Marxisme et capitalisme, jumeaux utérins monstrueux du protestantisme

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mars 28, 2014 par Leyla de Aragón


« Homo ad laborem nascitur et avis ad volatum » – Job 5:7 : (selon les bibles ce verset est tantôt traduit « L’homme est né pour travailler comme l’oiseau pour voler » et d’autres fois « L’homme est né pour souffrir comme les étincelles volent en l’air » !!!)

« Le premier fruit de la sagesse est le travail » – Émile-Auguste CHARTIER dit ALAIN, du Comité de Vigilance des Intellectuels antifascistes

« C’est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c’est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète » – Simone DE BEAUVOIR

« C’est le rôle essentiel du professeur d’éveiller la joie de travailler » – Albert EINSTEIN

« Le travail, c’est la vie, et sans lui il n’y a que peur et insécurité » – John LENNON

« La peur de la mort fait aimer le travail, qui est toute la vie » – Jules RENARD

« Le règne de la liberté ne commence en réalité que là où cesse le travail imposé par le besoin et la nécessité extérieure » – Karl MARX

« Le travail est le refuge de tous ceux qui n’ont rien de mieux à faire » – Oscar WILDE

« Une étrange folie possède la classe ouvrière des nations où règne la civilisation capitaliste. (…) Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture (…) Travaillez, travaillez, pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d’être misérables » – Paul LAFARGUE

« Oeuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d’un effort qui ne mène qu’à des accomplissements sans valeur, estimer qu’on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel » – Emil CIORAN

Sororité Aryenne

par Brigid Trismegiste

En 1870, après le désastre de Sedan qui clôt l’épisode Napoléon III de l’histoire de France, la république est instaurée. Si les catholiques d’alors, bercés par l’espoir d’une encore possible restauration monarchique, la dédaignent, les protestants quant à eux y adhèrent d’enthousiasme : dès l’année suivante, on trouve le général de Chabaud-Latour, membre éminent du Conseil central des Églises réformées depuis 1859, au ministère de l’Intérieur, le pasteur protestant Edmond de Pressensé député de Paris de 1871 de 1876 puis sénateur inamovible en 1883) … les germes d’anticléricalisme et les attaches maçonniques que portent cette république en elle ravissent les calvinistes de France qui dominent d’écrasante façon le protestantisme français depuis que la majorité luthérienne est coincée dans l’Alsace-Lorraine, cédée à l’Allemagne de Bismarck. Francs-maçons et parpaillots s’entendent comme larrons en foire et c’est sur l’intervention d’un authentique ministre du Culte, le pasteur Frédéric Desmons qui est…

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