Critique du darwinisme

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février 28, 2014 par Sororité Aryenne


par Brigid Trismegiste

En ce qui concerne l’histoire de la vie, il convient de se garder d’un déterminisme darwinien selon lequel seules les espèces les mieux adaptées à la compétition naturelle survivraient, les autres disparaissant. Car non seulement abondent les exemples d’espèces primitives et simplistes toujours existantes – crocodiles, varans, cœlacanthes – dans les mêmes aires que d’autre animaux plus évolués, mais encore d’espèces parfaitement accordées à un milieu donné, s’éteignant brusquement alors que d’autres apparemment moins adaptées survivent : ainsi des ichtyosaures, reptiles qui dans le milieu marin avaient pris la forme la plus propice, celle du poisson – que plusieurs millions d’années plus tard des mammifères, les cétacés, adopteront à leur tour – et disparurent brusquement il y a 94 millions d’années alors que dans le même environnement les plésiosaures durèrent 20 millions d’années supplémentaires.

On se préservera donc de toute illusion d’une « sagesse innée de la Nature », ou d’un sens de l’évolution allant nécessairement vers la sélection du meilleur. Dans la nature ont eu lieu des évolutions ne répondant à aucune logique améliorative, ni aucune logique du tout parfois, telle celle de la girafe : cet infortuné mammifère s’est subitement retrouvé affublé d’un cou démesuré, si rigide qu’il ne lui permet de boire qu’une fois par jour au prix d’une pénible gymnastique, et la contraint à brouter des feuilles dans un environnement où l’herbe abonde… et je dis bien « subitement » car, si comme le veut la théorie darwinienne cet allongement s’était réalisé progressivement, lorsque le cou aurait été à mi-taille de sa longueur actuelle la girafe aurait été incapable de se nourrir et aurait péri de son inadaptation. Nous avons là l’exemple parfait d’une évolution détériorative, ce qui prouve que les changements effectués par la Nature ne sont pas nécessairement des améliorations d’une espèce.

Une évolution biologique peut donc aussi bien entraîner un déclin qu’une ascension, et il en va de même pour les civilisations humaines : la vision darwinienne, selon laquelle la compétition assurerait nécessairement la victoire du meilleur, est erronée. La défaite de 1945 est là pour nous le rappeler amèrement. Depuis Vacher de Lapouge et Francis Galton nous savons que pour nous, humains, la sélection sociale a remplacé la sélection naturelle, et là aussi foisonnent les exemples de sélections inappropriées ou contre-sélections, telles celles opérées par le catholicisme ou la ploutocratie.

Il faut également se garder d’une tendance « crypto-gauchiste » existant chez certains racistes, consistant à considérer comme non seulement supérieur, mais même simplement valable, n’importe quel Blanc. C’est là un très fâcheux point de vue égalitariste qui met sur le même plan un dégénéré et un génie, un pervers et un honnête homme, pourvu qu’ils ne soient pas métis ou chromatodermes; il doit donc être combattu pour deux raisons majeures.

– D’une part, parce que la Race n’est pas seulement un état passif, mais également un principe actif. Il ne suffit pas de naître aryen pour être « supérieur », il faut aussi le vouloir. Les qualités distinctives de chaque race existent en tant que potentialités, et pour la plupart des individus ne se révèlent qu’à condition d’être éveillées et excitées. De surcroît, parmi les habitants de race blanche d’ Europe beaucoup sont des synthèses de deux ou plusieurs des races originelles. On obtiendra donc des résultats fort différents selon les caractéristiques raciales latentes qu’on éveillera en eux, et celles que l’on laissera en sommeil ou que l’on combattra. Cette question est aussi importante que de savoir dans quelles proportions se trouvent en chacun ces spécificités, car c’est par là qu’on pourra rectifier le destin historique des races aryennes.

Actuellement les dirigeants européens attisent, bien entendu, ce qu’il y a de pire en chacune, ou les réorientent vers des buts consuméristes. Le précédent historique le plus célèbre est celui de l’Empire Britannique , où le goût du Nordique pour l’aventure et son sens de l’honneur combattant ont été utilisés par les Juifs après leur retour en Angleterre sous Cromwell au XVIIème siècle : en trois siècles ils se sont débarrassés de l’élite aryenne en l’envoyant périr au cours de pillages coloniaux puis guerres mondiales, et maintenant règnent sur un pays en proie au chaos racial tandis que l' »Empire Britannique », qui ne fut jamais qu’un empire marchand, a disparu sans marquer culturellement ni artistiquement l’histoire de l’humanité.

– D’autre part, parce que les hommes sont inégaux et que comme je l’ai expliqué dans ce précédent texte

la « race supérieure » est composée par les individus qui, à l’intérieur d’une race donnée, réunissent en eux toutes les caractéristiques physiques, mentales et intellectuelles de cette race poussées à leur plus haut degré

. Peu de personnes sont capables de décider par elles-même que faire de leur existence, la plupart se contentant de suivre les chemins balisés par la société et l’époque où elles vivent. Seuls de rares individus possèdent le don de prendre eux-même conscience de leurs potentialités raciales, d’en activer certaines et d’en faire taire d’autres, sans se préoccuper de la décadence environnante et avec le discernement que seules possèdent les personnes supérieures. Et seules celles-là sont en mesure de provoquer chez leurs concitoyens le réveil des qualités propres à l’élévation de la Race, et de celles-là seulement. C’est cette élite biologique qu’il convient de recréer.

Et – corollaire de réciprocité! – c’est avec la même énergie qu’il faudra identifier et éliminer notre propre déchet biologique. L’épuration raciale de l’Europe ne devra pas être seulement externe – éviction des chromatodermes et des juifs – mais interne – assainissement de nos souches raciales. Car il faut admettre que naissent des individus incomplets, pas seulement sur les plans physique ou intellectuel, mais également sur le plan moral, et que ceux-là sont nettement plus difficiles à identifier, et partant à mettre hors d’état de nuire. Car de même qu’on ne peut pas faire pousser des jambes à un cul-de-jatte ni apprendre la philosophie à un trisomique, on essaiera en vain d’inculquer la droiture, l’honnêteté et le sens de l’honneur à un dégénéré moral. Il faut admettre que ces personnes-là sont imparfaites de naissance, et sans espoir d’amélioration car on ne peut stimuler que des qualités raciales existant déjà, et en aucun cas les communiquer ni les enseigner. Il sera donc de la plus haute importance de reconnaître ces individus, ce qui ne sera pas une mince affaire car certains sont intelligents et de bonne allure, et de faire en sorte qu’il ne puissent participer en rien à la vie de la nation. Car le darwinisme étant la sélection du plus apte dans un milieu donné, il n’y a pas lieu de s’étonner que dans nos sociétés marchandes où les aptitudes requises pour réussir sont la flagornerie, la dissimulation, la roublardise et la pratique du mensonge, ce genre d’individu amoral s’y trouve parfaitement à son aise et ait fini par y occuper les meilleures places.

Et la femme étant génétiquement programmée pour choisir son époux d’après la protection qu’il pourra apporter à sa progéniture, dans une société civilisée elle se tournera très souvent vers le plus riche, d’où la prolifération de ce type d’individu – tout comme dans la nature la femelle va de préférence vers le mâle le plus ostentatoire. Darwin avait fort justement remarqué ce comportement qu’il qualifiait de « sélection sexuelle », mais en avait tiré la conclusion erronée que l’espèce évoluait nécessairement dans un sens favorable, tout caractère persistant étant vu comme nécessairement utile puisque conservé par la sélection naturelle : l’hypertélie, cet excès du développement d’un organe par rapport à ses fonctions, est là pour prouver combien il avait tort. Beaucoup d’espèces animales sont fort encombrées de ces caractères devenus héréditaires et étaient mieux adaptée à leur environnement avant d’être affublés de pattes trop longues, ou de mandibules ou canines aussi démesurées qu’inutiles.

Malheureusement pour l’espèce, les choix sexuels font que ces hypertrophies persistent de génération en génération – preuve supplémentaire que la Nature ne fait pas toujours bien les choses; or si un animal ne peut guère suivre que son instinct, un être humain peut, lui, emprunter le chemin de la raison. Il faut que les femmes qui persistent à procréer avec les déchets biologiques précités sous le seul prétexte qu’ils sont riches prennent conscience que, loin de suivre comme elles le croient la voie de la raison, elles n’écoutent en réalité qu’un instinct animal aveugle et borné.  Si par ces unions  elles assurent un certain confort à leurs enfants – et encore, uniquement matériel – elles précipitent leur race vers l’abîme de la dégénérescence en y renforçant et pérennisant  les pires aspects de son bagage génétique.

Dans les peuples du sud de l’Europe, et notamment ceux de l’aire de la race méditerranéenne, beaucoup d’individus comptent dans leur patrimoine génétique quelques gènes sémites ou asiatiques, voire africains. Là encore je le répète, plus important que le chiffre de ce pourcentage, sera la mesure dans laquelle seront avivées et exaltées les qualités raciales des autres composantes, les composantes aryennes, de son hérédité. Il est évident que si, comme aujourd’hui, on invite la jeunesse à se trémousser tous les vendredis et samedis soirs sur des rythmes négroïdes, on n’exaltera et ne renforcera que la part africaine de ces personnes; pareillement pour la part sémite dans le « monde de l’entreprise », cette nouvelle structure sociale voulant remplacer à la fois la famille, la nation et le sens de la vie, où pour progresser il faut feindre, mentir, flatter et se vendre, sur fond d’égoïsme renommé pour l’occasion « ambition ». Il conviendra au contraire de vivifier la part aryenne par une éducation strictement centrée sur la culture européenne, et l’inculcation des valeurs de solidarité, d’entraide raciale et de respect de la parole donnée. On verra vite chez lesquels la part non-aryenne est trop importante pour être tenue au repos, et ceux-là pourront alors être expulsés chez leurs semblables, où ils pourront très darwiniennement « s’adapter »

9 réflexions sur “Critique du darwinisme

  1. valdorf44 dit :

    (…) »Nous voyons aujourd’hui beaucoup d’écosystèmes dans lesquels le changement d’une espèce provoque un grand changement sur la manière dont l’écosystème fonctionne, et cela peut être un phénomène moderne. On n’a pas tendance à penser à comment le système était voici 10000 ans, quand il y avait une plus grande redondance ».(…)

    http://espace-temps.blogs.nouvelobs.com/archive/2014/09/08/disparition-des-grands-mammiferes-au-pays-des-pharaons-541482.html

    http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1408471111

  2. valdorf44 dit :

    L’enfant de Taung, premier hominidé vieux de trois millions d’années découvert il y a 90 ans en Afrique du Sud, n’avait pas de caractéristiques crâniennes montrant un développement du cerveau similaire à celui des enfants humains, selon une recherche publiée lundi.

    http://www.lapresse.ca/sciences/201408/25/01-4794518-le-cerveau-de-lenfant-de-taung-na-rien-dhumain.php

  3. Ates Lefeu dit :

    C’est vraiment dangereux qu’une si grande intelligence soit mise au service de la haine des autres et du culte exagéré de soi-même, bref du mal. C’est à la limite malheureux. Peut être pas pour autant si l’on sait que vous êtes une race créée, par qui? sous la constellation du mal (Hitler et vous tous). Pour ma part, on ne devrait pas fini seulement avec Hitler, mais avec toute sa bande de votre espèce, comme lui-même a voulu en finir avec d’autres. Vs ramenez tout à vs et vs donner la lamentable impression d’avoir tout perdu, Dieu merci que votre race ne peut plus vraiment régénérer.

      • albers dit :

        une simple reflexion sur la girafe : je me suis toujours demandé comment le sang pouvait-il
        parvenir à partir du coeur jusqu’à la tête, il y a une pression sanguine tout le long de ce
        long cou pour y arriver, j’avais posé la question à des médecins et à des vétérinaires,
        aucun n’a voulu ou n’a pu me répondre !!! quelle bande de faux culs en cette époque
        de décadence et de déliquescence en tous genres !!
        A.Albers

      • Effectivement le même problème se pose aux paléontologues quant aux brachiosaures, ces sauropodes qui à l’instar des girafes avaient les épaules bien plus hautes que les hanches, et surtout une gueule proportionnellement plus petite par rapport au corps. Eux non plus ne possédaient pas plus de vertèbres que les autres sauropodes, mais elles – 12 vertèbres de 70 cm – étaient trois fois plus longues que les vertèbres dorsales. Ils se sont pourtant obstinés à exister des dizaines de millions d’années sans changer de morphologie ni d’habitudes. Les accouplements devaient être proprement spectaculaires.

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