiens, considérés comme factieux, et non pour des raisons religieuses.

Or, lorsqu’après les nombreux et destructeurs raids barbares du III° siècle les empereurs romains d’alors voulurent réorganiser l’Empire, le seul corps social international à ne pas avoir été anéanti, le seul sur lequel ils pouvaient encore s’appuyer, fut l’Eglise chrétienne. De ce fait, dès le IV° siècle les églises furent encouragées, en 314 le concile d’Arles marqua la collaboration étroite qui s’établit entre le pouvoir civil et l’Eglise : l’Etat Romain commença à lui prêter ses cadres administratifs, chaque cité devint le siège d’un évêque, évêques qui jouirent de privilèges fiscaux et virent leurs décisions confirmées par l’empereur qui veillait à leur exécution. Ainsi débuta la mainmise du christianisme sur la vie sociale des futurs Européens, puisque la division de l’Empire Romain, effective depuis 285-286, devint officielle en 395. Son ascendant sur la vie morale et spirituelle suivra de peu, puisque l’effondrement définitif de l’Empire d’Occident en 476 permettra à l’Église à prendre en main l’éducation des enfants et d’imposer sa conception de l’école, c’est-à-dire un milieu moral organisé voué tant à façonner les idées et les sentiments de l’élève qu’à la transmission des connaissances, et qui remplaça la paideia (παιδεία) athénienne jusqu’alors utilisée et où l’amour jouait un rôle important, les professeurs adultes étant encouragés dans la plupart des villes à entretenir des relations sexuelles avec les jeunes dont ils devaient assurer l’instruction. empereurs Le Saint Empire Romain d’Orient, après avoir vainement tenté de refaire l’unité méditerranéenne sous le règne de l’empereur byzantin Justinien (527-565) se désintéressa de l’Occident à partir du VII° siècle. L’Eglise Catholique Romaine eut dès lors les mains libres pour achever d’asseoir son autorité et à la Noël 800, date du couronnement de Charlemagne comme empereur, on peut dire qu’elle avait atteint son but. Dès lors la papauté n’eut d’autre but que de détenir aussi bien le « glaive temporel » que le « glaive spirituel », c’est-à-dire de gouverner aussi politiquement l’Occident ; l’Église catholique romaine tentera d’instaurer une théocratie pontificale en faisant du pape le représentant de Dieu sur terre, témoin les Dictatus papæ (03/1075) du pape Grégoire VII affirmant que la plénitude de pouvoir ( plenitudo potestatis ) doit appartenir au souverain pontife. Ce césaropapisme inversé va faire que la papauté, à partir du délitement de l’Empire Carolingien (843) jusques à nos jours, va toujours tout faire pour qu’aucun autre projet d’unification d’un Empire Européen que le sien n’aboutisse. L’histoire de cet Occident va donc comporter une longue série de guerres entre chrétiens dont les armées, avant d’aller s’entretuer, étaient bénies par des prêtres d’une même église… d’Otton le Grand à Adolf Hitler en passant par Napoléon , le Vatican s’emploiera toujours à saper les projets d’unification politique de l’Europe, à défaut de pouvoir réussir les siens.

Revenons brièvement à la Gaule de l’Antiquité Tardive : il est à noter que lors des « invasions barbares » du IV° siècle, lorsque quelque Franc ou Burgonde venait s’installer sur le domaine d’un Gallo-Romain en l’en chassant, le principal souci de l’Eglise ne fut pas de s’opposer à cette éviction, mais de convertir le nouveau venu au christianisme. C’est que pour elle, un chrétien venu d’ailleurs sera toujours plus cher à son cœur que le citoyen agnostique du pays où elle s’est implantée… le 13 avril 1938, la Sacrée Congrégation des Séminaires et Universités avait d’ailleurs condamné un ensemble de thèses visant à établir une hiérarchie entre les races et soutenant que les qualités morales et intellectuelles des hommes sont liées à leur appartenance à l’une ou l’autre race, document qui fut envoyé aux universités catholiques du monde entier. Aux Etats-Unis, la Conférence nationale catholique pour la justice interraciale a été fondée par un jésuite américain, John LaFarge, écrivain et journaliste très engagé dans les campagnes antiracistes de l’Entre-deux-guerres dès 1926 aussi bien par ses articles dans la revue ‘America’, qu’en donnant des conférences et en organisant et multipliant les ‘groupes interraciaux catholiques’, avec la revue ‘Interracial Review’. C’est que l’Eglise, pour continuer à régner, préfère des peuples métissés, donc psychiquement instables, que des peuples homogènes qui par leur stabilité mentale aurait tôt fait de ne plus avoir besoin de ses prêtres pour connaître la sérénité de l’âme !

L’Eglise a également pratiqué la contre-sélection raciale dès les derniers temps de l’Empire Romain: les conditions sociales étant telles que quiconque désirait une vie paisible et studieuse se trouvait contraints de chercher un refuge contre la violence des temps dans des monastères, elle en profitait pour leur imposer le célibat, privant ainsi l’Occident naissant de la descendance de ces esprits. Après la chute de Rome et tout au long du Moyen-Âge, les individus prometteurs furent récupérés, surtout à partir de l’école obligatoire voulue par Charlemagne : les religieux chargés de l’éducation des enfants, dès qu’ils repéraient les plus intelligents, les extrayaient du lot, les tonsuraient et les intégraient dans le clergé, où ils étaient censés ne point se reproduire, ou en tous cas moins que le reste de la population. Les adultes émancipés de la superstition biblique, progressistes ou intellectuels, furent éliminés avec persistance sur une large échelle par la persécution, la mise à mort, l’emprisonnement et le bannissement, laissant la perpétuation du peuplement aux brutes, aux serviles et aux crétins. L’Eglise Romaine a ainsi drastiquement diminué la puissance cérébrale de l’Europe, et si beaucoup de prêtres n’étaient passé outre et n’avaient baisé quand-même, l’Occident serait devenu un des ces civilisations figées comme on en trouva en Ancienne Egypte ou en Asie. La scolastique a été l’autre arme utilisée par l’Eglise pour court-circuiter les intelligences médiévales. Il n’y a rien de tel, pour stériliser les intellects, que de leur imposer de consacrer leur activité à approfondir ou à démontrer des pseudo-problèmes. La majeure partie de la vie intellectuelle de cette époque fut dévoyée en déduction ou démonstration de vérités imposées, au lieu d’être consacrée à une fructueuse recherche. Des intelligences prodigieuses ont été détournées à écrire des centaines de pages sur des créatures imaginaires (Angélologie) tandis que maladies et famines décimaient régulièrement une population déjà amoindrie par des conditions de travail primitives, le seul remède trouvé par les instances religieuses étant… les procès d’animaux. Durant tout le Moyen-Âge, l’Eglise a gaspillé la majeure partie du génie créatif aryen à vérifier si la moindre découverte scientifique ne contrevenait pas aux « Saintes Ecritures » juives, et à y assujettir toutes les formes d’art. Résultat, la culture européenne, qui aurait du continuer la culture gréco-romaine, a fait du surplace pendant un millénaire. Dès qu’après la Réforme le joug écclésiastique a commencé à perdre de son poids, tout est reparti, et en moitié moins de temps la Science et les Arts ont donné à l’humanité cent fois plus de fruits!

On ne pouvait imaginer meilleure méthode pour éliminer les lignées de génie des nations, car dans les monastères, à coté d’un réel enseignement, les moines étaient soumis à un conditionnement sous la forme d’un système d’interruption du sommeil : réveillés plusieurs fois par nuit pour aller dire des prières, on leur faisait toute leur vie répéter en boucle d’abrutissants versets hébraïques. Jamais un religieux ne pouvait connaître un temps de sommeil complet, et la même antienne était imposée pendant les repas. La Réforme mit progressivement fin à tout cela, mais non sans mal car l’Eglise, plus prompte à pardonner aux malandrins, assassins et autre délinquants de droit commun, qu’à ceux qui osaient penser et réfléchir hors du champ des Ecritures, se déchaîna à leur encontre. Une autre élimination d’intelligence eut lieu en Italie Septentrionale, en France et aux Pays-Bas ou des centaines de milliers de huguenots furent tués ou exilés. En Espagne, durant plus de trois siècles (de 1471 à 1781) l’Inquisition condamna au bûcher ou à la prison plusieurs dizaines de milliers de personnes. Ne disposant plus de ces moyens, mais n’ayant pas renoncé à son rêve de domination planétaire, l’Eglise se tourne donc maintenant tout naturellement vers cette autre méthode d’amoindrissement de la valeur raciale : le métissage par l’immigration constante et massive en Europe par ce que le reste du monde vomit de pire. Il est donc parfaitement illusoire, comme veulent nous le faire croire des catholiques intégristes et/ou sédévacantistes, de penser qu’une restauration du catholicisme tel qu’avant Vatican 2 en Europe pourrait être bénéfique, ou même serait la seule solution aux problèmes migratoires : de nos jours, le pape Benoît XVI s’adresse aux Européens en leur expliquant que  “Des hommes et des femmes provenant de diverses régions de la terre, qui n’ont pas encore rencontré Jésus Christ ou ne le connaissent que de façon partielle, demandent à être accueillis dans des pays d’antique tradition chrétienne. Il est nécessaire de trouver à leur égard des modalités adéquates afin qu’ils puissent rencontrer et connaître Jésus Christ et faire l’expérience du don inestimable du salut, qui est pour tous source de « vie en abondance » (Jean 10, 10); les migrants eux-mêmes peuvent jouer un rôle précieux à cet égard car ils peuvent devenir à leur tour « messagers de la Parole de Dieu et des témoins de Jésus Ressuscité, espérance du monde“.*  Il est aisé de comprendre en quoi l’immigration massive vers les pays européens “de souche chrétienne” est une aubaine pour l’Eglise. Souvent les paroisses de banlieue sont majoritairement remplies par des personnes d’origine étrangère, que les habituels paroissiens délaissent … pour cette même raison ! C’est que le Vatican voit dans l’immigration une opportunité dont il lui faut se saisir pour maintenir le message chrétien à flot dans l’Europe, et veut donc inculquer aux Européens blancs l’idée qu’ils doivent être des accueillants actifs des immigrés chromatodermes et monopalpébraux, au lieu d’être des victimes passives de la disparition du christianisme! Fidèle à elle-même, l’Eglise ne se préoccupe que de ses intérêts et ne se soucie en rien de la disparition des races blanches : qu’on se souvienne de ce passage du tristement célèbre encyclique de Pie XI « Mit brennender Sorge », intentionnellement rédigé en allemand et qui parlait du national-socialisme allemand comme d’ « une doctrine et d’une pratique politique inconciliables avec la foi chrétienne » en affirmant que « la divinisation de la race, le culte idolâtrique du peuple et de l’Etat sont contraires à l’ordre naturel » !

Au milieu du Moyen-Âge, la papauté avait créé des ordres de chevalerie pour assurer son emprise politique sur ses territoires, mais également pour apporter, par le fer et le feu, la paix du Christ aux populations incroyantes. De nos jours, les batailles sont financières et le « bras armé » du Vatican est l’Opus Dei, lequel regroupe un nombre important de grands patrons dans le monde entier, et en France s’occupe de l’accueil aux immigrants : http://www.opusdei.ca/art.php?p=11784  . On ne sera pas étonné d’apprendre que cette organisation a été fondée par un jésuite, puisqu’à Malte, île sur le chemin des Africains fuyant leur continent pour l’Europe, c’est le SJR (Service Jésuite des Réfugiés) qui assure la défense juridique des demandeurs d’asile, la défense des droits des réfugiés, et la sensibilisation du public : http://www.apostolat-priere.org/europe/malte/432-le-defi-de-limmigration.html  . L’Eglise défend également les bandes gitanes contre les populations européennes autochtones victimes de leurs méfaits, en accusant ces dernières de « préjugés » : http://www.eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/textes-et-declarations/sortir-les-roms-de-la-marginalite-14918.htmlhttp://www.la-croix.com/Religion/Actualite/L-Eglise-de-France-appelle-a-depasser-les-prejuges-a-l-egard-des-Roms-_NG_-2012-09-13-853042 . eglise Dans les fondateurs du GISTI ( Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés) , qui vit le jour en France en 1972, se trouvait André Legouy, jésuite et ancien aumônier des prisons qui avait rencontré dans ce cadre les dirigeants du FLN à Fresnes². Dans l’ Osservatore romano du 9 janvier 1996, Joël-Benoît d’Onorio, président des Juristes catholiques, avait écrit « L’universalisme chrétien se fonde, en effet, sur la création de l’homme à l’image de Dieu, ce qui exclut donc la discrimination raciale quant aux droits fondamentaux. La pluralité des races et les différences de leur développement historique n’induisent en rien une inégalité de nature, ni une disparité des droits fondamentaux de ceux qui les composent, parce que ces droits sont attachés à leur état de personne humaine (à l’inverse des droits civils, politiques ou sociaux qui peuvent changer d’un pays à l’autre, voire dans un même pays, selon les légitimes conditions de citoyenneté établies par les lois nationales). A ce stade, le concept même de racisme est une insulte au Créateur » On comprend donc ce que deviendrait notre race sous une théocratie catholique… la pernicité de l’Eglise Catholique Romaine dans l’histoire de l’Occident n’est plus à démontrer, mais à combattre avec toute la lucidité et l’énergie nécessaire. Voici, pour conclure, l’actuelle doctrine sociale de l’Eglise : http://www.doctrine-sociale-catholique.fr/index.php?id=7027

* Message du Saint Père pour la Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés en 2012

² Le GISTI, association juridique, participe en 1978 à l’opération « SOS refoulements » en compagnie de nombreuses associations et syndicats, opération consistant notamment à prendre en charge des dossiers d’étrangers privés de droit au séjour et au travail et à dénoncer la politique d’immigration; en 1994, il participe au collectif pour l’accueil en France des demandeurs d’asile et exilés d’Algérie; etc…

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34 réflexions sur “Pernicité de l’Eglise Catholique dans l’histoire de l’Occident

  1. Attila Lemage dit :

    C’est tellement facile de dénoncer le plan de domination du monde de Weishaupt, Albert Pike ou Aleister Crowley, mais ces illuminés ou lucifériens ont marqué histoire, tandis que catholiques ne parviendront sans doute jamais à les vaincre. Jésuites dés leur naissance ont marqué leur opposition à la doctrine de l’Eglise sur la grâce. Leur société fut approuvée par le pape Paul III pour la 1.e fois en 1540 ; et dés 1547. Lainiez et Salmeron, jesuites deputés de la Societé au Concile de Trente, demanderont que l’on fit un changement au 4.e canon qui établit le pouvoir que Dieu exerce sur notre libre arbitre. les Pères du Concile trouvèrent que leur demande estoit pelasgienne et s’escrièrent avec indignation : « otez d’icy les Pelasgiens. Ceux lá qui par troublont l’Eglise : fouillons joucques dans leur berciau ». (Ceux-là par qui troubleront l’Église : fouillons jusque dans leur berceau).

  2. CALB0 dit :

    Sotto il segno della croce!

  3. Kwanzaa dit :

    l’église catholique a t-elle joué sur un triple registre négrier, en co-produisant une idéologie de légitimation de la Traite et de l’Esclavage des Africains et de leurs descendants ; en s’impliquant directement dans la partage des prédations négrières ; enfin en étant bénéficiaire économique et confessionnel de la Traite négrière.

    D’un point de vue idéologique, l’église a popularisé la légende de la descendance de Cham, fils maudit de Noé dans la Bible, condamné à n’être à jamais que l’esclave de l’esclave de ses frères, identifiant les Africains aux descendants de Cham… Cette désignation arbitraire d’une couleur, d’une altérité à mettre sous les fers, permettait de contribuer à l’extinction en Europe de stades extrêmes d’asservissements, accordant les pratiques d’exploitation sociale des puissants avec le discours chrétien à usage interne. Les infidèles, païens, hérétiques, incroyants, lointains devenaient des esclaves par nature pour les mélanodermes spécifiquement.

    Dans ce contexte de justification de l’injustifiable, de légitimation de l’illégitime par essence, le 8 janvier 1454, Nicolas V, de son vrai nom Tommaso Parentucceli [1398-1455], 206ème pape, écrit au souverain du Portugal Alphonse V une bulle papale spéciale l’autorisant à soumettre en esclavage les nègres de Guinée et les païens.

    Cette position de l’église chrétienne, accompagnée de la légende de Cham que la noble institution diffusait sans s’encombrer de son réel fondement textuel et théologique, trop contente de disposer de nouveaux territoires de croisades, d’évangélisation, ferait autorité balayant les réticences des négriers en herbes et traitants néophytes.

    La position de l’église catholique par rapport à la Traite négrière n’allait pas être un épiphénomène loin de là, ses encouragements à l’ensauvagement esclavagiste continueraient tout au long de la période négrière, à l’instar de l’activisme doctrinaire de l’éminent théologien français Bellon de Saint Quentin, qui se servait des Saintes Ecritures pour libérer la conscience des traitants qui s’en remettaient à sa science.

