Ex septentrione lux : pour une géopolitique européenne raciste

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octobre 3, 2013 par Julie Couronne


par Julie Couronne

L’identité politique européenne, cette identité concrète qui devrait venir en complément de l’identité spirituelle, implique aujourd’hui d’agir pour promouvoir une politique spatiale claire. Il est évident que cette prise de conscience et que ce plan d’action n’aboutiront au succès que s’ils sont excités et menés par des femmes et des hommes qui ont le profil volontaire, actif, érotique et héroïque que nous ont légué, il y a plusieurs millénaires, les Européens arrivés par vagues successives sur notre continent, ainsi que l’a brillamment exposé Madison Grant dans son ouvrage « Le déclin de la grande race ».

Passing_of_the_Great_Race_-_Map_1 Passing_of_the_Great_Race_-_Map_2 Passing_of_the_Great_Race_-_Map_3 Car l’Europe, c’est avant toute chose une histoire, celle du statut éminent des femmes dans ses sociétés et leurs techniques guerrières, et c’est cette histoire qui est son identité. C’est la somme des gestes qui ont été accomplies, des guerrières aux seins nus menant leurs hommes au combat, et certainement pas une convention ou une fiction qui se profilerait derrière cette histoire et qui serait plus mythologique que réelle. L’histoire qui fonde notre identité est une histoire dont les origines ne sont pas connues du grand public, auquel on cèle l’épopée initiale de nos peuples : celle des proto-Iraniens, puis des Scythes, en direction de l’Asie centrale, de la glorieuse aventure de la race qui nous a laissé les “momies du Tarim” dans le Sin Kiang chinois, corps quasi intacts au phénotype typiquement indo-européen.

Parties ex septentrione, des vagues aryennes ont poussé jusqu’aux plaines du Sin Kiang, puis jusqu’au Pacifique, y fondant la civilisation chinoise que les explorateurs européens devaient redécouvrir des siècles plus tard, figé dans son incapacité à évoluer dès lors que sa couche raciale blanche supérieure s’était diluée par métissage avec les couches inférieures (la race des Aïnous est le vestige de cet abâtardissement qui fut létal pour cette civilisation)

Des religions de lumière, de gloire, de dynamique et d’effort sur soi sont nées parmi les clans européens qui s’étaient enfoncés le plus profondément dans le cœur du continent asiatique, avaient atteint les rives de l’Océan Indien et s’étaient installés en Inde. L’identité la plus profonde de l’Europe est aussi dans cette trajectoire allant de l’embouchure du Danube en Mer Noire vers le Caucase, et au-delà encore, vers les hauts plateaux iraniens, vers la vallée de l’Indus, mais aussi au Nord, via l’Asie centrale, la Bactriane, en direction du Pamir et des dépressions du Takla Makan dans le Sin Kiang, aujourd’hui chinois : l’idéal impérial européen s’est aussi ancré dans notre antiquité sur cette parabole puisqu’entre 2000 et 1500 avant J-C l’expansion européenne correspond à celle des civilisations semi-sédentaires dites d’Androvno et de Qarasouk. À cette époque-là, les langues aryennes se répandent en Iran, jusqu’aux rives de l’Océan Indien, et Cimmériens, Scythes, Saces, Tokhariens, Wou-Souen et Yuezhi se succèdent dans la grand’plaine centre-asiatique.

Entre 300 et 400 de notre ère, trois empires se combinent entre Atlantique et Inde du Nord : Rome, les Sassanides Parthes, et l’Empire Gupta en Inde. Ce dernier avait été fondé par les Yuezhi européens, au départ vassaux des Sassanides et qui appelaient leur territoire « Kusana ». Les Gupta fédérèrent les clans du Kusana et les Tokhariens du Tarim : en résulta une chaîne ininterrompue de trois empires solides, dotés d’armées bien entraînées, qui auraient pu faire barrage contre les pressions hunno-mongoles, et même mieux, créer une confédération allant d’Ecosse jusqu’au delta du Gange. Mais Rome, gangrénée par le christianisme et les dissensions internes, se scinda en deux, puis en quatre (la tétrarchie) avant de s’émietter. Les Sassanides connurent une période de répit en traitant avec l’Empereur romain d’Orient, Justinien, et en partant à la conquête de la péninsule arabique, avant de succomber sous les coups de l’Islam conquérant, puis L’empire des Gupta s’effondra sous les coups des Huns du Sud.

La fin de l’Antiquité équivalut à celle des Empires caractérisés par des valeurs d’inspiration européenne, mazdéennes ou mithraïques, érotiques et héroïques. Les peuples hunniques, mongols ou turcs se regroupèrent en Asie centrale et en métissèrent les Européens, les transformant en petites peuplades résiduaires, oublieuses de leurs racines et de leurs valeurs. Au Sud, les tribus arabes, armées par l’idéologie religieuse islamique, bousculèrent Byzance et la Perse et pénétrèrent à leur tour en Asie centrale. Le destin de l’Europe s’est donc joué en Asie centrale puisque la perte de contrôle de cette vaste zone géographique entraîna sa chute. Pendant des siècles, des royaumes européens ont subsisté dans ces régions d’Asie Mineure, alors très hospitalières et fertiles : cette civilisation tout à la fois européenne, indienne et bouddhiste, a laissé des traces grandioses au cœur du continent asiatique. Dans leurs réminiscences les plus anciennes, les racines de l’Europe se retrouvent principalement dans la tradition iranienne (dite aussi : avestique) que l’âme raciale franque et germanique sut, au Moyen-Âge, inconsciemment identifier dans la culture catholique et l’en extraire pour en faire la base des ordres de chevalerie médiévaux. archange-aryen

C’est la religion très ancienne, guerrière, de cette branche aventurière du peuple européen qui domestiqua le cheval de steppes de l’Asie Centrale, puis inventa les attelages et le char de combat. Elle était religion de la Lumière et du Soleil, avec le dieu Aruna (l’Aurore) comme conducteur du char solaire – Garuda, frère d’Aruna, étant dans cette mythologie le “seigneur du Ciel” et le “chef des oiseaux”. Cette triple symbolique du Soleil, du Ciel et de l’Aigle, se retrouvera chez le chef et père des dieux dans le panthéon romain, Jupiter, ainsi que l’idée d’Empire dans les traditions européennes qui conservera le symbole de l’aigle : dynastie des Paléologues, Saint Empire Romain Germanique, Autriche, Montenegro, Russie – les exemples de ces armoiries abondent.

2 2a 2b 2d 2e 2f 2vDe l’Iran avestique à nos jours, cette symbolique aquiline traversa l’Atlantique et se retrouva dans l’échelle des grades des officiers de l’Armée Américaine : les barrettes des lieutenants et capitaines y représentent les degrés d’une échelle menant aux feuilles de « l’Arbre de la Science de la Vie » biblique, celles des majors, puis aux aigles des colonels et enfin aux étoiles des généraux. Sa pérennité au-delà et par dessus le christianisme atteste bel et bien que sa présence inamovible en fait un fondement de notre identité.

grades

Venus sans femmes sur le continent sud-américain, Espagnols et Portugais, admonestés sur leur aversion pour les Indiennes par le clergé de l’Eglise Catholique Romaine, vont procéder à une aussi démesurée entreprise de miscégénation que dans l’Empire Romain finissant. Les protestants Anglo-Saxons du continent nord-américain, eugénistes, s’en gardèrent bien : on mesure aisément les différences de destinée entre les deux Amériques, la métissée et celle qui conserva sa pureté raciale jusqu’au milieu des années 60, après qu’une série d’arrêtés et de règlements établissant la ségrégation raciale (connus sous le sobriquet de « lois Jim Crow ») soit abolies par le Civil Rights Act et qu’à l’initiative du catholique Kennedy l’immigration s’ouvre massivement aux peuples de couleur. Il est remarquable que lors de sa première rencontre avec Ben Gourion, alors premier ministre d’Israël, à l’hôtel Waldorf Astoria de New-York au printemps 1961, John Fitzgerald Kennedy lui ait déclaré « Je sais que j’ai été élu grâce aux votes des juifs américains. Je leur dois mon élection. Dites-moi ce que je dois faire pour le peuple juif. »

jimcrow

Madison Grant (1865-1937), eugéniste et conservateur naturaliste, écrivit en 1916 « Le Nordique est dominateur, individualiste, confiant en lui-même et jaloux de sa liberté politique et religieuse. Il s’ensuit qu’il est généralement protestant ». Hollandais, Scandinaves, Britanniques et Allemands (plus quelques huguenots français) hommes énergiques remarquablement adaptés à la loi du plus fort et pour qui l’efficience économique constituait le seul credo, ces protestants lisaient la Bible, contrairement aux catholiques qui en écoutent des passages choisis par leur ministre du culte. Car être antipapiste est bien, mais ne suffit pas, et si on demeure chrétien risque même d’être encore pire. Le WASP (White Anglo-Saxon Protestant), fondateur de l’Amérique du Nord, ne la peuple plus désormais qu’à 40% : que s’est-il passé ?

