Epistémologie de la spiritualité occidentale

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février 21, 2013 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

« La conservation du judaïsme est en première ligne l’œuvre du christianisme. C’est du milieu juif, sinon de la race juive et de l’esprit juif, qu’est issu Jésus-Christ et que sont sortis les premiers représentants de la religion chrétienne. L’histoire juive, les conceptions juives, la pensée et la fiction juives sont devenues des éléments importants de notre vie psychique. Il n’y a pas moyen de faire entièrement le départ entre ce qui n’implique qu’un frottement superficiel et ce qui va jusqu’à la pénétration intérieure. Si nous n’avions pas solennellement élu le Juif pour notre père spirituel, il se serait aussi peu acclimaté chez nous que le Sarrasin ou que ces autres débris de peuplades semi-sémitiques qui n’ont réussi à sauver leur vie — mais non leur individualité — qu’au prix de leur absorption sans réserve dans les nations de l’Europe méridionale. Or le Juif s’attesta invulnérable; en dépit des bûchers dressés de temps en temps à son intention, le seul fait qu’il avait crucifié Jésus-Christ l’ornait à nos yeux d’une sorte de majesté terrifiante; et tandis que, paré de ce nimbe, il fascinait le peuple, les savants et les saints étudiaient jour et nuit les livres des Hébreux : sous le coup de sentences empruntées à des pâtres juifs, comme Amos et Michée, tombèrent les monuments d’un art tel que le monde n’en devait plus revoir jamais; et la science fut vouée au mépris par les sarcasmes de prêtres juifs; l’Olympe et le Walhalla se dépeuplèrent parue que les Juifs le voulaient ainsi; Iahveh, qui avait dit aux Israélites : « Vous êtes mon peuple et je suis votre Dieu », Iahveh devint le Dieu des Indo-Européens; ce furent les Juifs qui nous enseignèrent la funeste doctrine de l’intolérance religieuse absolue  » – Houston Stewart Chamberlain, La Genèse du XIX° siècle

Irrecevabilité de l’antijudaïsme chrétien

Nous, Sœurs Aryennes, sommes toujours stupéfaites d’entendre ou de lire des personnes se prétendant chrétiennes et antisémites, ou encore catholiques et nationale-socialistes! Comment les prendre au sérieux, alors que leur Bible débute par la Torah? Cela les rend aussi crédibles qu’un manifeste écrit par un intellectuel altermondialiste anticapitaliste, et qui débuterait par les cinq premiers chapitres de « Capitalisme et liberté » de Milton Friedman!

Le christianisme est issu du monothéisme juif et l’actuelle importance sociale des juifs en Europe découle directement du fait que les apôtres juifs furent acceptés par les peuples blancs d’Europe. Dans une perspective freudienne, les Occidentaux furent alors obligés de « tuer leur pères » païens européens pour faciliter l’expansion du christianisme: par conséquent, et contrairement à ce que soutiennent beaucoup d’antisémites, la forte influence juive en Occident n’est pas uniquement due aux juifs, mais résulte logiquement de ce que les Gentils sont accepté les mythes fondateurs juifs qui, au cours des siècles, se sont introduit en Europe dans leurs diverses modalités chrétiennes. L’antisémitisme chrétien peut donc être décrit comme une forme dénaturée de philosémitisme déguisé, et qui, ne pouvant donner corps à la croyance en la propre élection du peuple qui le pratique, projette sa supériorité manquée dans sa haine des juifs.

Si dès l’après Seconde Guerre Mondiale l’Europe devint pour les juifs un parfait laboratoire d’expérimentations multiculturelles, multiraciales et intello-psychiatriques, c’est que cette ingénierie sociale fut grandement facilitée par l’inconscient collectif des peuples européens christianisés qui les fait se considérer spirituellement comme des Juifs. (Souvenons-nous du « Spirituellement, nous sommes tous des sémites » du pape Pie XI le 6 septembre 1938). Les confessions chrétiennes étant toutes des variantes du monothéisme juif, toute l’histoire de l’antisémitisme sans bases raciales en Europe ressort de la névrose sociale. Quant au philosémitisme dans sa variante considérant les juifs comme « peuple élu » en raison de leur surreprésentation dans certaines sphères « intellectuelles », il équivaudrait à reconnaître le virus du sida comme forme supérieure du simple fait qu’il est capable d’abattre un corps humain en dépit de sa petitesse.