    L’autorité morale de l’église dans la société européenne était incontournable pour toute activité d’ampleur, elle régissait le quotidien, le spirituel, imbriquée au pouvoir qu’elle renforçait et à qui elle en imposait. La puissance d’évocation de la chrétienté, les territoires dominés par la religion et l’ordre chrétien relevaient de la diligence des hautes cimes de la société européenne.

    L’église chrétienne fut aussi l’institution qui consacra, par l’intermédiaire de son représentant le pape Alexandre VI, Rodrigo Borgia de son vrai nom, le partage du monde entre le Portugal et l’Espagne en 1494 par le traité de Tordesillas. Au Portugal, revenaient l’Afrique, l’Asie et le Brésil alors que l’Espagne se voyait octroyée le reste de l’Amérique.

    «  » Nous avions jadis, par de précédentes lettres, concédé au Roi Alphonse du Portugal, entre autres choses, la faculté pleine et entière d’attaquer, de conquérir, de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (c’est-à-dire les Africains), païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés, meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle, (…) de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, contrés, principautés, propriétés, possessions et biens de ces infidèles sarrasins (Africains) et païens…

    Beaucoup de Guinéens et d’autres Noirs qui avaient été capturés, certains aussi échangés contre des marchandises non prohibées ou achetées sous quelque autre contrat de vente régulier, furent envoyés dans les dits Royaumes » « (Extrait de la Bulle du Pape Nicolas V, du 8 janvier 1454, qui a eu pendant des siècles des conséquences désastreuses sur les Africains)

    Il est important de saisir la traite négrière comme une énorme entreprise de pratiquement cinq siècles de barbarie pendant lesquels l’alliance criminelle et afrocide des puissants d’Europe a fonctionné comme un broyeur d’humanités. Prélats, aristocrates, industriels, savants se sont mutuellement soutenus et influencés pour fabriquer une an-Afrique à leur image : le lieu spécialisé d’une déportation sanglante de millions d’Africains esclavisés.

    • valdorf44 dit :

      L’esclavage des Noirs fut essentiellement l’oeuvre de l’Empire arabe puis de l’Empire ottoman, formations politiques qui dominaient militairement, culturellement et économiquement la région du monde par lesquelles s’effectuaient la traite négrière (traversée du Sahara, de la Méditerranée, de la mer Noire, de la mer Rouge) et les principaux marchés aux esclaves (grandes villes d’Afrique du nord et de la péninsule arabique, puis de Turquie) . Elle a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en termes de nombre d’individus asservis : 17 millions de Noirs réduits en esclavage par les musulmans sur une période allant du VIIe siècle à 1920.(…)

      L’abolition de la traite négrière , puis celle de l’esclavage, ont été décrétées en Occident, appliquées dans le monde colonial sous domination ou influence blanche

      https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/20/les-traites-negrieres/

      • valdorf44 dit :

        Les Africains ont donc de tous temps pratiqué l’esclavage et le font encore. L’abolition de la traite négrière , puis celle de l’esclavage, ont été décrétées en Occident, appliquées dans le monde colonial sous domination ou influence blanche avant d’être exportées en Afrique Noire et en Orient.

  4. Eduardo Motta dit :

    Dans la mythologie autochtone d’Amérique Latine, l’église catholique est une entité maléfique qui veut dire « cannibale maudit ». C’est un immense humanoïde squelettique toujours affamé, il a mangé ses propres lèvres. Ceux qui sont frappés par sa malédiction développent le goût de la chair humaine et finissent par manger ceux qui les entourent, y compris leurs enfants et leurs animaux familiers (hamsters en brochettes, perruches avec leurs plumes, etc…).

  5. Les concours de beauté doivent être absolument condamnés. A mon avis, aussi bien les candidates que les organisateurs, les jurys et ceux qui soutiennent financièrement ces marchés de chair humaine, doivent tous encourir l’excommunication.

    Les Évêques américains refusent les sacrements aux candidatures catholiques de ces concours. Ce devrait être ainsi partout dans le monde, tant pour les candidates que pour les autres participants.

  6. Le 31 mars 1492, sur décision d’Isabelle de Castille et de Ferdinand d’Aragon, les juifs d’Espagne sont sommés de choisir entre l’exil, la conversion ou la mort.

    La situation est différente pour les musulmans, les rois catholiques ayant signé avec Abû ‘Abd al-Ilâh de Grenade, roi déchu, des accords garantissant leur liberté de culte.

    Ils seront néanmoins très vite abrogés et dès 1502 apparaissent les premiers édits de conversion.

    En 1526, Charles Quint ira plus loin, inaugurant une politique de déculturation : interdiction du port du voile, de la langue arabe, des noms arabes, ainsi que de tout symbole islamique (main et croissant, notamment).

    Mais les musulmans résisteront. Un siècle et demi durant, ceux qu’on appelle désormais les «Morisques», bien que convertis en apparence au catholicisme, auront su garder l’essentiel : leur attachement indéfectible à la foi islamique.

    Dans un esprit de taqiyya («prudence»), autorisée par le muftî Ahmad ibn Jum’a en 1504, et pour pouvoir échapper aux tribunaux et aux bûchers de l’Inquisition, ils simulent — quoiqu’au minimum —, les pratiques chrétiennes.

    Dans le même temps, chaque membre de la communauté assume, à son niveau et selon ses moyens, un devoir de censure et d’éducation.

    Ici comme ailleurs, le rôle des femmes est central dans la transmission du savoir et des pratiques. Les faqîh -s, ces cadres pourtant indispensables, à la fois juristes et conseillers, ont en effet pratiquement disparu.

    Il reste néanmoins des lettrés parmi les Morisques. L’Inquisition et l’Eglise catholique les forment dans des séminaires afin qu’ils convertissent en profondeur les membres de leur communauté.

    Désormais remarquablement cultivés en latin et en grec, connaissant par le menu la doctrine chrétienne, c’est néanmoins au service de la polémique antichrétienne qu’ils mettront leur savoir.

    Multipliant bréviaires coraniques, traités de hadîths et autres livres d’instruction islamique, ils compteront parmi les membres les plus efficaces de la résistance culturelle. On les voit ainsi occulter de grands thèmes islamiques, — tels que la virginité de Marie ou l’interprétation spirituelle du Paradis —, trop proches des croyances des oppresseurs, pour mettre en valeur le Tawhîd , l’unicité de Dieu, opposée ici au shirk («association»), au blasphème absolu que constitue la Trinité.

    Ils retrouvent en cela les arguments d’autres communautés religieuses persécutées par l’Espagne catholique, les érasmistes et les protestants, dont ils connaissent les œuvres, et dont ils ont recherché l’alliance en Navarre. Chez les uns comme chez les autres, une même ironie contre les moines, contre le latin, un même refus des idoles et du Purgatoire, un même retour au Livre, sans clergé.

    Dans cette période d’interdictions et de persécutions, les Morisques ont développé une contre-acculturation à la mesure de la pression chrétienne. Non seulement on n’observe chez eux aucun signe de compromis, mais encore leur opposition au christianisme, bien que sourde, n’en était pas moins puissante. Ainsi la célébration de l’Atheucia, l’une des quatre grandes fêtes de l’islam caché des Morisques. Sous ce nom opaque se cache le Mawlid, la naissance du Prophète, conçu alors, essentiellement, comme un anti-Noël.

    La résistance islamique finira ainsi par triompher de la prodigieuse machine à broyer les consciences que fut l’Inquisition. L’édit d’expulsion lui-même (22 septembre 1609) sera vécu comme une hijra libératrice (en référence à l’émigration à Médine des premiers musulmans, persécutés par les polythéistes mecquois), les Morisques s’assimilant en outre au peuple de Dieu échappant, par voie de mer, aux griffes de Pharaon.

  7. izarralune dit :

    Je n’ai pas dormi de la nuit. C’est que je ne fus pas seul sous les draps de mon humble alcôve… Un amant m’a tenu compagnie toute la nuit.

    Un vicaire.

    Un authentique vicaire. Très porté sur les choses sacrées de la religion. Et sur les mystères plus sacrilèges de la chair en émoi. Totalement dénaturé : insensible aux charmes venimeux de la femme, mais absolument ensorcelé par les viriles séductions des gens de son sexe… Comme le sont d’ailleurs assez souvent certains jeunes ministres de l’Église. Dans la hiérarchie ecclésiastique il y a généralement le clan discret et infâme des pédophiles et celui, plus aimable, des simples sodomites.

    Ordinairement dans ce milieu la pédophilie est un vice réservé aux plus vieux ministres du culte, tandis que l’homosexualité simple est surtout l’apanage de la jeune génération de prêtres. Cette nuit je fus complice de cette seconde race de gens d’Église.

    Oui j’ai passé la nuit avec un homme d’église dûment homosexuel, un jeune vicaire extraverti et pourtant religieux convaincu. Un bien joli jeune homme qui porte beau la soutane à la vérité. Avec beaucoup de charisme : de la féminité et de la virilité mêlées qui lui donnent un charme fou. Un sacré bougre au lit ! L’amour entre gens du même genre, surtout lorsque l’amant est un prêtre, est une chose fort troublante.

    Son torse musculeux, sa nuque virile, ses tempes transpirantes, ses lèvres de soldat, son sceptre profanateur… Son souffle sonore, son coeur qui battait… La façon violente qu’il avait de rendre hommage à son partenaire, d’aller et venir en lui odieusement, outrageusement, délicieusement…

    Le contact de ses muscles contre mon torse imberbe, ses gémissements rauques au creux de mon oreille, ses caresses viriles dans mon cou, ses épaules larges et autoritaires engagées dans cette mâle étreinte, tout cela sur fond de secret et de scandale, fut d’un romantisme intense. Je rougis de mes frissons.

    Partagé entre les voluptés de la chair qui se corrompt et la fidélité aux voeux de chasteté récemment prononcés, tiraillé entre les naturels tourments de ses sens en éveil et ceux, plus moraux, provoqués par les remords, il n’a cessé, cet amant austère, d’alterner oeuvres impies avec repentances. Sa nuit en ma compagnie ne fut qu’une succession de chevauchées endiablées et d’agenouillements, de coupables voluptés et de sincères pénitences.

    A chaque fois qu’il venait de commettre sur moi le blasphème suprême (copié sur les moeurs qu’avaient les gens de la cité de Sodome), il se donnait scrupuleusement la discipline. Son étrange calvaire ne prit fin qu’à l’aube. Et, rassasié d’infâmes voluptés, il a fini par se retirer en quelque lieu désert afin d’y méditer sur ses faiblesses.

    Quand le reverrais-je, mon amant terrible ? Mais il appartient à l’Église, et celle-ci, épouse jalouse, ne me le rendra jamais…

    Nous nous sommes aimés une nuit durant. Dès le début je savais que mon amant me fuirait. Il s’efforcera maintenant de m’oublier à travers l’exercice de son ministère en quelque lieu reculé d’Afrique. Il ne me reste de cette nuit inoubliable que le souvenir de nos étreintes et l’odeur de sa peau sur les draps. Allons, il me faudra pourtant bien l’oublier, même si notre amour a l’odeur âcre, sulfureuse du scandale…

    Voici donc fidèlement rapportées les occupations éhontées de ma nuit. Je crois que je suis à partir d’aujourd’hui définitivement devenu homosexuel, exclusivement attiré par les beaux hommes d’Église… Voilà la redoutable vérité chère amie. Hélas ! me voici à partir de maintenant devenu un sodomite ecclésial convaincu.

    Je suis perdu pour la religion.

  8. Et ça, c’est la faute à l »Eglise Catholique peut-être? Il y a peu de temps, quelqu’un m’a envoyé un sms pour me demander si j’allais bien.

    J’ai répondu « tu es qui? » et on m’a répondu à peu de choses près « blabla si tu vas bien c’est le principal ».

    Ah, donc le fait que je sois capable de répondre à un sms prouve que je vais bien?

    Si ça se trouve je suis à l’hôpital avec un cancer en phase terminal mais mon cerveau et mes petits doigts peuvent encore se servir d’un téléphone donc ça va. Ah, ok.

  9. Feu Druidique dit :

    Voici comment je sortis des geôles de la Très Sainte Inquisition

    • Feu Druidique dit :

      À la réflexion, ce devait seulement être le peintre qui voulait faire croire que j’étais ainsi. Faire passer la noblesse pour de la folie, voilà bien le propre des médiocres. Il n’a même pas signé. Néanmoins, ce peintre avait sans doute beaucoup à perdre et sa couardise trouve la une circonstance atténuante. Il faut intercepter bien des messages, brouiller les autres et déformer bien des réalités pour empêcher une femme de m’apprécier..

  10. Juan Asensio dit :

    Une mission katékhontique relève peut-être de l’Église catholique, et en particulier de l’ordre jésuite, elle seule détiendrait le pouvoir mystérieux de prononcer en même temps le «Marana Tha» de l’Apocalypse – «Viens, Seigneur Jésus !» – et la demande d’un délai de grâce : le temps n’est pensable qu’en terme de délai, comme tous les Juifs conséquents. D’une manière énigmatique, comme il convient d’évoquer ces questions, je crois qu’il y a en chaque siècle un porteur concret de cette force et qu’il s’agit de le trouver. Je me garderai d’en parler aux théologiens, car je connais le sort déplorable du grand et pauvre Donoso Cortès. Il s’agit d’une présence totale cachée sous les voiles de l’histoire. Peut-être moi, qui comprend seul le katékhon, dans la Théologie politique de Paul, comme une tentative de dominer le chaos par la forme.

  11. Irena Adler dit :

    Mao a dit que l’intellectuel devait retourner à la terre,
    Taine (ou un autre) a dit que l’Eglise était une plante,
    que la foi était une plante,
    que Dieu lui-même était une plante,
    Botul a dit que le contraire était tout aussi vrai ;
    mais que le faux et le vrai n’étaient quand même pas la même chose,
    ou alors quoi ?

  12. L’histoire de l’Église, c’est l’histoire de l’humanité, mais illuminée par l’intervention manifeste de la Providence. Là donc paraissent tout ce que l’humanité a compris de plus grand, tout ce qu’elle a produit de plus beau, tout ce qu’elle a voulu de plus saint, et tout ce qu’elle a cru de plus insensé, tout ce qu’elle a entrepris de plus coupable, tout ce qu’elle a essayé de pins pervers ; la doctrine de lumière avec ses saints et ses fidèles, la doctrine d’erreur avec ses grands hommes et ses esclaves, les tentatives multipliées et les sanglantes victoires des fils de Satan, les entreprises sublimes, les héroïques résistances, les triomphantes défaites des enfants de Dieu.

  13. Nous avons des richesses naturelles à en faire rêver tous les pays de la planète, nous avons une culture bien à nous, une langue bien à nous et une multitude de talents dans toutes sortes de domaines, des inventeurs en veut-tu en « velà ».

    Si on ne se sort pas du trou avec ça, c’est qu’on n’est nuls pour s’affirmer, parce qu’on s’est fait taper dessus, d’abord par le cacatholicisme et par les gouvernements libéraux fédéraux et autres .

    On se fait injecter des doses de peur à la journée longue par ces empêcheurs。

  14. izarralune dit :

    Hé! Mais! Ce n’est pas parce que je dénonce les vices des catholiques et de leur république hypocrite qui alcoolise son peuple, abruti ses jeunes, « cochonise » ses citoyens, fait avorter ses femmes, que je ne dénonce pas ceux des mauvais musulmans. Je n’ai jamais fait la promotion des criminels, terroristes et tyrans dans ma défense de la culture musulmane, contrairement à ce que prétendent mes détracteurs.

    Je condamne avec la même ardeur l’intolérance et la bêtise des catholiques à l’égard des musulmans en général que la folie meurtrière des musulmans fanatiques, haineux envers l’Occident. Enfant, je croyais plus que tout aux vérités de laboratoires : la science, les mathématiques, l’algèbre, la logique, les lois visibles, les réalités palpables, l’intelligibilité matérielle des choses, l’évidence des concepts… Telles étaient les clés du monde qui m’entourait. Les seules pensais-je, avec mes manuels scolaires pour Bible, le soleil pour repère, la table de multiplications pour lois. La vérité, c’est que sous l’effet de je ne sais quel venin (les médias, la télévision, l’effondrement du niveau scolaire, l’alcool peut-être) notre république est purement et simplement devenue raciste.

  15. Nous disons que Vatican II s’est établi comme l’anti-Eglise.
    Par conséquent, celui qui adhère à Vatican II, sans restriction, par ce seul fait se détache de la véritable Eglise du Christ.
    Personne ne peut, en même temps, être catholique et souscrire à tout ce qu’a établi le Concile Vatican II.
    Nous dirions que la meilleure manière d’abandonner l’Eglise du Christ, catholique, apostolique et romaine, est d’accepter, sans réserves, tout ce qu’a enseigné et proposé le Concile Vatican II. Il est l’anti-Eglise.

