Psychopathologie du judaïsme et de l’islam

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mars 29, 2013 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Avant tout, il importe de préciser qu’il n’y a pas de conflit d’ordre théologique entre le judaïsme et l’islam. Un tel antagonisme n’existe pas, et l’appui juif à l’immigration musulmane en Europe en est une preuve éclatante : depuis toujours, l’islam est compris par les juifs comme un monothéisme strict, d’une pureté parfaite, l’antithèse par excellence de tout paganisme ; mais si le judaïsme a toujours su distinguer christianisme et paganisme, l’idée de l’Incarnation Divine est profondément étrangère à leur tradition – d’où leur aversion convulsive pour le personnage représenté par Jésus-Christ – et détermine un fossé infranchissable, alors qu’un tel problème – ou d’autres analogues – n’existent pas dans leurs relations avec l’islam. Par ailleurs, la culture s’est dans la société occidentale façonnée selon les champs linguistiques hébreu, grec et latin – qui ont engendré les valeurs de justice et d’égalité inscrites dans les Évangiles – et s’est structurée sur le modèle du droit romain . Ceci s’est traduit dans les textes religieux par une dévalorisation radicale de la jouissance, qui a impliqué dans le champ social une application universelle et très contraignante de l’Interdit. Cette configuration singulière a déterminé un modèle éducatif engendrant une forte culpabilité et une frustration douloureusement ressenties sur le plan individuel au point de s’opposer, non seulement à la réalisation, mais carrément à l’assomption du désir. C’est pour contrevenir à cette précarité de l’identité phallique, ce qui est le cas quand pèsent des menaces concrètes telles que la circoncision sur le pénis, que le judaïsme et l’islam éprouvent la nécessité de l’authentifier par la privation ostentatoire de l’ « autre » – la femme.

La prédilection des immigrés africains pour le viol n’a en effet pas que des motifs psychologiques, mais également des causes physiologiques : elle est due à la circoncision, car leur gland en perd tactilité et sensibilité, et pour éjaculer ils ont besoin de recourir à des stimuli externes tels que la violence faite aux femmes. La circoncision des sémites – juifs et arabes – est une survivance à l’âge de pierre : la circoncision en tant que rite religieux appartient, sinon exclusivement, du moins spécialement, aux Hébreux, à cause des promesses divines attachées à son observance. Sa persistance dans les races sémites est confirmée par la sunna (tradition islamique) qui encourage très vivement la circoncision, et on trouve force hadiths (paroles ou actes du prophète) relatif à la circoncision, la raison le plus souvent invoquée étant de marquer la descendance d’Abraham (même si la circoncision n’est pas une obligation pour le musulman et ne figure pas clairement dans le Coran)

circoncisions

Toutefois, dans la Bible, l’Eternel ne demanda à Abraham le sacrifice de son prépuce que lorsqu’il atteint l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans (Genèse, XVII), et après son retour d’Egypte, où le patriarche avait appris à apprécier l’importance religieuse de cette mutilation. On est donc autorisé à supposer que les Hébreux ne sont pas les inventeurs de cette coutume, car d’après d’Hérodote (II, § 101) les Egyptiens, Colchidiens et Ethiopiens la pratiquaient de temps immémorial, et que les Phéniciens et les Ethiopiens reconnaissaient l’avoir reçue des Egyptiens. Ce serait donc une coutume négro-africaine puisqu’encore de nos jours en Afrique noire – Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique de l’Est et une partie de l’Afrique du Sud – la circoncision est extrêmement répandue quelles que soient l’ethnie et la religion, même si elle est moins courante dans certains pays d’Afrique australe tels que la Zambie, Zimbabwe, Malawi, Botswana, Swaziland et Lesotho. Ceci est principalement du au fait que les familles des zones urbaines préfèrent largement la pratiquer, dès les premiers mois après la naissance de leurs enfants mâles, dans les services médicaux équipés à cet effet alors que dans les zones rurales la circoncision est souvent effectuée durant la petite enfance par des « circonciseurs » (tradipraticiens). Toutefois dans quelques ethnies en Afrique du Sud et de l’Est comme celles des Xhosas en République Sud Africaine ou celle des Luos au Kenya, elle a conservé son caractère initiatique : dans la plupart des ces sociétés dites « traditionnelles », le phallocentrisme se manifeste explicitement par la prévalence du sexe mâle. Ceci se traduit par une application inégalitaire des interdits et contraintes qui se concrétise par l’affectation d’un statut inférieur aux femmes : la satisfaction sexuelle masculine y est privilégiée et le report du désir de la femme sur celui de la mère forcé par des pratiques comme l’excision, ablation des organes sexuels sensitifs de la femme – clitoris et lèvres vaginales. Dans ce contexte, la relation fusionnelle mère-fils s’épanouit librement jusqu’à l’approche de l’adolescence, où la rupture de ce lien puissant s’effectue par la circoncision : cette ablation partielle de l’organe impliqué dans le désir ayant lieu à l’orée de l’adolescence, elle exerce une menace explicite et concrète qui suscite la terreur chez les garçons, occasionnant non seulement la rupture avec la mère mais aussi avec l’autre sexe. C’est cette précarité du symbole phallique et la suscitation de l’angoisse de sa perte qui engendre la mise à l’écart, la dévaluation et la discrimination des femmes que l’on peut constater dans la plupart des sociétés archaïques.

circoncision_egypte

Les Phéniciens, lorsqu’ils se civilisèrent au contact des Grecs indo-européens de l’Antiquité , perdirent la coutume de circoncire les nouveau-nés (Hérodote, II, § 104) ; les Israélites, dès lors qu’ils quittèrent la terre d’Egypte, s’empressèrent d’abandonner cet usage qui ne fut rétabli qu’après leur voyage à travers le désert, et sur l’ordre formel de l’Eternel, qui enjoignit à Josué de circoncire tous les hommes (Josué, V) à titre de mesure préventive contre les attaques épidémiques de maladies vénériennes qui se déclaraient après les fêtes orgiaques de Baal-Pehors (Nombres, XXV); cette mesure hygiénique, pour s’imposer et se maintenir, dut donc prendre le caractère d’une cérémonie religieuse. Le rituel de la succion orale (en hébreu, metzitzah b’peh) qui est une pratique cultuelle courante dans les communautés juives orthodoxes est presque exclusive dans les communautés juives ultra-orthodoxes. Sa procédure au cours du rituel dit brit milah selon la tradition juive – c’est-à-dire la circoncision rituelle d’un enfant mâle au huitième jour après sa naissance – voit le praticien, ou mohel (מוהל en hébreu) supprimer le prépuce du pénis avant de sucer le sang de la plaie pour la nettoyer.

metzitzah

Lorsque le mohel doit trancher le morceau de peau au dessus du gland, il convient qu’ensuite la peau soit reculée pour faire sortir le gland, et là, le dogme de la pratique de la circoncision dit qu’il faut aspirer un tout petit peu de sang. Le mohel est donc amené à prodiguer au nourrisson la première fellation de son existence. Or il se trouve que 70 à 90% des adultes ont déjà été en contact avec le virus herpes simplex, affection extrêmement fréquente et très contagieuse même entre les poussées, et qu’il n’existe actuellement aucun traitement pouvant éradiquer complètement l’infection herpétique. Cette infection peut provoquer des boutons de fièvre dans la bouche, mais la plupart des personnes atteintes n’en présentent pas et ne savent donc pas qu’elles sont infectées. Les juifs peuvent transmettre le virus à d’autres personnes, même quand ils n’ont pas de boutons de fièvre. Dans la cas de la metzitzah B’peh, il arrive que le mohel infecte buccalement le nouveau-né à qui il prodigue cette vampirique fellation, lequel tout naturellement en meurt puisque son système immunitaire n’est pas encore assez développé pour combattre l’infection. Le cas s’étant produit à maintes reprises, et notamment dans les communautés hassidiques, d’autres autorités religieuses au sein de la communauté rabbinique acceptent des moyens différents que cette fellation : tube en verre fixé à une poire en caoutchouc utilisé pour l’aspiration du sang de façon qu’il n’y ait pas de contact entre la bouche et le pénis du bébé, ou encore utilisation d’une éponge ou d’un tampon de gaze stérile pour l’aspiration de sang, etc…. Il est cependant plaisant d’imaginer qu’en cas de généralisation du metzitzah B’peh au sein du peuple juif, un grand nombre de décès prématurés  pourrait entraîner l’extinction de cette race en à peine plus d’un demi-siècle, et à moindre coût pour les nations-hôtes en raison du faible volume des corps qu’il y aurait à incinérer.

