Philosophie du fascisme raciste

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novembre 19, 2014 par Brigid Trismegiste


par Brigid Trismegiste

Toute l’histoire de l’humanité a été lutte des races, oppositions entre races conquérantes et races soumises, entre races dirigeantes et races dirigées, selon la logique du philosophe païen Héraclite d’Ephèse (VIe siècle av. J.-C.) qui le premier émit l’idée du conflit des contraires se limitant l’un l’autre, auquel sont dues la naissance et la conservation des êtres.

Pour son empirisme organisateur, le fascisme raciste choisit donc la méthode d’investigation héraclitéenne, qui étudie les faits historiques en tant que processus, en tant que réalité en mouvement, en perpétuel devenir, prises dans les flots tumultueux de l’Histoire. Cette méthode ne se laisse pas paralyser par d’artificielles antinomies entre « vrai » et « faux », entre « bien » et « mal », car elle inclue la double et conjointe idée de mouvement et de contradictions surmontées. Une religion ou une idéologie n’étant que le produit de pensées et de déductions dans un cerveau humain, il ne peut y avoir de vérité unique, absolue, définitive et sacrée. La vérité réside dans le processus de la connaissance même, dans le long développement humain de la Science, et celle-ci n’arrive jamais, par la découverte d’une prétendue « vérité définitive », au stade où elle ne peut plus progresser. La seule réalité est ce processus ininterrompu du devenir et du transitoire, c’est pourquoi le fasciste raciste récuse Platon et Hegel pour qui les objets réels ne sont que le reflet de tel ou tel degré de l’Idée Absolue. A l’impératif catégorique de l’absolu moral de Kant, le fascisme raciste répond que la seule action humaine qui peut être érigée en loi universelle de la nature est le devoir de conservation et d’amélioration de sa race.

Le fascisme raciste refuse toute forme de transcendance, qu’elle soit religieuse ou théorétique. L’organisation et les institutions de chaque nation doivent découler de l’âme raciale de ses habitants, la race étant ici  « cette énergie accumulée par nos ancêtres, ces morts qui parlent en nous »  selon le mot de Paul Bourget.  L’empirisme organisateur, adapté à chaque situation nationale, s’en trouve être immanence qui dément tout universalisme panracial idéologique ou confessionnel, toute construction abstraite artificiellement appliquée à n’importe quel peuple sans distinction. Et donc, à l’aphorisme d’Auguste Comte « La seule vérité absolue, c’est que tout est relatif » le fasciste raciste du 21e siècle ajoute la sentence du Bureau de la Politique Raciale du NSADP « Toutes les races sont une valeur suprême »

Le moteur de l’Histoire ne se trouvant donc pas dans les limbes de la transcendance, il réside dans le monde matériel, seule réalité : c’est la dialectique raciale. Toute l’histoire de l’humanité a été dialectique des races, entre races créatives et races infertiles, entre races énergiques et races indolentes, entre races organisatrices et races incapables. Ces juxtapositions raciales furent l’infrastructure sur laquelle se bâtirent toutes les superstructures politiques, juridiques et intellectuelles. Ainsi la dialectique raciale détermina le processus social et culturel de la vie de chaque époque, de chaque civilisation. Car ce n’est pas le façon d’être sociale qui détermine la conscience d’une personne, c’est son âme raciale qui détermine sa façon d’être sociale – et donc, de la civilisation qu’il engendre. Le fascisme raciste invalide donc tout surnaturalisme extérieur, que ce soit sous la forme de religion, d’occultisme ou de « paranormal » qu’il considère comme de vains amusements pour faibles d’esprit.

De cela il ressort que le fascisme raciste n’est pas quelque chose d’achevé ni d’immuable : son esprit même s’y oppose, en conformité avec l’idée d’Héraclite du perpétuel écoulement des choses. La national-socialisme allemand, auquel le fascisme raciste du 21e siècle se réfère tout naturellement, a simplement posé les pierres angulaires d’une société articulée selon une logique raciale. Il appartient aux fascistes racistes d’aujourd’hui de prolonger dans toutes les directions, en tenant compte du temps et du lieu, les données fondamentales révélées par de grands Français – le comte de Gobineau, Vacher de Lapouge, Paul Bert¹ – et mises en œuvre, de 1933 à 1939, par Adolf Hitler. Toutefois la pureté de ces données doit être à tout prix préservée au cours du travail nécessaire d’adaptation historique: il convient donc de se garder de prétendus « nationaux-socialistes » qui tentent de les souiller en y introduisant des éléments superstitieux d’origine sémite tels le christianisme ou l’islam; et aussi de ceux qui les dessèchent en les figeant intégristement, et se croient fascistes alors qu’ils le sont que réactionnaires, racistes alors qu’ils ne sont que xénophobes. C’est pourquoi la doctrine fasciste raciste de la Sororité Aryenne dépasse et corrige l’hitlérisme en l’adaptant aux changements éthologiques survenus depuis la défaite de 1945.

