Nocuité des lobbys homosexuels masculins occidentaux

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août 18, 2013 par Sororité Aryenne


par Carole Ravereaud

Contrairement à une idée encore bien ancrée, l’homosexualité n’est pas « contre-nature », tout du moins celle d’origine génétique : elle existe chez la plupart des espèces animales, et pas seulement sur un mode ponctuel – comme simulacre de soumission au chef de meute, par exemple – mais dans le cadre d’une vie commune stable, de la même manière que d’autres individus du même groupe. Chez ces espèces comme chez l’homme, les homosexuels ont historiquement représentés entre 5 et 7% de la population totale, et ça n’a jamais entraîné la disparition d’aucune race. L’homosexualité n’est donc pas un danger en soi, et dans toute société civilisée chaque adulte consentant(e) doit voir garanti le droit de vivre sa sexualité à sa guise, et les homosexuels de former impunément des couples stériles si bon leur semble. Ce qui constitue une anomalie, dans nos sociétés occidentales, c‘est la survalorisation de l’homosexualité masculine

Statistiquement, dans ce pourcentage constant tout au long de l’histoire de l’humanité, il s’est nécessairement trouvé des artistes et des savants parmi ces homosexuels; mais leur extraordinarité n’a jamais rien eu à voir avec leur orientation sexuelle. Or les lobbys gays masculins ont, en Occident, tendance à survaloriser le statut homosexuel comme étant culturellement supérieur à l’hétérosexualité, et donc susceptible d’amener un « plus » aux sociétés dans lesquelles il peut s’exprimer le plus bruyamment possible. Rien n’est plus faux; l’indéniable talent de certains homosexuels ne tient pas à leur sodophilie, et leur surreprésentation dans certaines sphères professionnelles (comme celle des présentateurs télé) ne tient pas à des qualités supérieures mais à un système exclusiviste de cooptation pratiqué au détriment des hétérosexuels – comme le font les juifs au préjudice des goïm. La seule chose que les homosexuels ont apporté à l’Occident du XXème siècle a été le sida, dont ils persistent à se dire victimes alors qu’ils en ont été les vecteurs.
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Pour la bonne entente mutuelle, de même que la religion la sexualité ne doit concerner que la sphère privée : c’est la condition sine qua non pour ne pas subir la discrimination sociale. Dès lors qu’elle en déborde, qu’elle est vécue comme une identité, elle devient une pathologie dommageable pour la société où elle se développe. Chacun connaît les dégâts engendrés par l’intolérance découlant de l’universalisme religieux voulu par les chrétiens ou les musulmans; dites-vous qu’il en est de même avec la survalorisation de l’homosexualité, qui permet aux homosexuels de se poser en éternelles victimes – là aussi, comme le lobby juif – alors qu’ils ont le droit de se gausser des couples hétérosexuels mais de faire des procès pour « homophobie » si ceux-ci leur rendent la pareille! Et dans ces éternelles récriminations contre tout ce qui n’est pas comme eux on notera un singulier et assourdissant silence à propos de l’homosexuophobie islamique, pourtant hautement revendiquée par les musulmans : c’est que la propagande des lobbys gays n’est dirigé que vers les hétérosexuels blancs, afin d’amoindrir leur capacité de reproduction, et évite soigneusement les africains pour les laisser proliférer.
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Dans la même optique, l’adoption d’enfants par des couples homosexuels* a pour but d’entraîner une augmentation encore plus considérable du nombre d’immigrés chromatodermes et monopalpébraux dans tous les pays européens où elle aura été autorisée. On voit donc bien comment la survalorisation de l’homosexualité masculine est nocive pour l’Occident : impunité imprécatoire pour les musulmans arabes et noirs, harcèlement juridique pour les hétérosexuels blancs, accroissement du pourcentage d’enfants non-européens. Enfin, même ce terme d' »homophobie » est ridicule puisqu’etymologiquement il signifie « peur du même » ( préfixe ὅμοιος, homoïs qui en grec ancien signifie même, et suffixe φόβος, phóbos qui veut dire peur ) ce qui est aussi absurde que la mentalité des gens qui le criaillent à longueur de journée. A la Sororité Aryenne nous avons donc forgé le néologisme homosexuophobie (ou homosexophobie) qui est, lui, respectueux de notre héritage culturel gréco-latin.

