Pernicité de l’Eglise Catholique dans l’histoire de l’Occident

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janvier 16, 2013 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Après leur conquête définitive de la Gaule en -52, les Romains y apportèrent leur civilisation, et notamment leur conception de la Cité. Si les villes gauloises conservèrent, dans leurs grandes lignes, le cadre physique que leur avaient donné leurs bâtisseurs, elles n’en subirent pas moins de radicales transformations. La mise en vedette des chefs-lieux fut accentuée et généralisée : certes, Gergovie chez les Arvernes, Bibracte chez les Eduens, Avaricum chez les Bituriges, etc… étaient à la fois des entrepôts et le siège de foires, d’assemblées politiques, et de manifestations religieuses, mais la population fixe y restait peu nombreuse ; c’est que, plus que la bourgade principale, ce qui comptait alors, c’était le territoire de la cité. L’occupant romain s’appliqua donc à enraciner chez les Gaulois le principe éternel de la Cité antique, c’est-à-dire la prééminence de la ville sur le territoire de la Nation. Les villes reçurent des théâtres, des monuments, des thermes, et devinrent des foyers civilisationnels.

Elles abritèrent dans leurs murs les corps constitués de l’Etat, les magistrats, et se peuplèrent de commerçants et d’artisans, lesquels se regroupèrent en confrérie, ou en collèges (corpus, collegium). Cette forme de la vie sociale tint une grande place dans tout l’Empire et pas seulement chez les Gaulois, le développement du commerce et de l’industrie permis par la pax romana aidant au foisonnement de ces associations. Il s’agissait toutefois de fraternités à extension limitée, car l’Etat Romain, afin de limiter la puissance de ces collèges, leur interdisait de dépasser le cadre de la Cité, de prendre un caractère provincial, et encore moins international : cette prérogative était réservée à l’administration romaine, et les seules confréries à outrepasser cette interdiction furent les églises chrétiennes, qui se sentaient liées entre elles par leurs origines et leurs aspirations. Ce fut donc pour des raisons légales que furent persécutés les chrétiens, considérés comme factieux, et non pour des raisons religieuses.

Or, lorsqu’après les nombreux et destructeurs raids barbares du III° siècle les empereurs romains d’alors voulurent réorganiser l’Empire, le seul corps social international à ne pas avoir été anéanti, le seul sur lequel ils pouvaient encore s’appuyer, fut l’Eglise chrétienne. De ce fait, dès le IV° siècle les églises furent encouragées, en 314 le concile d’Arles marqua la collaboration étroite qui s’établit entre le pouvoir civil et l’Eglise : l’Etat Romain commença à lui prêter ses cadres administratifs, chaque cité devint le siège d’un évêque, évêques qui jouirent de privilèges fiscaux et virent leurs décisions confirmées par l’empereur qui veillait à leur exécution. Ainsi débuta la mainmise du christianisme sur la vie sociale des futurs Européens, puisque la division de l’Empire Romain, effective depuis 285-286, devint officielle en 395. Son ascendant sur la vie morale et spirituelle suivra de peu, puisque l’effondrement définitif de l’Empire d’Occident en 476 permettra à l’Église à prendre en main l’éducation des enfants et d’imposer sa conception de l’école, c’est-à-dire un milieu moral organisé voué tant à façonner les idées et les sentiments de l’élève qu’à la transmission des connaissances, et qui remplaça la paideia (παιδεία) athénienne jusqu’alors utilisée et où l’amour jouait un rôle important, les professeurs adultes étant encouragés dans la plupart des villes à entretenir des relations sexuelles avec les jeunes dont ils devaient assurer l’instruction. empereurs Le Saint Empire Romain d’Orient, après avoir vainement tenté de refaire l’unité méditerranéenne sous le règne de l’empereur byzantin Justinien (527-565) se désintéressa de l’Occident à partir du VII° siècle. L’Eglise Catholique Romaine eut dès lors les mains libres pour achever d’asseoir son autorité et à la Noël 800, date du couronnement de Charlemagne comme empereur, on peut dire qu’elle avait atteint son but. Dès lors la papauté n’eut d’autre but que de détenir aussi bien le « glaive temporel » que le « glaive spirituel », c’est-à-dire de gouverner aussi politiquement l’Occident ; l’Église catholique romaine tentera d’instaurer une théocratie pontificale en faisant du pape le représentant de Dieu sur terre, témoin les Dictatus papæ (03/1075) du pape Grégoire VII affirmant que la plénitude de pouvoir ( plenitudo potestatis ) doit appartenir au souverain pontife. Ce césaropapisme inversé va faire que la papauté, à partir du délitement de l’Empire Carolingien (843) jusques à nos jours, va toujours tout faire pour qu’aucun autre projet d’unification d’un Empire Européen que le sien n’aboutisse. L’histoire de cet Occident va donc comporter une longue série de guerres entre chrétiens dont les armées, avant d’aller s’entretuer, étaient bénies par des prêtres d’une même église… d’Otton le Grand à Adolf Hitler en passant par Napoléon , le Vatican s’emploiera toujours à saper les projets d’unification politique de l’Europe, à défaut de pouvoir réussir les siens.

Revenons brièvement à la Gaule de l’Antiquité Tardive : il est à noter que lors des « invasions barbares » du IV° siècle, lorsque quelque Franc ou Burgonde venait s’installer sur le domaine d’un Gallo-Romain en l’en chassant, le principal souci de l’Eglise ne fut pas de s’opposer à cette éviction, mais de convertir le nouveau venu au christianisme. C’est que pour elle, un chrétien venu d’ailleurs sera toujours plus cher à son cœur que le citoyen agnostique du pays où elle s’est implantée… le 13 avril 1938, la Sacrée Congrégation des Séminaires et Universités avait d’ailleurs condamné un ensemble de thèses visant à établir une hiérarchie entre les races et soutenant que les qualités morales et intellectuelles des hommes sont liées à leur appartenance à l’une ou l’autre race, document qui fut envoyé aux universités catholiques du monde entier. Aux Etats-Unis, la Conférence nationale catholique pour la justice interraciale a été fondée par un jésuite américain, John LaFarge, écrivain et journaliste très engagé dans les campagnes antiracistes de l’Entre-deux-guerres dès 1926 aussi bien par ses articles dans la revue ‘America’, qu’en donnant des conférences et en organisant et multipliant les ‘groupes interraciaux catholiques’, avec la revue ‘Interracial Review’. C’est que l’Eglise, pour continuer à régner, préfère des peuples métissés, donc psychiquement instables, que des peuples homogènes qui par leur stabilité mentale aurait tôt fait de ne plus avoir besoin de ses prêtres pour connaître la sérénité de l’âme !

L’Eglise a également pratiqué la contre-sélection raciale dès les derniers temps de l’Empire Romain: les conditions sociales étant telles que quiconque désirait une vie paisible et studieuse se trouvait contraints de chercher un refuge contre la violence des temps dans des monastères, elle en profitait pour leur imposer le célibat, privant ainsi l’Occident naissant de la descendance de ces esprits. Après la chute de Rome et tout au long du Moyen-Âge, les individus prometteurs furent récupérés, surtout à partir de l’école obligatoire voulue par Charlemagne : les religieux chargés de l’éducation des enfants, dès qu’ils repéraient les plus intelligents, les extrayaient du lot, les tonsuraient et les intégraient dans le clergé, où ils étaient censés ne point se reproduire, ou en tous cas moins que le reste de la population. Les adultes émancipés de la superstition biblique, progressistes ou intellectuels, furent éliminés avec persistance sur une large échelle par la persécution, la mise à mort, l’emprisonnement et le bannissement, laissant la perpétuation du peuplement aux brutes, aux serviles et aux crétins. L’Eglise Romaine a ainsi drastiquement diminué la puissance cérébrale de l’Europe, et si beaucoup de prêtres n’étaient passé outre et n’avaient baisé quand-même, l’Occident serait devenu un des ces civilisations figées comme on en trouva en Ancienne Egypte ou en Asie. La scolastique a été l’autre arme utilisée par l’Eglise pour court-circuiter les intelligences médiévales. Il n’y a rien de tel, pour stériliser les intellects, que de leur imposer de consacrer leur activité à approfondir ou à démontrer des pseudo-problèmes. La majeure partie de la vie intellectuelle de cette époque fut dévoyée en déduction ou démonstration de vérités imposées, au lieu d’être consacrée à une fructueuse recherche. Des intelligences prodigieuses ont été détournées à écrire des centaines de pages sur des créatures imaginaires (Angélologie) tandis que maladies et famines décimaient régulièrement une population déjà amoindrie par des conditions de travail primitives, le seul remède trouvé par les instances religieuses étant… les procès d’animaux. Durant tout le Moyen-Âge, l’Eglise a gaspillé la majeure partie du génie créatif aryen à vérifier si la moindre découverte scientifique ne contrevenait pas aux « Saintes Ecritures » juives, et à y assujettir toutes les formes d’art. Résultat, la culture européenne, qui aurait du continuer la culture gréco-romaine, a fait du surplace pendant un millénaire. Dès qu’après la Réforme le joug écclésiastique a commencé à perdre de son poids, tout est reparti, et en moitié moins de temps la Science et les Arts ont donné à l’humanité cent fois plus de fruits!