Le permanent et le changeant sont donc, toujours selon Héraclite, un des pôles de l’opposition suprême qui est le moteur de l’Histoire. Le permanent, c’est la Race, l’invariant qu’est l’âme raciale de chaque peuple; le changeant, c’est la dialectique biologique dans le flux de l’histoire humaine, dont elle est le ressort. Le fascisme raciste démontre qu’il est vain de vouloir comprendre le monde actuel en refusant de tenir compte du facteur biologique : inextricablement liés, tant l’hérédité que le milieu social et l’habitat géographique déterminent les comportements de l’individu et de la communauté, mais uniquement dans les limites et selon les potentialités inhérentes à l’origine raciale.

Le fascisme raciste se réclame de l’assertion du Dr. Hans FK Günther « Je penche pour l’hypothèse selon laquelle la plupart des civilisations auraient connu leur essor à la suite du contact de deux races et du déploiement d’énergie engendré par l’interaction des dirigeants et des dirigés » ( Der nordische Gedanke unter den Deutschen, 1927 ) en insistant sur l’absolue nécessité d’une hiérarchisation des races en cas de cohabitation, et repousse celle du juif Ludwig Gumplowicz « Sans antagonisme racial, il n’y a pas d’Etat et pas d’évolution de l’Etat, et sans fusion des races il n’y a ni culture, ni civilisation » ( Der Rassenkampf, 1909 ) qui sous couvert de dialectique raciale invite au métissage: or toutes les grandes civilisations du passé en sont mortes et n’ont jamais pu être ressuscitées sur leur lieu d’origine. Personne ne peut sérieusement envisager que sorte quoi que ce soit de grand du Pendjab, de l’Iran, la Grèce ou l’Italie du sud actuelles, au vu de leurs habitants. Une mélange généralisé des races humaines conduirait à l’arrêt de l’évolution de l’humanité. Le fascisme raciste voit donc dans la glorification du métissage un panégyrique du génocide, et considère tout apologue du métissage comme un ennemi de l’humanité.

Constatant que les communautés déclassées n’ont, quelles que soient leur taille, jamais duré longtemps, le fascisme raciste en déduit qu’au stade actuel de l’évolution de l’humanité, celle-ci nécessite des sociétés organisées hiérarchiquement et sécurisantes moralement – donc pourvues de structures étatiques fortes, pures de tout parlementarisme parasitaire empêchant la promptitude d’application de mesures nécessaires. L’Histoire enseignant également qu’aucune idéologie ne s’est imposée par la simple excellence de sa doctrine, mais par les capacités de ses représentants à utiliser la violence organisée, le fasciste raciste en déduit que les qualités intrinsèques d’une idéologie sont des conditions nécessaires à sa longévité, mais insuffisantes à son avènement et à sa mise en pratique. Le premier dépend des hommes qui la professent, et la seconde des méthodes qu’ils utiliseront. Le fascisme raciste estime donc moral et légitime l’usage de la violence dans les faits, car si la théorie permet à l’action d’avoir lieu, l’action fait progresser la théorie en la corrigeant, selon le principe héraclitéen, là encore, du monde en perpétuelle transformation.

Mais qu’on ne s’y trompe pas: le fasciste raciste ne croit pas, comme le gauchiste, que du mouvement de la multitude sortira la solution appropriée, la réponse idéale. « L’infaillibilité des masses » du marxisme ou « l’infaillibilité démocratique » du libéralisme ne sont que les versions sécularisées de « l’infaillibilité de la Torah et de l’Evangile », soit un dogme rationaliste juif arbitraire de plus. Le suffrage universel montre un peu plus, à chaque élection présidentielle, que rien n’est pire que les choix du peuple laissé à lui-même. Le fascisme raciste prend donc acte de ce que les grands changements historiques ne peuvent être initiés que par des individus d’exception dotés de cette rarissime qualité qui est l’apanage des seuls grands dirigeants : savoir mieux qu’elles-même ce que veulent vraiment les masses. Car l’inégalité naturelle des hommes, qui est l’un des pilier doctrinaux du fascisme raciste, fait que seule une élite raciale soit en mesure de faire l’Histoire. Et parce que le présent change constamment, l’Histoire change également : chaque époque a la sienne propre, que l’esprit de l’Héroïne ou du Héros fasciste raciste a créé pour qu’elle cadre avec sa lucidité acribique et sa volonté de puissance.

Ainsi évite le fascisme, par une constante interaction de la praxis de de la doxa, de choir dans un des deux gouffres opposés qui menacent toute idéologie:
– le dogmatisme, qui figerait la doctrine comme ces théocraties paralysant l’intelligence.
– le bonapartisme, qui en trop s’appuyant sur la passion charnelle de la nation pour son Dirigeant, finirait au contraire par la vider de sa substance.
Car la théorie n’est rien sans la personne d’exception pour la faire appliquer: qu’on se rappelle ce que devint la Phalange Espagnole après la mort de José Antonio Primo de Rivera… et inversement, l’homme d’exception sans la doctrine laisse après sa mort vide intellectuel et désolation morale. La complémentarité des deux est la base où s’équilibre l’harmonie du fascisme raciste.²

 

¹ Libre penseur et républicain, député gambettiste, Paul Bert (1833-1886) a aussi été un grand rédacteur de manuels scolaires. Certains d’entre eux furent régulièrement réédités de 1880 jusqu’aux années 1930 et diffusaient un message d’une autre teneur que les vomissures antiracistes des livres « d’éducation » actuels: PaulBert1 PaulBert2 PaulBert3

² Encore faut-il que la doctrine soit claire et explicite, et d’assise scientifique, ce qui exclut d’autorité tout texte religieux abscons dont une exégèse perverse peut faire dire n’importe quoi et son contraire, ainsi que l’histoire des « religions du livre » nous le prouve.

8 réflexions sur “Philosophie du fascisme raciste

  1. Juba dit :

    Bonjour,
    Je suis un maghrébin d’origine amazigh(berbère). Les amazighs ont de tout temps tenté de résister face aux différentes invasions sur leur terre, mais hélas, l’islam a détruit définitivement la population, la culture et l’histoire de notre peuple par le métissage forcé au nom de l’islam et la traître négrière des arabes… etc. A part quelques endroits isolés où le métissage est banni et encore(sous peine d’être renié), on peut dire que le peuple amazigh est fini.

    J’ai visité de nombreux pays à travers le monde et notamment la France, je peux vous dire qu’en prenant le métro, je me sentais plus à Bamako qu’à ce à quoi je m’attendais.
    En général, je constate que la population française blanche et même partout ailleurs dans le monde (Russie à part ?) est entrain d’être nettoyée mais d’une façon subtile (Médias).

    A Paris en tout cas, je voyais beaucoup de couples mixtes (généralement blanche-noir) et j’étais très surpris car on me disait que les français étaient blancs, or je voyais plus des noirs, des mûlatres, des arabes et quelques français blancs, que ce passe-t-il? les hommes blancs n’arrivent plus à séduire ? sont-ils rejeté par les femmes blanches ?D’ailleurs quand ces derniers deviennent vieux, il se tournent vers des asiatiques comme les chinoises, thailandaises car nombreuses et attirées par la vie occidentale.
    A Londres 50% des noirs sont en couple mixte principalement avec des blancs.
    Sachant que les gènes des blancs sont récessifs, je pense qu’il ne reste plus beaucoup de temps pour les blancs aryen pour qu’ils disparaissent.

    Pour l’anecdote, j’étais en voyage et j’ai rencontré un français(blanc) et une ukrainienne, cette dernière a répondu sèchent au français qu’il ne pouvais pas en être un car les français sont noirs !

    Certains de gauche disent que la diversité c’est le multiculturaslime, moi je pense que la diversité c’est d’avoir différents peuples chacun chez soi, chacun doit défendre son territoire. Quand les peuples se mélangent et surtout quand ils sont de différentes races, il n’y a plus de sentiment d’appartenance à la terre ni à la culture ni a rien. Les métis qu’on trouve partout n’ont aucune identité et sont les idiots utiles d’une société de consommation sans âme.

    Bref, je pense donner un point de vue neutre car je ne suis pas aryen.
    Je pense pourvoir étayer ce que j’observe car on en ai plus à penser mais à observer les conséquences.

