Discours du Nouvel An – les vœux des Sœurs Aryennes pour 2014

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décembre 31, 2013 par Sororité Aryenne


ღ♥ღ Brigid ღ♥ღ Caroleღ♥ღ Julieღ♥ღ Leylaღ♥ღ

Si à l’issue des évènements cette année 2013 l’accablement, la lassitude et l’abattement habitent vos coeurs, nous vous en supplions, bannissez-les sur-le-champ! Car s’il y a, en ce premier jour du Nouvel An, une certitude à avoir, c’est bien celle-là : 2014 sera pire! Mais, aussi,  plus que jamais sera d’actualité ce conseil du Maréchal Pétain : « Français, méditez vos malheurs. La méditation, loin de vous accabler, vous élèvera. Comprenez ce que vous avez été, ce que vous êtes, ce qu’il faut que vous deveniez »

Nous avons toujours insisté sur l’importance de ne pas limiter son racisme à la simple apparence physique, de ne pas le circonscrire au seul plan biologique. Mais se garder d’être excessif dans un sens ne doit pas conduire à la démesure dans le sens opposé. C’est malheureusement ce qui arriva à certains auteurs fort prisés dans nos milieux « réactionnaires » ou « révolutionnaires-conservateurs », tel par exemple Francis Parker Yockey qui dans son ouvrage « Imperium » écrivit «  toutes les minorités fortes – à l’intérieur comme à l’extérieur d’une Haute Culture – ont accueilli dans leur société l’étranger qui était attiré par elle et qui souhaitait la rejoindre, quelle que soit sa provenance raciale, objectivement parlant. Le snobisme racial du XIXe siècle était intellectuel, et son adoption dans une sphère trop étroite (…) en Europe entre les deux premières guerres mondiales fut une grotesquerie » et un peu plus loin « un homme n’appartient pas à une race – soit il a de la race, soit il n’en a pas » (Partie III, ch.8) . Julius Evola n’est pas en reste, lui qui dans « Le fascisme vu de Droite » nous affirme « seule est « de race » et a « une race » une élite, alors que le peuple n’est que peuple, masse » (ch.XI) … ce qui ne l’empêche pas, six ans après dans « L’arc et la massue », de tenir sur les Noirs des propos d’une très prosaïque xénophobie…

Le premier livre datant de 1948 et le second de 1962, il est possible que leurs auteurs n’aient pas imaginé avec quelle ampleur l’immigration chromatoderme allait déferler sur l’Europe. Mais à l’heure où le cancer négro-asiatique a métastasé dans toutes les institutions européennes blanches, il est plus que jamais nécessaire de rappeler l’importance du racisme biologique, anthropologique, à coté de ses aspects psychique et spirituel. Le négliger serait comme se désintéresser de son corps pour ne s’occuper que de son cerveau et son âme : privé de ses bases sustentatoires, l’esprit en vient vite à divaguer. Comme expliqué dans ce nôtre texte une élite raciale n’est rien si elle n’a pas un peuple composé d’éléments valables pour réaliser le projet commun qui en fait une Nation historique.

Mais il y a plus dangereux encore. Une vision trop « éthérée » du racisme, dédaignant totalement sa dimension charnelle, peut conduire à des extrémités regrettables, telle l’indifférence au métissage, ou encore celle exposée dans la dernière partie de cet autre article . On finirait par descendre au même niveau que ces catholiques qui préfèrent un Noir chrétien à un Blanc païen ou agnostique tout en prétendant sauver « la France de Clovis », « fille aînée de l’Eglise » et autres archaïsmes, tels ceux se rangeant sous le répugnant gonfanon du métèque huileux Frank Abed. C’est pourquoi pour cette année 2014, nous vous rappelons que plus que jamais le racisme comporte une dimension corporelle qui n’est pas plus à négliger que ses perspectives morale et intellectuelle.

Les aspects de la doxa raciste évoqués par Evola et Yockey nécessitaient simplement un réajustement pour être mis en phase avec la dangereuse situation actuelle des races aryennes. Il s’agit sinon d’auteurs hautement recommandables, et lorsque le découragement vous saisit nous ne pouvons que vous recommander cette pensée du premier « seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont la présence impassible sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs, et permet de constituer un pôle qui, s’il n’empêche certes pas ce monde d’égarés d’être ce qu’il est, transmettra pourtant à quelques uns la sensation de la vérité, sensation qui sera peut-être aussi le début de quelque crise libératrice » .


Que ceci puisse vous redonner foi et confiance en l’avenir. Et n’oubliez pas : hors de la Race, point de salut! Gardez constamment à l’esprit qu’un nationalisme trop exacerbé peut être un obstacle à l’avenir de la Race : la démocratie, la République, la drapeau bleu-blanc-rouge, tout cela ne fait pas partie d’une tradition à sauver ou à perpétuer, c’est une dégénerescence. Et puis, « la France », cela n’existe plus. Elle fut un concept, la création catholique et germanique d’un roi Franc en 476, et en tant que telle a disparu avec la démission du maréchal Mac Mahon en 1879. Depuis lors – si l’on excepte la régence du maréchal Pétain de 1940 à 44 – c’est l’anti-France qui règne, celle des calvinistes et des franc-maçons, puis des juifs et des freudo-marxistes. La France n’est plus qu’une aire géographique, une vieille maison sale et mal tenue où la vermine se tient en embuscade dans les coins comme des tiques (le juif) ou parcourt erratiquement la surface comme des cafards (l’immigré africain). La tâche qui incombe à toute personne encore consciente, ce n’est pas de restaurer une quelconque « France des clochers » (ou des binious) mais de procéder à une désinfection raciale de l’aire naturelle des peuples aryens : l’Europe, du rocher de Gibraltar aux Monts Oural, et des Îles Hébrides à la Mer Noire. Chaque nationalisme européen ne doit pas être conçu comme une fin en soi, mais comme une étape vers une Europe Impériale de type médiéval, c’est-à-dire une structure d’unités régionales dotées d’une autonomie et d’une souveraineté partielle. Car pour que le tout – l’Europe – soit supérieur à la sommes des parties – les pays – il convient que ces derniers soient le plus variés possibles, dans la continuité de leurs traditions locales. Cette union qualitative est la seule valable racialement, en opposition à la vision quantitative, marchande et consumériste, des technocrates de Bruxelles. Et, nous ne devrons cesser le combat que lorsque sera foulée aux pieds l’immonde bannière étoilée, et qu’elle sera remplacée par l’étendard à la Roue Solaire.

4 réflexions sur “Discours du Nouvel An – les vœux des Sœurs Aryennes pour 2014

  1. yannrotke dit :

    Bravo ! Beau discours.

  2. Pierre dit :

    Résidant à Nantes je me permets de vous contacter car j’ai vu que Yoo Mee Shin l’était aussi et je voudrais une séance de soumission avec elle, pour laquelle je suis tout disposé à payer gros. Merci de me joindre à blasky@gmx.fr j’accepte d’avance toutes vos conditions et vous baise les pieds.

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