  16. izarralune dit :

    Pour moi la vraie piété se manifeste dans l’isolement et le secret d’une chambre close. C’est un face-à-face sincère avec soi-même et non une « méga teuf » pour puceaux en quête de repères. Et la figure d’un pape hyper chaste n’est certes pas le meilleur exemple à donner à ces niais et niaises en danger de célibat durable !

    Les jeunes étant beaucoup plus malléables que le reste de la population, il n’est guère étonnant que Rome a su en profiter pour leur lancer des messages pieux ajustés à leur tendre ciboulot. Entendons-nous bien : en soi je ne suis pas contre ces appels à la spiritualité. Le Vatican joue son rôle et il a raison de vouloir parler à la jeunesse.

    La seule chose qui m’ennuie c’est que cette Eglise branchée, éprise de jeunisme, séductrice et populiste abêtit lâchement la jeunesse au lieu de l’édifier avec courage. Quoi qu’il en soit l’Eglise en Jean-basquet et sac-à-dos est suspecte à mes yeux…Il y a peu de gloire à attirer à elle des puceaux décérébrés. Il serait beaucoup plus remarquable qu’elle rassemble à ses pieds des hommes et des femmes à part entière au lieu de ces victimes de l’auto-suggestion religieuse qui ne font pas un devoir religieux comme l’est par exemple le pèlerinage à la Mecque pour les musulmans mais une simple « opération commerciale » du Vatican.

    C’est ce qui fait toute la différence entre cette vaste opération de crétinisation des jeunes et les vrais devoirs religieux.

  17. Saint Augustin, le plus grand des Pères de l’Eglise et docteur de celle-ci (354 – 430) :
    « Aime tes parents, et plus que tes parents ta patrie, et plus que ta patrie aime Dieu seul. »

    Cardinal Louis-Edouard Pie (1815-1880) :
    « Vous serez davantage de votre pays, à mesure que vous serez plus chrétiens. »

    Pape Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae, 1890 :
    « L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première ; d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction. »

    Pape Saint Pie X (1903-1914) :
    « Si le catholicisme était ennemi de la patrie, il ne serait pas une religion divine. »

    Cardinal Désiré-Joseph Mercier, archevêque de Malines, lettre «Patriotisme et Endurance», 1er janvier 1915 :
    « Il n’y a point de parfait chrétien qui ne soit point un parfait patriote ! »

    Pape Benoît XV, Lettre du 15 juillet 1919 :
    « Si la charité s’étend à tous les hommes, même à nos ennemis, elle veut que soient aimés par nous d’une manière particulière ceux qui nous sont unis par les liens d’une commune patrie. »

    Pape Pie XII, Encyclique Summi Pontificatus, 1939 :
    « Il existe un ordre établi par Dieu selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le Divin Maître Lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur “l’imminente destruction de la Cité sainte”. »

    Cardinal Feltin, 20 avril 1956 :
    « L’Eglise qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l’interprétation erronée qu’on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l’humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence. »

  18. Tous les Papes ont constamment opposé la fermeté Apostolique aux machinations criminelles d’hommes iniques, qui projettent l’écume de leurs désordres comme les vagues d’une mer en furie et promettent la liberté, eux, les esclaves de la corruption :

    – ébranler les fondements de la religion catholique et de la société civile par leurs fausses opinions et les plus pernicieux écrits,
    – faire disparaître toute trace de vertu et de justice,
    – corrompre les âmes et les esprits,
    – détourner des justes principes de la morale ceux qui ne sont pas sur leurs gardes, en particulier la jeunesse inexpérimentée,
    – la dépraver pitoyablement,
    – l’entraîner dans les pièges de l’erreur,
    – et enfin l’arracher du sein de l’Église catholique

    Voilà, voilà le sens de tous leurs efforts, païennes athées et débauchées!

  19. valdorf44 dit :

    Dans les fondateurs du GISTI ( Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés) , qui vit le jour en France en 1972, se trouvait André Legouy, jésuite et ancien aumônier des prisons qui avait rencontré dans ce cadre les dirigeants du FLN à Fresnes².
    ———————————————————————————————————————–

    C’est le GISTI qui par ses actions a paralysé l’application des dispositions qui prévoyaient la fin de l’immigration de travail et le rapatriement de tous les immigrés sans travail et sans ressources propres depuis longtemps.

    Le GISTI avait été créé par 4 jeunes énarques dont les noms étaient, selon Liora Israël lorsqu’elle a organisé un colloque sur les trente ans de sa fondation, toujours secrets car certains sont toujours en activité.

    Ce sont ces 4 personnes qui sont les premiers coupables de l’installation de 12 millions d’Africains en France depuis 30 ans.(…)

    Pourquoi ses fondateurs énarques continuent-ils à faire preuve d’une telle modestie, en refusant obstinément de se nommer ? Ils ont pourtant magistralement réussi leur coup et sont parfaitement en droit de le revendiquer. Malgré leur retenue de rosière, nous disposons d’un certain nombre d’éléments permettant de les identifier…
    ———————————————————————————————————————–

    http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2011/04/17/l-enarchie-dans-toute-sa-nuisance-et-sa-lachete-1.html

    http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=cache:OyjEIBz2sxYJ:http://www.gisti.org/doc/plein-droit/53-54/anciens.html+les+%C3%A9narques+fondateurs+du+gisti&ct=clnk

  20. valdorf44 dit :

    La -pernicité- prend plus de relief, elle apparaît dans toute sa -splendeur- si je puis dire…
    Cette chape d’ obscurantisme se craquelle mais ne rompt point…
    A quand l’ effondrement ?

  21. valdorf44 dit :

    Le pape François ne cesse de surprendre. Et en particulier lors de ses courtes homélies du matin, adressées à un public restreint, dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe où il habite. Lundi matin, il a affirmé qu’il ne refuserait pas le baptême à des Martiens!

