Contre l’anti-américanisme primaire

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février 22, 2016 par Brigid Trismegiste


par Brigid Trismegiste

 

Même s’il est indéniable que la décadence vient pour grande partie des Etats-Unis d’Amérique, ils demeurent cependant le seul pays au monde où la population blanche soumise à une immigration chromatoderme désintégratrice peut non seulement protester contre cet état de fait, mais de surcroît dénoncer ses instigateurs juifs. Oh, certes, la chose n’est pas aisée et entraîne souvent mort sociale et turbulences professionnelles, mais elle est légale! Et cette liberté d’expression, contrairement au Canada et à l’Europe, ne peut être muselée par les lobbys israélites, car incluse dans la Constitution – le fameux Premier Amendement garantissant la liberté de la presse, et donc, la liberté d’expression.

On trouve donc là-bas des auteurs qui peuvent faire publier des ouvrages, ou tenir des propos,incluant

« Le problème central pour l’Occident n’est pas le fondamentalisme islamique, c’est l’islam, civilisation différente dont les représentants sont convaincus de la supériorité de leur culture et obsédés par l’infériorité de leur puissance. L’Afrique, quant à elle, non seulement n’a rien à offrir pour contribuer à la construction de l’Europe, mais déverse des hordes d’immigrants résolus à se partager les restes » – Samuel HUNTINGTON, Le choc des civilisations

ou encore

« Lorsqu’on examine les avantages réels de la diversité ethnique, on n’en trouve généralement qu’un seul auquel les gens soient sensibles: l’existence de bons restaurants exotiques » – Jared Taylor, « Le mythe de la diversité » (2004)

sans encourir quelque foudre judiciaire que ce soit.

On rappellera aussi que pendant plus que quarante ans, la législation de l’Amérique comporta des lois racialistes et eugéniques, et que cela n’entraîna aucune déportation ni extermination de masse : voilà ce que l’on peut répondre aux détracteurs du racisme, qui affirment que toute prise de position raciale conduit nécessairement au génocide ou à l’ilotisme.

Un bref panorama de ces intéressantes promulgations :

● Connu sous le nom générique de « lois Jim Crow » (Jim Crow Laws) , cet ensemble d’arrêtés et règlements municipaux, dont les plus anciens remontaient à 1876, distinguait les citoyens selon leur appartenance raciale, et tout en admettant leur égalité de droit imposait une ségrégation de jure dans tous les lieux et services publics, y compris les écoles, les hôpitaux et les transports en communa b. Le métissage était naturellement réprimé, ainsi en Floride ces deux articles de loi « Tout mariage entre une personne blanche et une personne noire ou entre une personne blanche et une personne d’ascendance noire à la quatrième génération est interdit » et « Tout Noir et toute femme blanche, ou tout homme blanc et toute femme noire qui ne sont pas mariés et qui vivent habituellement ensemble ou occupent la même chambre la même nuit sont punissables d’un emprisonnement ne pouvant dépasser 12 mois ou d’une amende maximale de 500 dollars » Ces mesures furent lentement et insidieusement déclarées illégales de 1954 à 1964.

● En 1924, afin d’éviter d’être submergé par les immigrants semi-asiatiques de l’Europe de l’Est et des Balkans¹, le peuple américain d’origine majoritairement nordique et protestante — Angleterre, Hollande, Allemagne du Nord — adopta l’Immigration Act, loi fédérale pour limiter l’immigration en fixant des quotas par nationalités. Elle restreignait le nombre d’immigrants de chacun de ces pays à 2 % de la population de cette nationalité déjà présente sur le territoire États-Unis en 1890. Aussi appelée loi Johnson-Reed du nom de ses initiateurs, elle ne fut abolie qu’en 1965 par le catholique Kennedy, en même temps que la loi fédérale d’exclusion des Chinois (Chinese Exclusion Act), votée le 6 mai 1882 et ensuite élargie aux Japonais. Elle fut abrogée par la loi Magnuson de 1943, permettant un quota national de 105 immigrés chinois par an, mais ce n’est qu’à partir de la loi pro-immigration de 1965 que l’immigration asiatique à grande échelle reprit.

● L’Amérique a été le premier pays à mettre en place un programme officiel de stérilisations contraintes selon une optique eugéniste : en 1907 l’Indiana fut le premier État à introduire une loi permettant la stérilisation contrainte, suivi de près par Washington et la Californie en 1909. En 1924, la Virginie en adopta une permettant la stérilisation contrainte des handicapés mentaux; en 1927, les juges de la Cour Suprême légitimèrent la stérilisation forcée de ceux-ci au nom de la « protection et de la santé de l’État » en vertu de cette déclaration du juge Oliver Wendell Holmes : « Nous avons vu plus d’une fois que le bien public peut exiger la vie des meilleurs citoyens. Ce serait étrange qu’il ne puisse en appeler à ceux qui ruinent déjà la force de l’État pour des sacrifices moins importants, qui ne sont d’ailleurs souvent pas ressentis comme tels par les personnes concernées, afin de protéger la société contre un excès d’incompétence. Il vaut mieux, pour le monde entier, qu’au lieu d’attendre qu’on exécute la progéniture dégénérée à la suite d’un crime de leur part, ou qu’on les laisse mourir de faim en raison de leur imbécillité, la société puisse empêcher ceux qui sont manifestement incapables de perpétuer leur genre. Le principe qui soutient la vaccination obligatoire est assez large pour légitimer de sectionner les trompes de Fallope (…) Trois générations d’imbéciles sont suffisantes »

Il est à noter que la militante anarchiste² américaine Margaret Higgins Sanger (1879 – 1966) défendait son combat pour la contraception et la liberté d’enfantement des femmes par des prises de positions eugénistes, n’hésitant pas à déclarer « Toutes les misères de ce monde sont imputables au fait que l’on permet aux irresponsables ignorants, illettrés et pauvres de se reproduire sans que nous ayons la moindre maîtrise sur leur fécondité ». Elle suggérait la stérilisation ou l’internement des cacogéniques et reçut en septembre 1930 le bon docteur Eugen Fischer, fondateur dans l’Allemagne de 1927 de l’Institut d’Hygiène Raciale, plus tard recteur de l’université de Berlin jusqu’à son départ à la retraite en 1942.

Au total, plus de 65 000 personnes furent reproductivement neutralisées dans trente-trois États différents dont 27 menèrent des programmes de stérilisations contraintes : Arizona, Californie, Connecticut, Delaware, Géorgie, Idaho,Indiana, Iowa, Kansas, Maine, Michigan, Minnesota, Mississippi, Montana, Nebraska, New Hampshire, Caroline du Nord et du Sud, Dakota du Nord et du Sud, Oklahoma, Oregon, Utah, Vermont, Virginie, Virginie-Occidentale, Wisconsin. Ces mesures furent abolies au cours des années 70, et curieusement la délinquance explosa aux Etats-Unis pour ne jamais redescendre durant cette même décennie…

Il est donc aussi déplorable qu’inadmissible qu’un anti-américanisme primaire, hélas trop souvent répandu dans les milieux dits « conservateurs » ou « racialistes », font que les éditeurs français se piquant de nationalisme ou de traditionalisme ne se soucient nullement de traduire ces auteurs, préférant de sempiternelles et redondantes rééditions d’ouvrages d’il y a un siècle ou deux, qui en dépit de leur indubitable qualité finissent par donner à nos revendications et à nos préoccupations un fâcheux parfum de passéisme. Car enfin, de quel secours peuvent nous être Edouard Drumont, Paul Bourget, René Guénon ou Charles Maurras, aussi plaisants soient-ils à lire, dans la France d’aujourd’hui?

C’est donc en Amérique que paraissent le plus d’ouvrages donnant des points de vue actuels qui valent plus que tout d’être lus et étudiés, et qu’en France on ne trouve guère qu’aux Editions Akribeia.

Le dernier est l’oeuvre d’un professeur titulaire d’une chaire à l’Université du Vermont , Robert S.Griffin, qui rédigea en 1993 un ouvrage pédagogique intitulé Teaching in a Secondary School . Il s’agit d’un recueil d’essais dont l’un, « L’importance du langage », comporte deux pages autobiographiques : l’auteur y explique comment, né et vivant à Saint-Paul (Missouri) il avait vu son père, originaire du Sud rural, complexé par ses origines dans une Amérique qui présente les Blancs du Sud comme des brutes ignorantes, alcooliques et dégénérées par la consanguinité. Lui-même hésita jusqu’à l’âge adulte avant d’aller rencontrer ses tantes et oncles en Géorgie! Lorsqu’enfin il s’y décida, il fut stupéfait non seulement d’y rencontrer des gens charmants et bien élevés, mais encore par la dimension que le lien familial avait pour eux. Il concluait en notant l’importance pour les gens d’être reconnus et jugés pour ce qu’ils sont en fait, et que la culture qu’ils représentent soit comprise pour ce qu’elle est vraiment.

Quelques années plus tard, il reçut un coup de téléphone d’une collègue de l’Arizona, qui lui dit utiliser fréquemment son ouvrage pour ses cours, mais que récemment deux autres professeurs étaient venues la voir en lui affirmant que ce livre avait été écrit par un « sympathisant nazi » et qu’ils allaient essayer de le faire retirer de la bibliothèque!

S’ensuivit une série d’échanges d’articles et de communications web dans lesquelles le professeur Griffin se défendit de toute sympathie pour quelque idéologie extrémiste que ce soit, et tenta d’expliquer qu’il voulait juste pouvoir faire ce qu’on accorde sans réserve aux Noirs, Mexicains, Asiatiques et Juifs : être fier d’être Blanc, et revendiquer un héritage culturel propre.

Acculé dans ses derniers retranchements après des années de tentatives d’intimidation, de musèlement et de calomnies, l’ennemi finit par se dévoiler en 2002 : dans le journal Seven Days, une professeur spécialisée dans la littérature afro-américaine, Lorrie Smith, écrit : « Laisser entendre que l’affirmation identitaire d’un héritage « blanc » ou « euro-américain » équivaut à l’affirmation d’un héritage « noir » est non seulement une entorse à l’histoire et une usurpation captieuse du langage multiculturel, mais une fourberie cynique se la pire espèce (…) le « nationalisme blanc » , conçu pour préserver la supériorité et le pouvoir supposés de la « culture blanche » , de l’Holocauste des Juifs à l’esclavage des Africains, ne pourra jamais avoir la même signification que le « nationalisme noir » qui est une idéologie d’auto-détermination et de fierté » . En bref, seuls les Blancs n’ont pas le droit d’être fiers de leur race , ni de vouloir préserver leur culture gréco-romaine, car en vérité toute l’histoire de la civilisation blanche se résume à « Holocauste des Juifs » et « l’esclavage des Africains » . Tout Blanc ( non Juif, faut-il le préciser ) est un exterminateur et un esclavagiste en puissance, et se doit d’être tenu sous haute surveillance par les associations juives et anti-racistes et passer son existence sous les fourches caudines de le repentance et de la culpabilité.

Le professeur Griffin décida donc de compiler toutes ses démêlés, interviews et rencontres avec des grands leaders nationalistes américains dans ce livre Vivre en tant que Blanc. Le reste de l’ouvrage, passionnant de bout en bout, démonte les mécanismes de la culpabilisation et du conditionnement de l’enfant Blanc non-juif dès les premiers balbutiements de son éducation. Je l’ai pour ma part lu en 2008 et il m’a été d’un grand secours car je me suis rendue compte que même moi, je l’étais! Par exemple, avant sa lecture, lorsqu’on me demandait pourquoi j’étais contre l’immigration en France, je me lançais dans des explications socio-économiques détaillées… comme si c’était à moi, Française, à me justifier de l’accueil ou du non-recevoir d’un étranger dans mon propre pays! Doit-on légitimer le refus d’ouvrir la porte de son domicile privé à un inconnu? Non, n’est-ce pas : on reçoit qui on veut chez soi sans avoir à en donner de raisons. Eh bien il doit en être de même pour les citoyens d’un pays; maintenant, quand on me demande pourquoi je ne veux plus d’étranger en France, je rétorque « Parce que je n’ai pas envie de les y voir ». Point à la ligne. Nous sommes chez nous et n’avons pas à expliquer pourquoi nous y accueillons celui-ci et refoulons celui-là.

(Un bref aparté : en France nous avons les plaisanteries anti-blondes _ je vous laisse imaginer le tollé si on faisait la même chose avec les frisés, ou les nez crochus _ aux Etats-Unis existe le dénigrement mensonger des populations du Vieux Sud rural ; cette médisance tient essentiellement au fait que beaucoup de familles là-bas présentent encore une structure verticale dans le temps, alors que la tendance actuelle est d’inciter les familles à se répartir horizontalement dans l’espace, ce afin d’en isoler les individus. )

Le livre se conclut sur une exhortation à vivre honorablement en tant que Blanc et à ne pas hésiter à se faire respecter par la force si besoin est. La solution préconisée est assez proche de celle imaginée par Saint-Loup dans son roman « Les Nostalgiques » , à savoir former de petites communautés tendant au maximum vers l’autarcie – chose qui existe en maints endroits des Etats-Unis et qui en Europe serait légalement impossible : mais l’Amérique est terre de grands espaces, et contrairement à ce que croient beaucoup, la population des terres intérieures est beaucoup moins infectée psychiquement par la vulgate égalitariste et antiraciste que sur le vieux continent. La décadence morale ne concerne que les côtes, dans les zones rurales du « midwest » on a encore la fierté des couleurs – peau et drapeau.

Même si je suis loin d’être en accord avec tout ce qui est contenu dans cet ouvrage, j’en recommande toutefois la lecture qui s’avère nettement plus rafraichissante et roborative que, par exemple, ce roman très prisé par la « dissidence », “Le Camp des Saints” de Jean Raspail, qui suinte la résignation chrétienne (et qu’il ne soit non seulement pas interdit, mais également régulièrement réédité, ne le rend que plus suspect à mes yeux). Et que dire de l’insupportable Céline, dont non seulement je voue le style littéraire à l’éxécration – je trouve ça aussi illisible que San-Antonio – mais dont je déteste encore plus le « Bardamu », anti-héros à l’image de l’auteur, imprécateur vain qui n’annonce que l’inéluctabilité de la décadence sans rien proposer à la place ni après? Lorsque les conclusions des fatigantes et scatologiques diatribes de Louis-Ferdinand sont presque immanquablement «Et crèvent tous les cons d’Aryens ! (…) La cause est perdue. Elle finit même, à tout prendre, par vous écœurer un peu, cette cause aryenne impossible » ou encore « l’aryen n’a jamais su aimer, aduler que le dieu des autres, jamais eu de religion propre, de religion blanche. Ce qu’il adore, son cœur, sa foi, lui furent fournis de toutes pièces par ses pires ennemis. Il est bien normal qu’il en crève, le contraire serait le miracle » , je suis bien obligée de me dire que ce n’est pas par hasard qu’il est toujours autorisé, alors que, par exemple, de simples mémoires de guerre comme celles de Saint-Loup ou de Saint-Paulien, avec leur vision épique de la guerre et du fascisme, ne sont plus rééditées depuis le milieu des années 70.

En érigeant le cynisme et le désespoir comme style de vie, Céline est à l’antithèse de la vision héroïque et aryenne dont les Français auraient eu besoin de son vivant, et ont plus que jamais la nécessité aujourd’hui. Au final il ne m’inspire guère plus d’affection que Drieu la Rochelle, cette girouette idéologique à la sensibilité de midinette menstruellement déréglée : ce ne sont pas des auteurs que je conseille, il y en a beaucoup d’autres moins connus – y compris en France – et nettement plus enthousiasmants que je recommande à la place.

 

¹ puisqu’ainsi que démontré dans http://sororite-aryenne.com/limmigrationisme-origine-fonctionnement-et-cons%C3%A9quences/ ce sont principalement les moins bons qui migrent

² On (re)lira avec intérêt cette étude : http://sororite-aryenne.com/synopsis-des-convergences-entre-anarchisme-nationalisme-et-fascisme/

8 réflexions sur “Contre l’anti-américanisme primaire

  1. Eh bien! Qui l’eût cru : Trump est élu!

    Il nous tarde de voir la composition raciale de son gouvernement : ça sera nettement plus révélateur que toutes les déclarations qu’il pourra faire!

    • L’autre évènement américain, c’est la légalisation de la beuh à titre récréatif en Californie!

      Ce mouvement dépénalisateur s’est amorcé en 2014 avec l’Alaska, le Colorado et l’Etat de Washington, continué en 2015 avec l’Oregon et le District de Columbia.

      Concernant Don Trump, on sait que les instigateurs de l’immigration non-blanche aux States sont les juifs, le grand patronat et les églises : il est selon moi douteux qu’il ose s’en prendre à aucun des trois (les églises ont là-bas un rôle social beaucoup plus étendu qu’en France)

      En revanche, étant le président du plus puissant pays du monde, si effectivement il entreprend d’énergiques actions anti-immigrés il ne pourra pas être ostracisé par les autres pays comme le fut Jörg Haider en son temps . Quelques mois vont passer et lorsque les Européens verront que l’Amérique se porte mieux sans immigrés chromatodermes qu’avec, ils pourront être décomplexés quant à un vote éventuel pour les partis d’extrême-droite de leurs pays respectifs.

      Certes on n’aura traité que l’effet et pas la cause, mais ça peut être l’amorce d’un mouvement dans le bon sens : l’épuration raciale des pays blancs pour la sauvegarde de notre race.

    • . Je n’y crois pas: d’après moi toutes ses promesses vont se circonscrire à la lutte contre l’islam, ce qui si les Etats-Unis continuent à soutenir Israël, revient à étouffer les flammes d’un feu sans en arroser les braises.

      • valdorf44 dit :

        « Trump provoque délibérément là où Marine Le Pen veut dédiaboliser »
        Il assume le conflit quand Marine Le Pen tente d’apaiser. Il a proposé d’interdire l’entrée des musulmans en Amérique, quand elle a déclaré l’islam compatible avec la République. Il est la cible des mouvements féministes et gays, que M.L.P cherche à séduire.

        La victoire de Trump ne détruit pas le plafond de verre qui empêche l’ accès de M.L.P à l’ Elysée, elle le renforce, en tout cas à court terme. Cela poussera encore plus les électeurs de gauche vers Juppé, tuant au passage tout candidat socialiste. Juppé l’ archéo-fossile sera l’ exact antithèse de Trump, dans la forme comme dans le fond. »

        En mai 1981, la France élisait un président socialiste. Quelques mois plus tôt, Margaret Thatcher s’était installé au 10, Downing Street et Ronald Reagan à la Maison Blanche. Le couple anglo-saxon ouvrait le bal de la mondialisation libéral. La France socialiste était prise à contrepied. La France risque encore une fois le décalage historique. Elle s’alignera, c’est sûr, mais on sait pas quand, ni comment, ni à quel prix…

      • Voilà qui est fort vrai. Et il est fort douteux qu’en cinq mois émerge un candidat français capable de supplanter Marine Le Pen à « l’extrême-droite », à moins de recevoir du financement d’outre-Atlantique, ce qui le mettrait dans la même situation que le Parti Communiste Français par rapport à Moscou jusqu’en 1989…

  2. Marc dit :

    Il existe encore aujourd’hui de très belles populations Blanches Européennes aux USA!! Les états du centre et du Nord-Ouest du pays tout particulièrement, avec un peuplement Blanc en grande partie d’origine Nordique.

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