Psychologie des peuples décolonisés

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août 10, 2013 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

La psychologie des peuples africains décolonisés est assez comparable à celle de ces adultes quadra- ou quinquagénaires sans grands caractère ni intelligence qu’un perfide hasard a fait naître dans des familles riches et entreprenantes. Ils passent leur temps à se plaindre que la main-mise familiale sur leur vie les a empêché de rien réaliser par eux-même, sans pour autant trouver le courage, si ce joug leur était aussi insupportable qu’ils le clament, de tourner le dos à leur parentèle et de se lancer dans la vie par leurs propres moyens. Le font-ils, que promptement ils doivent revenir au bercail pour ne pas tout simplement mourir de faim. Dotés de juste assez d’intelligence pour souffrir de ne pas en avoir davantage, ils transfèrent sur leur ascendance, en leur reprochant une éducation étouffante etc… la colère qu’ils éprouvent contre eux-même du fait de  leur incapacité avérée en tout.

 On assiste à des réactions très similaires de la part des populations des anciennes colonies françaises. Soixante ou cinquante ans après leur indépendance, ces pays ne sont toujours pas capables de vivre selon les normes occidentales, mais n’ont pas davantage trouvé la force morale de s’en éloigner pour s’en créer d’autres ou pour revenir à leurs modes de vie ancestraux. Certains Algériens affirment que les 132 ans de colonisation de leur pays par la France n’ont été que négatifs : que n’ont-ils alors, le dernier Blanc chassé, dynamité les routes, arraché les rails de chemins de fer et et démoli les hôpitaux construits par le colonisateur honni? Non seulement ils ne l’ont pas fait mais ont été incapables de les entretenir en l’état, si l’on en juge par les fréquentes hospitalisations du président Abdelaziz Bouteflika en France. Ce brave homme qui s’indigne dans ses discours de « la destruction et les violations flagrantes des droits naturels les plus élémentaires du peuple algérien » durant cette colonisation, que n’est-il allé se faire soigner par les marabouts du djebel  dans le louable souci de renouer avec les traditions, moeurs et philosophie religieuse de l’Algérie pré-1830?

Et que n’ont-ils rebouché le puits d’Hassi Messaoud?  En lieu et place ils se lamentent, tournent toute la journée en rond et, éternels convalescents du rude traitement colonial infligé à leurs ancêtres, prétendent que les descendants des colonisateurs leur doivent réparations financières. Quant à la situation culturelle de l’ensemble des  pays africains francophones, elle ne vaut guère mieux, si l’on en juge par ces chiffres migratoires : en 2005, 185 000 titres de séjour ont été délivrés dont 94 500 au titre du regroupement familial, 49 000 aux étudiants et 13 000, soit 7% seulement, au titre de l’immigration économique. Et en 2010  ce fut 189 455 , contre 187 381 en 2009, dont 19 251 pour raison économique (10,2%) , 42 % au titre de l’immigration familiale et 30 % pour les étudiants. Le nombre de titres de séjour délivrés à des étudiants étrangers est passé de 46 778 en 2007 à 53 304 en 2009, ce qui semble prouver que là aussi ce sont bien les immigrés qui ont besoin de la France, et non l’inverse!

La psychologie des peuples africains décolonisés fait donc ressortir une grande immaturité qu’on ne trouve pas chez les anciens colonisés asiatiques. Et il y a bien là un fait racial, puisque dans ces communautés immigrées en France on retrouve les mêmes travers que chez les peuples dont ils sont issus : absence d’autonomie,  difficulté ou incapacité à gérer la satisfaction des besoins, à contrôler ses réactions et ses émotions… on ne peut que constater une anomalie tenant à un arrêt ou à une régression dans le développement normal qui conduit un peuple, turbulent à ses débuts, à l’équilibre et l’harmonie lui permettant de devenir une nation. L’Afrique toute entière est un multi-exemple de cette invalidité raciale.

Africa-AK-47

Leur colère vient principalement de ce que le monde blanc occidental a longtemps été – et est toujours – considéré comme l’accomplissement d’un idéal humain qui conférerait à la population l’adoptant une perspective résolument optimiste et émancipatrice par rapport à la tutelle de la colonisation. Mais là où les peuples d’Extrême-Orient ont réussi à au moins nous copier – certains allant jusqu’à se faire débrider les yeux! – ceux d’Afrique n’y sont même pas parvenus et en conçoivent une rage qui par transfert agressif se tourne vers celui qui leur a montré ce si séduisant « autrement ». En d’autres termes, ils nous tiennent rigueur de leur avoir fait goûter à la civilisation occidentale, puis s’en veulent d’être incapables tant d’y renoncer que de seulement l’entretenir, et reportent sur nous ce ressentiment. Comme l’adulte immature donné en exemple en début de texte, et qui est tiraillé entre le désir d’émancipation et le confort du cocon familial, le décolonisé africain est déchiré entre le désir de nous ressembler et le besoin de nous détester : ne parvenant ni à l’un ni à l’autre, il reporte son dépit sur celui dont il sait qu’il ne pourra jamais l’égaler.

dépigmentationParfois, l’adulte de notre exemple vient à hériter de la fortune familiale. Tout faraud il clame qu’enfin on va voir, maintenant qu’il est libre d’agir à sa guise, de quoi il est capable; au mieux parvient-il à conserver le patrimoine, au pire il le dilapide en investissements hasardeux et affaires stupides, mais en aucun cas ne le fait fructifier ni prospérer : l’analogie avec ce que les peuples décolonisés ont fait de ce qu’avait laissé les Européens sur leurs terres n’est-elle pas criante? … là intervient en principe le marxiste de service, qui fait doctement observer que ces peuples sont encore moins libres qu’avant, soumis maintenant à un colonialisme économique encore plus inhumain que le colonialisme politique d’antan. C’est ma foi fort vrai, et cela a été dénoncé par la Sororité, mais ce que l’intervenant gauchiste semble oublier un peu vite, c’est que cet état de fait a été pour moitié nourri par l’idéologie dont il se réclame, et dépêché par les puissances communistes d’alors!

7 réflexions sur “Psychologie des peuples décolonisés

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  2. Anti-salopards dit :

    En d’autres termes, ils nous tiennent rigueur de leur avoir fait goûter à la civilisation occidentale

    Tiens!, goutes-moi çà……..crétin des Pyrénées ! :

    « Et un tonneau d’oreilles …..un !  »

    « … Un plein baril d’oreilles… Les oreilles indigènes valurent longtemps dix francs la paire et leurs femmes, demeurèrent comme eux d’ailleurs, un gibier parfait… » (1).

    C’est en ces termes choisis qu’un général français racontait les exploits de ses troupes pendant la guerre de conquête de l’Algérie (2).

    «… Tout ce qui vivait fut voué à la mort… On ne fit aucune distinction d’âge, ni de sexe… En revenant de cette funeste expédition plusieurs de nos cavaliers portaient des têtes au bout de leurs lances… ».

    Extrait de la description, par Pellissier de Reynaud, du massacre de la tribu des Ouffias par les troupes sous le commandement du Duc de Rovigo. Toujours à la même époque et dans le même pays (3).

    Continue crétin !, sur : http://stanechy.over-blog.com/article-12203963.html

    Livre-choc de Le Cour Grandmaison, Olivier, « Coloniser – Exterminer » – Sur la guerre et l’Etat Colonial, Fayard, 2004, p. 158-159, note 1.Livre de

    • Réduire une colonisation séculaire aux indubitables exactions de la soldatesque est aussi absurde que ce que les gens de ton bord reprochent souvent aux nôtres : raccourcir l’immigration africaine à la seule délinquance.

      Par ailleurs, ce texte n’est en aucune façon une apologie du colonialisme, mais une tentative d’explication d’un incontestable état de fait. A noter que cette colonisation a été initiée par la IIIème République franc-maçonnique et calviniste au nom des Droits de l’Homme etc… puis par le juif socialiste Léon Blum qui en 1925 disait «Nous admettons qu’il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu’on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d’attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation» alors qu’au Moyen-Âge Central catholique par exemple, tant dans les Etats Latins d’Orient que dans le Royaume de Sicile juifs, musulmans et chrétiens procédaient à des échanges culturels en plus des commerciaux.

      • C’est, en outre, à partir de cette Troisième République que les troupes coloniales seront levées et envoyées en avant dans les conflits, notamment la Première Guerre Mondiale, mettant la dernière main au processus d’inversion débuté dans les Armées au lendemain de la Révolution de 1789 : au Moyen-Âge comme dans l’Antiquité (hors périodes de décadence) c’étaient les plus hautes couches sociales qui montaient à l’assaut en premier. En France, c’est à partir du moment où on a commencé à parler de liberté et d’égalité que les plus basses couches sociales ont commencé à se retrouver à leur place!

    • Chloé T. dit :

      N’oublions pas non plus, si on agite ces faits guerriers, les raisons qui nous ont servi de prétexte pour coloniser les terres barbaresques : les blancs du pourtour méditerranéen souhaitaient arrêter les razzias sauvages menées par les musulmans sur nos terres pour y piller biens et femmes, destinées à l’esclavage.

      Leurs attaques étaient légitimes, les imitateurs de Mahomet rejetant toute paix avec ce qui ne leur est pas soumis. Notre contre-attaque et victoire totale sur leurs hordes pirates l’étaient tout autant. Le traitement qu’on leur réserva après fut certes parfois rude, mais on s’accordera j’espère pour convenir qu’inspirer la terreur à l’ennemi est un bon moyen de s’assurer de sa soumission.

      • Absolument! Le débarquement de Sidi Barruch en 1830 était une opération militaire pour faire cesser la terreur ottomane sur les rivages chrétiens de l’Espagne, de la France et de l’Italie. La colonisation proprement n’a vraiment commencé que 40 ans plus tard, à l’initiative des juifs Adolphe-Isaac Crémieux et Edmond de Rotschild… et d’ailleurs, l’incident connu sous le nom de « soufflet ou coup d’éventail » avait pour origine le refus des trafiquants Busnach et Bacri de rembourser au Dey d’Alger la somme qu’ils lui avaient emprunté pour, de 1793 à 1798, ravitailler les armées françaises d’Italie et d’Egypte, alors qu’eux-même avaient été payé : ils avaient en effet reçu un acompte de quatre millions de francs par l’intermédiaire de Talleyrand, mais ne rendirent pas les 300 000 francs qu’ils devaient au dey d’Alger, poussant ce dernier à monter le ton envers Bonaparte en lui écrivant que leur argent devait être considéré comme le sien et donc une question d’honneur…. comme par hasard, Busnach et Bacri étaient, évidemment, juifs, gonflant leurs intérêts an après an jusqu’à ce que les dettes réclamées atteignent 24 millions de francs…

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