Analyse plérématique du vocable « métis »

10

juin 29, 2013 par Sororité Aryenne


par Julie Couronne

Contrairement à ce que prétend une certaine linguistique plus soucieuse de bienséance xénophile que d’exactitude étymologique, le terme « métis » ne dérive nullement du latin mixtius – il n’y a d’ailleurs aucune phononymie entre ces deux termes – mais du grec ancien Μῆτις (Mễtis) qui signifiait « ruse » dans le sens de « tromperie » et a donc servi à désigner un individu indigne de confiance – et tant l’histoire que la psychologie montrent que, déchirés par différents inconscients collectifs en pourcentages irréguliers, les peuples métissés sont psychiquement instables. En langue anglo-saxonne on dit mongrel et là encore l’association est similaire, au vieil anglais mong (qui a donné « among ») on adjoint -rel qui est un suffixe péjoratif. Et pareillement en langue germanique: mischling est l’association de misch avec le suffixe -ling, modificateur diminutif impliquant une version inférieure de ce qui est désigné par le nom d’origine. Et ainsi de suite… le contenu significatif du mot « métis » renvoie toujours, sur le plan plérématique, aux notions de duplicité, de fluctuation et d’inconstance.

laids

La mètis, dans le vocabulaire grec donc, désignait une catégorie mentale, un ensemble de savoirs-faires polymorphes voués à des réalités fugaces, mouvantes, déconcertantes et ambiguës, ne se prêtant pas plus à la mesure précise qu’au calcul exact ou au raisonnement rigoureux. C’était la ruse procédant d’un jeu de bascule permanent qui témoigne de la constante adaptation circonstancielle d’une personne dépourvue de ligne d’existence : c’est donc la duplicité, l’inconsistance morale, une forme d’intelligence sinueuse et protéiforme permettant d’épouser les situations les plus variées et faisant de la mouvance et de l’incertitude ses terrains de prédilection. Rien d’étonnant alors que le terme ait été appliqué aux peuples sans race, ces amalgames de personnalités toujours susceptibles de changer, incapables de tenir une parole donnée, s’adaptant aux circonstances parce qu’incapables d’en créer, de se donner un but historique, ni même une impulsion, en quelque sens que ce soit. La mètis contemporaine, c’est la fourberie de l’immigré nord-africain qui sait instinctivement comment obtenir des subsides du pays européen où il s’est immiscé, c’est la roublardise du jeune maghrébin qui du premier coup d’oeil sait reconnaître, dans ce même pays, celui qu’il va pouvoir dépouiller ou persécuter sans trop de risques encourir. C’est, enfin, l’intelligence du juif qu’il n’utilise que contre les certitudes et la logique, qui valorise toutes les velléités contestataires et déviantes au détriment de l’exactitude et de la stabilité : l’altérité qu’il impose aux peuples-hôtes par l’immigration rime avec altération – et là l’étymologie est la même, par contre! – altération de l’harmonie sociale et raciale jusqu’à sa destruction pour laisser la place à un monde de réalités fluides ne cessant jamais de se modifier et réunissant en elles, à chaque moment, des aspects syncrétiques, des forces disparates, hideusement bigarrées et aussi insaisissables que des méduses.

pas beaux

10 réflexions sur “Analyse plérématique du vocable « métis »

  1. David Asmanis (auteur de Papaoutai) dit :

    La métisse est la plus appréciée
    Tout les hommes rêvent d’une latina car elle combine les traits de beautés de plusieurs « race »

  2. David Asmanis (auteur de Papaoutai) dit :

    Juste un mot. Les femmes les plus appréciées sont métisses. Qu’importe votre race, les métisses remportent haut la main le plébiscite des hommes.
    La métisse, si elle est gâté par la nature, bénéficiera des traits de beauté de plusieurs races.
    De plus, la métisse, tout le monde peut s’identifier à elle.
    Un noir dira: « Elle n’est pas trop blanche »
    Un blanc dire: « Elle n’est pas trop noire »

    Mes sources: Google stats

    Je défie quiconque qui aura examiné le lien de me dire à quel race appartient cette femme.
    Je défie quiconque de me dire qu’elle est moche et inférieure.

    Cette jeune fille est afro-américaine.

    Elle pourrait facilement s’intégrer à votre société, la plupart des hommes ne verraient pas qu’elle est exotique.

    Mon dieu mais ses hanches sont divines, son teint est doré comme le miel. Ses yeux bleues comme l’azur etc etc

    • Yoo Mee Shin dit :

      Remarque typique d’un existentialiste, qui raisonne en terme d’individus, alors que nous autres, essentialistes racistes, appréhendons l’humanité en termes de peuples, de nations, de races.

      Tout ce que tu as écrit ici est sophisme de l’accident : as-tu seulement conscience que ta démonstration est bâtie sur un ou deux cas isolés, dont tu voudrais faire une justification universelle? Un raisonnement digne de ce nom se bâtit sur l’essentiel, pas sur l’accidentel.

  3. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    « En fait, si (…) la nature adore les mélanges, elle ne les adore pas tous ; on ne saurait visiter une université ou un collège noirs aux États-Unis, contempler ces innombrables métis si appliqués et pourtant si studieux, ces visages d’Européens égarés sous d’affreuses tignasses laineuses, ces négresses blondes ou rousses, ces âmes brûlées par des désirs contradictoires, ces corps dont toutes les proportions ont été bousculées, violées dans le combat des deux hérédités, sans ressentir cette pitié angoissée, mêlée de répulsion, qu’inspirent les anomalies humaines » – Paul Morand, Hiver caraïbe (22 novembre 1927 )

  4. valdorf44 dit :

    Alexandra David Néel fut une femme, donts les récits de voyages, me passionnèrent…Bouddhiste libertaire,(!), elle atteignit Lhassa,(56 ans en 1924, toujours accompagnée de son fils adoptif, Arthur Yougden ), après des milliers de km, des années de pérégrinations, dans la neige, le froid, par des contrées sauvages et difficiles, parfois même inexplorées, et mourut centenaire…
    Quatorze ans plus tard une autre expédition sera envoyée au Tibet, sous la houlette de Ernst Schafer, en quête du foyer originel de la race Aryenne,(Ahnenerbe), selon certains…

  5. valdorf44 dit :

    Belle saloperie, en effet…

  6. valdorf44 dit :

    Salut à Toi… Superbe ton analyse plérématique du mot métis…Tu excelles à
    déconstruire la novlangue et le prêt-à-penser…L’ altérité-Altération, idem…Belle arme, pour juste cause…Bon, bel, et noble art, que tu pratiques…
    Pour ton concept de–sur-femme–, je pense à un prurit d’ hyper-féminisme post-soixante-huitârd, avatar de la dés- aliénation, sur fond de guerre des sexes…
    Ce n’ est pas grave, cela se soigne..
    Au plaisir de vous lire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :