Le combat culturel du fascisme raciste contre l’Europe de Bruxelles

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août 8, 2016 par Julie Couronne


par Julie Couronne

Pour beaucoup de militants « d’extrême-droite », le sens de leur combat contre la modernité semble devoir être un retour en arrière, vers une époque considérée comme paradisiaque et dont chaque Européen conserverait l’inconsciente nostalgie; selon que cet activiste est païen ou chrétien, monarchiste ou national-socialiste, cette ère est l’antiquité celte ou romaine, le Moyen Âge ou les années 30… cette conception a pour inconvénient de fétichiser la culture française. La conception fasciste raciste de cette culture, c’est de la voir comme l’âme productrice du peuple français et non pas comme une simple collection de traits culturels, de la tenir pour une philosophie de la vie et non point comme une tradition figée ad vitam æternam.

Notre fascisme raciste récuse la modernité de Bruxelles en ce que la technique s’y est substituée au culturel, ce qui est la pire des aliénations collectives, et veut qu’elle s’humanise en s’incarnant dans la riche diversité des cultures raciales européennes. Mais de ces cultures, considérées comme jaillissement incessant de vie, et comme productrices et nourricières de nouveautés, le fascisme raciste promeut l’authentique originalité et refuse la réduction aux formes d’organisation qu’elles ont pu produire à un moment donné, aujourd’hui dépassé, de leurs histoires. Et c’est là le mauvais penchant dans lequel versent, hélas, trop de nationalistes, de réactionnaires et de traditionalistes.

Certes les cultures sont filles et fruits des traditions, mais lorsque ces dernières ont durci et minéralisé, les cultures se doivent, pour rester vivantes, d’en faire éclater la gangue et d’en piétiner les fragments : car la culture de l’homme blanc, c’est le feu et l’esprit, non le squelette décharné ou la lave refroidie de civilisations figées dans l’éternité au nom de la tradition comme on en trouva en terres xanthodermes il y a deux siècles. Civilisation n’est pas synonyme de culture, elle en est la réalisation concrète sous forme de produits, constructions et castes ou classes sociales. Une culture est un système de valeurs, de normes artistiques et de comportements transmissibles de génération en génération. Lorsque sa concrétisation sous forme de civilisation est achevée — si tant est que la race créatrice en soit capable, ce qu’il n’est pas toujours le cas ainsi que le prouvent les exemples des aborigènes australiens ou de certaines tribus indiennes d’Amérique Latine — il est naturel que cette dernière disparaisse pour laisser la place à une autre expression de l’âme raciale des peuples. Il ne faut donc point y voir un déclin comme le font les mauvais lecteurs de Spengler, mais bien une régénération, car les nouvelles cultures qui vont se dégager de cette rencontre entre les traditions européennes et les importants changements éthologiques et technologiques des dernières décades ne sont autres que l’expression de la Race en action.

La plus intéressante de ces nouvelles expressions est l’émergence d’une culture féminine européenne, à la fois opposée et complémentaire à la culture masculine, et en même temps contraire au féminisme qui n’est que l’assimilation de la femme à la culture masculine (On lira à ce sujet https://juliecouronne.wordpress.com/2014/09/12/contre-le-feminisme-mon-hommage-a-heinrich-himmler/ et http://sororite-aryenne.com/mise-au-point-sur-la-notion-de-vaginocratie/ )
Ad majorem mulierum gloriam
Le fascisme comme phénomène européen, pour reprendre l’heureuse expression d’Adriano Romualdii, proclamait pour chaque pays blanc le droit et le devoir de découvrir le chemin national qui devait le conduire vers l’avenir raciste et affirmait le pluralisme culturel des développements nationaux. Le fascisme raciste de la Sororité Aryenne souligne l’inadaptabilité d’un modèle social directement et mécaniquement transporté des expériences italienne ou allemande des années trente à des nations ayant une autre histoire et leur nomenclature de valeurs propres. En cela, nous et nous seules nous établissons en continuatrices directes d’Adolf Hitler qui se refusait à définir la productivité humaine uniquement comme créatrice de nouvelles forces et de nouveaux rapports de production, mais également comme génératrice de culture et d’art. Seules les races blanches ont été à même d’établir un système économique et social pouvant être doté d’une plus grande efficacité de production et d’une plus grande justice dans la répartition des richesses produites. C’est pourquoi nous nous élevons contre la mentalité capitaliste qui omet délibérément que ce progrès unique dans l’histoire de l’humanité connue doit servir aux races blanches pour un plus grand épanouissement de leur liberté créatrice, c’est-à-dire de de leurs possibilités culturelles : car chez les Blancs, tout comme la technique la culture est l’œuvre constructrice de leur âme raciale, alors que chez nombre d’autres peuples elle n’est souvent que simples épiphénomènes, accumulation désordonnée de manifestations sans réalité indépendante et donc incapables de constituer un système évolutif.

artistes aborigènes
… »artistes » aborigènes financés par une civilisation blanche dégénérée

Dans leur combat sincère contre la régulation européenne voulue par Bruxelles et induite par l’identité croissante des modèles économiques, l’accélération de la vitesse des informations et la réduction des distances, nombre de nationalistes, de réactionnaires et de traditionalistes encourent le risque de condamner, par maladresse, les cultures nationales européennes à la folklorisation. Or le réel historique d’une culture repose sur son évolution constante, alors que tant l’homogénéisation de l’Europe que le repli desdites cultures sur leur passé les condamnent à l’involution. Ici des actions diamétralement opposées conduiraient au même résultat, comme c’est souvent le cas avec les solutions extrêmes : un froid rigoureux brûle la chair au même titre qu’une chaleur intense. Seuls les fascismes racistes peuvent restaurer la force de spontanéité des cultures européennes, tant par la pluralisation des voies de développement nationales que par la racialisation des phases de croissance économique : celles-ci doivent se soumettre à la variable ethnique de chaque nation et non, comme il est fait depuis la défaite du 8 Mai 1945, tenter de la détruire. Mais il faut également, péril inverse, combattre toute forme de pétrification misonéiste dont l’histoire des dernière décennies démontre, de toutes façons, l’inefficacité contre les aspects culturellement détériorants du développement économique européen contemporain.

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