Le racisme biologique comme vecteur de paix mondiale

1

janvier 9, 2014 par Leyla de Aragón


par Leyla de Aragón

 

Dans son autobiographie parue en 1969, le Volksführer Léon Degrelle porte un regard lucide sur les Européens d’alors , lui qui avait connu cette guerre qui les avait fait s’entredéchirer : « Des dizaines de millions d’Européens voyagent désormais. L’étranger n’est plus un être qu’on regarde avec crainte ou avec haine, ou en s’en moquant« ¹ et un peu plus loin « Les jeunes n’ont même plus de pays, souvent. Ils se sentent dénationalisés. Ils se sont créé un monde à eux, d’idées audacieuses ou biscornues, de disques trépidants, de poils tombants, de pantalons râpés, de chemises voyantes, de filles ouvertes largement à la confusion des nationalités! » ² Et loin de s’en plaindre, il rapproche au contraire cette évolution au projet hitlérien d’unification des peuples européens, brocardant les nationalismes étriqués en ces termes « Finies, les vies médiocres! Fini, l’horizon toujours gris et rétréci! Finie, la vie collée au même patelin, au même turbin, au râtelier de même logis médiocre, au panier de préjugés de parents stabilisés dans le petit et le moisi!« ³

Or on retrouve similaire mise en garde plus de trente ans auparavant contre tout excès de chauvinisme purement géographique, sous la plume du fondateur de la Phalange Espagnole en 1933, Jose Antonio Primo de Rivera. Dans ses « Textas de doctrina politica », il nous écrit : « Aucun air ne nous paraît si pur que celui de notre terre, aucune motte de gazon plus tendre que la sienne, aucune musique comparable à celle de ses ruisseaux… mais n’y a t-il pas dans cette succion de la terre une sensualité empoisonnée? (…)pouvons-nous appeler patriotisme une telle manière d’aimer? Les hommes le cèderaient en patriotisme aux plantes qui le dépassent en attachement à la terre. Le patriotisme doit se fixer non dans le sensible, mais dans l’intellectuel, car ce qui est sensuel dure peu » avant de conclure qu’un bon nationalisme ne doit pas être seulement « l’attraction de la terre où nous sommes nés » et « l’émotion directe et sentimentale que nous sentons à l’approche de notre terroir » mais « une unité de destin dans l’universel« . Tant le rexiste que le national-syndicaliste nous préviennent donc d’outre-tombe contre la déviance du nationalisme que constituerait un patriotisme aveugle et uniquement passionnel (on pensera notamment à l’Ecole d’Uriage dont les membres, de leur propre aveu « animés par un fort sentiment patriotique », finirent par délaisser le Maréchal Pétain pour rejoindre la Résistance, et croyant sauver leur patrie achevèrent de précipiter celle-ci dans les griffes de la franc-maçonnerie apatride et de la ploutocratie mondialiste).

Et en effet, combien ne se sentent « natios » que parce que leurs copines le sont, ou qu’elles sont amoureuses d’un gars qui l’est, et se réveilleront demain « antifa » en cas de fâcherie ou de déception amoureuse? Pareillement pour l’attachement à la terre, condition nécessaire mais insuffisante, trop proche d’un simple « droit du sol » au détriment d’un altier « droit du sang » – sans compter que cet attachement peut être trop facilement annihilé en nos temps de « mobilité professionnelle ». Un attachement irrationnel et purement sentimental ne suffit point sans des bases raisonnées et scientifiques – et c’est là que le rôle fondamental du racisme biologique comme vecteur de paix et de cohésion sociale doit être mis en exergue.

Dans le monde antique, les guerres se soldaient fort souvent par arasement des villes conquises et soumission de leurs habitants en esclavage. En Occident chrétien, le principe dynastique eut pour effet d’adoucir les conflits en ce sens que pour les vaincus, il n’y avait plus ni déportation en esclavage ni destruction de leurs cités, mais simple changement de roi (voir premiers paragraphes de ce texte). La révolution de 1789, en jetant à bas le système monarchique, nécéssita une autre base rationnelle à la souveraineté. En passant de « Vive le Roy! » à « Vive la Nation!« , on régressa en quelque sorte aux vieilles conceptions tribales. L’Etat-Nation, en Europe, se fonda sur l’identité de langue; d’aucuns voulurent y ajouter une identité ethnique, historique, qui soi-disant rendait certains peuples irrémédiablement inconciliables avec d’autres.

On ne peut que mesurer l’inconscience criminelle de pareilles propagandes à l’heure où les peuples de couleur, mis au contact des « grandes idées » républicaines d' »autodétermination des peuples » par le colonialisme, commençaient à secouer leurs chaînes et à regarder en direction d’une Europe prospère dont, avant l’instruction benoîtement prodiguée par les « hussards de la République » et les missionnaires chrétiens , ils ignoraient jusqu’à l’existence. Ce danger avait pourtant été dénoncé dès 1921 par l’historien et eugéniste américain Theodore Lothrop Stoddard rise et il faut aussi rappeler la responsabilité des gouvernements ayant employé des troupes coloniales sur le sol européen, où la personne du Blanc a été désacralisée quand elles ont été invitées à en impunément tuer les hommes et violer les femmes.