La frustration engendrée par l’impossibilité d’éprouver du plaisir sexuel lors du coït entraîne pour les hommes de ces races circoncises de graves perturbations psychoaffectives engendrant des comportements compulsifs comme le mensonge, la propension au parasitisme, au vol et au brigandage, ainsi qu’une immaturité émotionnelle, une incomplétude dans la construction de soi, dont résulte une grave irresponsabilité relationnelle : chacun connaît, pour avoir du la subir, la propension de ces races à l’anathème, à l’insulte, et à une agressivité verbale confinant à l’hystérie. Telles sont les sources du judaïsme et de l ’islam, ces monothéismes parfaitement égoïstes, nés dans un désert aride où l’unique dieu n’est pas le grand Esprit supérieur au monde, mais un maître dur et cruel qui n’est là que pour moi, UNIQUE, pour moi et mes enfants, se disent aussi bien le juif que l’arabe :  » qui me donne, si je lui obéis aveuglément, les pays que je n’ai pas défrichés, pleins d’huile et de vin, les maisons que je n’ai pas construites, les puits que je n’ai pas creusés — toutes choses précieuses que j’ai parfois entrevues de loin, quand la faim me poussait à quitter mon désert pour quelque expédition de pillage; oui, et ces hommes que j’ai aperçus alors, orgueilleux de leurs travaux, enivrés de leurs richesses, adorant avec des danses et des chants et de gras sacrifices les dieux qui leur ont donné tous leurs biens, je jure que je les immolerai à mon dieu du désert, que je renverserai leurs autels, et il n’y aura dorénavant que mon dieu qui sera dieu, et moi seul sur la terre serai le maître !« * Les voilà, ces deux monothéismes du désert, qui ne procèdent NULLEMENT de l’idée de l’infini, mais de l’absence d’idées de pauvres créatures recuites, affamées et avides, dont l’horizon intellectuel se borne à croire que posséder et dominer constituent la félicité suprême : « l’indépendance » des colonies africaines l’a prouvé pour les uns, l’état moral de l’Europe et l’Amérique pour les seconds en sont de criants exemples.

Mais leur état démographique également : cette psychopathologie entraîne en effet le juif immigrationniste à présenter l’immigration tropicale sous un jour alléchant en mettant en exergue l’érotisme exotique de certaines belles immigrées : il joue ainsi sur le poison chrétien, qui a assez longtemps pénalisé l’assomption des désirs charnels féminins pour pervertir psychologiquement les femmes aryennes, afin de présenter à leurs hommes la femme étrangère comme préférable (pour d’inciter aussi au métissage). Mais la femme blanche déchristianisée, comme nous, se révèlera toujours plus érotique pour l’homme blanc que la femme d’une autre race. Si les femmes blanches d’aujourd’hui ont perdu leur spontanéité sexuelle, c’est que leur inconscient collectif est intoxiqué par des siècles de judéo-christianisme, alors que celui de femmes altercontinentales plus tardivement – ou pas du tout – « converties » ne l’est point. C’est pour cela qu’une des tâches premières de la Sororité Aryenne est de rendre à la femme blanche la noblesse de son sexualisme pour mieux combattre les psychopathologies israélite et mahométane en terre d’Europe.

* Houston Stewart Chamberlain, La genèse du XIX° siècle

14 réflexions sur “Psychopathologie du judaïsme et de l’islam

  1. valdorf44 dit :

    Les Falashas se perçoivent eux-mêmes comme les authentiques représentants de la race juive et les Écritures semblent leur donner raison puisque la nation sainte de Dieu est présentée dans la bible sous la métaphore d’une femme noire aux cheveux crépus comme de lalaine (cantique des cantiques 1:5,6). Notons que Moïse été perçu comme un Égyptien par ses contemporains (Exode 2 : 19) ce qui suppose qu’il fût noir puisque selon Hérodote, les Égyptiens des temps bibliques étaient noirs (Hérodote. Euterpe II, 104) de même que les Éthiopiens. Enfin, la Bible n’hésite pas à comparer les enfants d’Israël à des Éthiopiens (Amos 9 : 7). La révélation récente de l’existence de milliers de juifs noirs soulève donc l’importante question suivante les anciens Hébreux (Abraham, Joseph, Salomon…) étaient-ils noirs?

  2. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  3. valdorf44 dit :

    L’Ouganda a décidé d’adopter la circoncision non chirurgicale dans son plan de lutte contre le sida. Ce nouveau type de circoncision s’effectue avec le Prepex. Inventé en 2009 par quatre médecins israéliens, le dispositif se constitue de deux anneaux et d’un élastique. Apposé sur le sexe de l’homme pendant une semaine, il coupe la circulation sanguine du prépuce et provoque sa nécrose. Il peut alors être retiré facilement.