    Les aryens vont ils survivre cette guerre? je n’y crois pas mais j’aimerais savoir si vous partagez mon avis.

    • C’est exactement ce que nous disons dans le dernier paragraphe de https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/19/quest-ce-que-le-racisme/ :

      il est de la plus haute importance que races et nations demeurent biologiquement séparées, afin de perpétuer chacune leur génie propre car si le monde devient un morne conglomérat d’individus métissés sans frontières ni identité raciale ou nationale, comment se produiront les chocs culturels indispensables à l’évolution de l’espèce humaine ?

      En France les plus grandes villes ne sont plus blanches qu’à -50% ,ces proportions s’inversant au fur et à mesure que les villes décroissent de taille.

      Plus intéressante est ta réflexion sur la destruction culturelle de ton peuple par l’islam. Nous fûmes en rapport avec http://elafkarelwataniya.blogspot.fr/ dont les animateurs ont, quant à eux, intégrés l’islam à leur paradigme – tout comme dans ce qu’il est convenu d’appeler « l’extrême-droite » française, de nombreuses personnes veulent restaurer le catholicisme au prétexte qu’il fait partie de l’histoire de la France, le christianisme (sous différentes déclinaisons) ayant représenté une part importante de l’histoire des peuples européens. On peut, comme nous, vouloir en finir avec telle religion ou telle idéologie, mais on ne peut l’évacuer de l’inconscient collectif de la race, pas plus qu’un individu ne peut faire fi de tel ou tel pan de vécu de son enfance ou de son adolescence, aussi désagréables qu’ils ait pu être. L’islam ne fait-il pas partie de l’âme de ton peuple, même à son corps défendant?

      • Juba dit :

        Le rapport à l’islam est très ambigu.
        D’abord, il faut savoir que l’islam est venu par la force, les envahisseurs arabes ont été opposés à une farouche résistance notamment de Dihya(http://fr.wikipedia.org/wiki/Kahena) la reine berbère.
        Les arabes ont finalement réussi à rentrer en Algérie après trois tentatives et ont porté la tête coupée de la reine berbère comme trophée au calife Abd al-Malik.

        Les différentes tribus ont été converties à l’islam après deux siècles obscurs dont on a peu d’informations.
        Ce que l’on sait c’est que les amazigh(berbères) ont utilisé l’islam pour se retourner contre les arabes et les chasser du pouvoir.
        Les amazigh ont épousé toutes les hérésies possible de l’islam, ils ont même écrit un nouveau coran dont le Dieu est Akouch.

        Mais, à chaque fois le fondamentalisme a repris le dessus par vagues. En effet, les almoravides ne sont ni plus ni moins que des africains du Sahara fraichement convertis qui ont constaté que les amazigh ne respectaient pas le vrai islam et ils ont utilisé la force brute pour couper les têtes à ceux qui n’appliquaient pas la charia. D’ailleurs, on a encore des pièces de monnaie en or sur lesquelles est écrit : A celui qui adopte une autre religion que l’islam , sache que cela ne sera jamais accepté(en d’autres termes puni).

        D’ailleurs en Algérie pour exprimer une obligation, on dit : Bissayf (« avec l’épée » en Arabe).

        L’islam n’est pas une religion, c’est un tout , de la politique à l’économie et même jusqu’à savoir comment faire l’amour, comment pisser(faut être assis), comment boire un verre d’eau (il faut boire sans respirer et à genou)… etc.

        Il a aussi ramené l’esclavage en masse, dont a résulté un métissage.
        Non seulement ça mais l’islam a arabisé les populations qui s’étaient rendues aux arabes… a tel point qu’aujourd’hui la majorité des algériens, marocains ou tunisiens se disent ARABES alors que génétiquement ils ne le sont pas, c’est une mutation profonde de l’identité.

        Non seulement ça mais ces derniers ont adopté les moeurs des arabes et sont devenus pilleurs, voleurs … les racailles qu’on voit aujourd’hui .

        Mais mieux qu’un long discours, il est préférable de lire les oeuvres du sociologue musluman arabe (qui est né en Tunisie) Ibn Khaldoun ici :http://numidia-liberum.blogspot.com/2012/06/les-arabes-selon-ibn-khaldoun.html

        Et voici une vidéo de l’imminent écrivain Kateb Yacine qui va éclaircir encore mieux la chose : https://www.youtube.com/watch?v=a0WJajggv-I

        Bref, résumons, les musulmans arabes ont conduit à la guerre, tué de nombreux amazigh, ont convertis ceux qui se sont rendues, ont éduqué les enfants de ces derniers dans la culture arabes pour en faire des arabes musulmans et leur ont inculqué leurs moeurs.

