Antisémitisme ou antisionisme?

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juin 13, 2014 par Brigid Trismegiste


par Brigid Trismegiste

D’aucuns s’émeuvent parfois de la surreprésentation des Juifs dans la magistrature ou les médias; le problème est selon moi mal posé: ce n’est pas seulement la surreprésentation d’une ethnie ou d’une race qui est le vrai désagrément, mais aussi, voire surtout, la surreprésentation du légalisme et des moyens dits « d’information » dans la société actuelle.

Les sociétés polyethniques, très courantes dans l’Antiquité, étaient organisées de façon à ce que les fonctions sociales (professions, charges) y soient exclusivement réservées à tel ou tel ensemble racial qui témoignait d’une particulière aptitude pour elles. Jusque dans les années 1950 en France,  les Savoyards étaient ramoneurs, les Corses garçons de café, les Auvergnats marchands de bois, les Bretonnes domestiques de maison, etc…  et aujourd’hui, la plupart des éboueurs et balayeurs de rue parisiens sont Africains, sans que personne ne songe à leur disputer cette exclusivité.  Il n’y a donc aucun inconvénient à ce que telle ou telle ethnie soit prépondérante dans un métier ou une activité particuliers. Il y a problème si cette ethnie s’arrange par la suite pour que ce métier ou activité prenne une importance  injustifiée dans la vie sociale, ou en fasse sa « chasse gardée ».

De fait, l’importance démesurée qu’a pris le légalisme dans nos sociétés occidentales, où on ne devient plus avocat pour sauvegarder la justice en défendant l’individu mais pour s’enrichir en s’acoquinant avec les pires délinquants, est néfaste, et c’est là que se situe le vrai problème. De même pour la  presse,  la radio et la télévision, mais là les Occidentaux ont une responsabilité car, contrairement au légalisme, ils ne sont pas obligés de subir: il suffit, comme nous, de ne point avoir de radio dans sa voiture, de ne pas acheter les journaux – hormis de rares exceptions comme « Rivarol » etc… – et, au lieu d’allumer systématiquement la télé dès qu’on a plus de 5mn de temps libre, de prendre un bon livre. Le pouvoir juif sur les esprits en serait considérablement diminué.

Un petite précision d’ordre sémantique avant de continuer:  on écrit juif quand on parle de la religion, et Juif à propos du peuple – comme on écrit musulman mais Arabe. Ce distinguo est important pour bien comprendre la phrase suivante:

C’est quand le juif est devenu Juif
qu’il a pu donner toute la mesure de sa nocivité.

 C’est que l’exclusivisme juif a eu deux conséquences:  par crainte de souillure au contact des chrétiens, les juifs bâtirent spirituellement eux-même les ghettos où ils furent plus tard isolés;  et le talmudisme leur y donna cette tournure d’esprit tournée vers la ruse et le mensonge. Car le talmudisme est aussi abrutissant que le coranisme: codes minutieux et précis prévoyant, non seulement tout acte de la vie, mais également tout sentiment et émotion, recueils de formules toutes faites permettant de les manifester selon des critères bien précis, ils ne laissent aucune place à la raison ni à la spontanéité. Tant le docteur juif que le docteur musulman ne tient compte que de l’acte, acte extérieur accompli machinalement sans choix moral, et se montre plus préoccupé par la stricte observance des pratiques rituelles et de cérémonies tatillonnes que par l’état d’esprit des fidèles: d’où, chez ceux-ci, le développement et l’ancrage d’une mentalité fourbe, hypocrite et cauteleuse pour échapper à la tyrannie morale de rabbins intégristes. D’où aussi cette dissociation existentielle qui fait que l’immigré musulman fait scrupuleusement ses prières entre deux vols à la tire, et ses ablutions tout en jetant ses sac-poubelles par la fenêtre du HLM construit par ses ascendants: c’est ce qui arrive lorsque l’orthopraxie prime l’orthodoxie; et chez le juif, une fois libéré des lois culturelles de sa communauté qui pendant des siècles bornèrent et rétrécirent son esprit, cela se traduisit par la recherche d’un bonheur égoïste, matériel et personnel, comme unique et indépassable horizon.