On ne pouvait imaginer meilleure méthode pour éliminer les lignées de génie des nations, car dans les monastères, à coté d’un réel enseignement, les moines étaient soumis à un conditionnement sous la forme d’un système d’interruption du sommeil : réveillés plusieurs fois par nuit pour aller dire des prières, on leur faisait toute leur vie répéter en boucle d’abrutissants versets hébraïques. Jamais un religieux ne pouvait connaître un temps de sommeil complet, et la même antienne était imposée pendant les repas. La Réforme mit progressivement fin à tout cela, mais non sans mal car l’Eglise, plus prompte à pardonner aux malandrins, assassins et autre délinquants de droit commun, qu’à ceux qui osaient penser et réfléchir hors du champ des Ecritures, se déchaîna à leur encontre. Une autre élimination d’intelligence eut lieu en Italie Septentrionale, en France et aux Pays-Bas ou des centaines de milliers de huguenots furent tués ou exilés. En Espagne, durant plus de trois siècles (de 1471 à 1781) l’Inquisition condamna au bûcher ou à la prison plusieurs dizaines de milliers de personnes. Ne disposant plus de ces moyens, mais n’ayant pas renoncé à son rêve de domination planétaire, l’Eglise se tourne donc maintenant tout naturellement vers cette autre méthode d’amoindrissement de la valeur raciale : le métissage par l’immigration constante et massive en Europe par ce que le reste du monde vomit de pire. Il est donc parfaitement illusoire, comme veulent nous le faire croire des catholiques intégristes et/ou sédévacantistes, de penser qu’une restauration du catholicisme tel qu’avant Vatican 2 en Europe pourrait être bénéfique, ou même serait la seule solution aux problèmes migratoires : de nos jours, le pape Benoît XVI s’adresse aux Européens en leur expliquant que  “Des hommes et des femmes provenant de diverses régions de la terre, qui n’ont pas encore rencontré Jésus Christ ou ne le connaissent que de façon partielle, demandent à être accueillis dans des pays d’antique tradition chrétienne. Il est nécessaire de trouver à leur égard des modalités adéquates afin qu’ils puissent rencontrer et connaître Jésus Christ et faire l’expérience du don inestimable du salut, qui est pour tous source de « vie en abondance » (Jean 10, 10); les migrants eux-mêmes peuvent jouer un rôle précieux à cet égard car ils peuvent devenir à leur tour « messagers de la Parole de Dieu et des témoins de Jésus Ressuscité, espérance du monde“.*  Il est aisé de comprendre en quoi l’immigration massive vers les pays européens “de souche chrétienne” est une aubaine pour l’Eglise. Souvent les paroisses de banlieue sont majoritairement remplies par des personnes d’origine étrangère, que les habituels paroissiens délaissent … pour cette même raison ! C’est que le Vatican voit dans l’immigration une opportunité dont il lui faut se saisir pour maintenir le message chrétien à flot dans l’Europe, et veut donc inculquer aux Européens blancs l’idée qu’ils doivent être des accueillants actifs des immigrés chromatodermes et monopalpébraux, au lieu d’être des victimes passives de la disparition du christianisme! Fidèle à elle-même, l’Eglise ne se préoccupe que de ses intérêts et ne se soucie en rien de la disparition des races blanches : qu’on se souvienne de ce passage du tristement célèbre encyclique de Pie XI « Mit brennender Sorge », intentionnellement rédigé en allemand et qui parlait du national-socialisme allemand comme d’ « une doctrine et d’une pratique politique inconciliables avec la foi chrétienne » en affirmant que « la divinisation de la race, le culte idolâtrique du peuple et de l’Etat sont contraires à l’ordre naturel » !

Au milieu du Moyen-Âge, la papauté avait créé des ordres de chevalerie pour assurer son emprise politique sur ses territoires, mais également pour apporter, par le fer et le feu, la paix du Christ aux populations incroyantes. De nos jours, les batailles sont financières et le « bras armé » du Vatican est l’Opus Dei, lequel regroupe un nombre important de grands patrons dans le monde entier, et en France s’occupe de l’accueil aux immigrants : http://www.opusdei.ca/art.php?p=11784  . On ne sera pas étonné d’apprendre que cette organisation a été fondée par un jésuite, puisqu’à Malte, île sur le chemin des Africains fuyant leur continent pour l’Europe, c’est le SJR (Service Jésuite des Réfugiés) qui assure la défense juridique des demandeurs d’asile, la défense des droits des réfugiés, et la sensibilisation du public : http://www.apostolat-priere.org/europe/malte/432-le-defi-de-limmigration.html  . L’Eglise défend également les bandes gitanes contre les populations européennes autochtones victimes de leurs méfaits, en accusant ces dernières de « préjugés » : http://www.eglise.catholique.fr/conference-des-eveques-de-france/textes-et-declarations/sortir-les-roms-de-la-marginalite-14918.htmlhttp://www.la-croix.com/Religion/Actualite/L-Eglise-de-France-appelle-a-depasser-les-prejuges-a-l-egard-des-Roms-_NG_-2012-09-13-853042 . eglise Dans les fondateurs du GISTI ( Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés) , qui vit le jour en France en 1972, se trouvait André Legouy, jésuite et ancien aumônier des prisons qui avait rencontré dans ce cadre les dirigeants du FLN à Fresnes². Dans l’ Osservatore romano du 9 janvier 1996, Joël-Benoît d’Onorio, président des Juristes catholiques, avait écrit « L’universalisme chrétien se fonde, en effet, sur la création de l’homme à l’image de Dieu, ce qui exclut donc la discrimination raciale quant aux droits fondamentaux. La pluralité des races et les différences de leur développement historique n’induisent en rien une inégalité de nature, ni une disparité des droits fondamentaux de ceux qui les composent, parce que ces droits sont attachés à leur état de personne humaine (à l’inverse des droits civils, politiques ou sociaux qui peuvent changer d’un pays à l’autre, voire dans un même pays, selon les légitimes conditions de citoyenneté établies par les lois nationales). A ce stade, le concept même de racisme est une insulte au Créateur » On comprend donc ce que deviendrait notre race sous une théocratie catholique… la pernicité de l’Eglise Catholique Romaine dans l’histoire de l’Occident n’est plus à démontrer, mais à combattre avec toute la lucidité et l’énergie nécessaire. Voici, pour conclure, l’actuelle doctrine sociale de l’Eglise : http://www.doctrine-sociale-catholique.fr/index.php?id=7027

* Message du Saint Père pour la Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés en 2012

² Le GISTI, association juridique, participe en 1978 à l’opération « SOS refoulements » en compagnie de nombreuses associations et syndicats, opération consistant notamment à prendre en charge des dossiers d’étrangers privés de droit au séjour et au travail et à dénoncer la politique d’immigration; en 1994, il participe au collectif pour l’accueil en France des demandeurs d’asile et exilés d’Algérie; etc…

12 réflexions sur “Pernicité de l’Eglise Catholique dans l’histoire de l’Occident

  1. valdorf44 dit :

    Dans les fondateurs du GISTI ( Groupe d’information et de soutien des travailleurs immigrés) , qui vit le jour en France en 1972, se trouvait André Legouy, jésuite et ancien aumônier des prisons qui avait rencontré dans ce cadre les dirigeants du FLN à Fresnes².
    ———————————————————————————————————————–

    C’est le GISTI qui par ses actions a paralysé l’application des dispositions qui prévoyaient la fin de l’immigration de travail et le rapatriement de tous les immigrés sans travail et sans ressources propres depuis longtemps.

    Le GISTI avait été créé par 4 jeunes énarques dont les noms étaient, selon Liora Israël lorsqu’elle a organisé un colloque sur les trente ans de sa fondation, toujours secrets car certains sont toujours en activité.

    Ce sont ces 4 personnes qui sont les premiers coupables de l’installation de 12 millions d’Africains en France depuis 30 ans.(…)

    Pourquoi ses fondateurs énarques continuent-ils à faire preuve d’une telle modestie, en refusant obstinément de se nommer ? Ils ont pourtant magistralement réussi leur coup et sont parfaitement en droit de le revendiquer. Malgré leur retenue de rosière, nous disposons d’un certain nombre d’éléments permettant de les identifier…
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    http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2011/04/17/l-enarchie-dans-toute-sa-nuisance-et-sa-lachete-1.html

    http://webcache.googleusercontent.com/search?hl=fr&q=cache:OyjEIBz2sxYJ:http://www.gisti.org/doc/plein-droit/53-54/anciens.html+les+%C3%A9narques+fondateurs+du+gisti&ct=clnk

  2. valdorf44 dit :

    La -pernicité- prend plus de relief, elle apparaît dans toute sa -splendeur- si je puis dire…
    Cette chape d’ obscurantisme se craquelle mais ne rompt point…
    A quand l’ effondrement ?

  3. valdorf44 dit :

    Le pape François ne cesse de surprendre. Et en particulier lors de ses courtes homélies du matin, adressées à un public restreint, dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe où il habite. Lundi matin, il a affirmé qu’il ne refuserait pas le baptême à des Martiens!

    Même «les hommes verts au long nez et aux grandes oreilles, les Martiens», ont le droit d’être baptisés, a-t-il lancé pour frapper les esprits. François veut ici faire passer l’idée qu’aucun prêtre dans l’Église catholique ne doit «fermer la porte» à qui demanderait le baptême même s’il s’agit de Martiens «comme les dessinent les enfants».

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/05/12/01016-20140512ARTFIG00326-le-pape-francois-baptiserait-des-martiens.php

      • valdorf44 dit :

        Mais c’est surtout le silence de Philon sur Jésus qui a une importance décisive. Philon, qui avait déjà 25 ou 30 ans lorsque Jésus aurait du naître et qui mourut plusieurs années après la date à laquelle ce dernier aurait dû mourir, ne sait rien et ne dit jamais rien de Jésus-Christ. C’était un homme docte, qui s’occupa spécialement de religion et de philosophie. Il n’aurait assurément pas négligé de citer Jésus, qui était de son pays et de sa race, si Jésus avait paru sur la terre et s’il avait accompli une si grande révolution dans l’histoire de l’esprit humain. Une circonstance singulière rend encore plus significatif le silence de Philon : c’est que tout l’enseignement de Philon peut se dire chrétien, à ce point que Havet n’a pas hésité à l’appeler «un vrai père de l’Église.» Philon, en effet, s’efforça d’unir le judaïsme et l’hellénisme, en interprétant habilement les parties les moins nobles de l’Ancien Testament par la distinction du sens littéral et du sens allégorique, et en pénétrant la religion juive du mysticisme des néoplatoniciens alexandrins. C’est ainsi qu’il constitua une doctrine platonicienne du Verbe ou Logos, qui a beaucoup d’affinité avec celle du quatrième Évangile et, dans cet évangile, le Logos c’est précisément le Christ. N’est-ce pas là une circonstance révélatrice ? Philon vit dans le temps où l’on a placé l’existence du Christ; il est déjà célèbre avant que le Christ naisse; il meurt plusieurs années après le Christ; il accomplit, à l’égard du judaïsme, la même transformation, la même hellénisation, la même platonisation qui fut l’œuvre des Évangiles, et spécialement du quatrième; il parle du Logos ou du Verbe exactement comme le quatrième Évangile; et pourtant, il ne nomme pas une seule fois le Christ ! Jamais, dans aucun de ses ouvrages !

        Emilio Bossi
        Jésus-Christ n’a jamais existé

  4. Ahriman dit :

    Merci pour ces excellents renseignements, cela fait du bien après 1 an et demi de bondieuseries bibliques (consécutives au « mariage pour tous »), de tomber sur un article qui remet les pendules a l’heure sur le danger racial (au sens de dégénérescence génétique, et pas que par l’immigration) que constitue le christianisme et sa multinationale papale, dont les ramifications et la nocivité pour notre continent et peut être même pour l’ensemble de la planète est hélas bien présente, au plus haut niveau compris, j’ai d’ailleurs connu deux personnes qui m’ont expliqués la même chose que votre article sur la politique d’extermination des forts (au sens génétique) pratiquée par l’Eglise au bénéfice des inadaptés, cette politique anti-naturelle menée au nom de la bible contre l’intérêt supérieur de notre espèce, on comprend mieux d’ou vient cette obsession contre l’eugénisme, je ne savait pas que même l’Opus Dei était l’oeuvre des abominables Jésuites mais cela ne me surprend guère, ils ont un pouvoir considérable, comment faire pour résister contre ça ? Il faut espéré que cette pseudo-civilisation s’effondre sous le poids de sa politique irrationnelle. Merci pour cet article. Dieu est mort !

  5. juliecouronne dit :

    « Si l’église n’avait pas laissé s’infiltrer par la juiverie/maçonnrie, elle n’en serait pas là » Oui mais elle l’est et on en est là. Actuellement l’Eglise est la meilleure alliée de la juiverie immigrationniste, et la culture européenne s’est mieux conservée dans les anciens pays communistes que dans les démocraties occidentales. Il faut raisonner selon les faits réels, pas selon d’hypothétiques uchronies.

    Et aussi, si Tonton la Moustache avait gagné la guerre, et si Tonton Henri avait organisé l’Europe, il n’y aurait ni immigrés ni christianisme, et on courrait nues dans les forêts pour honorer Mère Nature.

    Et si, et si, et si…

  6. Dire qu’il ne faut pas attaquer l’Eglise Catholique sous prétexte de faire le jeu des ju!fs est à peu près aussi intelligent que, dans une maison où on aurait des termites et des fourmis, ne traiter qu’une des deux espèces sous prétexte qu’elles sont antagonistes. Il faut vous mettre en tête, les chrétiens de tous ramages, que si les ju!fs sont aujourd’hui si puissants, c’est que les inconscients collectifs aryens sont infectés par des siècles de christianisme dont leur Bible s’est faite leur porte-parole. Les protestants qui sont allé jusqu’à affubler leurs enfants de prénoms hébreux ont certes poussé cela au paroxysme, mais je te suggère :

    – d’une part de relire ce texte qui démontre la pernicité de l’Eglise BIEN AVANT Vatican 2

    – d’autre part de lire celui-ci https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/20/pour-un-polytheisme-seculariste/ qui se place sur un plan plus théorique.

    Tonton et Modeste Premier de Bourgogne sont morts, nous sommes vivantes. Ils sont le passé. Nous sommes l’Avenir.

  7. Drap dit :

    Si l’église n’avait pas laissé s’infiltrer par la juiverie/maçonnrie, elle n’en serait pas là. Tonton aimait Dieu aussi, Degrelle le chérissait. Ce n’est pas nécessaire d’attaquer de front l’église, c’est tout ce que la juiverie souhaite.

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