        C’est un changement tellement profond que les peuples du maghreb n’ont plus d’identité de généalogie, rien.

      • Ah OK c’est aussi embrouillé que celui des Européens au christianisme, avec les guerres de religion qui n’ont pas commencé au XVI° siècle avec la réforme de Luther mais bien au IV° avec Arius, c’est-à-dire dès lors que l’Eglise Catholique a eu grâce à l’empereur Constantin les moyens physiques d’imposer sa vision du christianisme. Et jusqu’au XVIII° siècle cette identité chrétienne européenne n’a pas été remise en cause car les opposants à l’Eglise Romaine, à l’instar de ces amazigh, retournaient le christianisme contre elle, comme tu le dis.

        D’où, donc, les controverses dans l’ED française quant à la place du christianisme — et de quel culte? — dans une hypothétique société future; et encore plus quant à l’identité européenne, qui par endroits a également des composantes coraniques: https://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/20/conception-spirituelle-et-morale-de-leurope/ .

  2. geof' dit :

    questions : le duc de Bourgogne, opposé à Louis 9 ou 10 (je ne sais plus), c’était une guerre entre races ? ; l’enclosure au 17ème en Angleterre, c’était aussi une opposition de races ?
    vous opposez à la dialectique matérialiste, la dialectique des races : OK, mais Hitler n’aurait jamais percé politiquement si Krupp n’avait pas eu peur des communistes, vrai ?
    et c’est quoi « l’âme de la race » ? une attirance pour des femmes de ma race ? y a-t-il des sentiments ou passions particuliers à une race (l’argent et les sémites, ce genre de trucs ?)
    et l’éthique, ce n’est pas ce qui nous unit tous, au-delà des races ? un bébé ne vous émeut pas, même s’il est noir ou jaune ?
    enfin, la guerre fait évoluer l’humanité, sauf que par ex, c’est la paix qui a permis à la noblesse japonaise de développer l’art courtois (made in japan, cela s’entend) , ou alors c’était de la décadence ? mais alors, où sont les acquis dus à la guerre ? le gaz moutarde ? un exemple me serait salutaire
    car Einstein n’a pas écrit « sa » théorie tout seul (loin s’en faut, cfr Poincarré…) : c’est la coopération qui est gage de progrès, non ?
    merci pour une réponse illustrée, parce que votre vocabulaire hyper-littéraire n’éclaire pas le débat : des exemples !!!
    Geoffrey, le communiste qui n’a pour le moment aucune raison de rompre
    PS: je rappelle que l’orient a produit des yogi « de la puta madre », que l’occident n’a jamais égalés

    • Ce qui est assez fatigant chez toi, c’est ces avalanches de questions qui ne prouvent qu’une chose: c’est que tu ne nous as pas lues.

      et c’est quoi « l’âme de la race » ?

      Eh bien tu tapes « âme + race » dans le moteur de recherche, par exemple?

      vous opposez à la dialectique matérialiste, la dialectique des races

      Où?

      Et ainsi de suite… les yogis de l’Inde, tiens! Qui a fondé les civilisations de l’Indus? Les Aryens venus du Septentrion! Que fait la civilisation indienne depuis leur disparition? Du surplace! Etc…

    • Les yogis de l’Inde, et autres gymnosophistes? Des illuminés explosés aux herbacées ou eucaryotes orientaux qui passent leur vie à approfondir les problèmes de la contemplation, de la lévitation et de l’extase, et semblent très fiers d’en être au même point après plusieurs millénaires, tandis que les ethnies de ce continent continuent à dépérir de faim car de sottes superstitions nommées religions lui interdisent de consommer son bétail! Il en est de même avec les ulémas des écoles coraniques dans les théocraties musulmanes, et je savais qu’il se trouvait encore dans « l’extrême-droite » française des ahuris pour admirer ces civilisations crasseuses au motif qu’elles seraient représentatives de la « tradition primordiale », mais chez les communistes c’est nouveau…

      Enfin non, remarque, vu l’islamophilie des communistes français… ce Geof’ est follement distrayant, finalement!

  3. valdorf44 dit :

    Nietzsche voit en Héraclite la personnification du philosophe non dégénéré, non socratisé, affirmant la suprématie des forts, l’éternité de la guerre.

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