L’obsession judéomaniaque

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juillet 1, 2013 par Sororité Aryenne


par Leyla de Aragón

 

Il y a quelque chose de profondément lassant dans l’espèce de judéomanie inversée de sites ou forums comme propagande-infos, Stormfront France etc… tant il est tout de même sommaire de tout mettre sur le dos des juifs, exclusivement, car si c’est ceux que l’on voit le plus, c’est tout simplement qu’ils sont les derniers arrivés; et s’ils ont actuellement cet ascendant, c’est grâce aux francs-maçons; or si la franc-maçonnerie telle qu’elle est actuellement existe, c’est du fait du protestantisme – et les protestants n’étaient pas juifs (du moins pas dans le sens biologique du terme) et les francs-maçons du début pas davantage, ou fort peu.

En résumé: si les juifs ont actuellement cette emprise sur le monde, c’est bien grâce à des goïm : si ceux-ci ne les avaient pas fait émanciper aux XVIII et XIXème siècles, ils seraient encore dans des quartiers limitrophes des grandes villes à marmonner absurdement dans leurs barbes nauséabondes et à suer de peur dans leurs caftans fétides. L’ennemi est donc autant dans nos races qu’en-dehors, et aussi en nous-même individuellement, notamment sous la forme de la paresse intellectuelle, affection de plus en plus répandue en notre époque de consumérisme et d’abondance matérielle – surtout en ce qui concerne le superflu. Notre devoir premier est donc un combat spirituel personnel.

Les racines de ce consumérisme, tant décrié par certains et attribué aux seuls fils de Sion, ont leur source dans la Réforme : tout commence le jour où, dans sa traduction de la Bible, Martin Luther donne au terme de Beruf, qui signifie originellement « vocation », le sens de métier, marquant ainsi la transformation du travail en une vocation quasi-divine. Si pour les catholiques, l’activité professionnelle dans le monde n’avait guère de valeur positive pour la recherche du salut, avec Luther elle devient une tâche que Dieu a donnée à accomplir aux hommes. Peu après Jean Calvin pousse les choses plus loin avec son dogme de la double prédestination : selon lui, Dieu a de toute éternité destiné certains hommes au salut et condamné les autres à l’enfer, et de ce fait le calviniste fait de sa vie une recherche dans son activité professionnelle des signes de sa confirmation, la réussite dans l’accumulation des richesses étant le témoignage de son statut d’élu. Le « gangster » américain a poussé cette logique à l’extrême – car ne nous y trompons pas, ce « culte du travail » est en fait une légitimation morale du plus prosaïque enrichissement : contrairement à la noblesse de l’Ancien Régime, qui certes avait défense de se livrer au commerce (le maniement de l’argent étant tenu pour avilissant) et d’exercer un métier manuel, mais pouvait travailler la terre si c’était la sienne ou celle du Roi, les nouveaux riches n’ont jamais caché leur mépris pour les vrais travailleurs, les travailleurs manuels, et particulièrement agricoles – les « bouseux », les « culs-terreux » ³. Et n’est-ce pas à la Renaissance, contemporaine de la Réforme, qu’apparaît pour la première fois la distinction entre « artiste » et « artisan » ? De là viendra la démarcation de l’art en « arts purs » et « arts impurs », les premiers étant censé porter leur justification en eux-mêmes, et les seconds être entachés par leur utilitarisme. N’y a-t-il pas là une étrange et lointaine corrélation avec le fait que, de nos jours, la profession où l’on gagne le plus d’argent dans le moins de temps est aussi la plus inutile : celle de « trader » ?

lutherUn mot, avant que de continuer, à propos du célèbre traité Von den Jüden und ihren Lügen de Luther : il ne faut pas s’en laisser accroire par ses objurgations « mettre le feu à leurs synagogues ou écoles et enterrer ou couvrir de saleté tout ce qui ne brûlera pas, de façon que personne ne puisse jamais revoir une de leurs pierres ou leur cendre… » car ceci n’est que l’exotérisme de sa pensée. L’ésotérisme est lui tout autre, témoin cette phrase extraite d’une lettre qu’il adressa en 1514 au révérend Spalatin, conseillers des ducs de Saxe Frédéric le Sage, Jean Ier et Jean-Frédéric et figure majeure de la Réforme en Allemagne : « La conversion des Juifs sera l’œuvre de Dieu seul, travaillant de l’intérieur, et non le travail de l’homme travaillant, ou plutôt jouant de l’extérieur, car comme dit l’Ecclésiaste, quiconque est incorrigible est rendu pire plutôt que meilleur par une correction » En clair : laissez les Juifs tranquilles ! Mettez maintenant cela en corrélation avec l’action millénaire de l’Eglise Catholique qui, sous couvert d’accomplir sur terre la volonté de Dieu, a toujours veillé à la dispersion des Juifs parmi les nations, et vous avez là la conjonction de ces très chrétiennes volontés : qu’existe de tous temps, en chaque communauté européenne, un groupe juif intouchable! Et, de fait, les pogroms antisémites ostiques n’ont-ils pas toujours été le fait des seules populations excédées? Les évacuations ethniques, des décisions royales? L’Eglise préférait brûler vifs les « hérétiques » cathares qui rejetaient le très juif Ancien Testament tout en veillant soigneusement, au nom de la Bible, à ce que le germe ubiquitaire israélite demeure bien disséminé dans toute l’Europe, tandis qu’en terres protestantes on faisait flamber les trop belles femmes aryennes, taxées pour l’occasion de sorcellerie. Et voyez, aujourd’hui, combien Israël et les diverses églises chrétiennes s’entendent merveilleusement!

papes
Les protestantismes sont donc la version bourgeoise, marchande, du christianisme. Ils prendront le plus aisément dans les pays de race nordique « intelligente mais triste, énergique mais froide¹», ces races « qui apportaient avec un tempérament résistant une disposition d’esprit froide et mélancolique, une énergie calme mais inépuisable¹» et n’ont jamais fourni le moindre artiste à l’humanité². Il est à noter que les protestants vont aussitôt, dans leurs études, s’orienter vers des filières professionnelles plutôt que vers ce qu’on nommait alors les « humanités » où allaient préférentiellement les catholiques. Quelques années après apparaît l’ordre des Jésuites, qui se découvre aussitôt une puissante vocation éducatrice. Son fondateur lui-même va à la fin du XVIème siècle jeter les bases de l’éducation nouvelle : jusqu’alors, les études secondaires étaient limitées à un humanisme strictement littéraire, les sciences n’étant enseignées qu’à la Faculté des Arts : Ignace de Loyola, ce « basque anaryen » pour reprendre l’épithète de Houston Stewart Chamberlain, va prendre l’initiative de les enseigner dans les Collèges d’alors. Petit à petit l’esprit des chrétiens est tourné vers le rationalisme et l’utilitarisme – hémisphère gauche contre hémisphère droit de cet article – et l’œuvre jésuite de « protestantisation » du catholicisme va se parachever en 1928 avec la fondation de l’Opus Dei par Josemaría Escrivá de Balaguer.

Josemaría Escrivá de Balaguer
Josemaría Escrivá de Balaguer était alors recteur de l’Ecole « Real Patronato de Santa Isabel » à Madrid, institution appartenant au journal « El Debate », lui-même organe officiel de «l’Associacion Catolica de propagandistas » fondée par un autre jésuite, le père Ayala, en 1909. Cette association avait pour dessein de « former des minorités choisies, composées d’hommes apostoliques, appartenant aux professions les plus variées sans qu’ils aient besoin de faire un voeu spécial de caractère religieux »(sic). Officiellement cette institution laïque a pour but d’aider chacun de ses membres à devenir « saint » dans le cadre de ses activités quotidiennes professionnelles. Cette recherche de sainteté est, bien entendu, grandement facilitée par les hautes positions qu’ils occupent dans leur sphères professionnelles respectives, et va l’être encore plus maintenant qu’un jésuite est pape.

Jorge Mario Bergoglio Conclusion : comme le lecteur peut s’y attendre, lorsque nous exprimons ce point de vue les prosélytes des sites précités, avides de simplisme intellectuel, se mettent à braire à l’unisson « Les Sœurs Aryennes défendent les juifs, donc elles en sont!! » et hop! la messe est dite, ils peuvent retourner à la quiétude de leur rudimentarisme conceptuel… c’est tellement plus facile que de se remettre en question! Pendant ce temps l’Eglise Catholique Franc-Maçonnique met la dernière main à son œuvre de fonte des races, tandis que nos détracteurs nous vilipendent au nom de principes judéo-chrétiens… D’autres nous objectent « le travail est un devoir social » ; à cela nous rétorquons : le travail est un devoir social dans une société saine. Dans ce que sont devenues les sociétés occidentales, le seul devoir de tout fasciste et raciste digne de ce nom est d’y participer le moins possible, et il ne doit éprouver aucune honte à vivre de subsides sociaux si son tempérament l’y incline, dès lors qu’il consacre le temps ainsi gagné à son enrichissement culturel et à son édification spirituelle.

¹ Georges Vacher de Lapouge, L’Aryen (1899) 

² L’Allemagne a fourni dès le XVII° siècle pléthore de grands musiciens, du fait de sa proximité avec l’âme slave, rêveuse et romantique ; le monde anglo-saxon, où les races nordiques étaient dissociées du reste du continent, fort peu. Il faudra attendre l’après-guerre, et l’irruption de la musique noire américaine dans le paysage culturel britannique, pour que se produise le choc culturel engendreur de l’éclosion artistique qui donnera des musiciens internationalement célèbres comme les Beatles, les Rolling Stones, Deep Purple etc…
ledzep

³ Ces très péjoratives appellations n’apparurent qu’au XIX°siècle, soit après la Révolution Française. Depuis lors en France, il ne semble y avoir que sous la régence du Maréchal Pétain qu’on tenta de restituer sa grandeur et sa dignité à la paysannerie.

petain

11 réflexions sur “L’obsession judéomaniaque

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    greg-johnson-le-nationalisme-blanc« Il est raisonnable de dire que les Juifs sont les principaux architectes, organisateurs, défenseurs et bénéficiaire du système génocidaire anti-Blancs. Mais si les Juifs ont bâti la superstructure, les Blancs ont jeté les bases bien aavant l’essor de l’hégémonie juive.

    Les capitalistes blancs ont encouragé l’immigration, vague après vague, de groupes blancs et non-blancs de plus en plus hétérogènes afin d’en tirer profit aux dépens de la classe ouvrière autochtone (l’immense majorité des Juifs américains sont venus ici comme immigrants, attirés par la logique antinationale et antiraciale du capitalisme) Les hommes d’affaire blancs ont acheté des esclaves noirs et embauché des coolies chinois plutôt que de payer des salaires décents aux travailleurs blancs (le fait que des Juifs aient fait partie des vendeurs d’esclaves importe peu. Ils n’auraient pas pu les vendre si personne ne les avait achetés)

    L’universalisme, l’égalitarisme et l’altruisme racial des Blancs sur lesquel repose le Système sont entièrement étrangers au judaïsme. Leurs racines se trouvent dans le christianisme et le libéralisme des Lumières. Ces valeurs ont conduit les Américains à faire une guerre civile, sanglante et dévastatrice, en grande partie à cause de l’esclavage des Noirs, bien avant l’essor de l’hégémonie juive. » (p 134-135)

    « (…) une armée de sclérérats qui sont les véritables architectes de la ruine de notre race : les marchands d’esclaves et propriétaires de plantations qui introduisirent les Noirs aux Amériques, les magnats des chemins de fer et autres ploutocrates qui amenèrent les Asiatiques sur nos rivages, les traîtres capitalistes qui sont en train de détruire la classe ouvrière et la classe moyenne blanche en important la main d’oeuvre de couleur (légale et illégale) en délocalisant les emplois américains dans le tiers-monde (…) il faut aussi incriminer les organisations juives, car elles ont utilisé leur domination sur les médias de divertissement et d’information, sur le milieu universitaire et les professions libérales, pour corrompre tous les aspects de la politique, du commerce et de la culture (…) et pour concevoir et promouvoir le multiculturalisme, l’immigration massive des gens de couleur, le métissage, l’intégration raciale et cette pernicieuse culture de haine de soi blanche et d’agressivité anti-Blancs » (p 140)

    (articles connexes : http://sororite-aryenne.com/contre-lanti-am%c3%a9ricanisme-primaire/ , http://sororite-aryenne.com/la-contre-s%c3%a9lection-raciale-par-le-capitalisme/ )

  2. valdorf44 dit :

    «Les Juifs ne produisent rien, pas un épi de blé. Toujours commissionnaires, intermédiaires, entremetteurs. En Alsace, pas une vache n’est vendue sans qu’entre la vache et le paysan, ne se lève du pavé un Juif, qui tire l’argent du marché. »

    Edmond et Jules, Journal. Mémoires de la vie littéraire

    Tome I (1851-1865), p. 796, 30 mars 1862

  3. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  4. Luc dit :

    Merci de cette salutaire synthèse.
    En ne perdant pas de vue que le christianisme reste fondamentalement une pure invention rabbinique.

    Vive nos Dieux Aryens

  5. valdorf44 dit :

    En y intégrant une vivifiante eschatologie de la Race…entre autres bonnes choses….

  6. valdorf44 dit :

    J’ ai du mal avec le mot,–fascime–, fascio, Mussolini, triste bouffon, boulet mortel au pied de Tonton…Raciste j’ assume…Mon enrichissement culturel et mon édification spirituelle passent par vous…En grande partie…Fascination intellectuelle, aucunement physique ou sexuelle…Autant l’ une est intense, autant l’ autre est inexistante…
    Fascistes fascinations frangines…
    Votre oeuvre luit..

  7. valdorf44 dit :

    Yeeaaahhhh!…Vous pétez la forme les filles…!

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