 Car selon certains rabbins, le concept de « peuple élu » ne devait pas conférer de droits au peuple juif qui en enlèverait a d’autres peuples: cette élection était une élection de devoir et non de droits, qui imposait au peuple juif des devoirs envers tous, juifs, non-juifs et envers Dieu. Ceci et leur isolement dans tous les pays où ils s’installaient parvenait à contrebalancer la détestable mentalité talmudique consistant à voir dans le goy un être inférieur dont la seule raison d’être sur terre est d’être exploité et volé par le juif – tout comme fait le peuple gitan avec le gadjo, le non-gitan.  Et c’est à partir de leur « émancipation » d’inspiration protestante et franc-maçonne, au XVIII° siècle, qu’en s’éloignant de leurs racines religieuses des juifs perdirent ce verrou mental pour ne garder que l’état d’esprit talmudique* qui depuis plus de deux millénaires modelait leur esprit de façon héréditaire. Joint à la nouvelle possibilité qui venait de leur échoir de pouvoir participer, et donc s’infiltrer, dans toutes les sphères sociales et professionnelles,  nombre d’entre eux donnèrent brusquement toute la mesure de leur capacité de nuisance. De là naquit l’antisémitisme, alors de nature plus spirituelle que raciale, et qui remplaça l’antijudaïsme d’essence religieuse du Moyen-Âge.

Les passages ci-dessus, ainsi que la spectacle de nos sociétés occidentales gangrénées, confirme donc que les les Juifs sont une race spirituelle, se transmettant des caractéristiques mentales héréditaires et fortement ancrées qui tout naturellement persistent même en cas de rupture avec le judaïsme. La différence entre antisémitisme et antisionisme, autre question fréquemment évoquée, devient de ce fait caduque.

Antisémite concerne les sémites, vocable qui comme aryen désigne désigne avant tout une réalité linguistique ( voir http://sororite-aryenne.com/psycholinguistique-des-races/ ) . On entend donc par “races sémites” les matérialités biologiques que sont les races anatoliennes, indo-afghanes, sud-orientales et touraniennes, rameaux de la grand’race leucoderme qui en comporte d’autres ( voir http://sororite-aryenne.com/les-races-humaines/). Dans la mesure où nous ne voulons chez nous ni Arabes, ni Gitans, ni Tamouls, Turcs, métis de méditerranéens avec des mélanodermes (ce que sont les Maghrébins) ou autres mixtures raciales assimilées, nous pouvons donc en effet nous définir comme antisémites. De là il ressort que le terme antisémitisme, qui à son apparition ne concernait que les Juifs puisque l’immigration n’existait pour ainsi dire pas, est plus que jamais nécessaire dans sa réalisation pour la salvation biologique aryenne.

L’antisionisme est l’opposition à l’idéologie politique préconisant l’existence du centre spirituel, territorial et étatique peuplé par des Juifs qu’est Israël. C’est donc l’aspect politique qui doit nous préoccuper ici: Israël est devenu un repaire de malfaiteurs qui, non seulement accueille des Juifs ayant commis des crimes dans des pays goïm pour les soustraire à la justice, mais surtout entretient un armée de nervis qui interviennent impunément dans tout endroit du globe où est contestée la main-mise juive sur les institutions du pays-hôte. Les Juifs ont donc raison d’amalgamer antisémitisme et antisionisme, car les deux combats sont inséparables: des Juifs sont à l’origine de l’immigration chromatoderme en terres Blanches, et ils sont protégés dans cette action par les Israéliens. On ne peut combattre les uns sans affronter les autres. Se revendiquer antisémite sans être antisioniste, ou l’inverse, est donc absurdité ou traîtrise; et gloser sur de subtiles distinctions entre l’un et l’autre est perte de temps.

