Note sur l’article de Julius Evola « Le Juif Disraeli et la construction de l’empire des marchands »

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octobre 22, 2015 par Sororité Aryenne


Ce texte de la Dianique Leyla de Aragón ici rebloggé, pour rappeler et confirmer que le christianisme, sous quelque culte qu’il se décline, et tant spirituellement que temporellement, a été et sera toujours l’ennemi du racisme aryen.

Leyla de Aragón

Dans ce texte bien connu et lisible ici par les soins du bon Vincent Vauclin, Julius Evola écrit « la loi de naturalisation des Juifs est approuvée en 1740 » et explique ce fait par « la plupart de ses partisans étaient des membres des classes supérieures et des hauts dignitaires de l’Eglise protestante, ce qui montre à quel point ces éléments étaient déjà enjuivés ou corrompus par l’or juif« . C’est sur cet « enjuivement » que je veux ici me pencher, et en expliquer au lecteur les causes profondes, premières et originelles, qui ne sont pas matérielles mais bien spirituelles.

cromwell-paintingSi au siècle précédent, dans l’esprit de Cromwell et de beaucoup de ses compatriotes du XVIIème, le destin de l’Angleterre se confondait avec celui d’Israël, c’était du à une lecture maladive de la Bible : sous le Commonwealth instauré par lui, les puritains, lecteurs attentifs et assidus de ce livre…

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9 réflexions sur “Note sur l’article de Julius Evola « Le Juif Disraeli et la construction de l’empire des marchands »

  1. Kwanzaa dit :

    la véritable identité de Ludwig van Beethoven, longtemps considéré comme le plus grand compositeur de musique classique de l’Europe? Sachez le, Beethoven était un homme noir. Plus précisément, sa mère était un Maure, ce groupe de musulmans du Nord-Africains qui ont conquis des parties de l’Europe – faisant de l’Espagne leur capital – pendant 800 ans.

    Afin de faire une telle déclaration substantielle, la présentation des preuves vérifiables est obligatoire. Commençons par ce que certains des contemporains et biographes de Beethoven disent sur son teint brun :Frédéric Hertz, anthropologue allemand, utilisait ces termes pour le décrire:« traits négroïdes, peau foncée, plat, gros nez « .

    Emil Ludwig, dans son livre «Beethoven», dit: « Son visage ne révèle aucune trace de l’allemand. Il était si sombre que les gens l’ont surnommé Spagnol [peau foncée] « .

    Fanny Giannatasio del Rio, dans son livre « Un Amour non partagé : Une épisode de la vie de Beethoven, » écrit « Son nez large peu plat et son assez large bouche, ses petits yeux perçants et son teint basané [foncée], grêlée-dessus le marché, lui donne une forte ressemblance avec un mulâtre « .

    C. Czerny a déclaré: «Sa barbe – il n’avait pas rasé depuis plusieurs jours – fait de la partie inférieure de son visage déjà brun plus sombre encore. »

    Voici une description de mots de Beethoven de divers écrivains: Grillparzer, «sombre»; Bettina von Armin, « brun »; Schindler, « rouge et brun»; Rellstab, « brun »; Gelinek, « court et sombre. »

    Newsweek, dans son émission du 23 septembre 1991 a déclaré: «afrocentrisme parcourt tout le panorama de l’histoire humaine, la coloration dans les visages:. De l’australopithèque aux inventeurs des mathématiques au grand compositeur nègre Beethoven  »

    Bien sûr, dans le monde de la bourse, il y a ceux qui ont un point de vue opposé. Dans le livre L’image Changement de Beethoven par Alessandra Comini, un tas d’arguments sont présentés. Donald W. MacArdle, dans un article Musical Quarterly 1949 est venu à la conclusion qu’il n’y avait « pas d’espagnol, pas de belge, pas de néerlandais, ni d’Africain » dans le profil généalogique de Beethoven. Dominique-René de Lerma, le grand bibliographe musicale, est venu à la même conclusion.