Il en va de même pour les « révisionnistes catholiques » tels Vincent Reynouard ou Mgr Richard Williamson, tant le fait de dénoncer la mystification de l’ »holocauste juif nazi » tout en croyant à la mythologie de la résurrection de Jésus-Christ a toutes les apparences d’une manifestation d’incohérence intellectuelle.  Il n’y a donc point lieu de s’étonner que les écrits critiques sur cet « holocauste » soient traités par beaucoup comme des sornettes : comment prendre au sérieux les dires de personnes dont la foi chrétienne implique qu’ils croient à la sortie du tombeau d’un mort-vivant, aux apparitions, à la télékinésie, aux animaux qui parlent*,  et tiennent pour réels des amis imaginaires (Yahvé, Vierge Marie, Petit Jésus, anges, saints …) alors qu’ils seront les premiers à voir un trouble psychologique et social chez quiconque entretenant une amitié ou autre relation interpersonnelle dans l’imagination plutôt que dans la réalité?  De surcroît, un antisémite chrétien ne peut qu’apparaître aux yeux des Juifs une espèce particulièrement illogique: d’un coté, il vomit le juif, mais de l’autre vénère un livre dont les héros se nomment Abraham, Moïse, Ruth et Jacob!  Et l’arrogance juive persistera et croîtra aussi longtemps que les chrétiens européens Blancs, qui s’autocensurent et se surveillent mutuellement sur le sujet du « racisme », raisonneront selon des principes bibliques.

La persécution chrétienne des Juifs, représentés comme les pires ennemis du christianisme, résultait de leur proximité spirituelle et de leur refus de se convertir pour reconnaître la chrétienté comme le « véritable Israël ». L’antisémitisme chrétien est particulièrement pervers en ce qu’il a physiquement besoin des juifs comme contre-exemple perpétuel pour montrer aux chrétiens ce qu’il advient aux peuples tournant le dos à l’enseignement de Yahvé : cet antijudaïsme-là n’est donc absolument pas recevable pour la santé raciale de l’Europe.

Pour un polythéisme séculariste

Le plus grave reproche que l’on puisse formuler à l’encontre de la mentalité judéo-chrétienne est d’avoir impatronisé la forme séculaire d’une anthropologie égalitaire, universaliste et mondialiste: la croyance judéo-chrétienne qu’il n’existe qu’un seul dieu devient, après sécularisation, celle qu’il n’y a qu’une seule vérité, valable pour tous les humains sans distinction de race ou de culture, et conduit à minimiser ou effacer tout autre système politique ou système de valeurs possible. Le monothéisme judéo-chrétien, de par son exclusivisme, présuppose tant l’idée sous-jacente d’universalisme que l’édification d’une vérité incontestée et unique: la démocratie libérale comme horizon indépassable de l’histoire de l’humanité, et l’avènement d’une ère ahistorique.

On ne peut donc faire des juifs la cause unique et suffisante de la subversion mondialiste, sauf à leur reconnaître une supériorité raciale: les juifs auraient donc été plus forts que les  aryens en pleine possession de leurs moyens? Absurde: l’action juive n’a été possible que parce que dans l’humanité non-juive s’était développé un processus de dégénérescence et de désagrégation : le christianisme, avec son universalisme – ses missionnaires fiévreux s’épandant sur tout le globe pour faire, de quelques gouttes d’eau bénite, nos égales de races figées dans leur stupeur protohistorique depuis des millénaires  – et son refus de l’eugénisme qui a rendu possible la prolifération du déchet biologique qui a affaibli la valeur raciale des peuples européens. L’élément ju!f ne s’est greffé à ce processus qu’après la Révolution de 1789, avec l’esprit, les instincts et les méthodes qui lui sont propres, les exacerbant jusqu’à une position où, seuls, il ne serait point parvenu.

Les Européens Blancs d’aujourd’hui qui rejettent l’influence juive doivent donc se persuader que leur névrose disparaîtrait en grande partie s’ils renonçaient à leur intégrisme moral biblique – et nous ne parlons pas seulement des chrétiens avérés, mais de celles et ceux qui se comportent comme tels de manière séculaire, en prônant la chasteté ou l’indifférenciation par exemple. La « repentance » imposée par la nouvelle morale mondialiste aux seuls Gentils de race blanche à propos des oppressions et déportations dont est remplie l’histoire de l’Occident n’y trouve t-elle pas un terreau aussi favorable, que parce que leurs inconscients collectifs ont été infectés durant des siècles par le très chrétien dogme de péché originel et la très augustinienne notion de culpabilité? Et c’est bien de là que viennent toutes les pathologies mentales de l’Occident: les peuples et les races ne perçoivent pas les choses de la même manière car chacun possède un inconscient collectif, incluant un inconscient racial et ethnique, qui a un impact important et qui détermine l’Etre profond et l’identité de ce peuple ou de cette race. Chacune possède sa propre âme, et pour cette raison on ne peut, sans graves dommages psychiques, transplanter en bloc l’esprit d’une race étrangère dans la mentalité d’une autre.

Certes le rejet du monothéisme n’implique pas le retour à l’adoration des anciennes divinités païennes, pas plus qu’à l’instauration de grotesqueries « gothiques » cultuelles: ce dont il s’agit, c’est de forger une nouvelle civilisation, une forme modernisée de l’hellénisme et du celtisme qui sont les bases spirituelles de tous les peuples européens. Ce n’est plus de Jérusalem qu’ils doivent se réclamer, mais de Sparte, d’Athènes, d’Héligoland! Dans la cosmogonie fasciste raciste, l’homme seul sera considéré comme bâtisseur de son destin (faber suae fortunae) et non selon quelque déterminisme historique, « grâce divine » ou contrainte économico-matérielle que ce soit.

Il n’est donc point étonnant que souffre de connotations obsolètes et péjoratives le concept de paganisme, car il constitue la meilleure antidote à l’esprit universaliste du fondamentalisme biblique et de son actuel dérivé séculier : en effet, de même que notre très ancien système religieux polythéiste rendait hommage à tous les Dieux et donc respectait la pluralité des coutumes, des paradigmes et des systèmes sociopolitiques, un polythéisme séculariste admettrait la pluralité des valeurs raciales, politiques et culturelles – à l’opposé de la société oecémunique et multiraciale, bercée par la litanie des « droits de l’homme » et les chantres du « métissage », dont les principes découlent du messianisme judéo-chrétien et s’exhibent dans une forme profane sous l’habit scintillant du mondialisme.

Apologétique du relativisme racial

 

De cette préconisation d’un polythéisme séculariste, parce que nous pensons que plusieurs Vérités existent et cohabitent, quelques Mirliflores de la « réacosphère » nous ont faites complices de l’atomisation des peuples et des sociétés, prétendant que ce point de vue « relativiste » inciterait à l’individualisme désagrégateur. Faisons donc taire ces braiements dont l’haleine empeste les relents gastroentéritiques de pages corano-bibliques longuement mâchonnées. Avant toute chose, une rapide mise au point : nous sommes agnostiques, et en tant que telles ne disons pas « Dieu – ou : les Dieux – n’existent pas » mais  « Chaque dieu existe pour ceux qui y croient, et pas pour les autres »   :  par exemple, le païen de la plaine, ou des rivages, comprend que celui de la montagne n’adore pas les mêmes forces que lui. Etc…  en revanche les monothéismes abrahamiques sont des religions transcendantes, donc abstraites, qui disent « Tu n’adoreras pas d’autre dieu que moi » – ce qui, sécularisé, devient « Il n’y a qu’une vérité et une seule » : de cet universalisme découle l’intolérance, la coercition et les massacres. C’est pour cela que nous prônons un polythéisme séculariste, respectueux de l’âme raciale de chaque personne, de chaque peuple, sans pour autant être adepte des grotesqueries cultuelles post-woodstockiennes : depuis l’école maternelle nous n’éprouvons  plus aucune allégresse à se tenir en rond par la main autour de quelques cailloux, et si nous avons envie de partouzer, le disons franchement sans avoir besoin de recourir à quelque alibi religieux (d’autant plus que les volontaires ne nous manquent pas). Ne comptez donc pas sur nous pour aller adorer d’autres menhirs que les phallus de nos amants dans nos lits. Les monothéistes de la pensée reprochent au relativisme de ne rien reconnaître comme définitif, et donc de donner comme mesure ultime uniquement l’ego et les désirs de chacun, ce qui conduit à un individualisme égoïste et destructeur.  Ils n’ont pas tort,  mais les irréfutables différences raciales entre les peuples ne peuvent qu’amener le constat  que les sens et valeur, non seulement des croyances, mais également des comportements humains, n’ont pas de références absolues qui seraient transcendantes.  C’est pourquoi nous refusons les morales chrétienne, mahométane, marxiste et libérale qui se veulent uniques et universelles.  Nous défendons une vision de pluralité des morales humaines,  tout en retenant pour toutes un critère de valeur fondamental : la favorisation ou la nuisance à la vie, donc à la Race. Notre relativisme est construit sur l’existence de ces invariants que sont les âmes raciales. qran Le relativisme individualiste se résume à l’affirmation que toutes les religions et les idéologies se valent, et qu’il n’y a qu’à choisir librement celle qui nous convient le mieux.  Rien n’est plus vain, plus fallacieux, que cette impression de liberté de choix.  L’adoption d’une doctrine morale pour mener sa vie n’est pas la conséquence et le résultat d’un choix objectif, d’une construction métaphysique préalable : elle est fonction d’une préférence initiale de nature affective – comme on préfère, sans pouvoir se l’expliquer, tel musicien à tel autre – qui dépend de l’appartenance raciale. L’idéologie ou la religion que l’on croit avoir choisie est la mise en forme systématisée d’une intuition primordiale, antérieure à toute construction philosophique, et qui nous a été dictée par notre âme raciale. Certes il existe des variables dans chaque race, et c’est ce qui expliquer la nécessité de castes à devoirs et droits différents à l’intérieur de chaque société; mais cette intuition commune, qui se développe et prends corps et conscience d’elle-même à travers la réflexion métaphysique de la caste sacerdotale dont c’est le rôle (de lui donner corps)  est propre à chaque race, impartageable et intransmissible à toute autre.  L’individualisme est tout aussi leurre que l’universalisme. La Race est l’essentiel. Le relativisme individuel consiste à croire suivre sa volonté propre mais à être un atome égaré rebondissant sans fin ni sans fins contre ses semblables dans les ténèbres intersidérales, tandis que l’universalisme est un Procuste qui mutile tout le monde sans accommoder personne . A la lumière d’un polythéisme séculariste au contraire, tout prend sa clarté dès lors que l’on considère l’humanité à travers le prisme de la Race. La vraie diversité est là,  non pas dans le fatras culturel syncrétique qu’on veut nous présenter comme tel dans les gondoles des supermarchés, mais dans les Vérités que recèlent au fond d’elles-mêmes chacune des races. Le seul relativisme que reconnaît, et revendique, la Sororité Aryenne, est donc le relativisme racial.