    Même «les hommes verts au long nez et aux grandes oreilles, les Martiens», ont le droit d’être baptisés, a-t-il lancé pour frapper les esprits. François veut ici faire passer l’idée qu’aucun prêtre dans l’Église catholique ne doit «fermer la porte» à qui demanderait le baptême même s’il s’agit de Martiens «comme les dessinent les enfants».

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/05/12/01016-20140512ARTFIG00326-le-pape-francois-baptiserait-des-martiens.php

      • valdorf44 dit :

        Mais c’est surtout le silence de Philon sur Jésus qui a une importance décisive. Philon, qui avait déjà 25 ou 30 ans lorsque Jésus aurait du naître et qui mourut plusieurs années après la date à laquelle ce dernier aurait dû mourir, ne sait rien et ne dit jamais rien de Jésus-Christ. C’était un homme docte, qui s’occupa spécialement de religion et de philosophie. Il n’aurait assurément pas négligé de citer Jésus, qui était de son pays et de sa race, si Jésus avait paru sur la terre et s’il avait accompli une si grande révolution dans l’histoire de l’esprit humain. Une circonstance singulière rend encore plus significatif le silence de Philon : c’est que tout l’enseignement de Philon peut se dire chrétien, à ce point que Havet n’a pas hésité à l’appeler «un vrai père de l’Église.» Philon, en effet, s’efforça d’unir le judaïsme et l’hellénisme, en interprétant habilement les parties les moins nobles de l’Ancien Testament par la distinction du sens littéral et du sens allégorique, et en pénétrant la religion juive du mysticisme des néoplatoniciens alexandrins. C’est ainsi qu’il constitua une doctrine platonicienne du Verbe ou Logos, qui a beaucoup d’affinité avec celle du quatrième Évangile et, dans cet évangile, le Logos c’est précisément le Christ. N’est-ce pas là une circonstance révélatrice ? Philon vit dans le temps où l’on a placé l’existence du Christ; il est déjà célèbre avant que le Christ naisse; il meurt plusieurs années après le Christ; il accomplit, à l’égard du judaïsme, la même transformation, la même hellénisation, la même platonisation qui fut l’œuvre des Évangiles, et spécialement du quatrième; il parle du Logos ou du Verbe exactement comme le quatrième Évangile; et pourtant, il ne nomme pas une seule fois le Christ ! Jamais, dans aucun de ses ouvrages !

        Emilio Bossi
        Jésus-Christ n’a jamais existé

  22. Ahriman dit :

    Merci pour ces excellents renseignements, cela fait du bien après 1 an et demi de bondieuseries bibliques (consécutives au « mariage pour tous »), de tomber sur un article qui remet les pendules a l’heure sur le danger racial (au sens de dégénérescence génétique, et pas que par l’immigration) que constitue le christianisme et sa multinationale papale, dont les ramifications et la nocivité pour notre continent et peut être même pour l’ensemble de la planète est hélas bien présente, au plus haut niveau compris, j’ai d’ailleurs connu deux personnes qui m’ont expliqués la même chose que votre article sur la politique d’extermination des forts (au sens génétique) pratiquée par l’Eglise au bénéfice des inadaptés, cette politique anti-naturelle menée au nom de la bible contre l’intérêt supérieur de notre espèce, on comprend mieux d’ou vient cette obsession contre l’eugénisme, je ne savait pas que même l’Opus Dei était l’oeuvre des abominables Jésuites mais cela ne me surprend guère, ils ont un pouvoir considérable, comment faire pour résister contre ça ? Il faut espéré que cette pseudo-civilisation s’effondre sous le poids de sa politique irrationnelle. Merci pour cet article. Dieu est mort !

  23. juliecouronne dit :

    « Si l’église n’avait pas laissé s’infiltrer par la juiverie/maçonnrie, elle n’en serait pas là » Oui mais elle l’est et on en est là. Actuellement l’Eglise est la meilleure alliée de la juiverie immigrationniste, et la culture européenne s’est mieux conservée dans les anciens pays communistes que dans les démocraties occidentales. Il faut raisonner selon les faits réels, pas selon d’hypothétiques uchronies.

    Et aussi, si Tonton la Moustache avait gagné la guerre, et si Tonton Henri avait organisé l’Europe, il n’y aurait ni immigrés ni christianisme, et on courrait nues dans les forêts pour honorer Mère Nature.

    Et si, et si, et si…

  24. Dire qu’il ne faut pas attaquer l’Eglise Catholique sous prétexte de faire le jeu des ju!fs est à peu près aussi intelligent que, dans une maison où on aurait des termites et des fourmis, ne traiter qu’une des deux espèces sous prétexte qu’elles sont antagonistes. Il faut vous mettre en tête, les chrétiens de tous ramages, que si les ju!fs sont aujourd’hui si puissants, c’est que les inconscients collectifs aryens sont infectés par des siècles de christianisme dont leur Bible s’est faite leur porte-parole. Les protestants qui sont allé jusqu’à affubler leurs enfants de prénoms hébreux ont certes poussé cela au paroxysme, mais je te suggère :

    – d’une part de relire ce texte qui démontre la pernicité de l’Eglise BIEN AVANT Vatican 2

    – d’autre part de lire celui-ci https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/20/pour-un-polytheisme-seculariste/ qui se place sur un plan plus théorique.

    Tonton et Modeste Premier de Bourgogne sont morts, nous sommes vivantes. Ils sont le passé. Nous sommes l’Avenir.

  25. Drap dit :

    Si l’église n’avait pas laissé s’infiltrer par la juiverie/maçonnrie, elle n’en serait pas là. Tonton aimait Dieu aussi, Degrelle le chérissait. Ce n’est pas nécessaire d’attaquer de front l’église, c’est tout ce que la juiverie souhaite.

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