D’aucuns vont certainement s’étonner qu’une jeune fille d’une école de pensée affichant sa bisexualité s’en prenne ainsi aux homosexuels. D’abord je n’attaque pas les homosexuels, mais les lobbys gays dont vous remarquerez que les plus tenaces sont exclusivement masculins. Ensuite, notre bisexualité est récréative et nous n’en faisons nul prosélytisme. Elle comporte également une dimension symbolique, qui est explicité ici, et un aspect idéologique qui participe à la nécessaire déchristianisation des esprits occidentaux : nous pensons en effet que l’impératif d’homogénéisation (théorie du genre tendant vers l’unisexualisme, métissage racial etc…) des sociétés occidentales actuelles dérive de l’éthique chrétienne d’équivalence absolue de tous les individus devant son dieu unique.

* sans compter ses effets pervers : pourquoi le Conseil Français du Culte Musulman, produit de l’ex-président Sarkozy, ne se sentirait-il pas le « droit moral » de réclamer à son tour l’institutionnalisation du mariage polygamique musulman ? Et on voit mal comment les autoproclamés « intellectuels » « socialistes » pourront le lui refuser, à moins d’aller contre leur propre logique. Mais pas seulement eux : la galliforme Frijide Barjot n’a t-elle pas déclaré à l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) en mars 2013 « je suis venue délivrer un message de paix d’accueil et de lutte contre l’homophobie et de place pour la véritable filiation humaine… les musulmans représentent une espérance … » ? Et ça peut aller plus loin encore : on sait que, dans nos oligarchies libéralo-pourrissantes, d’aucunes et d’aucuns nomment comme héritier leur animal familier. Maintenant qu’est entériné le « mariage » homosexuel, ces personnes-là demanderont tout naturellement à pouvoir se marier en toute légalité avec leur chien ou leur chat, afin d’éviter au malheureux survivant l’insupportable ponction fiscale successorale. Puis, un animal étant bien entendu incapable de gérer un patrimoine, il conviendra de lui nommer un tuteur… et donc que le bestiau soit reconnu « majeur incapable », c’est-à-dire qu’il faudra lui donner un statut de citoyen du pays – donc un rang humain!

Nos concitoyens d’aujourd’hui sont des sauvages à peine civilisés, ceux de demain seront donc peut-être des poissons rouges… ou des cactus, car certains parlent à leurs plantes d’appartement qui en deviennent vite leurs meilleures confidentes, ne l’oublions pas non plus!

25 réflexions sur “Nocuité des lobbys homosexuels masculins occidentaux

  1. En tous les cas, en le relisant, merveilleusement écrit !

  2. Je partage votre analyse. J’ai d’ailleurs publié cet article sur mon blogue.

  3. Angela Sprang dit :

    A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    On sait depuis longtemps que l’homosexualité masculine n’est pas uniquement d’origine psychologique, mais peut avoir une source génétique : le neurobiologiste Jacques Balthazart a démontré l’existence d’une interaction entre facteurs génétiques et hormonaux pendant la vie embryonnaire, les hormones sexuelles exerçant alors dans le développement du fœtus un rôle organisateur (source : https://www.cairn.info/biologie-de-l-homosexualite–9782804700379.htm ) Outre-Atlantique, le chercheur américain Dean Hamer a établi sur un échantillon assez représentatif que plus de 10 % des frères d’un garçon homosexuel connaissaient la même évolution sexuelle, proportion plus élevée encore chez les jumeaux puisqu’elle atteint 40 à 50 % des cas (source : http://www.sciencemag.org/news/2014/11/study-gay-brothers-may-confirm-x-chromosome-link-homosexuality ) . Un homme homosexuel ayant souvent des ascendants de même orientation du côté maternel, l’hypothèse d’une transmission génétique de l’homosexualité par voie matriarcale s’en trouve validé. Nombreux dans nos rangs, les anti-homosexuels ont donc un comportement aberrant lorsqu’ils veulent forcer ces homosexuels à avoir une vie normale, donc à se marier et procréer, puisque ce faisant ils augmentent le nombre d’homosexuels dans leur peuple!

  4. valdorf44 dit :

    Vers 1260, le doux recueil de droit coutumier Jostice et Plet prévoyait la castration pour les sodomites délinquants primaires : « Celui qui est sodomite doit perdre les couilles, et s’il le fait une seconde fois, il doit perdre le membre ; et s’il le fait une troisième fois, il doit être brûlé. » (XVIII, 24, § 22).