Conclusion

Le passé de l’existence des races blanches européennes pris comme un tout est ce à quoi nous retournons toujours quand nous avons établi de profondes racines, mais ce retour ne doit pas être une régression sous la forme d’une acceptation passive de ce qui a été. Non: ce doit être sa transmutation en un polythéisme séculariste plus conforme aux âmes de nos races, à un paganisme séculier sous la forme d’un matérialisme panthéiste rompant radicalement avec toutes les représentations religieuses de l’au-delà et replaçant dans la réalité terrestre toutes les fins et toutes les énergies de la vie et de l’histoire. Et que tous ceux qui nous lisent, régulièrement ou pas, en soient intimement persuadés : nous, Soeurs Aryennes, serons toujours là pour vous ouvrir les yeux sur l’essence véritable des autres nations du globe, et vous rappeler sans cesse qui sont nos véritables ennemis dans le monde actuel. Nous ne prêcherons pas la haine des autres peuples dont presque tout peut nous séparer, mais dénoncerons à la colère de tous l’ennemi perfide de toutes les races, et sans trêve ni relâche le désignerons comme un des acteurs principaux des maux actuels. L’une de nous plus grandes préoccupations est, et sera toujours, que tous vous connaissiez quels sont nos réels ennemis, et de faire en sorte que le combat que nous mènerons tous ensemble contre eux soit comme un soleil aryen annonciateur de temps nouveaux et guidant chaque peuple sur la voie qu’il doit prendre pour son salut et celui de l’humanité entière.

Racistes de tous les pays, unissez-vous !

carte

* Genèse 3:1, Nombres 22:30

2 réflexions sur “Epistémologie de la spiritualité occidentale

  1. Angela Sprang dit :

    A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    Il a été amplement prouvé dans ce site que la culpabilité ontologique de l’Homme, inculquée aux Européens par des siècles de christianisme, facilite aujourd’hui leur acception de celle que leur font porter les Noirs, les Nord-Africains et les Juifs dès lors qu’ils s’avisent de vouloir contester la pertinence de l’immigration et de la société multiraciale.

    Mais le dolorisme instauré par le christianisme a les mêmes effets pervers : le message délivré par le Christ prenant toute sa valeur à cause des tourments qu’il a enduré, la souffrance défère à ceux qui l’ont subie une sorte de supériorité morale leur permettant de se poser en donneur de leçons aux autres. Voilà pourquoi, aujourd’hui, les Européens intoxiqués par ces siècles de christianisme acceptent si facilement de se laisser charger de tous les péchés (ou supposés tels) de leurs ancêtres : esclavage, colonialisme, et bien sûr l’inévitable « Shoah ».

  2. valdorf44 dit :

    « Propagée aux races viriles, aux races aryennes détestées, la religion de « Pierre et Paul » fit admirablement son oeuvre, elle décatit en mandigots, en sous-hommes dès le berceau, les peuples soumis, les hordes enivrées de littérature christique, lancées éperdues imbéciles, à la conquête du Saint Suaire, des hosties magiques, délaissant à jamais leurs Dieux de sang, leurs Dieux de race…  »

    Les Beaux Draps
    Céline.

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