A propos des bantoustans, suivi de : Psychologie des peuples décolonisés

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décembre 25, 2017 par Carole Ravereaud


Lorsqu’au XVII° siècle les Hollandais débarquèrent à l’extrémité australe du continent africain, ils trouvèrent dans sa partie orientale des ethnies de Noirs dont la principale raison de vivre était de se massacrer et de se piller l’une l’autre. Ils leur apportèrent donc un Pax Batavia en créant des territoires distincts et réservés, où chacune pouvait vivre selon ses us et coutumes ancestrales sans aller semer le trouble chez leurs voisines noires ou blanche.

Ce système fut confirmé bien plus tard, en 1948, par la politique dite de l’apartheid où, dans un souic de concorde l’Afrique du Sud fut partagée entre les diverses races y résidant. Naturellement les Blancs gardèrent les zones industrielles et les terres cultivées, ce qui était la moindre des choses dans la mesure où c’étaient eux qui les avait faites. Officialisés en 1951, les foyers nationaux noirs furent quand à eux baptisés bantoustans. Ces bantoustans jouissaient d’une large autonomie administrative et possédaient même des institutions interdites en territoire blanc, tels casino et clubs de strip-tease. Chaque race ou ethnie, libre de choisir son mode vie et sans souci d’agression territoriale, se trouvait dès lors en condition de donner le meilleur d’elle-même. Or il se produisit qu’absolument aucune des ethnies noires ne parvint à un résultat digne d’être relevé, à tel point que le plupart de ses représentants devaient aller travailler en zone blanche; encore en 1985, 85 % des revenus du Transkei étaient constitués par des subventions venant d’Afrique du Sud proprement dite, les Noirs ayant depuis 1970 reçu la nationalité de leur bantoustan.

Cet état de fait embarrassait fort les antiracistes du monde entier tant il mettait en évidence l’incapacité des Noirs à vivre selon les critère civilisationnels blancs : l’échec était si patent que lorsque les bantoustans commencèrent à accéder à l’indépendance en 1976 avec le Transkei, aucun d’entre eux ne fut jamais reconnu comme tel par les autres pays… ni même par l’ONU! Les antiracistes œuvrèrent donc internationalement pour l’abolition de l’apartheid, et obtinrent gain de cause en 1991, date depuis laquelle les Noirs d’Afrique du Sud peuvent, pour leur grande majorité et en toute sérénité, vivre d’aide sociale, de trafics et de larcins – c’est-à-dire aux crochets de la population laborieuse à grande majorité blanche – sans avoir besoin d’immigrer en Europe ou en Amérique!

Sororité Aryenne

par Brigid Trismegiste

La psychologie des peuples africains décolonisés est assez comparable à celle de ces adultes quadra- ou quinquagénaires sans grands caractère ni intelligence qu’un perfide hasard a fait naître dans des familles riches et entreprenantes. Ils passent leur temps à se plaindre que la main-mise familiale sur leur vie les a empêché de rien réaliser par eux-même, sans pour autant trouver le courage, si ce joug leur était aussi insupportable qu’ils le clament, de tourner le dos à leur parentèle et de se lancer dans la vie par leurs propres moyens. Le font-ils, que promptement ils doivent revenir au bercail pour ne pas tout simplement mourir de faim. Dotés de juste assez d’intelligence pour souffrir de ne pas en avoir davantage, ils transfèrent sur leur ascendance, en leur reprochant une éducation étouffante etc… la colère qu’ils éprouvent contre eux-même du fait de  leur incapacité avérée en tout.

 On…

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