 

Pourtant, à  l’initiative du chancelier Bismarck , s’étaient réunis des représentants de l’Allemagne,  l’Angleterre,  l’Autriche-Hongrie,  la Belgique,  le Danemark, l’Espagne,  les Etats-Unis d’Amérique,  la France, la Hollande,  l’Italie,  la Norvège,  le Portugal,  la Suède et la Turquie entre le 15 novembre 1884 et le 26 février 1885 à Berlin  pour y définir les modalités de  l’installation de colonies en Afrique en évitant les conflits entre puissances européennes. BundeskanzlerIl est à noter que  dans l’acte général de la conférence adopté le 26 février 1885  furent votées à l’unanimité par ces quatorze nations l’interdiction de la traite des esclaves ainsi que  « l’interdiction du recrutement de troupes nègres pour des guerres européennes« (sic)

C’est donc en violation de ce serment qu’eut lieu la négrification de l’Armée Française à l’instigation du lieutenant-colonel Mangin qui publia en 1910 un livre où il présentait  « l’Empire » comme une réserve inépuisable de soldats susceptibles de compenser la faiblesse de la population métropolitaine en cas de conflit européen. Un monument en son honneur, érigé sur la place Denys-Cochin à Paris, fut justement détruit en octobre 1940 sur ordre personnel d’Adolf Hitler par les troupes allemandes après leur victoire.

 

Le génie hitlérien fut de transcender par le racisme biologique les ethnismes étroits, mesquins et artificiels – et sa faiblesse, de le restreindre trop germaniquement. Car où trouver une identité commune dans une Europe dont l’histoire donne plutôt l’exemple de la désunion que de l’union – et de façon si souvent aberrante, comme au XVI° siècle cette Ligue de Cognac où, pour contrer les visées européistes de Charles Quint, on trouve le pape Clément VII associé au roi François Ier… lui-même acoquiné avec le musulman Soliman le Magnifique? Comme le démontre brillamment ce texte de ma consœur toute tentative de puiser dans le passé européen postérieur à l’Empire Romain est vouée à l’échec. Nos vieux paganismes ne sont plus guère de mise dans notre monde si technologiquement évolué, aussi il paraît évident que seule la prise de conscience d’une identité raciale commune à tous les Europeéns blancs peut permettre l’édification d’un Empire Européen homogène.

Le racisme biologique se présente donc comme un important vecteur de paix mondiale, en permettant:

– d’une part aux peuples européens de trouver enfin une unité spirituelle et non pas seulement économique, et la concorde en habilitant l’élimination territoriale des juifs, des monopalpébraux, des chromatodermes et de leurs résidus métissés.

– d’autre part aux peuples non-européens de retrouver leur fierté raciale, et donc la réappropriation de leurs paradigmes propres, ce qui fera cesser la rancoeur qu’ils nourrissent à notre encontre de ne pouvoir imiter, ou de ne pouvoir qu‘imiter, le nôtre. Tout nationaliste raciste extra-européen doit être vu comme un allié potentiel, car en rendant leur orgueil racial et l’amour de leur terre aux siens, il peut les dissuader de migrer chez nous. Il convient donc de ne pas se gausser des cultures extra-européennes, pas plus qu’on ne se moque de mœurs animales, mais au contraire d’encourager leurs représentants à les faire revivre dans leurs biotopes originels, pour y instiguer un réenracinement démographique

¹ « Hitler pour 1000 ans », Editions La table Ronde, p 209
² ibid, p 210
³ ibid, p 212

Une réflexion sur “Le racisme biologique comme vecteur de paix mondiale

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    C’est à l’initiative du chancelier Bismarck que s’étaient réunis des représentants de l’Allemagne, l’Angleterre, l’Autriche-Hongrie, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, les Etats-Unis d’Amérique, la France, la Hollande, l’Italie, la Norvège, le Portugal, la Suède et la Turquie entre le 15 novembre 1884 et le 26 février 1885 à Berlin pour y définir les modalités de l’installation de colonies en Afrique en évitant les conflits entre puissances européennes. Il est à noter que dans l’acte général de la conférence adopté le 26 février 1885 furent votées à l’unanimité par ces quatorze nations l’interdiction de la traite des esclaves ainsi que « l’interdiction du recrutement de troupes nègres pour des guerres européennes« (sic)

    C’est donc en violation de ce serment qu’eut lieu la négrification de l’Armée Française à l’instigation du lieutenant-colonel Mangin qui publia en 1910 un livre où il présentait « l’Empire » comme une réserve inépuisable de soldats susceptibles de compenser la faiblesse de la population métropolitaine en cas de conflit européen.lieutenant-colonel mangin Un monument en son honneur, érigé sur la place Denys-Cochin à Paris, fut justement détruit en octobre 1940 sur ordre de notre bien-aimé Führer Adolf Hitler — loué soit Son Nom.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :