Des nationaux-communismes

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septembre 21, 2012 par Sororité Aryenne


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par Brigid Trismegiste
    et Yoo Mee Shin

Si le national-socialisme et ses épigones furent plus ou moins teintés de spiritualisme ( islam pour les parti ba’th , encyclique « De rerum novarum » pour le péronisme ) , le national-communisme se définit quant à lui comme tout à fait matérialiste, considérant que la Matière et le Mouvement sont seules réalités , et que l’Homme doit être la mesure de toute chose.

Si le marxisme se prétendait à vocation internationaliste, dans les faits il n’en fut rien : non seulement l’immense bloc communiste qui jusqu’à l’aube des années 80 s’étendait des Balkans à la côte Pacifique n’abolit jamais ses frontières, mais après la Seconde Guerre Mondiale chaque pays s’appliqua très vite à conserver et ranimer ses us ancestraux, loin de l’idée de créer un homme nouveau par reconditionnement comme l’aurait voulu Trophime Denissovitch Lyssenko (1898-1976)

Hormis Ernst Röhm , le seul national-communiste à avoir appliqué un programme d’hygiène raciale à son communisme est Saloth Sar ( 1925-1998 ) plus connu sous le nom de : Pol-Pot

Cette superposition d’une doxa raciste à la praxis marxiste eut pour source un désir de synthèse entre le nationalisme et la lutte des classes. Les Khmers Rouges estimaient que personne d’autre que la paysannerie, et en son seins les paysans pauvres, incarnaient la Nation car seuls à posséder un réel attachement à leur terre.

Pol Pot différenciait, dans le Cambodge d’alors, une paysannerie à la peau cuivrée, racialement pure et non influencée par les valeurs occidentales et cosmopolites, d’une population urbaine corrompue par les valeurs libérales et les mélanges ethniques. Pour purifier la Nation khmère des éléments non rééducables par une sélection « naturelle », il institua le travail forcé dans les rizières.

Le slogan des Khmers Rouges était:

« Aimez-vous votre classe sociale?
Aimez-vous votre race?
Aimez-vous l’Angkar? »

L’Angkar était donc une organisation sélective et élitiste qui voulait unifier un nouveau peuple khmer racialement désinfecté.

En Corée du Nord, le président Kim Jong Hill essaya, pour créer un Etat souverain, de maintenir l’indépendance nationale à travers une forme d’autarcie:

– économiquement, en prônant l’autonomie à travers une production nationale et une défense militaire forte, pour éviter que son pays soit sous le contrôle de quelque impérialisme, de quelque superpuissance que ce soit.

– humainement, en créant une unité indestructible entre les masses populaires et le Guide de la Révolution; les héros de la jeunesse nord-coréenne ne sont pas des dépressifs ou des homosexuels drogués comme en Amérique, ou des gens d’une autre race comme dans les jeux vidéo faits au Japon, mais des personnes qui donnent aux jeunes de ce pays la fierté de son peuple et de sa race. De surcroît, dans un louable souci de prophylaxie raciale le gouvernement nord-coréen pratique l’eugénisme : les nains doivent subir une vasectomie et des opérations contraceptives sont imposées aux femmes de moins d’1,50 m.

C’est que les communismes asiatiques ont bénéficié du contre-exemple soviétique pour savoir ce qu’il ne fallait pas faire; ils n’ont jamais prétendus « du passé faire table rase » comme est dit dans la célèbre chanson, à preuve ces quelques scans d’une petite brochure parue en France vers la fin du conflit viet-namien:
: on y note un surprenant respect des coutumes raciales ainsi qu’une tolérance envers toutes les religions – tant que celles-ci demeurent dans la sphère privée – qui rapproche plus ce programme du nassérisme ou du péronisme que d’un marxisme pur et dur… il nous faut maintenant remonter un peu le temps pour présenter deux personnalités emblématiques d’une époque et d’un lieu , l’Europe Centrale de l’entre-deux-guerres :

Karl Radek , juif polonais né en Galicie en 1885 , agitateur spartakiste , un temps dirigeant du Komintern , condamné lors des purges staliniennes à dix ans de prison dans un pénitencier de l’Oural où il périra, en 1939, sous les coups anonymes de besprizorniki , jeunes délinquants alors nombreux dans les prisons soviétiques .

Heinrich Müller , chef du département IV (Amt IV) de l’ Office central de la sécurité du III° Reich , né dans une famille ouvrière catholique de Munich en 1900, décoré de la Croix de fer 2ème classe pendant la Première Guerre Mondiale comme pilote pour une unité de repérage d’artillerie , entré dans la Police Bavaroise en 1919 , porté disparu à Berlin en Mai 1945 .

En février 1919 , Karl Radek , enfermé à la prison berlinoise de Moabit pour être le représentant en Allemagne du gouvernement bolchevique , tient salon dans sa cellule : pas tant ses camarades communistes que les représentants de la Nouvelle République _ l’empereur est renversé depuis Novembre 1918 _ comme le richissime israélite Walter Rathenau , et des membres éminents de l’extrême-droite d’alors tel le colonel Bauer, ancien chef d’etat-major de von Ludendorff , ou le baron Günther von Reibnitz , qui deviendra plus tard l’ami d’Hermann Göering : tous ces visiteurs viennent l’assurer de leur sympathie pour la nouvelle Russie , dont la politique d’indépendance à l’égard des vainqueurs occidentaux les remplit d’admiration

Bientôt libéré , Radek va trouver un protecteur en la personne du comte Ernst zu Reventlow , Kapitänleutnant ( capitaine de vaisseau ) de la Marine Allemande et directeur de la revue Reichswart , qui anime un cercle « national-bolchevik» auquel vont s’associer des écrivains aujourd’hui considérés comme précurseurs du national-socialisme : Möller van der Brück ou encore Ernst Jünger ! Le comte Reventlow explique : Les nationaux-bolcheviks veulent le salut de l’Allemagne par le déchainement du bolchevisme , mais d’un bolchevisme placé sous l’emblème national et sous une direction nationale » . Se rattachent à cette tendance un grand nombre d’officiers allemands appartenent pour la plupart aux classes les plus jeunes, ainsi que tout un groupe de personnalités formées à l’Université .

On se s’étonnera donc point que lors du mouvement de résistance paralysant le bassin de la Ruhr suite à son occupation par l’armée française en 1923 , les communistes allemands reçoivent pour consigne de s’aligner sur les positions nationalistes ; et le 20 Juin de la même année, lors d’une séance de l’éxécutif élargi du Komintern à Moscou , Karl Radek consacrera son discours au lieutenant Schlageter , ancien des corps-francs nationalistes du Baltikum et de Haute-Silésie fusillé par les Français pour avoir fait sauter un pont dans la Ruhr , et à qui il rendra hommage en ces termes : « Nous ne devons pas taire le destin de ce martyr du nationalisme allemand (…) Schlageter, le courageux soldat de la contre-révolution, mérite que nous autres , soldats de la révolution, lui rendions l’hommage dû aux hommes d’honneur »

On comprend mieux pourquoi dix ans plus tard, après sa nomination comme chancelier , Adolf Hitler dira « Il y a plus de choses qui nous lient au communisme que de choses qui nous en séparent . Il y a , par-dessus tout, le sentiment révolutionnaire . J’en ai toujour tenu compte et j’ai donné des ordres pour que les anciens communistes soient admis au parti aussitôt . Le social-démocrate et le syndicaliste petit-bourgeois ne seront jamais nationaux-socialistes, mais le communiste le sera toujours » . Mais celui qui ira le plus loin est sans conteste Heinrich Müller, adjoint de Heydrich dès Avril 1934 et chef de la Gestapo dès Juin 1936 sans jamais avoir été encarté au NSDAP où il se sera versé qu’en 1939 mais de façon purement formelle , uniquement destiné à régulariser une situation peu compatible avec les règles du régime en place.

Ainsi déclarera t-il à Walter Schallenberg _ alors responsable du Sicherheitsdienst * _ lors d’une conférence d’attachés de police résidant à l’étranger : « (…)l’influence soviétique en Europe Occidentale ne se fait pas sentir uniquement dans les classes laborieuses , mais prend également racine dans les milieux cultivés . A mon avis , il s’agit là d’un développement inévitable, historique, propre à notre ère, surtout si l’on considère l’anarchie spirituelle de notre culture occidentale y compris l’idéologie du III° Reich . Le national-socialisme n’est rien qu’un tas de fumier dans ce désert spirituel. En compensation chacun peut voir qu’il se développe en Russie une force spirituelle et biologique réellement pure . La révolution spirituelle et matérielle, vers quoi tend le communisme , offre une sorte d’électricité positive à notre négativisme occidental (…) Dans cette boîte à ordures qu’est l’Ouest, ils ne font que parler du Bon Dieu et de choses vagues (…) si nous perdons cette guerre , ce ne sera pas à cause d’une insuffisance de notre potentiel de guerre , mais bien par suite de l’incapacité morale et spirituelle de nos dirigeants (…) Staline sait mieux s’y prendre : songez seulement à quoi son organisation a résisté , ces deux dernières années , et à l’autorité qu’il a prise ainsi sur son peuple . Je dois dire que je vois maintenant Staline sous un tout autre jour . Il est infiniment supérieur à tous les dirigeants des nations occidentales et , si j’avais un avis à donner , ce serait de s’arranger avec lui le plus vite possible : ce serait un coup dont l’Occident, avec sa satanée hypocrisie, ne se relèverait jamais « 

Formé dans les écoles du Komintern à Moscou, député communiste à 25 ans et maire de Saint-Denis à 32, Jacques Doriot (1898-1945) fut un membre éminent du Parti Communiste Français jusqu’à son exclusion en 1934 pour avoir refusé de se plier aux exigences de Staline .Deux ans après il fonda le Parti Populaire Français ( P.P.F. ) dont voici le drapeau tricolore :

et qui ne deviendra réellement fasciste qu’en juin 1941, lorsque l’Allemagne se lance à l’assaut de l’URSS. Il réclame alors _ et obtient _ la création de la Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme (LVF) et, de tous les dirigeants des grands partis collaborationnistes, sera le seul à combattre sur le front de l’Est, de novembre à décembre 1941 _ Saint-Loup l’évoque dans son roman « Les Volontaires » _ puis d’avril 1943 à février 1944 avec le grade de lieutenant . Il y sera décoré de la Croix de Fer .

Son idéal, pour la France , était l’avènement d’un « État populaire français » , national et socialiste , loin du conservatisme désuet du gouvernement de Vichy dont il ne fera jamais partie . Comme Degrelle pour la Belgique, Jacques Doriot pensait que le retour de sa patrie en tant que puissance européenne , à même de discuter d’égale à égale avec l’Allemagne hitlérienne , necessitait un engagement physique, héroïque, aux cotés de celle-ci dans ses combats .

Replié en Allemagne après le débarquement , ce Français exemplaire devait y trouver la mort le 22 février 1945 des suites d’un mitraillage aérien .

u0a  Pour surmonter les fortes réticences outre-atlantique à une alliance avec Staline, celui-ci avait autorisé en septembre 1941  la création du Comité Antifasciste Juif,  afin de faire appel aux juifs américains pour inciter Roosevelt à déclarer la guerre à Hitler. Mais dès après-guerre les autorités soviétiques feront grief au CAJ de se faire le porte-parole des juifs soviétiques  au  lieu de se borner à la propagande de l’URSS à l’étranger. Les liens se resserrant de plus en plus entre le tout jeune Etat d’Israël et les États-Unis, l’URSS décide fin 1948 de changer de camp dans le conflit israélo-arabe et commence à soutenir les Arabes contre Israël, d’abord politiquement, puis militairement. Staline prend alors conscience que les juifs soviétiques sont plus préoccupés de sionisme que de communisme, et lance une campagne contre le cosmopolitisme constituant en réalité un dérivé de la lutte commencée au lendemain de la révolution bolchévique contre les influences occidentales :  la plupart des francs-maçons qui composaient le gouvernement provisoire d’Alexandre Kerensky avaient été emprisonnés, coupables de « propager un humanisme petit-bourgeois marqué par un universalisme et un cosmopolitisme étranger aux réalités de la lutte des classes« ; et les 3 et 12 août 1922 étaient publiés les décrets 622, 623 et 624 légalisant la liquidation de la franc-maçonnerie russe.  Elle sera ensuite interdite dans tous les pays composant l’URSS jusqu’à sa dissolution.

Sous couvert d’antisionisme les juifs sont dénoncés comme « des cosmopolites effrénés et malveillants, des profiteurs sans racine ni conscience (…) poussant sur la levure pourrie du cosmopolitisme, de la décadence et du formalisme bourgeois (…) des nationaux non-indigènes sans patrie qui empoisonnent avec leur puanteur notre culture » an=insi qu’on peut le lire le 28 janvier 1949 dans le journal « la Pravda ». La lutte officielle contre le « cosmopolitisme apatride » servira souvent de motif à un très efficace antisémitisme : des organisations ( maisons d’édition, théâtres, etc…) employant des milliers de juifs soviétiques furent dissoutes, de vieux militants bolcheviques d’origine juive révoqués ou emprisonnés, et les principaux membres du CAJ  fusillés ou déportés en camps.  Ces mesures se doublèrent d’une offensive idéologique : des résolutions du Comité Central du Parti bannirent du cinéma, du théâtre, de la littérature, de  la peinture et de la musique tout apolitisme,  pessimisme, mondanité, formalisme (pratique de « l’art pour l’art ») et servilité envers l’Occident.  L’exaltation de l’âme raciale russe trouvera là son point d’orgue.

La préservation de la race slave interviendra quant à elle le 15 février 1947, lorsque le Bureau politique du parti ratifiera un décret du Præsidium du Soviet Suprême qui interdisait de contracter des mariages entre étrangers et citoyens soviétiques, interdiction visant également les citoyens des autres pays de l’URSS. Ainsi pendant que l’Occident ira de plus en plus vers la disparition de ses coutumes ancestrales et le mélange des peuples et des races, l’URSS se présentera comme la dernière structure impériale de type médiéval, où les spécifités culturelles nationales seront préservées et encouragées. Krouchtchev continuera sur cette lignée et en 1957 proclamera que les démocraties populaires de l’URSS peuvent exercer un communisme national, aptes à consolider les régimes de ces Etats, et de plus en plus sera reconnue et laissée une certaine autonomie aux Partis Communistes à travers le monde.

Co-fondateur à la conférence de Zurich du 30 septembre 1951, avec entre autres l’essayiste suisse Gaston-Armand Amaudruz, du Nouvel Ordre Européen ( lui-même issu d’une scission au sein du Mouvement social européen de Maurice Bardèche) René Binet dirigeait avec sa femme une petite maison d’édition parisienne, le « Comptoir national du Livre », et une entrepris immobilière, « Baticoop » lorsqu’il mourut d’un accident de voiture en 1957.

Né en 1913 à Darnétal , cet Ancien des Jeunesses Communistes puis du défunt Parti Communiste Internationaliste, René Binet , trotskyste et syndicaliste convaincu , fut pour cela emprisonné en Allemagne après la défaite française de 1940 ; il y découvrit le racialisme ce qui l’amena , en 1950 , à écrire sa bien connue Théorie du Racisme , petit ouvrage de 48 pages délibérément calqué sur Le manifeste du Parti Communiste de Karl Marx, mais d’une lecture plus aisée, et qui présente le racisme en tant que doctrine politique et non biologique ; moins célèbre la conférence qu’il donna en Mars 1952 à Paris , et dont voici le compte rendu :

 Il se défendit bien par ailleurs d’être marxiste, ce qu’il explique dans son autre ouvrage Socialisme national contre marxisme : il y oppose un socialisme où l’individu est appelé à donner le meilleur de lui-même , à un marxisme où il est censé n’agir qu’en tant qu’élément anonyme de sa classe sociale, mais aussi rend son humanité à l’individu en affirmant qu’il sera toujours plus conditionné par son hérédité, en un mot par sa race, que par un groupe social ou économique, même si l’environnement conserve son importance.

Un modèle de comportement social est fourni dans son troisième ouvrage Contribution à une éthique raciste , qui vient parfaire et compléter sa Théorie du racisme :

René Binet a servi en 1945 dans le prestigieuse division SS Charlemagne tout comme l’écrivain Marc Augier alias Saint-Loup dont il reprit la revue Le combattant Européen en 1946, et qui l’évoquera longuement dans son roman Les nostalgiques.
 * section espionnage du RSHA , soit Reichssicherheitshauptamt (Office central de la sécurité du Reich )

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Et aujourd’hui? En Asie, les inconscients collectifs ne sont pas comme en Europe affaiblis par des religions sémites basées sur la compassion et l’ « amour universel », on ne s’y embarrasse pas de pareilles arguties : les autorités communistes du Vietnam appliquent la peine de mort pour 29 délits différents, parmi lesquels une série de délits économiques auxquels s’ajoutent l’homicide, la trahison, le, trafic de drogue, la violence sexuelle à l’encontre de mineurs et les cas les plus graves de vol à main armée. La loi prévoit la peine de mort pour quiconque se serait approprié des biens de l’État pour une valeur égale ou supérieure à 500 millions de dongs (soit 33 108 dollars). En Corée du Nord, la défense des foyers individuels est assurée par le recours à la peine capitale au regard de « circonstances domestiques particulières et de la nécessité de prévenir les crimes ».  Les exécutions y sont publiques et frappent aussi les responsables d’Eglises clandestines et autres « franc-maçonneries ».

La Chine prévoit la même sentence pour des délits comme l’évasion fiscale, le trafic de drogue, la falsification, la fraude, les jeux de hasard, le trouble de l’ordre public, l’appropriation indue de fonds publics, la spéculation, le vol ou le trafic de trésors nationaux, la fraude fiscale, la vente de fausses factures, la corruption : voila qui dissuade les pratiques patronales comme les « parachutes dorés » ou les opérations illégales de démontage et d’enlèvement de toutes les machines-outils d’une entreprises nationale! De nombreux crimes, même non violents, sont donc passibles de la peine de mort, car ces communismes nationaux tiennent son usage  comme nécessaire pour le respect de l’ordre public et la stabilité sociale.

Des châtiments corporel judiciaires sont également, dans la majeure partie des nationaux-communismes asiatiques, infligés aux criminels masculins de moins de cinquante ans, pour un grand nombre d’infractions aux codes pénaux y compris pour des délits considérés comme mineurs dans nombre de pays industrialisés, tel le vandalisme. L’équilibre spirituel et la sécurité physique  du travailleur honnête et laborieux y sont ainsi assurés, et non celles du parasite social ou du délinquant apatride. Il y a donc de nombreux aspects du national-communisme tout à fait louables et nettement préférables à la déliquescence ploutocrato-libérale.

8 réflexions sur “Des nationaux-communismes

  1. Yoo Mee Shin dit :

    Disparition du dernier grand dirigeant communiste de race blanche, mon hommage :

  2. valdorf44 dit :

    Passé du communisme au socialisme national, ce qui ne fut finalement pas si rare dans l’avant-guerre, Doriot l’ancien métallo était « une prodigieuse force brute, excessive en tout […] un miracle de la puissance physique au service de la parole » nous rapporte Eric Labat. Un autre combattant bien connu du front de l’est, René Binet, confirme qu’ « il faisait grande impression sur les foules ».

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2015/03/10/chronique-de-livre-jacques-doriot-et-le-parti-populaire-fran-5580197.html

  3. valdorf44 dit :

    Saloth Sar : Pol Pot…

    Né en 1928 dans une famille de paysans très aisés jouissant en outre de la protection d’une parente, concubine du roi Norodom Sihanouk, et donc vivant à l’occasion au palais, le jeune Saloth, bien qu’élève médiocre, bénéficia en 1949 d’une bourse pour étudier à Paris. Là, comme d’autres Asiatiques avant lui, le Chinois Chou En-lai et le Vietnamien Hô Chi Minh notamment, il s’initia essentiellement aux beautés de notre Grande Révolution. Adhérent en 1952 au PC«F» et cornaqué par l’activiste eurasien Jacques Vergès qui devait jusqu’au bout veiller sur sa carrière…

    Il ne deviendra officiellement Pol Pot qu’en mars 1974, dans la hiérarchie marxiste khmère : un parcours exemplaire à la faveur de la délation des camarades catalogués tièdes ou renégats, de règlements de comptes et de purges internes à l’issue desquels ce terne apparatchik triomphera comme « Frère numéro 1». Bourreau de son propre peuple avant de mourir en 1998 dans son lit, il fut veillé dans la jungle où il s’était réfugié par une toute jeune épouse, tout cela sans avoir jamais eu le moindre compte à rendre.

    En moins de quatre ans les Khmers rouges allaient se livrer à des massacres entrainant 1,7 million de morts selon l’hypothèse basse.

  4. valdorf44 dit :

    Nestor lvanovitch Makhno (1889/1934), inspirateur et réalisateur de la seule expérience de communisme libertaire pendant la période de la révolution russe (entre 1917 et 1921) est un pari réussi par A. Skirda. Spécialiste de la Russie Soviétique, l’auteur exprime sans aucun doute sa sympathie politique pour l’anarchisme makhnoviste au travers d’une étude aussi complète que variée.

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