Psycholinguistique des races

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septembre 10, 2013 par Julie Couronne


par Julie Couronne

Une langue, malgré d’éventuelles disparités régionales ou socio-professionnelles, fait partie intégrante de la culture, de la civilisation et de l’identité d’une race, et c’est pourquoi dans ce mien texte je dis que

pervertir la langue d’un peuple, c’est attenter à son univers mental.

Le vocable aryen désignant avant tout une réalité linguistique, on entend par “races aryennes” les réalités biologiques que sont les races alpines, est-baltique, dinarique, nordique et méditerranéenne, rameaux de la grand’race blanche qui en comporte d’autres ( voir http://sororite-aryenne.com/les-races-humaines/). Les langues aryennes sont dites fusionnelles ou synthétiques, c’est-à-dire que les flexions s’y font aussi désinences (terminaisons) et que les différents constituants de la flexion ne sont généralement pas distincts. Ainsi du latin et du grec ancien, puis des langues slaves et romanes, dont les mots s’articulent autour d’un radical accompagné ou pas d’affixes (préfixes et suffixes). Exemple : anti – constitution – nellement

Les langues sémitiques (arabe, hébreu) sont quant à elles à brisure interne, à savoir que les consonnes y indiquent le sens alors que les voyelles marquent la flexion du mot. Ainsi du mot slm qui en arabe signifie « salut », et dans lequel vont s’intercaler des voyelles pour donner des vocables tels que sâlâm (salutation affectueuse), silm (paix), islam (abandon aux desseins de Dieu) ou encore le prénom Salima (« celle qui est sauvée »)

Et les langues africaines (berbère, bantou, swahili, zoulou, somali etc…) et asiatiques (turco-mongol, tamoul, coréen, japonais, quéchua etc…) sont dites agglutinantes* car les flexions s’y font par affixation, chaque affixe (suffixe ou préfixe) marquant une notion : par exemple en turc, pour dire « dans nos maisons », on prend le mot ev qui veut dire maison, on y agglutine ler pour mettre « maisons » au pluriel, puis im pour dire « mes », puis iz pour mettre le pluriel à « mes » et aboutir à « nos », et enfin de pour dire « dans ». On aboutit ainsi au mot evlerimizde (ev+ler+im+iz+de) alors que chez nous il faut une petite phrase : « dans nos maisons ».

Patiemment et savamment élaborée au cours de siècles et de millénaires, la langue d’un peuple est donc la manifestation phonétique de son âme raciale. Dans ces langues indo-européennes synthétiques, on retrouve les caractéristiques spirituelles de l’aryen : rigueur, méthode, goût de la classification. Ce n’est pas par hasard si, des trois monothéismes abrahamiques, la version aryenne qu’en est le catholicisme ait instituée la séparation du temporel et du spirituel! Les autres langues sont plus confusionnelles – par exemple dans les dialectes bantous les verbes à un temps de conjugaison donné gardent la même forme à toutes les personnes – ou rigides – les langues sémitiques, principalement l’arabe et l’hébreu, présentent une très grande fixité dans leur mécanisme : le verbe n’y a que deux temps et chaque forme verbale peut exprimer le masculin ou le féminin, mais le verbe est pauvre en modes.

cranes

C’est qu’en hébreu la notion du temps est singulière : alors qu’en langues aryennes nous avons trois formes verbales pour désigner le passé (imparfait, passé simple, passé composé), le présent et l’avenir (futur et futur antérieur) cette langue sémite n’ en a que deux :

– le fini, recouvrant passé simple, passé composé présent et futur antérieur) qui exprime l’action faite;

– et l’infini, à la fois imparfait, présent et futur (!) et qui exprime l’action imparfaite.

On comprend aisément que des races ayant enfanté des langages si différents dans leurs structures demeureront à tout jamais incompatibles. Par ailleurs, une approche anthropologique de l’origine des langues oblige à prendre en compte la conformation palato-linguale, et donc la différence de formes des crânes selon les races. On peut en déduire que l’évolution d’une langue procède également de facteurs morphologiques, qui se répercutent dans d’autres domaines de la vie sociale comme par exemple l’incapacité sexuelle buccolinguale exposée dans le second paragraphe de ce texte de Carole.

lingual

La langue, instrument de communication mais aussi de certains arts et des sciences, est donc le reflet de l’âme d’une race. Ceux qui négligent ses textes anciens, et la lecture en général, livrent leur nation à l’oubli total : pourquoi croyez-vous que le monde moderne dispense si généreusement télévision et jeux vidéos? Aucune autre source que la langue, et donc la littérature (mais cela vaut aussi pour les chansons) ne plonge si loin dans les phases originelles d’une race car elle permet de suivre sa marche à travers les époques. Chaque langue est précieuse car apte à exprimer des visions du monde différentes : celles des races qui les ont enfantées. C’est pourquoi il convient de s’élever avec la dernière vigueur contre tout projet de langue universelle, tels l’espéranto du juif Ludwik Lejzer Zamenhof ou le volapük du catholique Johann Martin Schleyer, qui de surcroît sont toutes deux langues agglutinantes!

* ainsi que certaines langues préhistoriques comme le basque, ou de langues de pays ayant subi une occupation asiatique prolongée comme le hongrois

5 réflexions sur “Psycholinguistique des races

  1. valdorf44 dit :

    Que du bonheur avec ce texte essentiel…
    La plus belle des langues étant le Français …

    « Ce qui distingue notre langue des langues anciennes et modernes, c’est l’ordre et la construction de la phrase. Cet ordre doit toujours être direct et nécessairement clair. Le français nomme d’abord le sujet du discours, ensuite le verbe qui est l’action et enfin l’objet de cette action ; voilà la logique naturelle à tous les hommes ; voilà ce qui constitue le sens commun. Or cet ordre, si favorable, si nécessaire au raisonnement, est presque toujours contraire aux sensations qui nomment le premier l’objet qui frappe le premier. C’est pourquoi tous les hommes, abandonnant l’ordre direct ont eu recours aux tournures plus ou moins hardies, selon que leurs sensations ou l’harmonie des mots l’exigeaient ; et l’inversion a prévalu sur la terre parce que l’homme est plus impérieusement gouverné par ses passions que par la raison. »

    « Une langue, vient à se corrompre lorsque confondant les limites qui séparent le style naturel du figuré, on met de l’affectation à outrer les figures et à rétrécir le naturel pour charger d’ornements superflus l’édifice de l’imagination. C’est ce défaut qui perd les écrivains des nations avancées ; ils veulent être neufs et ne sont que bizarres ; ils tourmentent leur langue pour que l’expression leur donne la pensée et c’est pourtant celle-ci qui doit toujours amener l’autre. »

    – De l’universalité de la langue française
    Antoine de Rivarol –

  2. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  3. Désolé d’avoir tardé, je ne savais pas que vous aviez deux blogs pour le même contenu!

    Voici le commantaire que j’aurais dû laisser avant:

    http://filolohika.blogspot.fr/2015/05/psycholinguistique-des-races-pas.html

    Mes excuses pour le delai …

    • Simple question de prudence, les hébergeurs de sites « politiquement incorrects » subissant de nombreuses pressions qui les amènent parfois à éliminer les blogs les plus sensibles. Il est donc judicieux, lorsqu’on prêche une parole par trop dérangeante, d’exister en plusieurs exemplaires.

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