La religion des francs-maçons

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février 10, 2013 par Sororité Aryenne


par Leyla de Aragón

L’appellation même « franc-maçonnerie » intrigue : comment une confrérie d’honnêtes bâtisseurs serait-elle devenue une association philosophique ésotérique à vocation contestataire et universaliste? Car elle n’était que cela, à l’origine : une loge de compagnons parmi tant d’autres dans ce Londres de 1717, un partnership de tailleurs de pierre qui, tombant en désuétude, avait comme tant d’autres  accepté des « membres bienfaiteurs ». Ainsi ceux-ci purent-ils récupérer une structure à l’organisation déjà éprouvée. Au nombre de ceux-ci, un certain Révérend Anderson, « docteur en divinité » autoproclamé, plus simplement théologien protestant, et qui confirmera la transformation d’une loge opérative en loge spéculative par la rédaction des « Constitutions d’Anderson ». Celles-ci sont encore l’un des textes fondamentaux de la franc-maçonnerie moderne, leur titre exact étant  » Constitution, Histoire, Lois, Obligations, Ordonnances, Règlements et Usages de la Très Respectable Confrérie des Francs-maçons acceptés ».

Il y a un passage très révélateur dans ces « Constitutions » d’Anderson, c’est celui où est écrit que le franc-maçon est tenu « d’observer la loi morale en tant que véritable Noachide, car tous les hommes s’accordent sur les trois grands articles de Noé« . Ces trois articles sont ce qui est appelé dans la tradition d’Israël les commandements dits בין אדם למקום – concernant la relation de l’homme envers son Créateur, la relation de l’homme envers son prochain que l’on appelle en hébreu בין אדם לחברו , et le rapport de l’homme envers lui-même, que l’on appelle בין אדם לעצמו.  Or le noachisme est, du point de vue du judaïsme, la seule religion toujours en vigueur pour les non-juifs, les juifs exerçant de ce fait la fonction de prêtres de l’humanité, et ne se trouvant pour leur part soumis qu’aux règles sacerdotales les concernant exclusivement : la loi mosaïque.

livres

Au Moyen-Âge, le terme « laïc » désignait celui qui ne relèvait pas du clergé et donc lui était soumis, et venait du latin laicus ( lui-même issu du grec laikos ) qui signifie «commun, ordinaire, qui est du peuple».  Au XIe siècle, il prit le sens d' »illettré » en s’opposant à clericus (du clergé, au sens de « savant »). Elie Benamozegh, rabbin et philosophe italien du XIXe siècle, enseignait que « la religion de l’humanité n’est autre que le noachisme : voilà la religion conservée par Israêl pour être transmise aux Gentils. Le Noachide est bien dans le giron de la seule église vraiment universelle, fidèle de cette religion comme le juif en est le prêtre, chargé, ne l’oubliez pas, d’enseigner à l’humanité la religion de ses laïcs, comme il est tenu, en ce qui le concerne personnellement, de pratiquer celle de ses prêtres« . Et de renchérir « la constitution d’une religion universelle est le but final du judaïsme » ou encore « le culte spécial d’Israël est la sauvegarde, le moyen de réalisation de la vraie religion universelle ou noachisme, pour employer le mot des Rabbins ». Le franc-maçon, par son noachisme, se présente donc comme le laïc – au sens etymologique du terme! – de la tribu de Juda. Le monde auquel il aspire place le ju!f au-dessus de tous les autres peuples en lui conférant une sagesse innée, raciale, à laquelle ne peuvent atteindre les Gentils.

arcenciel

Le franc-maçon a pour volonté la refonte des religions sur un modèle judaïsant pour aboutir à un monothéisme universel et pansioniste. Les hautes autorités du judaïsme promeuvent la diffusion des lois dites noachides qui auraient été imposées, selon la « Tradition », à Noé : l’arc-en-ciel, qui d’après la Torah et le Coran est le signe que lui envoya Dieu pour lui annoncer la cessation des pluies, se retrouve aussi bien sur le drapeau « gay » que dans la didactique islamique. Selon ces lois, seront sauvés tout ceux qui, quoique n’étant pas juifs, croient en un Dieu suprême et aux sept lois noachides; la finalité en est la conversion du genre humain à un monothéisme dont les Juifs restant le peuple élu – le peuple sacerdotal puisque l’Ancienne Alliance n’est pas révoquée – leur mission est de conduire et d’éclairer les autres peuples : c’est certainement pour cela qu’ils pullulent dans les médias. Les autorités halakhiques* considèrent chrétiens et musulmans comme non idolâtres, donc en mesure d’accepter ces sept lois noachides, qui sont :

– la justice civile

– l’interdiction du blasphème

– le rejet de l’idolâtrie

– l’interdiction de l’inceste

– l’interdiction du meurtre

– l’interdiction du vol

– l’interdiction de manger de la chair découpée d’un animal vivant.

Bien que la troisième de ces lois, le rejet de l’idolâtrie, entraîne le refus total du mystère de la Trinité catholique considérée comme du polythéisme, de la divinité du Christ et de la Rédemption, et se trouve donc en opposition totale avec le dépôt de la Foi défendu par l’Eglise, les francs-maçons furent bien aidés par les catholiques dans l’installation du ju!f comme maître à penser et à agir : bien avant Vatican 2 eut lieu la conférence de Seelisberg, en Suisse, en 1947. Celle-ci réunit 70 personnalités venues de 17 pays dont 28 ju!fs, 23 protestants et 9 catholiques. Elle avait pour but d’étudier les causes de l’antisémitisme chrétien et d’appeler à la fidélité, chez les chrétiens, « au message de Jésus-Christ sur la miséricorde de Dieu et l’amour du prochain ». La conférence insista surtout pour que cette fidélité se traduise par une intention claire d’éviter « toute présentation ou toute conception du message chrétien qui favoriserait l’antisémitisme sous quelque forme que ce soit » et promulgua dix points comme repères donnés aux Églises pour les aider à mettre fin à l’animosité vis-à-vis des Juifs et les encourager, au contraire, à « l’amour fraternel à l’égard du peuple de l’Ancienne Alliance, si durement éprouvé » par la « Shoah ». Les voici :

– Rappeler que c’est le même Dieu vivant qui nous parle à tous, dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament.

– Rappeler que Jésus est né d’une Vierge juive, de la race de David et du Peuple d’Israël, et que Son amour éternel et Son pardon embrassent son propre peuple et le monde entier.

– Rappeler que les premiers disciples, les Apôtres et les premiers martyrs étaient juifs.

– Rappeler que le précepte fondamental du Christianisme, celui de l’amour de Dieu et du prochain, promulgué déjà dans l’Ancien Testament, et confirmé par Jésus, oblige « Chrétiens et Juifs » dans toutes les relations humaines, sans aucune exception.

– Éviter de rabaisser le judaïsme biblique ou post-biblique dans le but d’exalter le Christianisme.

– Éviter d’user le mot « juifs » au sens exclusif de « ennemis de Jésus » ou de la locution « ennemis de Jésus » pour désigner le peuple juif tout entier.

– Éviter de présenter la Passion de telle manière que le caractère odieux de la mise à mort de Jésus retombe sur les juifs seuls. Ce ne sont pas les Juifs qui en sont responsables, car la Croix, qui nous sauve tous, révèle que c’est à cause de nos pêchés à tous que le Christ est mort : rappeler donc à tous les parents et éducateurs chrétiens la grave responsabilité qu’ils encourent du fait de présenter l’Évangile et surtout le récit de la Passion d’une manière simpliste. En effet, ils risquent par là d’inspirer, qu’ils le veuillent ou non, l’aversion dans la conscience ou le subconscient de leurs enfants ou auditeurs. Psychologiquement parlant, chez des âmes simples, mues par un amour ardent et une vive compassion pour le Sauveur crucifié, l’horreur qu’ils éprouvent tout naturellement envers les persécuteurs de Jésus, tournera facilement en une haine généralisée des Juifs de tous les temps, y compris ceux d’aujourd’hui.

– Éviter de rapporter les malédictions, scripturaires et le cri d’une foule excitée : « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants », sans rappeler que ce cri ne saurait prévaloir contre la prière infiniment plus puissante de Jésus : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. »

– Éviter d’accréditer l’opinion impie que le peuple juif est réprouvé, maudit, réservé pour une destinée de souffrances.

– Éviter de parler des Juifs comme s’ils n’avaient pas été les premiers à être de l’Église.

Ce texte reçut l’approbation des autorités religieuses chrétiennes et servit de texte de référence pour les chrétiens. Il fut utilisé comme charte par différentes associations judéo-chrétiennes à tel point que 3 ans après les conférences de Seelisberg, des théologiens protestants et catholiques se réunirent à Bad Schwalbach (juillet 1950) en Allemagne pour chercher à formuler les fondements bibliques des « dix points de Seelisberg » : leurs travaux, connus sous le nom de Thèses de Bad Schwalbach, jetèrent les bases d’un renouvellement de la doctrine et de l’enseignement chrétien sur le judaïsme. De sont coté, l’historien juif Jules Isaac, la personnalité la plus remarquable de la conférence de Seelisberg, eut  des entretiens avec Pie XII, et surtout avec Jean XXIII, auxquels il remit un dossier plaidant pour des modifications positives dans l’enseignement chrétien concernant les juifs, lesquels entretiens eurent une influence sur les changements majeurs qui se produisirent sur les relations entre le judaïsme et le christianisme, jusqu’à trouver leur expression officielle dans la déclaration Nostra Ætate du Concile Vatican 2 où la jonction avec l’islam était déjà prévue dans le n°34 : « Le Concile a eu une attention particulière pour la religion judaïque, en rappelant l’important patrimoine spirituel commun aux chrétiens et aux juifs, et il a exprimé son estime pour les croyants de l’Islam dont la foi se réfère aussi à Abraham« . On comprend mieux désormais pourquoi pères jésuites et francs-maçons se retrouvent tant dans les rangs des organisations antiracistes !

Ce rapprochement des trois monothéismes est devenu dès lors la ligne directrice du Vatican, ce qui est confirmé par cette déclaration de Jean-Paul II lors de sa rencontre du 17-11-1980 avec la communauté juive en Allemagne : « Il s’agit avant tout du dialogue entre les deux religions (chrétienne et juive) qui – avec l’islam – ont pu donner au monde la foi en un Dieu unique et ineffable, qui nous parle et que nous voulons servir au nom du monde entier. » Désormais, grâce aux efforts conjugués de la franc-maçonnerie et de l’Eglise Catholique, les Ju!fs sont fort bibliquement redevenus le Peuple Elu par qui nous devons nous laisser guider en tout et pour tout, et l’en remercier.

Des mesures consistent à réformer les religions sur le modèle hébraïque, telles que la loi 102-14 promulguée en mars 1991 lors de la 102ème session du Congrès américain appelée « Education Day », et signée par l’alors président Bush père qui reconnaît, tout en rendant hommage au mouvement loubavitch et au rabbin Menachem Mendel Schneerson, la nécessité de promouvoir les lois noachides comme socle de la société américaine : « (…) nous nous tournons vers l’éducation et la charité pour réorienter le monde vers les valeurs morales et éthiques contenues dans les sept lois noachides (…) » . Bruxelles, en tant que capitale de l’Europe,  avait été dans un premier temps choisie pour son caractère multiculturel et multiconvictionnel dans le but d’abriter en 2014 le Parlement Mondial des Religions, rassemblement d’un coût de 7 millions d’euros qui devait réunir plus de 10.000 personnes pendant une semaine pour continuer cette œuvre panjudaïque…

parlement

… mais la manifestation a été annulée pour être reportée au mois d’Octobre 2015 en terre mormone : http://www.parliamentofreligions.org/index.cfm?n=35

mormons

* la halakha est l’ensemble de prescriptions, coutumes et traditions collectivement dénommées « Loi juive » guidant la vie rituelle mais aussi le quotidien

11 réflexions sur “La religion des francs-maçons

  1. valdorf44 dit :

    [A quelques semaines de l’anniversaire de l’inauguration de la Statue de la Liberté – et des discours laudatifs qu’on ne manquera pas d’entendre- il nous semblait important de faire le point sur la raison d’être et le symbolisme de ce monument abject…]

    (…Auguste Bartholdi est lui aussi un républicain revendiqué, franc-maçon depuis 1875. Il appartient, avec le grade de Maître, à la loge Alsace-Lorraine, dont il aura le soutien indéfectible et qu’il ne manquera jamais d’associer à ses travaux. Dans cette loge, nous rencontrons des personnalités comme Adolphe Crémieux qui par le décret qui porte son nom fit obtenir d’office la nationalité française aux 35 000 Juifs d’Algérie ; Jules Ferry, l’initiateur de la politique coloniale et de l’alliance avec l’oligarchie ; Savorgnan de Brazza, ami de Ferry et colonisateur de l’Afrique centrale ; Joseph Joffre qui ne tardera plus à « servir aux colonies » au nom de l’Empire « français » ; Jean Macé, fondateur de la Ligue de l’Enseignement, mouvement d’éducation qui se donnait pour mission de propager les « lumières » chez les « peuples attardés », etc.…

    (…) D’autre part, la Statue tient de sa main gauche une « tablette gravée » qui renvoie directement aux « Tables de la Loi » de Moïse et à un nouvel Exode vers une nouvelle terre promise. Elle signifie qu’un Droit unique, valable jusqu’aux confins de la terre, régira la vie des hommes qui, par tous les « navires de l’univers », viendront dans la nouvelle Jérusalem. Comment ne pas voir une analogie avec ce fantasme vétérotestamentaire d’une humanité montant vers Sion, désormais soumise aux principes universels d’un peuple prêtre ? Comment ne pas relever l’allusion explicite à cette espérance juive qui signe, avec la Bible, la première apparition du mondialisme, un mondialisme qui suppose la destruction des peuples qui ne se soumettraient pas, et le laminage identitaire pour les autres. Dès lors, rien d’étonnant à ce que la présence juive soit si forte autour de ce projet pharaonique.

    (…)Incontestablement, la Statue de Bartholdi révélait une symbolique juive qui ne pouvait qu’attirer de nombreux Juifs influents. Elle exprimait aussi une symbolique franc-maçonne qui renvoyait aux cercles de pouvoir qui l’avaient imaginée. Rappelons que tout l’entourage de Bartholdi, à commencer par lui-même et Gustave Eiffel à l’origine de la structure interne de l’édifice, est franc-maçon. Rappelons qu’il est admis que les trois marches sur lesquelles repose la statue correspondent aux « trois degrés » maçonniques : apprenti, compagnon, maître. Rappelons que la première pierre fut posée lors d’une cérémonie présidée par le Grand Maître de la Grande Loge de l’Etat de New York. La Statue renferme enfin une symbolique qui reprend les grands thèmes de l’idéologie républicaine (l’universalité, la Loi, les Lumières, la Liberté conçue comme une émancipation des appartenances particulières…) et réunit ainsi autour d’elle tout un monde hétéroclite faisant Système.

    http://www.autochtonisme.com/2015/09/la-statue-de-la-liberte-une-representation-du-mal.html

  2. valdorf44 dit :

    Pour la première fois depuis sa création en 1956, la Conférence des Rabbins Européens (CER), qui compte 600 rabbins parmi lesquels le grand rabbin de France Haïm Korsia, sera reçue en délégation au Vatican par le pape lundi 20 avril à 11 heures.

