La dénatalité blanche : cause et remèdes

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octobre 8, 2014 par Leyla de Aragón


par Leyla de Aragón

Il est inexact de dire que la France a du avoir recours à l’immigration étrangère parce que « les Français ne voulaient pas travailler », puisqu’ainsi que rappelé dans, c’étaient alors les immigrés qui étaient en demande de la France, et non l’inverse. Pas plus qu’aucun autre peuple européen, les Français n’ont retiré d’avantages de l’immigration. Les seuls à y avoir trouvé intérêt furent les chefs d’entreprise qui placèrent leur appât du gain au-dessus de leur devoir de ressortissants d’une nation envers elle. Ce n’est donc pas la faute de « la gauche communiste » ou « des syndicats » des années 60/70 si les immigrés ont envahi la France, mais celle de la « droite des patrons » uniquement mue par sa cupidité.

C’est l’arrivée de ces populations peu ou pas instruites, donc moins compétentes et psychiquement instables du fait de leurs origines métissées, qui dévalorisèrent le travail manuel. En effet, les Blancs se trouvèrent évincés des métiers physiques car ces chromatodermes étaient disposés à les accomplir pour un salaire moindre et dans des conditions misérables. Aurait-il fallu, pour conserver leurs emplois, que des Français d’extraction séculaire ou même millénaire se louent à des conditions encore inférieures à des primitifs débarqués de leurs gourbis ou de leurs huttes? Mais alors, que sert d’appartenir à une civilisation européenne ayant pour vocation de permettre un développement personnel dans le calme, le bien-être et le raffinement? C’est malheureusement devenu le lot du Blanc européen ou américain, australien ou sud-africain, que d’être du fait de l’immigration (et ensuite du mondialisme) précipité dès son entrée dans le monde du travail dans le gouffre tournoyant d’une concurrence professionnelle humiliante avec les peuplades les plus arriérées du globe.

Une autre conséquence, indirecte et donc moins manifeste, fut la dénatalité blanche. En effet, dès lors que les couches sociales se chargeant des travaux manuels furent de plus en plus composés d’immigrés alterraciaux, les Français de souche ne voulurent pas que leur progéniture soit mélangée à ces gens-là. Ils réduisirent de ce fait le nombre de leurs enfants, afin de disposer de suffisamment d’argent pour donner à chacun l’éducation nécessaire pour accéder directement à un métier où ils resteraient entre gens civilisés. Les ploutocrates traîtres à leur race ont beau jeu maintenant, par le biais des organes de presse qu’ils possèdent, de rejeter la faute sur les nationaux de la situation qu’ils ont eux-même provoqué! Oui, les Français voulaient bien travailler, mais pas à n’importe quelle condition! Et ils feraient plus volontiers des enfants si les écoles publiques n’étaient pas envahis de sauvages africains à la brutalité simienne. On ne le répètera jamais assez : l’immigration chromatoderme n’est pas la conséquence du comportement des Français, de leur soi-disant refus de travailler et de procréer, elle en est la cause, car elle a été antérieure à la dénatalité et au désengouement pour les métiers manuels.

Tout économiste sait que les coûts et le produit du facteur travail tendent, dans les économies de marché ouvertes et globalisées, à se situer à un même niveau dans le monde entier. Le mondialisme impliquant donc une tendance à rémunérer de façon homogène le facteur de production qu’est le travail, voila la raison pour laquelle les salaires réels en Europe et aux Etats-Unis ne sont guère plus élevés aujourd’hui qu’il y a vingt ans. Et tant que des pays comme la Chine, l’Inde ou la Thaïlande n’auront pas réussi à atteindre le même niveau de paies, ils n’augmenteront pas : il y a là un affront pour la race blanche quand on sait que toutes les technologies qu’utilisent ces pays ont été inventées par des Blancs, et que sans cela ils seraient encore, au mieux, au stade du mulet et de la roue à aube. Voila donc comment, par la globalisation du capitalisme à l’échelle mondiale, les Blancs sont soumis à l’avilissement racial de devoir s’aligner sur des ethnies d’un génie créatif infiniment moindre ou inexistant.

Un pays est ce qu’il est grâce à ses habitants et à leurs traditions vivantes, qu’elles soient culturelles ou intellectuelles. Ce qui fait la cohésion nationale, c’est que tous ses citoyens partagent un même modèle de comportement social, qui permet de communiquer entre générations et entre classes sociales – donc entre catégories de personnes ne menant pas la même vie. Ces us et coutumes ne sont pas toujours irréprochables et doivent toujours être considérés comme perfectibles, mais au moins ont-ils l’avantage de permettre la vie en commun par une série de conventions préétablies, d’accommodements mutuels et de règles tacites. Or cette cohésion ne se peut maintenir que parmi une population stable, donc majoritairement endogène. L’introduction réitérée et perpétuelle de groupes de personnes racialement et culturellement très différentes non seulement détruit cette cohésion, mais par sa constance empêche la formation de tout nouveau caractère national. D’où l’apparition de communautarismes de plus en plus nombreux, ethniques et religieux. L’ininterruption de cette immigration variée ne fait qu’aggraver cet état de fait, et loin « d’enrichir » quiconque et quoi que ce soit, ébranle lois et coutumes.

Moins soucieux du devenir de leur progéniture car davantage mus par l’instinct, ce qui est du à leur plus grande proximité du règne animal, les immigrés font par contre beaucoup d’enfants. Or en France comme partout en Europe, la grande majorité des jeunes africains et nord-africains, pourtant nés de parents également nés dans l’hexagone, ne savent toujours pas se conduire de façon civilisée. Il se passe la même chose aux Etats-Unis avec les nombreux hybrides multiraciaux en provenance d’Amérique Latine, et les lointains descendants d’esclaves. Cet échec euthénique prouve de façon éclatante l’inaptitude quasi-absolue de certaines races humaines au raffinement et à la complexité de la civilisation blanche. Des Européens se trouvent chargés de leur inculquer des rudiments de civilisation, tâche demandant une énergie considérable qui trouverait ailleurs un bien meilleur usage – sans parler des fonds débloqués. Humainement et financièrement, il y a donc bien là appauvrissement du pays-hôte par régression socio-culturelle. Les Blancs d’un type supérieur s’en trouvent forcés de gaspiller une part importante de leur dynamisme uniquement pour conserver un minimum d’ordre, d’intégrité et de décence à la vie de leurs enfants ; l’autre partie étant engloutie par un travail — ou par la recherche d’icelui — de plus en plus chronophage, le nombre de naissances chez cette couche sociale s’en trouve considérablement amoindrie.

Quant à l’immigration asiatique, c’est, si l’on peut dire, l’excès inverse. Faisant du labeur le but, le sens et la motivation de son existence, le monopalpébral produit lui aussi une abondante descendance tout aussi dépourvue d’imagination et d’individualisme, dont il se soucie peu de la personnalité car il ne la conçoit que comme aide puis succession à son activité professionnelle. Joint à son obséquiosité congénitale, la nature de l’immigré asiatique convient à merveille aux sociétés mercantiles et consuméristes que la ploutocratie apatride et mondialiste a fait des pays blancs. Pour le concurrencer, le Blanc n’aurait d’autre choix que de s’abaisser à son indifférence au confort moral et intellectuel et à son mode de vie entomomorphe, ce qui serait une inadmissible indignité raciale. La conséquence de l’immigration non-blanche est donc bien, dans tous les cas, une déqualification raciale de la nation-hôte.

La relance de la natalité blanche passe donc, non seulement par l’éviction des masses immigrées chromatodermes et monopalpébrales, mais par une dévaluation de l’activité professionnelle dans l’existence des Blancs. Certes le travail est facteur de cohésion sociale, et en ce sens a une valeur morale, mais l’hypertrophie de celle-ci a fini par lui donner une importance transcendante qui est devenu fort dommageable au sentiment de l’identité nationale. Comme l’écrit ma consœur bridée « Cette obnubilation du travail a fini par en faire la vertu principale en Occident. Présenté comme facteur d’épanouissement par la droite et comme libérateur par la gauche – à l’exception notable des partis d’extrême-gauche jusque dans les années 80 – il a fini par devenir la seule valeur au détriment de toutes les autres : avoir une conscience nationale ou raciale est vu comme une tare, et le goût pour l’étude n’est compris que comme moyen d’obtenir un métier plus rémunérateur. D’où, tout naturellement, l’idée que le rang de travailleur prime celui de naissance, de race ou même de citoyenneté, laquelle idée aboutit tout naturellement à l’octroi du droit de vote aux immigrés » (Le problème de l’emploi en Occident)

Un retour à l’homogénéité raciale rendra moins évidentes, donc moins douloureuses, les différences de fortune et de situation sociale; qui embrassera un métier manuel ne se sentira plus dévalorisé, et dans toutes les couches de la société le temps libéré ainsi que la sérénité retrouvée incitera à fonder des familles où l’enfant blanc sera respecté afin que sa nature raciale supérieure puisse s’épanouir. Le pouvoir des actionnaires improductifs et des chefs d’entreprises obsédés par la rentabilité devra donc être amoindri et placé sous contrôle statal. Afin d’éviter la trop facile « fuite des capitaux », des mesures coercitives physiques devront pouvoir être prises contre ces individus. Il ne faudra pas hésiter à les emprisonner, notamment ceux dont l’appartenance à une franc-maçonnerie aura été avérée, avec les immigrés qu’ils ont fait venir pour qu’ils goûtent à leur tour aux joies du multiculturalisme et de la « diversité ». Des séjours dans des camps de travail permettront également aux adhérents du MEDEF et autres productivistes, qui n’ont que le mot « travailler plus » à la bouche, de connaître l’authentique saveur du style d’existence qu’ils imposent à la population des pays qu’ils ont dépravés et déshonorés par leurs agissements. Alors seulement, débarrassée des stupides rivalités mercantiles et des imbéciles ambitions consuméristes, l’Europe Blanche pourra recommencer à se déployer culturellement et spirituellement et redevenir, tout pareil et mieux encore que la Grèce Antique, la lumière de l’Humanité.

« Oeuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d’un effort qui ne mène qu’à des accomplissements sans valeur, estimer qu’on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel » – Emil CIORAN

Articles connexes : https://aryansisterhood.wordpress.com/2014/08/28/le-probleme-de-lemploi-en-occident/
https://aryansisterhood.wordpress.com/2013/08/04/la-contre-selection-raciale-par-le-capitalisme/

8 réflexions sur “La dénatalité blanche : cause et remèdes

  1. Albers dit :

    Excellent article que voilà !! Lire ou relire, si possible, « les hommes au milieu des ruines »
    de Julius Evola, et précisement son chapitre 6 intitulé : « travail – la démonie de l économie »
    Le travail dans ce monde actuel est devenu un esclavage inhumain qui nous enchaine
    tous et toutes. Les Français de souche ne refusent pas le travail mais y-en-t-il encore
    pour eux qui puisse les faire vivre ?
    Un proverbe (espagnol, je crois) : l’homme perd un temps précieux à travailler.
    L importation massive de maind’oeuvre étrangére prive les nationaux de leur travail et
    a bien sûr des conséquences sur la natalité et bien d’autres domaines (cités ou non
    dans l’article)
    Enfin la citation de Cioran est-elle extraite de son « Précis de décomposition » ou d’un autre
    de ses ouvrages ? Je n’ai guère le temps de rechercher; merci de nous le dire.
    A.Albers

    • Cioran? Je crains qu’en notre époque de perte des concepts et des repères, sa lecture ne soit d’un grand secours contre cette dégénérescence sémantique faisant que les gens ne reconnaissant plus les mots qu’ils lisent ou qu’ils entendent, voire même parfois les objets qu’ils voient et qu’ils touchent.