(Car peu nous doit chaloir l’aspect géopolitique du sionisme, d’une part parce que comme précisé dans ce texte il s’agit d’une histoire entre sémites, qu’il convient de laisser s’entretuer au nom du « droit imprescriptible et inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes« , et d’autre part parce que l’énergie pétrolière doit rejoindre en Europe l’énergie charbonnière au rayon des grandes inventions du passé, et être remplacée par l’énergie nucléaire, cet éclatant exemple du génie aryen qu’est la domestication de l’atome)

 

* extraits choisis:
Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.
Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés “hommes”, pas les goyim.
Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs.
Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux.
Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Bien qu’un goy ait la même apparence qu’un juif, il se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.
Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un goy c’est comme ci vous mangiez avec un chien.
Talmud, Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyims sont des animaux
Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un goy appartient au premier juif qui la réclame.
Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un goy.
Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre
Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un goy doivent se partager le bénéfice équitablement.
Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un goy, il peut le faire.
Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.
Talmud, Abhodah Zarah 4b: Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.
Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: Tout juif qui verse le sang de goyim revient à la même chose qu’une offrande à Dieu.
Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un goy, il peut le garder.
Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un goy, ce n’est pas un péché.
Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des goyim doit être diminué matériellement.
Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un goy.
Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.
Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un goy, parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goy s ne sont pas des prochains.
Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte goy, il est interdit de souhaiter du bien à un goy.
Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les goyimpendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine
Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les goyim.

9 réflexions sur “Antisémitisme ou antisionisme?

  1. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

    Il faut constamment garder à l’esprit le double caractère d’Israël , qui est à la fois Etat national et centre de subversion transnational. Israël appuie et protège les organisations juives disséminées dans tous les pays à population dominante blanche, telles les associations antiracistes qui tout en prétendant œuvrer pour le bien de l’humanité, agissent en fait pour leur propre bien et au détriment des autres. Tout en exaltant la fraternité humaine par dissolution des identifités ethniques des des peuples-hôtes, les Juifs maintiennent précisément pour eux l’intense solidarité de groupe qu’ils dénoncent comme immorale chez les autres.

  2. valdorf44 dit :

    Pas belle la vie ?…

    Aprés Gilles Bernheim, précédent grand rabbin qui avait tenté de camoufler ses propres « emprunts » et revendiqué à tort une agrégation de philosophie.

    Mediapart révèle que dans deux de ses livres, Haïm Korsia, élu grand rabbin de France le 22 juin, a recopié des passages entiers d’autres ouvrages, sans les citer. L’affaire pourrait faire du bruit au sein de la communauté juive,

    http://www.mediapart.fr/journal/france/020714/le-nouveau-grand-rabbin-de-france-est-lui-aussi-adepte-du-copier-coller

  3. Bravo ! dit :

    La maîtrise de l’atome est due à Einstein, un juif. Bravo. En même temps venant de personnes qui se contentent de Rivarol pour toute info ce n’est pas la chose la plus étonnante…

  4. albers dit :

    oh Carole !! moi aussi j’ai un coeur gros comme ça !! j’aimerais te prendre dans mes
    bras pour entendre palpiter ton coeur dans ta poitrine. grosses bises pour toi !!

  5. valdorf44 dit :

    En français, il faut les désigner par le nom de mahométans, musulmans étant le titre (de noblesse) qu’ils se donnent eux-mêmes ou la dignité qu’ils s’attribuent. Mahométan est neutre, musulman est mélioratif. Il y a de l’objectivité dans le premier de ces deux noms, de l’arrogance dans le second.
    http://nouvellelanguefrancaise.hautetfort.com/archive/2012/11/12/musulman.html

  6. albers dit :

    plaisir rare de trouver dans votre texte le verbe chaloir, aussi peu usité qu’il a pratiquement
    disparu et que peu de gens en comprennent la signification. Ce n’est pas à la télévision qui
    crétinise les gens et la plupart des journaux qui sont des catalogues de publicité que l’on entendra parler le français; merci encore pour vos textes.

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