    Vers 1270, le chapitre 90 des Établissements de Saint Louis disposait : « Si quelqu’un est soupçonné de bougrerie, la justice doit le prendre et l’envoyer à l’évêque ; et s’il en était convaincu, on devrait le brûler ; et tous ses [biens] meubles sont au baron. » Juste après, venait des dispositions contre les hérétiques.

    Vers 1285, Philippe de Beaumanoir, jurisconsulte, associait également les crimes d’hérésie et de sodomie : « Qui erre contre la foi, comme en mécréance, de la quelle il ne veut venir à voie de vérité, ou qui fait sodomiterie, il doit être brûlé ». (Les Coutumes de Beauvaisis, édition par Thaumas de La Thaumassière, 1690, page 149).

  5. Ce pôint de vue que je partage à 99 pour 100 est tellement plus intéressant que celui de Boulevard Hitler !

  6. Ahriman dit :

    Alan Thuring était homosexuel et il a apporter a l’Occident l’informatique et pas le sida.

    • C’est bien pourquoi j’ai écrit

      l’indéniable talent de certains homosexuels ne tient pas à leur sodophilie

      : dans le cas d’Alan Thuring il s’agit d’un apport personnel sans rapport avec son orientation sexuelle.

      Et quand j’écris

      La seule chose que les homosexuels ont apporté à l’Occident du XXème siècle a été le sida, dont ils persistent à se dire victimes alors qu’ils en ont été les vecteurs

      je fais référence à la communauté homosexuelle, sorte de ghetto social dans lequel s’auto-verrouillent certains homosexuels et depuis laquelle ils se prétendent à la fois victimes et inspirateurs de l’humanité – deux choses aussi fausses l’une que l’autre.

      • Ahriman dit :

        Ok.

      • Ahriman dit :

        Pour le communautarisme, force est de reconnaître que celui-ci est quand même une spécificité Judéo-Chrétienne, en fait avant le Judéo-Christianisme on ne classait pas les gens en hétérosexuels et en homosexuels, c’est avec l’arrivée de la notion de péché puis la pathologisation des certaines sexualités que la catégorie « homosexuel » est apparue.

      • Ahriman dit :

        Par contre c’est a cause de sa persécution pour son orientation sexuelle qu’Alan Thuring fut poussé au suicide.

  7. Ahriman dit :

    Petite question quand même, que dire des anti-homosexuels qui dénoncent des homosexuels qui veulent rester discret ? Ils ne font pas de prosélytisme eux ? il est aussi bon de rappeler que touts les homosexuels n’ont pas le sida et que celui-ci vient d’Afrique, il faut dire aussi que beaucoup d’Empereurs de Rome furent homosexuels et que l’Eglise ne fut et n’est d’ailleurs pas tendre avec eux non plus, on peut comprendre un certain militantisme après 2000 ans de stigmatisation sociale (cléricale, puis psychiatrique), enfin touts les homosexuels ne pratiquent pas la sodomie et l’homosexualité ne se limite pas non plus a une sexualité récréative, l’homosexualité sera privée quand certains arrêteront de faire des homosexuels des pervers.

    • (…) l’homosexuophobie, historiquement une spécificité de la tradition judéo-chrétienne; il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’elle soit inconnue dans les sociétés précédant la diffusion du christianisme en Europe et qui ignoraient toute notion de péché.

      On ne trouve donc nulle trace de répression sexuelle, en règle générale, dans la civilisation de nos ancêtres, la civilisation celtique, qu’il s’agisse de masturbation, de bestialité ou de tout autre pratique. Chez les Celtes le mariage n’impliquait point d’obligation de fidélité ni pour l’homme, ni pour la femme, et l’amour n’y était ni exclusif, ni jaloux. Garçons et filles, pouvaient avoir des relations sexuelles à partir de douze ans. Or les Celtes font partie des peuples indo-européens, chez lesquels existait une tradition de pédérastie initiatique, jugée indispensable à la formation du jeune guerrier : à Sparte, c’ était même institué par la loi (Grande Rhêtra de Lycurgue) !

      (source: http://sororite-aryenne.com/lasc%C3%A8se-du-xxi-si%C3%A8cle/ )

  8. Ahriman dit :

    Article pertinent.

  9. no-cantus dit :

    Ah j’aime beaucoup cet article. Beaucoup trop de militants de la pureté raciale aryenne sont pollué intellectuellement par des valeurs christiano-sémite rétrograde sur le sexe.

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