      Prenons, si vous le voulez bien, un exemple simple, abordable et compréhensible par tous:

      « Cochon » désigne un mammifère domestique omnivore facétieux dont le corps mesure entre 90 cm et 1,80 m de long et atteint entre 0,70 et 1 m au garrot une fois adulte pour un poids variant selon la race, le mâle de la race « Large White » pouvant atteindre 500 kg et la version chinois jusqu’à une tonne.

      « Dinde » montre un volatile stupide et laid de l’ordre des gallinacés, au bec médiocre et convexe, au caroncule (membrane charnue) érectile et mamelonnée recouvrant sa tête et s’étendant sur une partie du bec et du cou, au tempérament hypocondriaque et titrant de 4 à 9 kilogrammes. pour des plumes noirâtres et lugubres mesurant pour les plus grandes de 15 à 17cm.

      Or la contraction de ces deux vocables ne nous donne que l’accablant résultat d’un rongeur ahuri à l’air perpétuellement hébété, pesant entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurant de 11 à 50 centimètres de long, nommé « Cochon-dinde » (improprement appelé aussi « cochon d’Inde » alors qu’il n’en vient pas plus qu’il n’est un porc) et qui par bonheur ne nous infige son inepte existence guère plus de trois à quatre ans en moyenne.

      Peut-on dire, ici, que le tout est supérieur à la somme des parties? Certes non; avoir une vision holiste de cet attristant processus serait erroné , et même – n’ayons pas peur des mots – carrément indécent. Mais pire encore, on ne peut non plus y voir un réductionnisme – et ce serait un moindre mal! – tel que les propriétés de l’ensemble, du tout, correspondraient à la somme des propriétés de chaque partie, comme: un cochon ailé à plumes, ou: une dinde quadrupède à jambonneaux et caroncule en tire-bouchon. On a là un cas typique d’involution linguistique hybridatoire où la totalité est inférieure à la multiplicité algébrique correspondante, un terrible exemple d’endomorphisme involutif aboutissant à un abaissement quantitatif des plus effroyables.

      Comprenez-vous, maintenant, pourquoi tout va si mal?

      • Ta démonstration me va droit au fond de la chatte Alex Revision, car quand on y pense, le cochon grouine, la dinde glougloute, oui, mais le cochon d’Inde, que fait-il, lui? Il grelotte des bajoues toute la sainte journée sans que le moindre son n’en sorte! N’est-ce pas là une preuve irréfutable de son inconsistance existentielle?

        Et je mets quiconque au défi de me prouver le contraire!

  2. Yoo Mee Shin dit :

    « Le règne de la liberté ne commence en réalité que là où cesse le travail imposé par le besoin et la nécessité extérieure » – Karl MARX

    « Le travail est le refuge de tous ceux qui n’ont rien de mieux à faire » – Oscar WILDE

    « Etre capable d’occuper intelligemment ses loisirs, tel est l’ultime produit de la civilisation (…) l’un des symptômes d’une proche dépression nerveuse est de croire que le travail que l’on fait est terriblement important » – Bertrand RUSSELL

    « Une étrange folie possède la classe ouvrière des nations où règne la civilisation capitaliste. (…) Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture (…) Travaillez, travaillez, pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d’être misérables » – Paul LAFARGUE

    • L’euthénique est la théorie selon laquelle une personne, et plus précisément un enfant, s’améliorera assurément dès lors qu’il sera placé dans un milieu favorable. Par cet aspect elle se rapproche dangereusement du behaviorisme, en ce sens qu’elle fait fi de l’acquis racial avec lequel naît chaque individu. C-G. Jung a assez mis l’accent sur le danger qu’il y avait à inculquer le paradigme d’une culture à une personne possédant déjà l’inconscient collectif d’une ethnie très différente. Parvenu à l’âge adulte, et dès l’adolescence, celle-ci encourt le risque de se trouver déchirée entre son inné et cet acquis inconciliable; en résulte de graves troubles comportementaux, et les maghrébins en Europe y sont, comme chacun le sait, particulièrement sujets. Seule la pratique de l’islam parvient à les calmer quelque peu, ou tout du moins à les équilibrer autant que faire se peut, car cette religion se retrouve dans le subconscient légué par leur hérédité.

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