La contradiction principale du WASP est la suivante : possédant par vocation, conservateur par réflexe, hiérarchique par nécessité, il se trouve paradoxalement libéral par l’effet d’un article de foi profondément ancré en lui : toute relation personnelle d’homme à homme purement sentimentale, donc dépourvue de rationalité, se trouve soupçonnée d’idolâtrie de la créature par l’éthique puritaine de ces descendants de calvinistes, lecteurs compulsifs de la Bible. D’où la répugnance constante de cette ethnie au passé puritain à l’endroit de toute forme de césarisme, leur attachement à une forme bien précise de démocratie, celle du partage infini du pouvoir et d’incessantes élections empêchant quiconque de garder trop longtemps ledit pouvoir. Ce système permit au Juif de s’introduire dans les rouages sociaux et d’y préparer subrepticement l’Amérique d’aujourd’hui, et ce d’autant plus aisément que la lecture intensive de l’Ancien Testament, telle que la pratique le protestant, prédispose à voir le monde à la façon juive.

Depuis 1945 les états-majors diplomatique et militaire de cette Amérique-là s’emploient à annihiler les possibilités impériales de l’Europe non seulement en s’opposant à son homogénéité raciale, mais également par la réactivation d’un « pôle turc » à la façon des anciens Huns ou de Gengis Khan : ils voudraient bien nous ramener plusieurs siècles en arrière, du temps que les Tatars étaient solidement installés sur le cours des deux grands fleuves russes Volga et Kama, que les sultans du Maroc envisageaient de reprendre pied dans la péninsule ibérique et que les Ottomans campaient sous les murailles de Vienne !

L’identité géopolitique européenne, ce combat plurimillénaire pour des frontières stables, doit redevenir une culture militaire, un art de la chevalerie hérité des héros des temps avestiques et médiévaux, une volonté d’organiser notre espace vital en l’imprégnant d’une marque raciale propre.
femalewarrior
L’identité combattante de l’Europe consiste aujourd’hui à apporter une réponse à ce défi spatial qui ne peut être résolu que par une intégration de la Russie dans la Confédération Impériale Européenne, et c’est par le pouvoir des armes que nous devons nous réapproprier ce qui nous revient de droit, au nom des races aryennes. Le verrou contre l’immigration négro-asiatique, c’est l’Hellespont et certainement pas Israël comme veulent nous le faire croire les modernes Jézabel!


Voila pourquoi, compte tenu des évènements du Golfe en 1991 et de ceux de Yougoslavie dans la décennie 90, de l’éclatement de la mosaïque caucasienne et de la rébellion tchétchène, et de l’occupation de l’Afghanistan puis celle de l’Irak, on ne saurait accepter sur un pied d’égalité une Turquie musulmane et autarcique (mais seulement en apparence) dans l’Europe. Voilà aussi pourquoi il faut aussi encourager et aider une politique arabe honorable, se basant sur les idéologies nationales-étatiques de type ba’as ou nassériennes, à l’exclusion des intégrismes islamistes (généralement manipulés par les services américains sous contrôle de l’A.I.P.A.C.*, comme ce fut le cas des talibans, ou des frères musulmans contre Nasser, ou des Chiites contre Saddam Hussein) et donc qu’Israël ne reçoive plus un €uro ni une marque de sympathie de tout Européen digne de ce nom.

* L’A.I.P.A.C.(American Israel Public Affairs Committee) est un groupe de pression né en 1951 aux États-Unis visant à soutenir Israël en particulier dans son conflit avec les États arabes de la région, ainsi que l’idéologie sioniste

3 réflexions sur “Ex septentrione lux : pour une géopolitique européenne raciste

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  2. Chloé T. dit :

    Merci pour cet article. Avez-vous des références lisibles sur nos origines et sur cette grande migration ?

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