    Le professeur, Andre de Hevesy, dans son livre, L’Homme Beethoven. dit : »Tout le monde sait l’incident au Kismarton ou Eisenstadt, la résidence du prince Esterhazy le jour de son anniversaire. Dans le milieu du premier allegro de la symphonie de Haydn, Son Altesse a demandé le nom de l’auteur. Il s’est avancé.

    « ‘Quoi!’ s’écria le prince, la musique est de ce nègre? (un Moor noir). Eh bien, mon brave nègre, désormais tu es à mon service. »

    «Quel est ton nom? ‘

    «Joseph Haydn. ‘ »

    Dans le livre d’Alexandre Thayer la vie de Beethoven , vol.1, p. 134, l’auteur affirme, «il n’y a rien de plus obscure que d’écrire une histoire comme il aurait été pas comme il a vraiment été. Les faits sont réels. « Sur cette même page, il affirme que le compositeur allemand Franz Josef Haydn a été appelé » Moor « par le prince Esterhazy, et Beethoven avait« encore plus que Moor dans ses regards. « A la page p. 72, d’un Beethoven contemporaine, Gottfried Fischer, le décrit comme nez rond et le teint foncé. En outre, il a été appelé « der Spagnol » (l’Espagnol).

    Autres sources , dont il ya beaucoup de preuves, mais n’est pas limités à, Beethoven est le livre de Maynard Solomon, p.78. Il est décrit comme ayant « les cheveux épais, hérissée de charbon noir» (dans le langage d’aujourd’hui, nous sommes fiers de l’appeler «crépus») et un « visage teint rougeaude . » En outre de peau de zébu, selon l’édition de Sadie du Dictionnaire de Bosquet de Musique et Musiciens , p.392, l’impression la plus approximative que nous pouvons de l’apparence physique du compositeur est de 1814 gravure de Blasius Hofel (R) et de 1812 masque de vie (L), qui a clairement révèle son visage, le nez plat (qui peut être vu dans le livre Jacobs, pp.142-143, le portrait Hofel p. 150.)

  2. Cet « empire des marchands » est une oligarchie de type tribal où prédomine la communauté juive. En s’intéressant à la Shoah, on remonte à la question de cette domination, autre façon de renouveler le discours des années trente, le « ni gauche ni droite » dépassement fasciste tant de la société bourgeoise que du communisme. La référence au 6 Février 1934 qui menaça la République, la volonté de se saisir du pouvoir et de venger les morts, le retour aux programmes nationalistes ou fascisants des années trente se fait donc jour explicitement pour l’essayiste et sociologue juif Pierre Birnbaum, dans son livre « Sur un nouveau moment antisémite » paru début 2015 aux éditions Fayard, qui écrit que le programme de la Dissidence Française se réfère aux écrits du penseur italien Julius Evola et semble « sortir tout droit des années trente tant il se réfère explicitement à la tradition fasciste du « sang et du sol », au serment, au culte des « hommes debout au milieu des ruines » », au « refus de la mentalité bourgeoise », à la lutte contre les francs-maçons et, dans le vocabulaire d’aujourd’hui, aux « lobbies ».

  3. Qu’on y songe : la victoire du Reich eût protégé les autres nations d’Europe en conjurant leur décadence, si Hitler avait gagné la guerre, la puissance formidable d’une Europe débarrassée des principes de 1789 eût forcé le communisme à rendre gorge en peu d’années ; elle eût forcé l’Angleterre à se cantonner, tout en laissant aux autres nations européennes colonisatrices leur juste part dans l’entreprise de civilisation du Tiers-monde, au domaine des mers ; elle eût progressivement forcé l’Amérique du Nord à se replier sur elle-même et, tôt ou tard, à redevenir la terre d’empire européen qu’elle n’eût jamais dû cesser d’être (parce qu’elle n’est habitée que par l’esprit de commerce, parce qu’elle est d’une absolue nullité en fait de valeurs de civilisation).

  4. C’est par la route des honneurs politiques que les Rothschild de Londres se firent aussi admettre comme citoyens à part entière de La Reine d’Angleterre. L’épisode de l’entrée de Lionel aux Communes est connu mais sa signification n’en demeure pas moins grande. Avec lui, les Israélites anglais forcèrent une des rares portes qui leur fût encore fermée dans le pays du libéralisme bourgeois triomphant. Sans doute, à côté de leurs frères d’Europe centrale et orientale, les Israélites anglais avaient-ils peu de raisons de se plaindre ; mais ils ne pouvaient siéger aux Communes, ni aux Lords : le serment de la prise de fonctions par sa formule “sur la foi sincère d’un Chrétien” interdisait en fait aux Israélites de siéger. Lionel décida de briser cet interdit d’un autre âge. Il y fut sans doute incité par l’un de ses proches amis : Benjamin Disraeli, Israélite d’origine, mais que sa famille avait fait élever dans la religion anglicane. Disraeli soutint que c’était un faux calcul politique de persécuter les Israélites, race essentiellement conservatrice selon lui… Mais quand le bill fut présenté à la Chambre des Lords, ceux-ci le repoussèrent sans ménagement. Lionel Rothschild donna alors sa démission – et se représenta à la première occasion ; six fois il fut réélu, et six fois le même déroulement des faits se reproduisit. En 1857 enfin, par une modification de la formule du serment, Lionel put siéger aux Communes : il n’y prit jamais la parole mais la dernière discrimination antijuive en Angleterre n’était plus. Il représenta la City jusqu’en 1872 ; Meyer son frère, Ferdinand son gendre siégèrent aux Communes de son vivant même. Et, peu après sa mort, son fils Nathaniel (1840-1915) porta, le premier, le titre de Lord Rothschild

  5. Juan Asensio dit :

    D’aucunes semblent ranger Disraeli du côté des optimistes, ce qu’il n’est évidemment pas, lorsqu’elles affirment que sa politique étrangère s’inscrit dans la claire perception que le minuit de l’absence a été franchi, et le rapprochent assez bizarrement d’auteurs tels Julius Evola, Mircéa Eliade ou encore Nicolás Gómez Dávila présenté comme un écrivain colombien, défenseur convaincu des hiérarchies et du catholicisme, moraliste dans la lignée de Montaigne, de Rivarol et de Maistre, soit comme l’un des grands réactionnaires spiritualistes, ce qui a le même sens que : l’un des grands stylistes de notre temps.

  6. Attila Lemage dit :

    Pour le juif, le protestant et l’anglican d’entre-deux guerres, excision servait à combattre onanisme (masturbation), car on jase comme dans Ancien Testament dans ces sectes.

    Précision importante qu’entre-deux guerres, car Royaume-Uni, après avoir gagné la guerre, vit son empire commencer à disparaître en lambeaux et abandonna, du même coup, excision de routine, vite réduite à moins de 2 % des gamins. Mais yankees, arriérés du bocal, prirent le relais, au point que majorité de leurs mâles est maintenant coupée.

    Résultat d’excision, elle rend teigneux. Voyez le juif, le sarrazin ou l’amerloque.

  7. Nazbolia-NH dit :

    En opposition totale avec les dogmes des religions judéo-monothéistes qui veulent ravaler la femme au rang d’esclave de l’homme, l’ennemi numéro un est le CAPITALISME et les puissances qui le soutiennent comme le SIONISME INTERNTIONAL et les lobbys, depuis l’avènement du calvinisme presbytérien la femme est devenue l’esclave de la volonté des hommes, obligée d’être soumise et mise au bas de l’échelle sociale,au même titre qu’un animal, en France la révolution de 1789 nous aura permis de nous libérer de l’influence de l’Église, les années qui ont suivies et les changements sociaux qui finiront par nous donner le droit de vote, le droit de parler, de choisir notre destin et d’avoir les mêmes droits sexuels que les hommes, mais on observe actuellement un retour à l’obscurantisme religieux avec la montée de l’islam et des fanatiques chrétiens réactionnaires, qui aimeraient comme par le passé nous voir attachées à un pied de table, à 2 pieds de son homme, avec l’interdiction de parler.

    Nous, femmes d’Europe, sommes plus nombreuses que les hommes et nous avons la chance d’accéder à plusieurs domaines de notre choix, bien que le travail manque et plusieurs métiers nous sont fermées, rien ne nous empêche de nous révolter comme par le passé, mais à la place nous avons des pétasses à la tronche vide et des blanches soumises à leurs nouveaux maitres, notre libération nous à servie à exprimer notre vœu de retourner au rang de bobonne à la maison, afin de ne pas finir à un pied de table avec un voile sur la tronche et une ceinture de chasteté comme cadeau de mariage.

  8. Balivernes! Le Verbe n’a pas voulu prendre chair chez les juifs, avec un corps de sang juif, pour participer à l’atavisme de la race juive pas plus qu’à celui d’une autre race ; cela ne l’intéresse pas : Il est Dieu, Il a toutes les perfections. Le Verbe, la 2e personne de la Sainte-Trinité, qui est éternel, n’a pas voulu prendre chair pour idéaliser, sublimer un groupe d’homme seulement, comme si ces hommes, les Juifs, étaient des hommes-dieux, un groupe de surhommes faisant partie de la divinité. Jésus est venu au monde parmi le peuple juif ; mais ce qui compte pour Lui, c’est de sauver tous les hommes et non pas de rendre divine la race juive.

    Comme Dieu, le Verbe n’a aucun achèvement à recevoir d’une créature. Pourquoi parler de Juif, de race juive chez le Verbe pour sembler indiquer que Dieu avait un penchant pour la race juive plus que pour les autres races, par le seul fait que le Verbe s’est incarné dans une chair de sang humain provenant d’ancêtres juifs ? Jésus n’a jamais dit explicitement qu’Il était Juif ; c’est-à-dire qu’Il ne tient pas à ce qu’on le proclame Juif.

    Il a dit cependant que le salut venait des Juifs, (Jean 4-22) pour nous montrer que les Juifs qu’Il appelle « les fils du royaume » avaient reçu les premiers, le dépôt de la Révélation et le Sauveur du monde parce que Il était né parmi les Juifs et qu’Il était de la postérité d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, de Juda, de David etc. Jésus est vraiment né d’ancêtres juifs puisqu’il est dit dans l’Évangile : « … le Seigneur Dieu Lui donnera le Trône de David, son père ; Il règnera éternellement sur la maison de Jacob, et son règne n’aura point de fin. » (Luc 1-32-33)

    Puisque le Saint-Esprit dit que David est son père, Il est donc bel et bien de la postérité de David, par le sang immaculé de Marie, sa mère. L’Évangile de saint Jean dît : « Et le Verbe s’est fait chair », c’est-à-dire, homme : pour le salut de tous les hommes, et non “s’est fait juif”, comme si c’était pour le salut des juifs seulement. “Et le Verbe s’est fait Juif”, cette parole est contraire au Corps Mystique du Christ.

    « Tous, les Juifs par le sang, qui n’acceptent pas de croire en Jésus et ne Le reconnaissent pas comme le Fils du seul Dieu vivant et véritable sont en réalité, pour Lui, « une synagogue de Satan » : « Je connais ta tribulation… et les insultes de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas, mais bien une synagogue de Satan. » (Apocalypse.2-9) Le mot synagogue employé par l’Esprit-Saint, dans ce passage de l’Ecriture Sainte, indique bien qu’il s’agit de Juifs par le sang, car c’est le mot courant pour designer une assemblée particulière à la race juive. Ce qui veut dire, encore une fois, que le fait d’être juif par le sang seulement, c’est quelque chose de mauvais aux yeux de Dieu. Pour que cela devienne bon, il faut ajouter en plus : être de la descendance d’Abraham selon son esprit : ce qui veut dire : croire en Jésus-Christ et l’aimer par une foi réelle.

  9. Irena Adler dit :

    Pour les chrétiens, le Nouveau Testament raconte justement comment, lorsque Jésus vint aux juifs, parmi les juifs, de ses propres dires pour appliquer la loi des prophètes et être le fils du Père de tous, ils se liguèrent tous contre lui non à cause de ses péchés, mais parce qu’il était trop « parfait ».

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