    Différentes études menées en Ouganda, au Kenya et en Afrique du sud ont démontré que la circoncision diminue de 60% le risque de transmission du sida lors d’un rapport entre un homme sain et une femme porteuse du virus.

    ————————————————————————————————————————

    Ces médecins juifs parviennent même à s’ enrichir avec le prépuce…

    http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Depeches/Circoncire-sans-douleur-une-piste-pour-lutter-contre-le-sida-672023

  4. Oscar dit :

    A Julie Couronne, sur ses derniers propos (notamment : « où est l’utilité de la Bible ou du Coran pour les peuples aryens ? ») : Bravo.
    Je vais cependant plus loin que ça, pointant du doigt la totale *collusion* entre christianisme, que je définis non pas en tant que religion (du point de vue européen) mais en tant que processus (de dégénérescence), et islamisme. Qu’il s’agisse de la politique extérieure américaine ou des attitudes de crétins « raisonnables » et pleins de « bon sens » à la Alain Soral, qui sont en train de pourrir et de rendre totalement inefficace « l’extrême-droite » française, on n’a qu’à retirer ses oeillères pour voir cette collusion en action. Autre exemple aussi : l’Ukraine, où des « nationalistes » qui sont avant tout des ultra-religieux « uniates » (drôle ça, non … une religion qui était supposée faire le pont entre catholiques et orthodoxes) ukrainiens viennent jouer les larbins de l’Amérique, avec un acharnement incroyable envers nos frères russes.
    Les stupides croisades, qui ont démoli Byzance et l’ont offerte aux turcs, ou qui n’ont aidé en rien les espagnols à se débarrasser des musulmans qui les occupaient, sont un autre exemple plus ancien de collaboration entre christianisme et islam.
    Ma conclusion :
    1°) religions asiatiques, dehors.
    2°) insister sur les juifs : danger mortel. Ne pas se laisser obnubiler par ce qui se passe autour d’Israël.
    3°) avant tout, virer le christianisme.
    Je publierai dans quelques jours un article sur « Alien le Catholique » …

  5. Oscar dit :

    Ayant sombré au terme des trois premières lignes, j’ai refait surface lors des quatre dernières :
    « C’est pour cela qu’une des tâches premières de la Sororité Aryenne est de rendre à la femme blanche la noblesse de son sexualisme pour mieux combattre les psychopathologies israélite et mahométane en terre d’Europe. »
    1°) Ooooh … Tout doux, tout de même. Si ces gens font blanc on fait noir, et vice-versa ?
    2°) Attaquons-nous en premier lieu à la psychopathologie christianoïde. C’est elle qui nous a lancé dans un processus de déchéance dont on mange à présent les fruits pourris.
    3°) En fait … Plus on se compare a la racaille, plus on y ressemble. Au milieu d’obèses et de gros cons nord-américains on finit par leur ressembler, tout en y critiquant leur obésité et leur imbécillité. De même, en se référant aux moeurs de tarés proche-orientaux on finit forcément par en être imprégnés. C’est d’ailleurs, en soi, un motif essentiel de les virer de notre horizon.
    Leur mentalité binaire, par exemple. Cfr le point 1°). On n’a pas, automatiquement, à faire le contraire systématiquement de ce qu’ils font, comme s’ils donnaient la mesure de toute chose.

  6. Oscar dit :

    Trois premières lignes … j’ai décroché.
    « Avant tout, il importe de préciser qu’il n’y a pas de conflit d’ordre théologique entre le judaïsme et l’islam. Un tel antagonisme n’existe pas, et l’appui juif à l’immigration musulmane en Europe en est une preuve éclatante » … 1°) Quoi qu’en dise, les juifs s’en prennent plein la poire car beaucoup de gens, parmi les immigrés maghrébins les haïssent ou/et jalousent. Des gens comme Dieudonné ou Soral attisent ces sentiments antijuifs, supposés créer un lien entre ces immigrés et la population européenne. 2°) Pourtant, les juifs continueront de soutenir ce processus d’immigration. 3°) Pourquoi ? Parce ce qui les intéresse c’est que règne le chaos le plus parfait en Europe. (Les âneries à la Soral ne font d’ailleurs qu’y contribuer.) 4°) Les désordres théologiques je crois qu’on s’en fout. Là où il y a de l’intérêt c’est concernant les mentalités. Fourberie, par exemple : une important valeur parmi toutes les religions qui viennent de ce même tonneau israélite, y compris le christianisme. Elles ont toutes le même fumet bougnoulesque. Un fumet qui annonce celui de leurs carcasses calcinées.

    • 1°) cet article se trouvant dans la rubrique « Disputationes theologicae », il est naturel qu’il traite de théologie. L’aspect sociopolitique est abordé dans la rubrique « Magna Europa est Patria Nostra » de http://sororite-aryenne.com/

      2°) le christianisme a été traité par mes soins dans http://sororite-aryenne.com/les-croisades-chimeriques/

      3°) Plus généralement, notre action culturelle peut se définir ainsi: rupture dans la continuité. Métaphoriquement, elle se peut comparer aux choix constitutifs de sa personnalité que fait une personne à son entrée dans l’âge adulte, dans le prolongement de son enfance et de son adolescence, mais en rompant avec la psychologie et les comportements propres à ces âges dorénavant révolus. Si ces premières années d’adulte se déroulent d’une façon qui ne satisfait pas la personne, c’est qu’il y a conflit entre le caractère qu’elle a pour partie acquis lors des deux phases précédentes – l’autre partie venant, bien sûr, de son hérédité biologique raciale. Il convient donc d’en tenir compte pour procéder aux rectifications nécessaires, mais certainement pas de revenir à la psychologie et les comportements des âges précédents. Transposé au niveau des peuples européens, on peut dire que nos paganismes furent leurs enfances, et le christianisme leurs adolescences. Nous sommes depuis 1945 entrés dans une troisième phase, et le moins qu’on puisse dire est que le devenir des peuples blancs européens a besoin d’une correction de sa direction, mais en aucune façon d’un retour aux ères chrétienne ou pré-chrétienne – et cette modification doit se faire en rompant avec le passé mais sans en renier aucun aspect.

      • L’Europe en tant que concept historique s’est moralement et spirituellement bâtie ces quinze derniers siècles sur ces deux religions orientales d’essence sémitique que sont le christianisme et l’islam: de l’Espagne au VIIème siècle, aux Balkans conquis par les Ottomans à la fin du XIVème siècle et tout au long du XVème, un islam européen a existé et prospéré pendant des siècles (pour en savoir plus http://sororite-aryenne.com/conception-spirituelle-et-morale-de-leurope/ )

        Le christianisme s’est donc plaqué sur notre continent comme un psoriasis, et l’islam comme la pemphigoïde bulleuse. Ce n’est pas le christianisme qui a civilisé les Celtes d’Hibérie, de Gaule et de Belgique, mais l’héllénisme venu avec les légions romaines. Les chrétiens sont des abrutis qui, parvenus au pouvoir après 312 ans de clandestinité, ont détruit la culture païenne pendant deux siècles pour en passer dix à la redécouvrir via la scolastique. Il faudra attendre la renaissance du XIIème siècle pour que la philosophie héllénistique, redécouverte grâce aux Croisades, soit adaptée par Thomas d’Aquin à la doctrine officielle de l’Église catholique romaine. Combien de siècles perdus inutilement ? Et où est l’utilité de la Bible ou du Coran pour les peuples aryens ?

        Opposer le christianisme à l’islam est donc tout aussi vain que de prétendre soigner la varicelle par la rougeole. Depuis quelques temps des militants se prétendant « nationalistes » se convertissent à l’islam, ou à tout le moins en assurent une vigoureuse propagande, par antisionisme paroxystique : c’est à peu près aussi pertinent que de s’inoculer le virus de la rage pour combattre le sida. La logique simpliste du « les ennemis de nos ennemis sont nos amis » a été utilisée dans les années 80 par les Américains qui ont voulu se servir de l’islam pour contrer le communisme au Proche-Orient: on en sait le résultat…

    • alan levy dit :

      C marrant ,ta plein de juif tares sexuellement … DSk lang cohn bendit gainsbour polanski kenneth pinyan ingenieur chez boeing mort enfilé par un cheval, david carradine retrouvé pendu avec un gode de 25cm planté ou je pense….

  7. israel221 dit :

    Merci les miss pour vos infos

  8. LANOTTE dit :

    vous êtes des bisexuelles vous! allez-vous me mettre un gros god dans le cul? j’adorerai sérieux

    • LANOTTE dit :

      salut je suis un Wallon de St-Nicolas en Belgique et descendant spirituel de Léon Degrelle et j’aimerai bien vous lécher les pieds

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