    « Cet événement marque une évolution importante des rapports du Vatican avec la communauté juive, explique Moché Lewin. Il permet aussi de mesurer le chemin parcouru depuis le révolutionnaire Nostrae Aetate.»

    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150419.OBS7537/le-pape-francois-va-recevoir-les-rabbins-europeens-au-vatican.html

  3. blh dit :

    Bonjour,

    il y a aussi fort à dire sur le sieur Weyshaupt et l’illuminisme. l’abbé baruel en parle longuement dans ses « Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme ».
    De même, le petit livre de Maurice Talmeyr : « La Franc-Maçonnerie et la Révolution Française »

    A vous lire😉

    • Il y a beaucoup à dire sur les « franc-maçonneries » en général — dans lesquelles on peut généreusement inclure les clubs protestants que sont le Rotary, le Lyon’s club etc… — car toutes les organisations se reconnaissant dans cette philosophie sont autocéphales, ce qui rend une étude globale longue et difficile. Mais peu importe au fond, car au-delà de détails de contenance (ainsi du Grand Orient de France qui est athée alors que la Grande Loge est déiste, etc…) elles sont sont en pleine communion en matière doctrinale en ce sens qu’elles représentent l’éternel combat de la troisième caste contre les deux premières : le ventre contre le coeur et l’esprit, la consommation indiscontenue contre l’élan désintéressé ou l’amour de la connaissance pour elle-même.

      Le fait est que le plupart des ouvrages contre la franc-maçonnerie ont été rédigé par des auteurs catholiques (je pense notamment au « Secret des francs-maçons » de Jacques Ploncard d’Assac, qui membre du gouvernement Pétain avait eu le privilège de dépouiller leurs archives saisies par la police, et plus près de nous à « La trahison des initiés » d’Alain Pascal). Or la rage qui anima l’Eglise envers les francs-maçons est plutôt celle qu’on éprouve face à un concurrent, que contre un ennemi spirituel : car dans le fond ils poursuivent le même but universaliste. Le christianisme pourfend le rationalisme du « siècle des lumières », mais les monothéismes abrahamiques sont eux-même des rationalismes, dans la mesure où ils attribuent à leur « vérité révélée », considérée comme seule raisonnable, une réalité indépendante et une valeur éminente : dispensée par là-même de se démontrer elle-même, la raison devient pour le chrétien et le musulman un acte de foi, aussi bien que pour le franc-maçon et le « droit-de-l’hommiste »

      Nous renvoyons donc dos-à-dos les exclusivismes religieux et rationalistes, et vouons aux mêmes ergastules historiques Eglise, tariqas et francs-maçonneries. Fascistes racistes, nous nous réclamons d’un Empirisme Organisateur et Scientifique, et proclamons la supériorité de l’Empirisme, et donc de la Science, sur le dogmatisme aveugle, tant des monothéismes abrahamiques qui affirment que le vérité est innée, a priori et universelle, que des rationalistes qui posent la raison discursive comme seule source possible de toute connaissance , et donc la vérité comme non-solidaire de l’expérience.

      • blh dit :

        Kant, Rousseau, et quelques autres, en sont un peu partie prenante, au même titre qu’un Descartes, pourtant remarquable matheux; Un Nietzsche aurait souvent raison en définitvie.
        Cette « vérité universelle », on la retrouve dans cette république que nous proposait le sieur Sarkozy.
        Tout à fait d’accord avec l’Empirisme organisateur qui doit régler les problèmes politiques en dehors de tout dogmatisme a priori. Hélas ! Nous en sommes bien loin.

        Merci à vous toutes pour vos articles. Des tas de pendules sont ainsi remises à l’heure.

  4. Agobard dit :

    Il y a beaucoup de bêtises antichrétiennes sur ce blog, mais là je dois avouer que cet article est excellent. Bravo!

  5. A reblogué ceci sur Sororité Aryenneet a ajouté:

  6. Merci, je vous aime t vous embrasse mes soeurs !

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