Nationalismes et Empire Européen

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octobre 13, 2013 par Julie Couronne


par Julie Couronne

 Il est indubitable que le terme “nationalisme” embrasse différentes aspirations politiques : rien qu’en France, nous avons les apôtres de la Gaule des druides et ceux du baptême de Clovis,  les tenants de la monarchie de droit divin et ceux de le Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, chacun affirmant seule valable sa conception. Mais ce sur quoi il faut mettre l’accent avant tout, c’est qu’elles peuvent parfois être bien pis que dissemblables : franchement antagonistes.  Ainsi notamment du « nationalitarisme » qui s’oppose intrinsèquement au « nationalisme biologique » (ou « nationalisme culturel & populaire » ). Explications :

Le « nationalisme biologique », fruit charnel d’une maturation millénaire, se fonde principalement sur l’ethnicité en tant qu’utérus historique de valeurs précises non transposables dans un autre substrat humain;  le « nationalitarisme », subit et artificiel,  met cette ethnicité au service du pouvoir administratif, dynastique ou militaire d’un territoire, où elle n’est plus perçue en tant que matrice de valeurs, mais comme une sorte de combustible que l’on brûle pour faire avancer la machine. L’État n’est plus alors une instance dynamisant les forces émanant de la race, mais un moteur les consommant jusqu’à épuisement, et n’hésitant pas alors à les remplacer par d’autres ethnies (ce qu’on appelle pudiquement « l’immigration économique ») quand il ne crée pas des soi-disant « nations » qui ne sont que syncrétismes culturels, comme la Belgique ou le Canada.

Les « nationalismes biologiques » procèdent de l’immanence en ce sens qu’ils sont l’émanation des valeurs dont se sont dotées chaque peuple en correspondance avec les défis que lui lança l’espace sur lequel ils devinrent des Nations. Les « nationalitarismes » dérivent quant à eux d’une vision transcendante de la nation, dans la mesure où ils imposent aux peuples des paradigmes préétablis – monothéisme sémitique, obéissance à une dynastie « de droit divin », « Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen », « Manifeste du Parti Communiste », etc… – et pour cela rabotent le plus souvent les cultures locales, restreignant la diversité du territoire à une rectitude intransigeante et aride. Et « l’Europe de Bruxelles » est en train de faire de même avec les vieilles nations du notre continent.

  A la Sororité Aryenne, nous éprouvons une furieuse répugnance pour  les « nationalitarismes », suppôts du capitalisme international, mais une tendre inclination pour les « nationalismes biologiques », populaires et culturels, car en tant que femmes nous les voyons comme des enfants à qui il faut apprendre à grandir sereinement et en harmonie avec leur entourage, tout en conservant leur caractère propre. Pour nous, c’est le concept de race qui doit être une réalité historique et politique, et non pas une simple adhésion à un état d’esprit – qu’il se nomme « valeurs chrétiennes » ou « valeurs républicaines » – ou à des intérêts économiques et sociaux, même si ceux-ci ont pu être noués par une action persistante de l’histoire. L’adhésion de la volonté à un cadre étatique déterminé et la naissance dans certaines conditions historico-géographiques sont certes des conditions nécessaires, mais pas suffisantes dans la mesure où elles négligent les facteurs d’ordre biologique. Et tout autant, nous n’avons pas à dissiper l’énergie de la race au bénéfice de races chromatodermes. Cette énergie volitive et créatrice doit rester concentrée et conservée à notre seul usage. Le colonialisme fut, aussi, un gaspillage culturel et spirituel.

A la Sororité Aryenne, nous estimons que le “nationalisme”, en tant qu’idéologie et pratique politique, découle du mot “nation”; étymologiquement le vocable “nation” possède la même racine que “naître” (du latin nascere / nasci, natus). La nation est donc la grande famille dans laquelle l’on naît, et aussi le sol où cette grande famille s’est développée. La nation est donc le peuple + le pays, soit un concept historico-géographique. Des concepts comme « nation de Juda », « nation gitane », « nation of islam » n’en sont que perversion, corruption et dévoiement. Et comme l’Europe est constituée de nations diverses mais voisines les unes des autres, la militante, la théoricienne, l’historienne qui raisonnent en termes de nationalité développent nécessairement une pensée acceptant variété, diversité, multiplicité et pluralité. Cette multiformité étant naturellement difficile à gérer à l’échelle de notre continent, surtout à l’heure où l’économisme prétend tout régenter y compris la culture intellectuelle, il convient de se placer directement et uniquement au niveau européen, mais seulement selon notre civilisation, ce qui exclut naturellement :

– les races non-européennes (ce qui nous fait proclamer: l’île de la Réunion, Tahiti, la Guadeloupe, non, ce n’est pas la France! )

– les idéologies universalistes : il importe donc de clore la parenthèse chrétienne de l’histoire de notre continent, et plus encore de combattre l’islam qui voudrait bien en prendre la place. Pour que notre civilisation européenne s’exprime dans cette grande variété de modes et de façons, il faudra donc se garder de tout retour aux États fermés, tout en ayant une conscience aigüe de l’indispensable nécessité géopolitique qu’ont les races aryennes de concevoir l’unité de l’Europe, ainsi que l’impérieux besoin éthique de respecter les diversités productrices de richesses culturelles et intellectuelles. Aux conceptions chauvines des nationalismes d’antan, il convient donc plus que jamais d’opposer un co-nationalisme de type impérial, ambition supranationale d’une Grande Europe dans laquelle seules coexisteront toutes les races-sœurs du continent. Notre conception de l’internationalisme consiste en une union mondiale des mouvements nationalistes préparant la coexistence mondiale de régimes nationalistes, socialistes et racistes. Ce projet d’entente cordiale mondial reprend et continue le principe des « nationalismes verticaux », coopératifs et non-agressifs, inventé par le Hongrois Ferenc Szálasi, fondateur du Parti des Croix Fléchées,

 » Ensuite nous installerons l’idéologie éternelle: les nations spirituellement, moralement et matériellement développées par le national-socialisme respecteront les droits de chaque nation, coopéreront et se complèteront pour former une unité territoriale progressiste et pacifique « But et revendications, chapitre: « Le national-socialisme et les travailleurs »

et perpétué après-guerre par François Duprat.

Pour l’émergence d’un Empire européen tel que défini par notre Gynarque Brigid Trismegiste, le mieux sera d’opérer au sein d’une structure déjà existante telle que l’OSCE – Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, qui regroupe tous les pays européens, Russie comprise, plus les États-Unis et le Canada comme « associés » – en l’infléchissant selon un prisme raciste, dans le but que États-Unis et Canada se retirent de l’ALENA (Association de Libre-Echange Nord-Américaine) qui comprend également le Mexique, pays en proie au chaos racial, pour se rapprocher de leurs racines européennes. L’OSCE est aussi intéressante parce qu’elle s’appuie prioritairement sur le droit et non sur l’économie, et que ce droit règle notamment des problèmes de minorités, ces entités collectives porteuses de culture. Les États d’Amérique du Nord que sont les USA et le Canada étant gérés par un système fédéral, ils pourront nous apporter leur expérience sur le plan pratique, mais cet Empire devra être politiquement euro-centré. Si on veut aboutir à une cohérence culturo-raciale, la seule entité géopolitiquement viable à très long terme est l’union stratégique des pays à dominante raciale blanche de cette OSCE, reposant sur une interprétation du droit qui acceptera les différences culturelles, les gèrera et les cultivera. Pour qu’un “Empire européen” puisse advenir il devra reposer sur la généralisation d’un droit constitutionnel de type fédéral, sur l’éviction de toutes les races non-européennes, sur la défense des minorités culturelles et linguistiques européennes, et bien entendu sur l’effort substantiel de parvenir à l’autarcie alimentaire.

Article connexe : http://juliecouronne.wordpress.com/2014/09/17/a-tisztelges-a-szalasi-ferenc-cel-ed-kovetelesek/

9 réflexions sur “Nationalismes et Empire Européen

  1. Pierre dit :

    Je m’incline, Vous êtes bien trop fortes pour moi en tout point de vue. Je serais dorénavant un bon petit soldat, fidèle et loyal. Vive la Sororité Aryenne, l’avenir et le phare de l’Humanité !

  2. Pierre dit :

    Oui euh évidemment si la Déesse Überfrau Birgid s’occupait directement de moi, je changerais radicalement d’avis. Cela dit je ne dirais pas non à la Walkyrie Julie Couronne non plus, périr étouffé entre ses seins serait un trépas des plus enviables.

  3. Pierre dit :

    Quelle blague ! Mon hypertrophie testiculaire provient du mésusage de mes parties sexuelles, étant d’une telle disgrâce physique et d’une telle insupportabilité sociale qu’à ce jour je n’ai toujours pas connu le moindre commerce charnel; comme déjà dit ici le 6 Octobre je réside à Nantes, qui n’est guère éloigné d’Angers, pourrais-je venir voir Brigid afin qu’elle m’urine sur le pénis avant de m’honorer analement d’un de ses god-ceinture? ça me calmerait peut-être.. (si une Nantaise est intéressée blasky@gmx.fr , merci)

  4. Pierre dit :

    Rarement lu un tel ramassis de conneries. « Utérus historique ».. est-ce que vous vous relisez parfois ? Tout ceci n’a aucun sens. Croyez-vous que vos Maîtres à penser, les nazis, n’avaient pas bâti un nationalisme d’état que vous dites exécrer ? Il n’y avait pas nationalisme plus bureaucratique et dont étatique que l’état nazi allemand.

    • Apprends, mâle absurde et aberrant, être au sexe imparfait et à la pendaison testiculaire grotesque, que les « nazis » ne sont point nos maîtres à penser, mais que Nous sommes les nouvelles Maîtresses à penser du futur de l’humanité. Prépare-toi donc à une existence de perpétuelle ϟoumiϟϟion ϟexuelle.

      Et chacun des termes employés dans nos textes est soigneusement réfléchi, et choisi à dessein.

  5. mais comment se débarrasser de ceux qui nous encombrent ?

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