La contre-sélection raciale par le capitalisme

1

août 4, 2013 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

 

L’histoire de l’extrême-droite française depuis 1962 abonde en félons qui quittèrent ses rangs pour rejoindre une droite plus conventionnelle, mais pas n’importe laquelle : celle du libéralisme économique. Sous couvert d’anticommunisme viscéral, ils prétendirent que le « darwinisme social » de l’ultralibéralisme était à même de sélectionner les meilleurs, et donc que leur changement idéologique s’inscrivait dans une logique évolutive. Or rien n’est plus faux – ne serait-ce que par le fait qu’en choisissant cette optique, à l’instar des marxistes ils réduisent l’homme à sa seule dimension économique (voir à ce sujet ce texte de Julie Couronne)

00d  La notion de « darwinisme social » dont se réclament ces tristes personnages pour justifier leur glissement à « droite » est un concept toxique et délétère. Qu’une sélection sociale soit nécessaire pour le bon fonctionnement d’une nation nous paraît évident; encore faut-il qu’elle soit opérée à bon escient. Or qu’en est-il de ce « darwinisme social » prôné par ces néo-libéraux, émules de l’économiste juif Milton Friedman? Il ne s’applique pas à choisir le plus doué dans les domaines de l’art, de la politique ou de la solidarité, mais la plus apte dans le commerce capitaliste, c’est à dire le plus malin pour rouler son concitoyen. Ne peut donc se produire, à la longue, qu’une sélection biologique néfaste produisant un type de Français menteur, dissimulateur, obséquieux et concentré exclusivement sur l’accumulation de biens matériels au point de devenir, et de se considérer lui-même comme, une marchandise périssable.

LW
On peut le constater tous les jours, y compris dans « nos » rangs, et ça n’a rien d’étonnant quand on sait que l’anthropologue et zoologue allemand Ludwig Woltmann écrivait en 1899 dans son livre La théorie darwinienne de socialisme. Une contribution à l’histoire naturelle de la société humaine : « Dans une bataille économique concurrentielle, il se produit indubitablement une sélection, si bien que, dans certaines circonstances, ceux qui sont doués pour le commerce prennent le dessus », et quatre ans plus tard dans son Anthropologie politique : une étude de l’influence de la théorie de la descendance sur le développement politique des peuples : « la sélection économique, dans certaines circonstances, peut avoir des conséquences dégénératives spécifiques, en particulier lorsque le commerce et la thésaurisation jouent un rôle important dans la vie humaine ».

De surcroît, l’ultralibéralisme est l’idéologie la plus propice à la présence de travailleurs immigrés non-européens à bas salaires, et en 1981 ce n’était pas ses tenants mais le Parti Communiste Français, en la personne de Georges Marchais, qui réclamait l’arrêt de l’immigration :

D’où il appert que leur anticommunisme viscéral et simpliste avait pour seul but de sauvegarder le système capitaliste, et certainement pas la culture européenne. La preuve en est donnée par le fait que ce sont dans les anciens pays communistes, du temps où ils appartenaient à l’URSS, que s’est le mieux conservée la culture occidentale. Une étude des catalogues de disque de la musique dite « classique » est très parlante à ce sujet : prenons, à titre d’exemple, un compositeur connu de tous, Beethoven. L’homme totalise 125 opus plus quelques oeuvres de jeunesse, non répertoriées de son vivant. Or dans les catalogues occidentaux de l’ère du vynil (Deutsche Grammophon, DECCA, EMI etc…) on trouve au mieux un cinquième de sa production, toujours les mêmes choses, réenregistrées avant chaque Noël : l’intégrale des neuf symphonies, etc… quant aux auteurs de la même époque tel que J.N.Hummel, L.Spohr (inventeur de la baguette de chef d’orchestre!) etc… ils sont quasiment ignorés. Pour les découvrir, ou pour écouter les autres quatre cinquièmes de l’oeuvre de Beethoven, il fallait en ce temps-là se tourner vers des labels russes, tchèques et est-allemands. Tout simplement parce que l’industrie discographique, même dans le registre culturel, était déjà soumise aux lois de la rentabilité en Occident, alors qu’en Empire Communiste elle restait encore formative et instructive.

Et cela est compréhensible quand on se dit qu’un vrai communiste, même si le communisme est une idéologie erronée, est avant tout un idéaliste – alors qu’un membre de cette « extrême-droite » sus-évoquée n’est qu’un ultraconsumériste. En 1848 déjà Marx écrivait « Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a ôté à l’industrie sa base nationale. Les anciennes industries nationales ont été détruites, et le sont encore tous les jours » : c’était, avant l’heure, la nouvelle droite ultralibérale contre la vieille droite conservatrice… laquelle a pratiquement disparu depuis 1945. Cette « extrême-droite » devenue « droite extrême », dans sa répugnante apatridité, a attribué à la richesse qui se communique la vertu qu’elle a refusée au sang qui se transmet : sa seule préoccupation est désormais de sauvegarder sa richesse par la libre circulation des capitaux et des êtres humains en détruisant le droit du sang pour le remplacer par le droit du sol, avant l’anéantissement programmé de toute frontière géographique après celle des frontières douanières.

Et par un savoureux paradoxe, c’est la rigidité politique et l’austérité économique des systèmes communistes des pays de l’Est et de la Russie qui leur a permis de conserver davantage d’homogénéité raciale, alors qu’ ils avaient, conformément à l’idéologie multiculturelle et apatride du marxisme, vocation à devenir système multiculturel d’immigration étrangère massive. Mais les immigrants non-européens préférèrent l’Amérique ou l’Europe Occidentale, financièrement plus prometteuses! Grâce à la nature répressive du communisme, c’est l’Europe de l’Est qui est aujourd’hui le plus à même de ressourcer la race blanche : les émeutes interraciales qui menacent l’Amérique et gangrènent l’Europe à un rythme de plus en plus soutenu sont presque inconcevables dans les pays anciennement communistes – pays qui furent historiquement les derniers à persécuter juifs et franc-maçons.

00c Le capitalisme a été le principal moteur de l’immigration et de la destruction de cette culture européenne qui fait partie de notre patrimoine racial au même titre que notre génotype. Nous sommes des fascistes racistes, donc des socialistes nationaux, et n’avons rien à voir ni avec la droite ultralibérale telle que l’avaient installé les « Chicago boys » dans le Chili de Pinochet, et que Thatcher et Reagan auraient bien voulu pouvoir imiter, ni avec cette vieille « extrême-droite » archaïsante, intégriste et/ou sédévacantiste, crispée sur ses possessions terrestres et ses paradigmes surannés. Et faisons nôtre cette maxime du bon docteur Goebbels « Autant nous protégeons les réussites de la civilisation moderne et souhaitons la faire nôtre pour embellir notre vie, autant nous sommes convaincus qu’elle ne peut pas être considérée comme le sens de l’existence ». Plus que jamais celle du sociologue espagnol José Ortega y Gasset « Etre de gauche ou être de droite, c’est choisir une des innombrables manières qui s’offrent à l’homme d’être un imbécile ; toutes deux, en effet, sont des formes d’hémiplégie morale »(La révolte des masses, 1929) est d’actualité!

Une réflexion sur “La contre-sélection raciale par le capitalisme

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :