Le celtisme vaginocratique, avenir des races aryennes

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mai 30, 2016 par Brigid Trismegiste


Dans son livre « Rassenkunde des deutschen Volkes », l’anthropologue du III°Reich Hans Friedrich Karl Günther (1891-1968) démontre que les Celtes véhiculaient des idéaux matriarcaux, les mœurs matriarcales impliquant que les enfants appartenaient seulement à leur mère et que le père, en coutume et en droit, n’avait aucune place comparable à celle qu’il occupe dans les sociétés régies par l’esprit judéo-chrétien ou coranique. La femme se pouvait lier à l’homme qu’elle choisissait puis se séparer de lui, seul important le sentiment d’appartenance entre les enfants nés d’une même mère. Cette liberté de choix endoraciale était la meilleure barrière mentale contre la tentation d’aller chercher un homme en-dehors de sa caste ou de sa race : pourquoi l’aurait-elle fait alors qu’elle pouvait avoir tous les hommes qu’elle voulair dans son entourage? En revanche le patriarcat, avec son obligation de chasteté imposé au seul sexe féminin, encourage à la tromperie, à la duplicité et, encore plus grave, à la sexualité interraciale à une époque où la contraception n’existait pas.

Sororité Aryenne

par Brigid Trismegiste

L’Hyperborée originelle était une société matriarcale, où les femmes dirigeaient les clans, avaient une multitude de maris itinérants mais gardaient leurs enfants qui étaient élevés par leurs frères (les oncles desdits enfants) car il était alors reconnu que la Femme, source de Vie, etait seule en mesure de diriger harmonieusement une société. Ceci a été prouvé par le philologue allemand Ernst Bergmann, fervent partisan du national-socialisme « suicidé » par les Alliés en 1945 , qui avait suggéré  Adolf Hitler comme nouveau Messie,  le svastika allemand en remplacement de  la croix chrétienne , et dont l’ouvrage avait été mise à l’index Librorum Prohibitorum par Rome en 1937. Toutes les misères du monde actuel viennent de ce que cette sagesse millénaire a été oubliée.

C’est lors de la parution de l’ouvrage de J-J Bachofen « Das Mutterrecht » (Bâle, 1897) que fut abordé le thème des natures religieuse et juridique gynocratique de…

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Une réflexion sur “Le celtisme vaginocratique, avenir des races aryennes

  1. Alexandre Herzog dit :

    Voilà un article des plus intéressants et fort bien documenté, comme la plupart des pages de ce site et des blogs apparentés. Bravo, Mesdames.
    À présent, je vous soumets la question suivante : Je vis depuis bientôt depuis une décennie en Russie où le phénomène des garçons élevés par leur seule mère a pris des proportions bien plus considérables que cette même tendance en Europe de l’Ouest. La plupart de ces mères célibataires s’avèrent être des femmes instruites, cultivées, spontanées et dotées d’un fort caractère. Or, la plupart de ces jeunes garçons devenus hommes s’avèrent désespérant… Souvent talentueux, voire brillants, ils manquent entièrement de confiance en eux-mêmes, comme ils manquent de volonté et de constance dans leurs actions. Par-dessus tout, il fuient les conflits comme la peste… Bref, il s’agit très souvent d’hommes diminués, aux capacités avérées quoique inexploités.
    Pour ma part, ayant grandi avec mes parents et frère et soeur, dans un milieu paysan et ouvrier; étant l’aîné de telle fratrie, j’avais constamment devant moi la figure de cette homme, mon père doté de graves défauts (alcoolique, six mois l’an, vulgaire, parfois violent… mais comme j’aime à le répéter, ayant également les qualités de ses défauts… probité irréfragable, fidélité, force de travail, autorité). Cet homme je ne le redoutai pas tant qu’il m’arrivait de le mépriser… Il fut, pour moi, très souvent source d’embarras et d’empêchement… Or, depuis sa disparition, il y une trentaine d’années, je remercie chaque jour les dieux d’avoir connu cet homme, d’avoir pu quelque fois sincèrement l’admirer, et de m’être souvent confronté à lui. Et cela non pas, par crétinisme sentimental, mais parce que je suis bien obligé de reconnaître, au fil des ans, tout ce que je lui dois en termes d’indépendance d’esprit, de force de caractère, d’opiniâtreté face à l’adversité, de courage moral, et de capacité à envisager froidement mes propres défauts et manquement. Bref, il est devenu, pour moi, un véritable compagnon, sans que pour autant que j’en viens à l’idéaliser ou à me dissimuler les défauts souvent criants qui étaient les siens.
    Bien, il est vrai que cet homme avait également auprès de lui une femme de caractère, fort belle comme son mari — la grâce d’avoir autour de soi de beaux parents est inestimable, à mes yeux… Point d’éthique valable sans un sens esthétique développé ! Le platonisme et le judéo-christianisme, avec leur défiance méthodique des apparences, sont des poisons pour l’âme —, intelligente et sachant faire front, avec courage et détermination à toutes situations. Curieusement, c’est elle qui m’inculqua la plupart de ses défauts… Une crédulité revendiquées pour toute «histoire juive», défiance envers l’autorité vraie et le recours à la violence, lorsque celle-ci s’impose, fuite dans des lectures infinies et soporifiques… Défauts ou lâcheté de caractère dont je me suis depuis débarrassé, confronté à mes propres expériences.
    Il n’y a pas tant d’années que cela, je lisais dans l’auteur des «Germaniques», si je ne m’abuse, une observation livrée à propos des Celtes. Chez eux, écrit-il en substance, les hommes se détournent de leurs enfants mâles, tant qu’ils ne sont pas devenus des hommes; ils les rabrouent vertement s’ils viennent se mêler de leurs affaires ou qu’ils recherchent de manière pressante leur compagnie. C’est exactement la «leçon» que nous reçûmes, dans mon village natal, jusqu’à la fin des années soixante-dix. Et, pour ce que j’en sais, nous nous en sommes tous plutôt bien sortis…
    Ce sens de la non communication entre les pères et leurs fils; les pères se contentant de se montrer en exemple, avec leurs qualités et leurs défauts, sans phrases ni traces de sentiment… Voilà précisément ce qui fut stigmatisé, par la psychologie aux forts accents sémitiques, et mis en exergue à partir des années soixante contre la figure du soit-disant «père autoritaire», vecteur de tous les «fascismes» de sex-shop comme à la télévision… Et voilà précisément ce qui nous a grandi, contre cette idéologie nocive venue des USA, barbouillis de psychologie de bas-étage, de «psychanalyse des plates profondeurs» et de «marxisme culturel»… Devant cette assaut insidieux des forces d’abêtissement et de soumission, la plupart des mère réagissaient favorablement… exprimant leur mépris vis-à-vis de leurs «hommes» supposément grossiers, incultes, incapables de «parler avec» leurs enfants… Poudre aux yeux et singeries philosophiques ! qui causèrent de lourds préjudices à la génération montante… laquelle occupe aujourd’hui des fonctions de direction, au sein de nos sociétés, cillant ses yeux devant les exemples d’honneur, de fidélité, de force de caractère et de constance que manifestaient les pères.

    Alexandre,
    Moscou, le 8 juillet 2018

    Pour toute communication : http://vk.com/gertsog1960 ou pobieda@protonmail.com

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